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26/01/2012

Les expressions de ce mal sont sociales et politiques.

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Dire que le Christ sauve l’homme du péché est une affirmation répétée par des siècles de croyants, au point de se vider pour certains de son poids de réalité. Or, le péché a une dimension structurelle et collective. Si donc l’affirmation des croyants est plus qu’une formule creuse, c’est que le salut en Jésus-Christ doit pénétrer jusque dans les structures collectives de l’humanité. Bien plus, tout comme le "péché originel " interdisait une conception individualiste du péché, en désignant la solidarité première qui marque les êtres humains, l’initiative libératrice de Dieu en Jésus-Christ concerne les hommes, et chacun d’entre eux, dans leur solidarité fondamentale. Le salut de chacun se comprend à l’intérieur d’une histoire de salut qui englobe toute l’humanité.

Or le mal qui ronge le monde des hommes porte des noms aujourd’hui : sous-développement, marginalisation, inégalités criantes, exploitation des pauvres par les riches, chômage, loi du profit, règne de la violence, de la torture, du délit d’opinion, etc...Ce mal, des systèmes et des personnes en sont les auteurs ; d’autres hommes en sont les victimes. Les expressions de ce mal sont sociales et politiques. Si la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ a un sens concret pour les hommes d’aujourd’hui, comment pourrait-elle être étrangère à ces maux ? Comme le mal, dont elle vient sauver les hommes, elle aura nécessairement une portée sociale et politique.

C’est dire que les chrétiens, corps contemporain de Jésus, porteurs de la Bonne Nouvelle de libération, ne peuvent éviter d’être partie prenante dans le débat politique de notre temps, ni de prendre parti pour les victimes de ces maux : les petits, les faibles et les opprimés, avec qui Jésus s’est montré solidaire. Sa naissance, tel un paria de notre société, doit nous mettre sur la route du Christ et c’est dans la prière silencieuse, que nous entendrons ses Appels et ses gémissements pour nous rappeler notre vocation au sein du monde.

Seigneur, donne-nous ce pain quotidien , c’est vivre chaque jour dans les yeux de Dieu.

Puissions-nous agir pour davantage d’Amour, celui qui dépasse les haines, les remords et les rancunes. Notre terre aurait bien besoin de chrétiens ( nes ) vivant une spiritualité authentique faite d’Amour et de compassion. Seigneur, donne-nous ce pain quotidien pour alimenter notre Foi afin que nos jours aient la fraîcheur des matins qui sentent bon l’Espérance et la joie de vivre en suivant les pas de ton Esprit de liberté.

Bruno LEROY.

20:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRISTIANISME SOCIAL., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LE REGARD DE BRUNO., PENSÉES PERSONNELLES | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

24/01/2012

Il est temps de reprendre notre avenir en main.

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La prière, source limpide de notre relation avec Dieu prend parfois des allures d’une discussion abrégée. Quand allons-nous cesser de nous détruire ainsi, d’entrer dans le jeu d’une société qui met tout en place pour que nous évitions le recul envers nous-mêmes. Il nous faut comprendre que c’est dans l’intérêt de nos Hommes politiques de nous éviter de penser pour mieux nous manipuler. A cette échelle, nous pourrions dire que la société est une grande secte qui se plaît à évincer ses adeptes lorsqu’ils ne sont plus dans la course. Combien de personnes âgées placées dans les anti-chambre de la mort, par ce que jugés improductifs par notre société. Allons-nous accepter longtemps et passivement, en tant que chrétiens ( nes ), de voir nos jeunes, nos aînés devenir les surplus de notre société. Nous avons un immense devoir à accomplir au Nom de l’Évangile révolutionnaire de Christ.

