18/07/2008
UNE FORCE VENUE DU FOND DE L'ÂME.
19:00 Publié dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
11/07/2008
CE DIEU LIBÉRATEUR.

Ce Dieu Libérateur qui est venu pour les plus petits d’entre nos Frères et Soeurs, ne saurait être contre nos rêves de liberté.
Prendre le Temps en ce monde bousculé. Prendre le temps de rêver les splendides horizons d’Espérance que Dieu a déposé en notre âme. Répondre ainsi aux Talents que Christ nous demande de cultiver. Quel merveilleux programme de Vie, n’est-ce pas ?
Frères et Soeurs, il est temps que notre société et notamment, nos Jeunes prennent du temps pour méditer et accomplir leurs rêves. Pour cela, il faut dépasser certains obstacles. Ensemble, chrétiens et chrétiennes que nous sommes, partageons nos rêves et aidons les autres à les vivre. Notre vocation est de transmettre tout ce que Dieu en Son Infini Amour nous a donné en pleine libéralité. Ne conservons pas nos rêves pour nous. Ils deviendraient cauchemars. Offrons au monde les rêves solaires et éclatant de Lumière afin de donner un autre visage à notre Humanité. Une société de violence et de manque de repères spirituels est une société qui a tué ses rêves les plus beaux. Puisse l’Esprit-Saint nous accompagner dans ce rêve d’une Humanité nouvelle !
Pourquoi parler des rêves avec tant d’insistance ? Simplement, je m’aperçois que notre société prend de moins en moins en considération les rêves humains. La compétitivité, la performance et bien d’autres paradigmes ont fait de nous les esclaves modernes d’un monde de consommation. Qu’importe alors, si les jeunes et moins jeunes se mettent à rêver de leur avenir pour créer des projets. Les projets sont imposés pour faire face à la concurrence. Laissons nos rêves de côté où nous finirons tous et toutes dans la rue à tendre la main en espérant quelques Euros.
A me lire, peut-être pensez-vous que je décris bien ce qui risquerait de nous arriver si nous suivions nos rêves. Hé bien, cette description est entièrement fausse et véhiculée par les médias à tel point qu’on semble sentir sa réalité. Non, ceux ou celles qui ont des rêves mettent tout en place, jusqu’au bout, pour que ceux-ci se réalisent. Le chrétien doit être le premier à faire confiance en un Dieu d’Amour qui est à l’écoute de nos rêves pour combler Ses desseins. Nous devons tout mettre en place pour acquérir cet esprit critique qui nous réalise en tant qu’Hommes.
Ne pas sombrer dans le matérialisme le plus bas afin de satisfaire les lobbys industriels. Ce matérialisme dépourvu de sens, sinon celui de s’enrichir, détruit nos rêves les plus nobles. Nous sommes au service de Christ, pas des patrons qui nous considèrent tels des numéros. Nous pouvons connaître le chemin que Dieu nous destine, uniquement dans la prière des profondeurs de l’âme. Il sait que nos rêves de chrétiens désirent un monde où la Haine, l’égoïsme, l’individualisme forcené, le profit soient éradiqués de notre société. Sinon, à quoi nous servirait-il de nous dire chrétiens en lisant la Bible tout en ne la vivant pas ?
Voilà notre combat spirituel. Remettre sur terre les rêves que Dieu Amour nous donne. Avoir confiance en nos qualités et capacités. Trouver la force dans la prière de chaque instant. Ne plus être les esclaves d’un monde moderne qui tue nos rêves. Et peu importe les conséquences, nous aurons oeuvrés pour Christ et la mise en application de Ses rêves. Nous espérons que d’autres générations se lèveront en disant qu’ils veulent une existence autonome dans les bras de Dieu.
Ce Dieu Libérateur qui est venu pour les plus petits d’entre nos Frères et Soeurs, ne saurait être contre nos rêves de liberté. Une liberté responsable où la course au profit laissera place à une terre d’Amour.
Bien-sûr, il nous faut de l’argent pour vivre mais non vivre pour l’argent. L’Esprit-Saint pourvoira à l’accomplissement de notre destin, pourvu qu’il soit vécu dans la prière afin que nous ne confondions point nos propres rêves avec ceux de Dieu.
