
Je me souviens de ce soir-là. Dans un dernier souffle d’amour, tu es partie sans retour. Une douce lumière descendit en mon âme comme pour me parler de ta présence toujours possible. Alors, j’ai fermé les yeux et je t’ai revue dansante dans les airs avec ce sourire joyeux que je n’oublierai guère. Tu m’as donné la Vie et je dois l’aimer comme tu l’as aimée malgré ta maladie. Tu m’as appris la Dignité de proposer ses idées pour mieux avancer. Tu riais vraiment de la mort comme une dernière expérience à vivre sereinement. Tu priais Marie, toi...