 

Nous ne pouvons plus accepter que les valeurs familiales, amicales soient considérées comme de simples loisirs. Nous devons nous insurger contre cette médiocrité ambiante qui nous laisse croire que ce qui ne rapporte pas d’argent est nul et non avenue. Dès que nous n’entrons plus dans les schémas déterminés, nous sommes bons à être jetés dans les oubliettes pour mourir à petit feu. Où est notre capacité de révolte face à ces états de faits ? Je ne parle pas évidemment d’une révolte armée pour renverser un État. Je parle de notre révolte spirituelle, celle qui laisse du temps au temps. Celle qui laisse germer les fleurs de la Beauté au tréfonds de notre âme pour en répandre le parfum. Celle qui sait que la prière est une rencontre essentielle avec notre Dieu d’Amour absolu et que Lui parler nous redonne Paix intérieure.

 

Quand écouterons-nous les moindres bruissements de nos cœurs comme une feuille qui danse au vent pour rejoindre Christ dans l’Espérance. Il en va de notre survie spirituelle ! . Comme bon nombre d’athlètes s’exercent intensément avant d’effectuer un exercice important, notre spiritualité est toute aussi importante. Notre Amour pour Dieu est notre respiration et combien de temps respirons-nous par jour ? La prière est notre oxygène et ne sommes-nous point cyanosés ? Il est temps de reprendre notre avenir en main et par effet boomerang, celui de nos enfants et de notre société.

 

Il nous faudra oser nous affirmer fraternellement en disant, veuillez m’excuser pour le moment, je prends du temps pour moi. Nous ne pouvons être chrétiens que de mots. Les évangiles sont à vivre au quotidien et ce, dans n’importe quel endroit où nous sommes. Il existe des astuces pour vivre profondément notre Foi. A nous de les trouver et de demander à Dieu-Amour de nous aider dans ce combat spirituel. Il nous donnera les armes nécessaires pour ne pas nous conformer à ce monde mais, redevenir nous-mêmes face à Lui. Son Esprit nous donnera la Force d’affronter les critiques. Christ nous donnera la sérénité pour savourer l’instant en ses parfaits délices. Les gens nous prendrons peut-être pour des fous mais nous serons des fous de Dieu Amour. Qui sont les plus fous, ceux qui courent après le temps perdu ou ceux et celles qui remettent leur destin entre les bras de Dieu. Réaffirmons au Christ que nous n’Aimons que Lui. Il nous a aimé le premier. Il est mort et ressuscité pour nous. Prouvons Lui que notre Foi est véridique, qu’elle plonge au plus profond de notre être, là où le temps s’arrête.

 

Ne laissons pas tomber par une vie trépidante notre combat spirituel pour un monde meilleur. Relevons nos manches pour dire à Dieu : me voici mon Dieu d’Amour et je laisse ma vie, mon destin, mon âme se laisser conduire au brasier de tes flammes d’Amour. Seul Ton Amour peut nous sauver des tourments d’une existence mouvementées. Je suis prêt ( te ) pour le plus somptueux combat, celui de l’Amour sans retour.

 

Bruno LEROY.

12:36 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

22/01/2012

Les mots sont des éveilleurs, mais jamais malgré nous.

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Il faut être poète pour parler de Dieu, mais il n'est pas nécessaire d'appartenir à la caste des spécialistes. En chaque homme sommeille un petit coin de poésie, un espace où les mots se libèrent de leur carcan et tentent de nommer l'Essentiel. Pour être poète ne suffit-il pas d'être amoureux ?

 

Chaque chrétien, de par son baptême et sa confirmation, a reçu l'Esprit qui sonde le silence de Dieu. Avoir la foi ne sera jamais réciter par coeur les formules du parti, mais être introduit au grand large de l'océan divin où chacun peut se rendre compte par lui-même, emporté par un vent de liberté. Jésus parlait en paraboles. Celui qui n'a pas une âme d'enfant et un coeur de poète ne peut comprendre l'Évangile jusqu'au bout.

 Pour goûter un poème, il faut que la liberté s'offre, qu'elle se laisse faire et accueille les mots en les laissant retentir. Les mots sont des éveilleurs, mais jamais malgré nous. Le croyant est un poète qui s'abandonne dans les bras de Dieu.

Et là, l'aventure de la Vie commence...