Réaliser nos rêves, c’est toujours grandir en Humanité selon la Volonté de Christ.
Bruno LEROY.
22:34 Publié dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
04/07/2008
Ingrid Betancourt assure que la spiritualité l'a sauvée.

Interrogée par la radio Europe 1 peu avant son départ de Colombie pour la France où elle est attendue en milieu d'après-midi, Mme Betancourt a répondu "oui, oui" lorsqu'on lui a demandé si elle avait été victime de "tortures, vexations et humiliations" pendant les six années et quatre mois de sa détention aux mains des Farc. "Elles ont existé. La seule chose à dire à ce sujet, c'est le devoir que nous avons chacun de nous surveiller. J'ai senti qu'il y a des tentations à se laisser aller à des comportements démoniaques (...) Je pense qu'il faut garder une grande spiritualité pour ne pas glisser dans cet abîme".
"J'ai eu les chaînes tout le temps, 24 heures sur 24, pendant trois ans", a-t-elle dit. "Il y avait des moments de grandes crises, de grande dureté, de sévices. Il y avait des moments où ils essayaient de montrer un autre visage, parce que c'était tellement monstrueux que je pense qu'ils en étaient eux-mêmes dégoûtés". "Lorsque j'ai pris cet hélicoptère et que je me suis élevée au dessus de cette jungle, je me suis dit à moi-même que ces détails sordides ne devaient pas être portés à la connaissance du public", a encore raconté l'ex-otage.
Ingrid Betancourt, que l'on a vue à plusieurs reprises en train de prier depuis sa libération mercredi par l'armée colombienne, a annoncé jeudi soir que le pape Benoît XVI la recevrait la semaine prochaine au Vatican. Accompagnée de ses deux enfants Mélanie et Lorenzo, qu'elle a retrouvés à Bogota, elle est attendue vendredi après-midi à Paris où elle est doit être accueillie par le président Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni. (afp)
22:50 Publié dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
Sept tentations chez les chrétiens.
Tentation de l'oubli des dimensions sociales de la foi.
C'est la tentation de séparer d'un côté la vie spirituelle, de l'autre la vie économique et professionnelle. La dimension sociale n'est pas une matière à option de la foi. "Le versant éthique et social du message évangélique est une dimension nécessaire du témoignage chrétien". ou encore: "on doit repousser toute tentation d'une spiritualité intimiste et individualiste". (Jean-Paul II)Tentation de l'oubli de la tension entre le particulier et l'universel.
Chacun et tous, nous devons reconnaître que nous sommes "situés quelque part" par rapport à ces questions. de l'argent, du pouvoir, du politique, de la richesse, du patrimoine. On a tous une histoire, une origine, une formation, âge... Les catholiques, en se disant tous frères, vont trop vite à l'universel abstrait, en sautant les différences, avec le risque du repli sur le même, en gommant la rencontre de l'autre différent. Appel à être ouvert à l'autre différent.Tentation de la démission, ou de la légèreté intellectuelle. Ni le Nouveau Testament ni l'Église n'ont de recettes toute faites pour le vivre en société. Ils nous renvoient toujours à notre responsabilité. L'exercice de la responsabilité et de la liberté commence par un travail de compréhension. Certes, c'est compliqué, et personne ne comprend tout. Il est nécessaire d'avoir une information plurielle, (sources diverses). La pensée est le commencement de l'action. Travailler à bien penser est le commencement de l'humanisation.
Tentation des attitudes de fuite. par exemple:
tentation de pureté, et son corollaire, refus de se salir les mains.
(que signifie "faire du social, c'est bien, de l'économique, passe encore, mais de la politique non!"?
tentation de l'acceptation du fatalisme.
Ce sont autant d'alibis à l'inaction et à l'indignation stérile.
