
Autrefois, je n'étais guère préoccupé par les fleurs, les oiseaux et la puanteur de l'atmosphère. Puis, les années passant, les vaches devinrent folles à lier en dansant la java dans les prés. Certaines villes telle que Paris, devenaient respirables avec un masque à gaz. La couche d'ozone devenait aussi mince qu'une feuille à cigarette et le soleil plus brûlant que mes plaques chauffantes. Sans partir dans la paranoïa, je me dis Bruno, il est temps de signer ton accord de Kyoto. Sans devenir un farouche militant, j'estimais ma part de responsabilité. Je ne jette...