 

 

Bruno LEROY.

 

20/01/2012

L'Amour regarde toujours dans la direction de la Lumière.

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Dans la profondeur du paysage, j'aperçois ton visage. Une larme transpire sur le sang de notre planète. Une source suinte de tes paroles internes. J'entends ton Esprit parler à mon esprit. Et me murmurer doucement toutes les douleurs qui boivent notre Vie. Tu as raison, Seigneur, nous sommes des tueurs en puissance. Nous éteignons tes étoiles comme des lampes insignifiantes. Ce n'est plus Toi qui laisse jaillir tes larmes, c'est moi face à ses alarmes des pauvres gens. Quand reviendra le feu consumant nos angoisses futures pour nous concentrer sur le présent. L'instant éternel dans lequel tu te trouves. Quand nous aurons assimilé nos propres rancunes. Nos nostalgies et colères face à la connerie de certains. Pense à celui qui se dit être ton Frère qui est incommensurable dans son silence.  Celui qui ne pense qu'à son cul, sa gueule et son pognon. Un raté de l'existence ne sachant pas explorer ses talents.
 
Laisse donc ces ombres dont le temps ne retiendra pas même le nom. Et vis ta vie à plein poumons en respirant l'Amour à chaque étage de ton existence. Sache que le Pardon, n'est pas l'oubli et qu'un jour ils paieront avec une autre matière que l'argent. Aime le vent qui vient inspirer tes poèmes, tes chants et tes fantasmes. Aime l'Amour des autres et de Dieu. Les événements te parlent de Lui. Écoute les mélodies et les tempos gospels qui te parviennent. L'Amour regarde toujours dans la direction de la Lumière. Le reste n'est que pénombre dont il faut extraire quelques brindilles dorées. Tu vois, vivre est si simple lorsque la Présence de Dieu se fait présente chaque jour. Tu peux mourir demain ou ce soir, l'espérance est ton miroir.
 
J'aime la substance même de la vie au point d'en extirper la quintessence poétique. Les mots se mettent à éclabousser ton corps et te faire comprendre que tu dois former, chérir le Verbe.
Le poète est celui qui met du parfum azuré dans les sentiments éprouvés. Ensuite, tu peux crever les syllabes feront le reste. Tu es le maître sans pour autant maîtriser le Verbe. Il vient, il va sur des chemins inattendus et toujours cependant dans une direction faite pour Toi.
 
Le Verbe est prière chantée, exprimée avec le sang de l'âme. Et tu entends des phrases à écrire tels des cris et des soupirs. Le monde a besoin de Beauté pour vivre pleinement en Harmonie. Quand prendras-tu conscience que le langage construit la conscience. L'enfant est celui qui ne parle pas. Sommes-nous restés des enfants sur le plan de la spiritualité ? Malheureusement, oui. Et heureusement, car ainsi nous pouvons progresser et toujours espérer mieux. N'oublie pas que la prière est la moelle de tes os. Sans elle, tu ne saurais marcher. Alors, prie, lutte et Aime. Puis, vas de l'avant pour ne pas sombrer dans un passé obsolète. Dans les marasmes du passé, il n'y a que cadavres. Dans la fumée du futur, il n'y a qu'illusions. Vis l'instant présent comme un moment d'éternité. De plus avec le Christ, tu auras l'impression d'être entre l'espace-temps de l'existence intense et de la mort présence d'un lendemain qui vient avec Joie.
 
Bruno LEROY.

13:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

04/01/2012

Docteur dites-moi pourquoi, je n’ai pas d’ennemis.

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La question qui se pose alors, avons-nous des ennemis ? De là, nous pouvons faire des démarches de réconciliations ou prier pour la conversion et même le Bonheur de nos ennemis.

Certains juges sont moins impitoyables que nous. Ils ont suffisamment de recul pour regarder la véritable problématique de la personne jugée. Nous nous prenons trop souvent pour Dieu et nous voudrions instaurer le jugement dernier sur terre.