Croyons-nous vraiment en un Dieu incarné, Croyons-nous que les enjeux véritablement humains de notre existence collective sont des enjeux que l'on prend au sérieux?Tentation de l'oubli des médiations. et donc
invitation à reconnaître l'importance de la raison (il n'y a pas que l'émotion, le vécu ou l'expérience comme critère)
invitation à reconnaître le rôle des structures et des institutions que se donnent les sociétés. Les chrétiens sont très sensibles à ce qui est direct, proximité, rencontre de l'autre, à l'interpersonnel et beaucoup moins sensibles aux relations longues, par l'intermédiaire d'une organisation (syndicale, politique, ONG, etc.) qui reposent sur des intermédiaires. La charité chrétienne se vit aussi dans et par ces relations longues. Le risque est de répondre aux urgences, et d'oublier de repérer les causes et d'agir sur elles. Jena-Paul II parlera de structure de péché.Tentation de la marginalisation de la politique.
Parmi les différents champs de la vie en société, il a le politique, l'économique, le social, le culturel. Parmi eux, le politique est un champ essentiel du vivre ensemble. Hier, le champ politique était englobant de toute l'activité humaine. Aujourd'hui, c'est l'économique. Or, il est nécessaire que se créée un contre pouvoir à l'économique: ce ne peut être que le politique. Quelle est notre représentation du politique? Quelle valeur lui accorde-t-on? Relire Réhabiliter le politique" commission sociale de l'épiscopat.Tentation de l'impatience.
Notre rapport au temps s'est fort modifié ces dernières années. Le court terme l'emporte sur le long terme, le souci de l'efficacité immédiate, le désir de voir les résultats de ses actes, en économie comme ailleurs. Or rien de durable ne se crée sans patience. Rien ne changera sans modification des modes de vie, et des valeurs. Or, les modes de vie et les valeurs ne changent pas au 1/4 de tour. Nécessaire changement de nos comportement et de nos mentalités (ou manières de voir). Cela peut passer par la réflexion, la prière, la rencontre de l'autre.Comment je vis la Bonne Nouvelle dans mon rapport à l'argent, au travail, à l'économique. Est-ce que le Dieu en qui je crois est le Père de Jésus-Christ, qui non seulement a donné la priorité au pauvre, mais s'est identifié au pauvre.
10:57 Publié dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
03/07/2008
DÉVELOPPER SON ESPRIT CRITIQUE.
- ceux des parents, dont le comportement, bon ou mauvais, a toujours une influence très importante sur celui des enfants, qui nous imprègne en profondeur dès le début de la vie ;
- celui de l’école, où la personnalité des professeurs, comme celle des parents, influence beaucoup les jeunes, et où la manière de présenter certaines matières (histoire, français, philosophie) change beaucoup la manière dont nous pouvons percevoir les choses ;
- ceux de notre entourage, où se trouvent toujours des personnes ayant une forte personnalité, et qui, par conséquent, savent vous faire partager leur manière de penser, et peuvent vous entraîner dans des actions que seuls vous ne feriez jamais ;
- les informations des medias (journaux, radio, télévision), qui nous présentent les événements quotidiens et ce qui se passe dans le monde d’une façon toujours raccourcie, incomplète, avec des titres accrocheurs, et parfois de manière biaisée ou fausse ;
- la publicité, pour nous faire acheter les produits que les fabricants veulent nous vendre, même si on n’en a pas forcément besoin ;
- les films et les séries télévisées, qui nous poussent à imiter ou copier inconsciemment les manières de faire et de vivre qu’on y voit (par exemple, dans les séries américaines, les gens sont toujours en train de boire ou de manger quelque chose, de dire qu’ils sont désolés, de faire des plaisanteries vaseuses, etc) ;
Bref, à toutes les époques de notre vie, nous sommes entourés de messages divers, de toute provenance, et alors il y a plusieurs manières de les assimiler :
- quand on est enfant, les parents et l’école devraient d’abord nous apprendre à réfléchir par nous-mêmes, à forger notre esprit critique, à acquérir un système de valeurs, et non à nous emplir l’esprit de connaissances trop étendues ;
- si on est paresseux, ou influençable, on se borne à croire tout ce qu’on nous dit sans trop se poser de questions, et on peut se retrouver dans la situation d’avoir des opinions différentes à des moments différents : on a alors une mentalité de « suiveur », on est d’accord avec ce que dit ou pense la majorité, ou avec celui qui parle le plus fort ou le dernier, on ne réfléchit pas au fond des choses : en fait, on n’a pas de jugement personnel, et par conséquent pas de personnalité propre ;
- à l’inverse, on peut avoir une forte personnalité, et exprimer des opinions que les autres vont se mettre à partager. Si on se contente alors d’idées simplistes ou fausses, ou de la simple affirmation égoïste de sa personnalité, on va entraîner derrière soi, sur des fausses routes, des personnes plus faibles que soi : c’est le cas des meneurs, des gourous et des chefs de bandes ;
- on peut aussi avoir réfléchi à un sujet donné, et avoir une opinion personnelle, mais sans avoir le courage de l’exprimer si cela diffère de l’opinion commune, pour ne pas se différencier du groupe auquel on appartient : penser différemment est souvent difficile car cela peut conduire à nous mettre en marge, voire nous exclure et nous conduire vers la solitude.
