Delphine Chayet et Cyrille Louis 04/06/2009 | Mise à jour : 08:40 | Crédits photo : AP INFO LE FIGARO - Pour avancer cette hypothèse, les experts notent que les débris sont très dispersés, parfois distants de plus de 300 km. Deux jours après la disparition de l'Airbus A 330 d'Air France au milieu de l'Atlantique, les experts disposent d'un premier indice matériel tendant à démontrer que l'appareil s'est désintégré en haute altitude. De premières observations ont en effet permis de constater que la zone de dispersion des débris en mer est très étendue. «On...

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