Nous oublions souvent que Dieu est Amour. Il faudrait peut-être, l’inscrire au fronton de toutes les églises. Et puis, je me dis, cela ne servirait à rien, les gens le lirait sans prêter attention. Combien de fois nous prions en ayant une pensée venimeuse pour une personne de la Famille, ou autre. Dans les discussions privées, nous entendons des confidences dont Satan doit se régaler.

Je ne parlerai plus à un tel, il m’a fait trop de mal. Est-on responsable de nos sentiments envers autrui ? OUI ! Si une personne vous a fait du mal, c’est tout simplement, soit que vous êtes sensible ou que cette situation vous plaît car, au moins vous existez. Jésus est venu apporter le Feu sur Terre et je dirai même l’incendie universel.

Il ne nous demande pas de nous aimer uniquement pour avoir de bonnes relations. Il va plus loin, en nous demandant d’Aimer nos ennemis. La question qui se pose alors, avons-nous des ennemis ? De là, nous pouvons faire des démarches de réconciliations ou prier pour la conversion et même le Bonheur de nos ennemis. Pour ma part, je n’ai jamais eu d’ennemis de ma vie. Vous allez dire, mon Dieu quel saint homme. Figurez-vous, que cette question m’a posée problèmes durant des années. Je me suis décidé à voir un psychologue qui fut surpris par ma question : Docteur dites-moi pourquoi, je n’ai pas d’ennemis. La réponse est moins radieuse qu’on peut l’imaginer...En effet, il m’expliqua que mon caractère entier et impulsif me faisait dire tout haut mes quatre vérités en face de la personne et je me libère ainsi de toutes culpabilisations. Il m’a répondu, vous n’avez certes pas d’ennemis mais beaucoup de gens doivent souffrir de votre humeur autour de vous.

Ce jour là, je m’en souviens, je suis entré dans une église pour prier intensément afin que Christ m’aide à libérer tous ceux et celles que j’ai pu faire souffrir. Je dirai avec un peu d’humour que mon cas s’arrange et pourtant le naturel revient parfois au galop. Tout cela pour dire, Frères et Soeurs que nous ne devons pas juger mais comprendre. Pourquoi, telle personne est si méchante. Comment a-t-elle vécue son enfance. Son mariage est-il heureux ? N’a-t-il pas un problème d’argent qui le rend agressif ? Tant de questions posées nous permettaient de trouver la solution avant de porter un jugement net et définitif. Nous pourrions ainsi trouver les pistes qui donneraient davantage d’harmonie avec autrui. L’existence doit être faite de questions, non de jugements.

Certains juges sont moins impitoyables que nous. Ils ont suffisamment de recul pour regarder la véritable problématique de la personne jugée. Nous nous prenons trop souvent pour Dieu et nous voudrions instaurer le jugement dernier sur terre. Et sur ce navire du tribunal qui navigue au gré de nos rencontres, nous ne sommes pas seuls à conduire le gouvernail. Avant de présenter nos offrandes à Dieu, disons-nous que nous avons tous à nous reprocher une attitude de haine. Soit ouvertement, soit en pensées. Et nous sommes surpris que Dieu-Amour ne réponde point à nos demandes. Il répond toujours lorsque nous avons un coeur pur débordant d’Amour. Pas quand nos ressentiments sortent tellement de nos yeux que notre Pasteur se demande si nous n’avons pas un problème nerveux. Nous ne pouvons nous adresser à l’Amour que dans une attitude profonde d’Amour. Le pardon est souvent considéré par les chrétiens ( nes ) comme un acte de lâcheté. Alors, qu’il est puissance de libération pour tous et toutes. Une révision de nos relations avec Dieu s’avère indispensable, primordiale. C’est le beau combat de la Foi ! Si tout était facile, nous serions des saints au regard de Dieu.