Pour réfléchir par soi-même de la meilleure façon qui soit, il faut donc faire preuve « d’esprit critique ». Cela ne veut pas dire qu’il faut critiquer de manière négative tout ce qu’on voit ou qu’on entend, ni qu’il faut rejeter tout ce qui ne vient pas de soi uniquement, mais qu’il faut, à chaque fois qu’on a un doute ou que se présente un problème nouveau ou important, se mettre à réfléchir, se poser des questions à soi-même en utilisant les ressources de son cerveau et de son expérience propre, se renseigner auprès de diverses sources, questionner les autres en demandant à ceux qui ont des avis différents de dire pourquoi ils pensent comme cela, et ensuite comparer et se faire sa propre idée. Il est vrai que cela demande un certain effort, que ce n’est pas forcément immédiat, que cela peut conduire à entrer en conflit avec des personnes qui n’aiment pas qu’on pense ou qu’on agisse autrement qu’eux-mêmes le font.
Réfléchir par soi-même, c’est donc d’abord avoir le courage de se poser des questions à chaque fois qu’on a un doute, même si cela est parfois difficile, et essayer de se forger une opinion personnelle en s’appuyant sur des arguments sérieux, auxquels on a réfléchi, et sur des valeurs auxquelles on tient. Il faut toujours rejeter, autant qu’on le peut, la facilité qui nous pousse à nous abriter derrière les autres, derrière les idées toutes faites, et remettre en question en permanence les phrases convenues telles que : « on ne va pas se prendre la tête » ou « à la télé ils ont dit que… » ou encore « C’est Tartempion qui l’a dit, donc c’est sûrement vrai », « Tout le monde sait bien que… », etc.
Comment développer son esprit critique ?
- Se demander et demander toujours « pourquoi ?»
- Etre curieux et ne pas avoir peur de demander aux autres
- Ne pas hésiter à poser des questions si on ne comprend pas, même si tout le monde a l’air de savoir et prend l’air entendu, car beaucoup font semblant et sont contents que quelqu’un ose poser une question qu’eux-mêmes n’osent pas poser
- Il faut résister au conformisme dans tous les domaines : idées toutes faites, opinion générale sur un sujet donné, mode, habitudes de consommation, « politiquement correct », etc
- Résister à la facilité de « faire comme tout le monde »
- Eviter de généraliser trop vite des cas particuliers, surtout ceux issus de son expérience propre.
- Savoir prendre du recul, s’arrêter un moment pour réfléchir avant d’agir, ne pas se laisser entraîner à agir sans réfléchir, dans la fougue de la jeunesse, ne pas juger un acte sur la simple apparence
- Essayer toujours de justifier ses opinions par des arguments : je pense ceci parce que ceci et cela, pour telles raisons. Donner ces raisons. Une opinion argumentée est toujours beaucoup plus solide et convaincante qu’une opinion qui ne l’est pas.
- Faire preuve de bon sens, chercher ce qui est simple avant ce qui est compliqué
Qui dit quoi à qui ?
Qui ? Quoi ? Comment ? Où ? Avec qui ? Pourquoi ?
Bruno LEROY.
10:26 Publié dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
02/07/2008
Ingrid Bétancourt : la libération confirmée le 2 juillet?

Si la nouvelle se confirme par les autorités françaises, le retour d'Ingrid Bétancourt en France risque de faire grand bruit dans le pays... et on ne va pas s'en plaindre!
Ce 2 juillet, plusieurs médias annoncent la libération de l'otage française, Ingrid Bétancourt, ainsi que la libération de 14 autres otages dont 3 américains. Enlevée par la guerilla des FARC le 23 février 2002 alors qu'elle était en campagne Présidentielle... c'est après 6 années de captivité qu'Ingrid Betancourt serait libérée.
Lorenzo Delloye-Betancourt, le fils d'Ingrid Betancourt s'est exprimé en ce mercredi soir pour laisser sortir sa joie immense en espérant que l'info se confirme dans les prochaines heures.
"J'ai reçu l'info il y a 5 minutes. Je suis surpris et heureux mais surtout j'espère qu'il ne faut pas juste le prendre au conditionnel et que c'est vraiment la vérité".
A l'heure ou nous écrivons ces lignes, les autorités françaises ne confirment pas la libération...
D'après les dernières informations, le ministre Juan Manuel Santos a convoqué la presse pour annoncer la libération d'Ingrid Betancourt.
22:16 Publié dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
ALLÉLUIA INGRID BÉTANCOURT LIBRE !!!
Hors médias bien sûr, mais une bonne nouvelle : Ingrid Bétancourt serait libre, selon LCI, BFM TV et I-télé (à 21h30). L'info fait la Une de CNN international également.
L'Elysée a confirmé dans la soirée cette info provenant du ministre de la défense colombienne Juan Manuel Santos (conférence de presse). La libération se serait bien passée selon cette source...15 otages libérés : 11 Colombiens, Ingrid et 3 Américains. Ce serait une reddition de commandants de la FARC et non pas une attaque de l'armée colombienne selon monsieur Roubi, porte-parole du comité de soutien à Ingrid Bétancourt. Une opération héliportée, mais pas une attaque.
Les ex otages vont être transférés dans les prochaines heures vers une base militaire. La famille d'Ingrid, reçue au Quai d'Orsay, s'apprête à partir pour la Colombie. Le fils d'Ingrid, Lorenzo, parle d'une joie indescriptible et n'arrive pas à y croire.
Elle avait été enlevée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) le 23 février 2002.
22:11 Publié dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
Revenu de Solidarité Active (RSA)
Comment favoriser le retour à l’emploi des bénéficiaires du RMI sans les pénaliser financièrement ? Autrement dit, comment mieux combiner revenus du travail et prestations sociales ?
C’est l’objectif du Revenu de Solidarité Active (RSA) : éviter au bénéficiaire du RMI qui retrouve un travail d’être pénalisé par les effets de seuil (qui vont diminuer les aides qu’il perçoit) et ainsi se retrouver, au bout du compte, avec un revenu inférieur à celui qu’il avait avant de travailler.
L’expérimentation du RSA se fera à Louviers et concernera quelques centaines de personnes ; sa mise en oeuvre a été confiée au président d’Emmaüs France, Martin Hirsch, qui préconisait en avril 2005 une quinzaine de mesures pour combattre la pauvreté en France, dont la création du RSA.
En effet, la "commission Hirsch", après 3 mois de travail placés sous le signe de la responsabilité ("Au possible, nous sommes tenus") avait rendu public son rapport sur "la famille, la vulnérabilité et la pauvreté" en avril 2005.
« La commission est partie d’un constat : en France, selon le Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale, un million d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté (Le Monde du 18 février 2004). Et elle a adopté d’emblée un parti pris : plutôt que de faire un rapport d’experts ou d’énumérer les mesures-phares d’un plan miracle, elle a décidé d’embrasser l’ensemble des problèmes soulevés par la pauvreté. »
Elle a ensuite défini un objectif : que la France ne compte plus un enfant pauvre d’ici quinze ans, en 2020. Une fois cet objectif défini, la commission a posé un principe : pour réduire la pauvreté des familles, il faut qu’elles puissent vivre dignement de leur travail.
« Et, dans ce domaine, les politiques publiques se heurtent à un écueil : en France, les bénéficiaires des minima sociaux ont souvent intérêt à ne pas travailler pour ne pas perdre les revenus de la solidarité nationale. », la commission parlant de "trappes à inactivité".