Frères et Soeurs, c’est bien parce qu’il est dur par moments, d’être chrétien ( ne ) que la vie retrouve sa pleine saveur. Il faut partir du principe qu’un meurtrier ne se lève pas un matin en disant, tiens je vais tuer telle personne cela me changera les idées. La méchanceté également est un long processus qui éclate au bout de nombreuses années. Bien-sûr, il n’est pas question de fermer les yeux sur tout, en pardonnant avec indifférence. Il est question d’analyser les événements et les gens avant d’envoyer notre couperet. Si nous n’avons guère la Force de pardonner à notre pire ennemi. Alors, demandons à Dieu de le faire pour nous. Soyez sûr que cette prière sera exaucée. Notre regard humain n’a rien à voir avec le Divin qui ne juge point selon les apparences, mais le coeur. Donnons notre coeur à l’Esprit-Saint afin qu’il le purifie et nous indique la vraie voie du pardon pour notre libération. Dieu est Libérateur, Il ne veut pas d’esclaves à ses pieds. Seigneur, je te demande humblement pardon pour tout le mal que j’ai pu commettre, même sans le savoir. Purifie mon âme de ses scories qui m’empêchent d’aller vers Toi. Amen !

Bruno LEROY.

10:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

21/12/2011

Puisse ce Noël être une conversion vers davantage d’Amour.

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Les malheurs économico-existentiels qui ronge le monde des Hommes porte des noms aujourd’hui : sous-développement, marginalisation, inégalités criantes, exploitation des pauvres par les riches, chômage, loi du profit, règne de la violence, de la torture, du délit d’opinion, etc...Ce mal, des systèmes et des personnes en sont les auteurs ; d’autres hommes en sont les victimes. Les expressions de ce mal sont sociales et politiques.

Si la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ a un sens concret pour les hommes d’aujourd’hui, comment pourrait-elle être étrangère à ces maux ? Comme le mal, dont elle vient sauver les hommes, elle aura nécessairement une portée sociale et politique. C’est dire que les chrétiens, corps contemporain de Jésus, porteurs de la Bonne Nouvelle de libération, ne peuvent éviter d’être partie prenante dans le débat politique de notre temps, ni de prendre parti pour les victimes de ces maux : les petits, les faibles et les opprimés, avec qui Jésus s’est montré solidaire.

Sa naissance, tel un paria de notre société, doit nous mettre sur la route du Christ et c’est dans la prière silencieuse, que nous entendrons ses Appels et ses gémissements pour nous dire que Noël n’est pas une simple Fête pantagruélique assouvie dans les beuveries des carencés spirituels mais, le signe d’une mémoire qui se réactualise chaque année pour nous rappeler notre vocation au sein du monde. Suivre les pas du Christ-Amour, c’est vivre Noël chaque jour dans les yeux de Dieu.

Puisse ce Noël être pour vous une conversion festive vers davantage d’Amour, celui qui dépasse les haines, les remords et les rancunes.

Notre terre aurait bien besoin d’un Noël quotidien vécu dans une spiritualité authentique faite d’Amour et de compassion. Seigneur, donne-nous ce Noël quotidien pour alimenter notre Foi afin que nos jours aient la fraîcheur des matins dont les parfums sentent bon l’Espérance et la joie de vivre en suivant les pas de ton Esprit de liberté.

JOYEUX NOËL A TOUS ET BONNE ANNÉE DE SOLIDARITÉ ( c'est une question de survie pour l'humanité! )

Bruno LEROY.

11:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRISTIANISME SOCIAL., CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

31/10/2011

Tous saints nous le voulons bien mais comment fait-on ?