Pour lutter contre cet effet pervers de la solidarité, la commission préconisait le principe d’une "nouvelle équation sociale" consistant à "passer d’un système dans lequel on peut soit relever des prestations de l’assistance, soit entrer dans le monde du travail sans garantie de sortie de la pauvreté, à un système permettant de combiner revenus du travail et revenus de solidarité".
D’où la proposition de créer une nouvelle prestation, le revenu de solidarité active (RSA), qui intègre à la fois les minima sociaux comme le RMI, les aides fiscales comme la prime pour l’emploi et les prestations familiales.
Dans l’esprit de la commission, la création du RSA permettrait également d’endiguer la nouvelle forme de pauvreté que représentent les "travailleurs pauvres" ; ils toucheraient à la fois leur salaire, un revenu complémentaire de solidarité active et des prestations familiales dépendant, comme aujourd’hui, du nombre d’enfants.
Enfin, toujours d’après la commission, cette réforme serait l’occasion de simplifier le maquis administratif de toutes les aides distribuées par plusieurs guichets, en proposant une prestation globale et, ainsi, d’introduire de la souplesse dans les services sociaux.
Telle était la philosophie générale de la ’commission Hirsch’.
Dans un premier temps, Dominique de Villepin (qui s’était donné 100 jours pour gagner la bataille de l’emploi) n’a pas cru bon de retenir l’idée du Revenu de solidarité active. Le 1er septembre 2005, inaugurant la "2ème phase" de sa "bataille", il ne retenait que le renforcement de la Prime pour l’emploi (PPE) et la création d’une prime de 1 000 € pour la reprise d’activité des chômeurs de longue durée avec un accompagnement personnalisé (par qui ?), le tout assorti de sanctions accrues pour les "fraudeurs" (qui sont parfaitement marginaux) ; "Toute fraude entraînera une suspension immédiate des droits à prestation" disait-il à l’attention des bénéficiaires de minima sociaux. Le bâton et la carotte.
Et puis finalement, lors de sa conférence de presse du 6 décembre, le même de Villepin (pas encore tout à fait de guerre lasse, pour cela il faut attendre début avril 2006) réintroduisait le RSA parmi une dizaine d’expérimentations locales que le gouvernement prévoyait de soutenir dans le cadre "de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion". D’où le test grandeur nature de Louviers à partir de juin. Au bout du compte, on n’aura guère perdu qu’une petite année ...
Mais attention : le RSA ne saurait constituer, à priori, une solution miracle pour favoriser l’emploi des plus exclus. Son expérimentation devra être évaluée et son application, sans doute, peaufinée.
Une chose est certaine : il faut rentrer de plain-pied dans le foisonnement d’expériences tous azimuts, vite, concrètement, pragmatiquement, avec néanmoins de l’idéal et de l’humanisme ; parce qu’actuellement on va tout droit dans le mur.
21:36 Publié dans CHRONIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
ACCUEILLIR LA VIE.

« En toute condition, soyez dans l’action de grâces. C’est la volonté de Dieu sur vous dans le Christ Jésus » (1 Th 4, 18). Cette exhortation de saint Paul aux Thessaloniciens reprend l’invitation si fréquente à la louange que nous trouvons dans les Psaumes : « Je bénirai le Seigneur en tout temps, sa louange sans cesse en ma bouche » (Ps 34, 2). L’action de grâces n’est pas une forme de prière à pratiquer seulement de temps en temps ; elle doit devenir une attitude de cœur, une disposition de vie, une manière de nous positionner dans l’existence.
Je suis très frappé par le fait que, dans l’évolution de notre culture, l’homme occidental a de plus en plus tendance à se positionner dans une attitude de victime. On passe son temps à se plaindre, à exiger, à revendiquer. Comme il n’y a plus de foi et de confiance en Dieu, toute difficulté et toute souffrance est vécue comme une anomalie, voire comme une injustice. On rêve d’une vie de gratifications permanentes, sans souffrances et sans combats. On n’accepte aucune douleur, et chaque fo




