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Le soir vient lécher les carreaux de mon appartement. Les étoiles n'ont pas encore mis leur tapis de diamants dans la sacoche du firmament. Les oiseaux ne chantent plus, effrayés par les phares des automobiles, qui leur font croire que le jour est encore vivant. Ils ne sont point dupes des sortilèges des hommes et préfèrent laisser dormir le ciel.
J'espère que, votre quotidien fut empli de l'Universel. De ces valeurs fécondes qui font avancer le monde, sans faire de bruit. Dans le silence de la conscience. Ou le sourire d'un visage aimant. Dans un geste fragile qui se tend vers celui qui va couler dans les abysses de l'éternité.
Enfin une vie où Dieu chante doucement en vous. Des harmonies qui dansent avec le cosmos tout entier, comme le faisait notre frère François. La joie au bout du cœur comme un battement de lèvres sur la bouche de Dieu. Une puissance intérieure, une énergie branchée sur l'électricité que peut fournir l'Esprit-Saint lorsqu'il nous habite. Même dans les plus grandes fatigues, Il sait apaiser le poids que notre corps ne peut plus supporter.
Tous saints, dit-on, nous le voulons bien mais comment fait-on ?
Il suffit de poursuivre la route entamée. Et se demander chaque soir si notre Foi a changée. Est-ce la même depuis des années, depuis hier ? Si elle ne semble pas avoir grandie en nous, il est évident que le Christ à laisser Sa place à notre surmoi trop développé. Il faut Lui demander de revenir loger au fond de notre âme afin d'incarner véritablement le présent. Nous ne pouvons évoluer dans la douceur, la bonté, la force et le pardon, sans sa Présence de chaque instant. Nous le savons et l'oublions si souvent. Tel est mon péché. Tel est le vôtre, peut-être...!
La sainteté est un long chemin d'abnégations et d'humilité. La prière nous aide à respirer l'oxygène de Dieu, sans lequel nous serions cyanosés.
Et les athées cherchent dans l'introspection des sentes tout autant respectables.
Les autres religions sont les fleurs que Dieu a semé dans les différents pays. Elles transpirent de Son amour et de Sa tendresse.
Soyons des combattants de la juste tolérance. Surtout, lorsque celle-ci est une prière d'Adoration envers cette Terre-mère et ses entités spirituelles.
Je vous souhaite une Toussaint joyeuse en sachant que celle et ceux qui sont dans la Lumière sont heureux. En cultivant une spiritualité de la résurrection assumée.
Alors, l'allégresse viendra vous réchauffer au tréfonds de votre être. Et vous serez en osmose avec la nature et ses subtils parfums secrets.
Puisse la force d'aimer la Vie vous alimenter chaque jour avec ce lâcher-prise qui nous conscientise sur la mort et ses possibles perspectives.
Celui qui ne craint plus la mort, ne craint pas la Vie !
Ce sera, humblement et dans la prière, notre cheminement effectué, pas à pas, vers la sainteté.
Bonne Toussaint à Toutes et Tous vécue dans un esprit de tendresse infinie pour ceux qui sont déjà partis. Ma mère est décédée à 51 ans, en 1983 d'une longue maladie, comme l'on dit. Son souvenir est devenu joyeux dans ma mémoire. Je sais qu'un jour, je la verrai de nouveau. Car, avec Jésus-Christ, tout est toujours et inlassablement nouveau.
Merci, Seigneur ! Amen !
 
 
Bruno LEROY.

21:09 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/10/2011

L'expérience de la Foi vivante.

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L'expérience de la Foi vivante se construit dans l'unité prière-libération. La Foi est avant tout une manière de vivre dans la Lumière de DIEU. La Foi implique une attitude de contemplation du monde pour découvrir les traces de Dieu. La Foi est Amour, Vérité et Justice. Cette expérience spirituelle confère son unité à la relation foi-vie, mystique-politique. Cette dimension libératrice n'émerge que spontanément !

Pour rendre la Foi vivante et véritable ; il faut articuler comme deux espaces ouverts la prière et la pratique. Le Dieu qui appelle est le même qui lance dans l'engagement de libération. Sans la prière née de la Foi, le regard est opaque et ne regarde qu'en surface.

Il n'atteint pas cette profondeur mystique où l'on entre en communion ave le Seigneur présent dans les rejetés, les humiliés et les offensés de l'histoire. D'autre part, le pôle de la pratique libératrice renvoie au pôle de la prière comme source qui stimule, donne la force dans la lutte, et garantit l'identité spirituelle dans le processus de libération.

Elle trouve aussi sa place dans la pratique politique et sociale, baignée, soutenue et alimentée par la Foi Vivante et Véritable, pratique qui réalise objectivement le salut.

BRUNO LEROY.

14:08 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

03/09/2011

Là où les mots perdent leur réalité.

Pour te donner le Bonheur j'inventerai des horizons,

Des superlatifs pour enrober de fleurs tes passions,

Des mots réalistes pour rendre au présent tes projets,

Et donner vivants aux ciels tes rêves emmurés,

Je donnerai mon âme aux sourires de ton coeur,

Et le feu de mes flammes pour détruire tes malheurs,

J'entrerai en prières et invoquerai les anges,

Pour qu'ils gardent à jamais ta joie d'exister,

Que tes éclats de rire enchantent et dérangent,

Les Hommes dont le regard fait souvent pleurer,

Je passerai toutes les mers oubliées,

Dans les cimetières de nos pensées,

Et j'inventerai des couchers de soleils,

Où les scintillements deviendront réels,

A force de vouloir t'inventer des histoires,

Je te ferai princesse ou fée selon les bribes,

Qu'il reste en mon domaine de mémoire,

Je te donnerai ce souffle de l'être libre,

Qui vient du profond de moi-même,

Comme une semence qui germe,

Dans cette vérité de notre Amitié,

Rien ne saurait nous séparer pas même,

Les routes et les ruissellements des années,

Non rien ne saurait interdire de s'aimer,

Dans cette pureté cristalline de l'Amour,

Celle qui commet les plus intenses audaces,

Que le temps de sa main jamais ne menace,

Le présent de l'amitié, l'amour, la respiration,

Est l'instant vécu dans l'éternité,

Là où les mots perdent leur réalité,

Pour devenir des hymnes de tendresse,

Que l'espace seul imagine en caresses,

Pour donner du Bonheur à profusion,

Dans les corps consistants de la raison,

J'inventerai un paysage paradisiaque,

Pour te redire à quel point je ne puis mentir,

Les sentiments sont des ombres maniaques,

Qui veulent servir la Vérité sans la trahir,

Cette certitude d'aimer et d'oser le dire,

C'est toujours la Joie réciproque qui entre,

Et ne ferme jamais la porte pour laisser le Vent,

S'imprégner de cette ultime mystique du chantre,

L'Amour est une allégresse qui progressivement,

Enchante le monde en lui offrant tel un Hommage,

La certitude que la vie vaut la peine d'être vécue,

Mais pas sans Toi ma douce et splendide inconnue,

Dont je connais pourtant les plus divins secrets,

Ceux qui font que tu demeures toujours dans la dignité,

Cette force de voir le jour et de regarder ses aspérités,

Ne jamais baisser les bras face aux multiples adversités,

Toi seule est capable de t'inventer un Bonheur,

J'avais imaginé moult desseins pour ton coeur,

Et je sais que ta puissance d'Aimer tout être rencontré,

Donnera à ta Vie tant de Joies que j'avais espérées,

Et qui sont déjà en toi de toute éternité...

je savais que l'Amour te donnerait des ailes,

Tu t'envoles désormais vers les merveilles,

Le tréfonds des bruissements de tes convictions,

Donnent à ton amour oblatif toutes raisons,

Elles font partie de toi comme un battement,

Permanent et harmonieux cependant,

Elles étaient cachées pour ce monde matériel,

Elles se révèlent en ta dimension spirituelle,

Mystiques de l'Amour nous resterons toujours,

Pour Témoigner qu'il existe une Présence d'Amour,

Le Bonheur ne se trouve qu'en Soi au creux des vagues,

Nacrées par les rosées où les pensées semblent divaguer,

L'équilibre d'être en possession de soi-même,

Se trouve dans l'amitié, l'amour , la Vérité,

De s'aimer et se savoir aimé sans intérêt,

Par gratuité savoir que nous sommes précieux,

Nous rend étrangement et invinciblement Heureux.

 

Bruno LEROY.

21:56 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONVERSIONS, GOSPEL, LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., LITTÉRATURE., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

11/06/2011

Notre coeur s'allume du feu de son Amour.

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Le cinquantième jour après Pâques, les Apôtres se retrouvèrent « tous ensemble » dans le Cénacle (Cfr. Ac 2.1) pour la fête juive de la Pentecôte, lors de laquelle on faisait mémoire du don, fait à Moïse sur la montagne du Sinaï, de la Torah, la Loi de Dieu. Aucun d'entre eux ne pouvait prévoir que, précisément ce jour, le Seigneur aurait accompli la promesse faite si souvent par Jésus lui-même concernant le Paraclet, c'est-à-dire l'Esprit Saint (Cfr. Jn 14.16).

À cette lumière, ce qui attire notre attention, outre les signes prodigieux qui se produisirent dans cette pièce, c’est donc le fait que des « Juifs fervents, de toutes les nations qui sont sous le ciel » purent les entendre dire dans leurs propres langues « les merveilles de Dieu » (Ac 2,5.11).

L'Esprit Saint est, au fond, un nouveau grand don, une nouvelle Loi, que Dieu fit d'abord à ceux qui avaient persévéré jusqu'à la fin : un don de grâce, non plus destiné à un groupe ethnique mais qui, comme l'air, doit nécessairement être communiqué à toutes les créatures qui sont dans le monde, parce que si « on leur enlève le souffle : ils meurent » (Cfr. Ps 103.29).

Après ce cinquantième jour, se clarifie la signification de l’invitation pressante que le Seigneur n'a jamais cessé d’adresser à chacun de nous : « La paix soit avec vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie » (Jn 20.21). Mais on comprend encore davantage comment, pour réaliser ce mandat, il est nécessaire « de recevoir l'Esprit Saint » (Cfr. Jn 20.22) qui, selon une autre comparaison, est comme l'eau : tout en restant la même, elle rend fertile la vie des disciples de Jésus, elle augmente la puissance de la spécificité de cette vie à travers une « manifestation particulière de l'Esprit en vue du bien commun » (1Cor 12.7).

Ainsi, l'adjectif « particulier » nous ramène encore au début de notre réflexion d'aujourd'hui : que signifie, pour nous aujourd'hui, « parler dans les différentes langues » et en quoi consiste la Loi nouvelle que Dieu a livrée à l'Église naissante ?

C’est encore la liturgie, le grand canal éducatif, le trésor de grâces dans les mains de l’Église elle-même, qui va éclairer ces questions.

La Loi nouvelle qui nous est remise en ce dimanche est la vie même de Dieu, qui est Amour : un amour qui n'a pas de barrières, même pas la mort, après que celle-ci ait été vaincue par le Crucifié : « Il leur montra ses mains et ses pieds » (Jn 20.20). Elle est un don qui nous porte directement dans le coeur de Dieu, et seul ce don peut nous peut donner la force nécessaire pour que « notre coeur s'allume du feu de son amour ».

Nous sommes donc appelés à désirer et à accueillir le don de l'Esprit Saint, parce que notre vie, avant même nos paroles, devienne un témoignage compréhensible, et donc crédible, aux yeux de nos si nombreux frères qui n'ont pas encore expérimenté la joie d'être chrétiens, afin que dans la Pentecôte renouvelée, eux aussi « stupéfaits et émerveillés » puissent en arriver à dire : « Nous les entendons proclamer les merveilles de Dieu » (Ac 2,7.11).

Je souhaite une Joyeuse Fête de Pentecôte à Toutes et Tous, vécue dans la puissance d'amour, de discernement, de douceur, d'intelligence, de respect, de joie et de délectation des dons de l'Esprit-Saint. Puisse votre existence témoigner de Sa présence sur Terre.

Bien Fraternellement, Bruno LEROY.

17:06 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES., COMBAT SPIRITUEL., CONSEILS SPIRITUELS., CONVERSIONS | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |