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14/11/2010

Peur des hommes ?

"Il est dangereux d'avoir peur des hommes." Proverbes 29.25www.saparole.com

On parle aujourd'hui de l'influence de l'entourage, de la pression exercée par ses proches ou du désir de plaire aux autres, mais la Parole de Dieu parle de “la peur des hommes” et nous dit que c'est un piège à éviter. Ce danger peut prendre deux formes : soit vous vous changez en caméléon pour rendre tout le monde heureux, vous adaptant au souhait de chacun, soit chaque décision de votre vie est prise en fonction de l'approbation que vous espérez recevoir.

Peut-être avez-vous décidé, dès votre plus jeune âge, de plaire aux autres parce que vous cherchiez à attirer leur attention, ou parce que vous n'avez pas été encouragé à juger quoi que ce soit par vous-même. Mais quelle qu'en soit la raison, ce désir de plaire à tout prix n'aboutit qu'à des échecs. Les autres finissent par en avoir assez de vos efforts pour plaire à tout prix et vous finissez par vous détester vous-même dès que les choses tournent mal. Alors, pourquoi agir ainsi ? Parce que nous trouvons toujours plus facile de plaire à des gens que nous voyons en chair et en os devant nous, plutôt qu'à un Dieu invisible.


Pierre trouva difficile de lutter contre cette tendance naturelle à se disculper devant les hommes : un
soir, une jeune fille lui demanda s'il était ami de Jésus et il répondit : “Je ne connais même pas cet homme !” (Matthieu 26.72). Le jour où le prophète Samuel confronta le roi Saül avec sa désobéissance envers Dieu pour n'avoir pas anéanti le peuple d'Amalek, Saül reconnut qu'il “avait eu peur des soldats et qu'il avait fait ce qu'ils avaient demandé” (1 Samuel 15. 24).

Par contre Paul a dit : “Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je cherchais à leur plaire je ne serais pas serviteur du Christ” (Galates 1.10). Dieu n'apprécie pas beaucoup ceux qui cherchent à plaire aux hommes plutôt qu'à Lui ! La Bible nous affirme qu'Il  “ne nous a pas donné un Esprit de timidité, mais au contraire un Esprit de force...” (2 Timothée 1.7). Si vous avez peur des autres et de leur opinion, vous devenez leur serviteur au lieu de servir Dieu seul. Si vous devez servir les autres, Dieu veut que vous le fassiez par amour pour eux et pour Lui, pas par peur.      

Bob Gass.

10:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS., SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

10/11/2010

LA PEUR, LE DÉSESPOIR ENGENDRENT LE TERRORISME.

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Lorsque nous avons peur, nous n'absorbons pas les informations, nous sommes incapables de voir ou d'évaluer clairement une situation et nous prenons de mauvaises décisions.

Nous devons admettre l'existence de puissances forces de chaos et d'incertitudes et pourtant affirmer que du chaos peut venir la destruction, mais aussi la créativité. Seule la poésie peut parler au chagrin. Pour cela, nous devons élaborer un nouveau langage du mot et de l'action.

Le désespoir engendre le fondamentalisme, le fanatisme et le terrorisme. Un monde d'abondance réellement partagée serait un monde plus sûr. Les politiques des multinationales capitalistes n'ont pas donné vie à ce monde. Elles ont été éprouvées et ont démontré leurs insuffisances. Nous devons les remplacer par notre vision à nous.

Nous devons nourrir nos échanges les uns avec les autres, ne pas offrir seulement une solidarité politique, mais aussi de la chaleur humaine et de l'attention.

Pour les militants qui ont une pratique spirituelle recensée comme telle, c'est le moment maintenant de la pratiquer réellement !

La nouvelle route n'est ni balisée ni répertoriée. Elle est inconnue, exaltante, dangereuse mais libre. Nous sommes nés pour nous frayer ce chemin, et les grandes puissances de la vie et de la créativité marcheront à nos côtés à la rencontre de cet avenir viable. La peur remplit notre espace mental et émotionnel de rage, d'impuissance qui nous coupent des sources de vie et d'espoir.

En nous ouvrant en conscience à la beauté du monde, en choisissant d'aimer un autre être ténu et fragile, nous commettons un acte de libération.

Bruno LEROY.

21:38 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CHRONIQUES., MILITANTISME., SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

08/11/2010

Non, “il ne brisera pas le roseau cassé” !

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A notre époque, de nombreuses familles ont troqué l’amour, la sécurité et l’harmonie contre divers problèmes entraînant la violence au sein de leur foyer : alcoolisme, coups, disputes, adultère, divorce, abus sexuels, peur, drogue, dépression, troubles psychiques, suicide, occultisme, etc..

“Papa a frappé Maman, Raphaël l’a défendue, il frappe mon père… Une soirée banale, une scène coutumière.” Mes parents sont trop absorbés par leurs disputes, trop pris par leurs soucis.

Maman est toujours occupée, et personne n’a le temps de prêter attention à ce qui me fait peur.” Que de vies et de familles brisées, de comportements et de caractères marqués par les séquelles de ces traumatismes, des angoisses, des vies difficiles à gérer, à maîtriser. “Les soucis me submergent, les épreuves m’ont fragilisée, et j’ai hâte d’être libérée de mon stress… Je refuse aussi de subir une autorité, je ne veux recevoir d’ordre de personne… Je reste rebelle… Je suis le résultat d’années de violence.” “Les regards m’effraient et je ne peux les affronter. Je refuse de dire, de raconter ma souffrance, alors je fuis la société, l’école, les camarades… Je redoute d’être questionnée. Je vis mon drame dans la peur, la confusion. A la maison, je ne fais plus grand-chose. Je survis.”

L’histoire de Marie est authentique. Elle reflète la vie de beaucoup de foyers actuels, malheureusement. De quoi sombrer… “J’étais perdue. La vie me dégoûtait. J’aspirais à ne plus vivre, ne plus subir mes malheurs, mes pensées sombres, l’emprise de la destruction.”

Mais Dieu n’est pas indifférent à ces situations, aux cris, aux pleurs de ceux qui souffrent. Il cherche ces cœurs brisés, et quand il les trouve, il y apporte espérance, réparation, joie, pardon. Il guérit du passé et offre une vie nouvelle avec lui. Non, “il ne brisera pas le roseau cassé” ! (Mat 12:20), car il est “le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos afflictions” (2 Cor 1:3).

“Mon cœur s’ouvre à lui, je crois. Mes larmes s’arrêtent de couler. Je le comprends, il est venu pour me sauver. Il est là, à mes côtés, je ne suis plus seule, il m’aime vraiment. C’est vrai, mes problèmes demeurent, mais un incommensurable espoir jaillit et le terrible poids qui pesait sur mon cœur disparaît. Mes pensées sont métamorphosées, je goûte une paix profonde. La peur ne m’atteint plus, elle n’exerce plus son pouvoir sur moi. Je découvre un Père proche de moi. Il m’offre une vie nouvelle et équilibrée, totalement différente de celle que j’ai menée jusqu’ici.” “Jésus n’est aucunement venu pour achever ceux qui sont déjà accablés ".

Loin de là, il est venu pour les relever, leur apporter son appui et son secours et leur offrir un avenir fait d’espérance.” Sur terre, “il allait vers ceux qui étaient rejetés et méprisés des hommes, leur manifestant attention, bonté, douceur, pardon et guérison.” Le témoignage de Marie est la preuve qu’il agit encore aujourd’hui dans la vie de ceux et celles qui se confient avec foi en lui. Depuis, Marie est venue se confier à notre service éducatif. Elle désire mettre un terme définitif à cette ambiance violente qu’elle et ses enfants subissent depuis des années.

Elle retrouve progressivement confiance en elle. Nul n’a le droit d’être maltraité. C’est devenu une certitude désormais. Elle déposera plainte comme pour crier au monde, dit-t-elle en souriant, que lorsqu’une femme est battue par son mari, Dieu s’interpose. En fait, sa foi en Christ lui a redonnée pleinement confiance en Dieu, en elle et les autres. L’éducation harmonieuse de ses enfants devient maintenant son principal souci.

Femmes que vous soyez humiliées ou battues, l’acte est le même, il atteint votre personnalité profonde.

Pour vous sortir de ce mauvais pas qui pourrait vous faire glisser dans les ténèbres. La première démarche est de vous savoir unique aux yeux des autres. Reprenez confiance en vous. Bien-sûr, comme nous venons de le voir, la Foi, peut faire des miracles en ce domaine. Sinon, reposez vos soucis sur l’épaule d’une personne de confiance.

Elle sera là pour vous écouter et non vous juger.

Il demeure pourtant vrai, l’ayant constaté à plusieurs reprises, lorsqu’une femme est malmenée et battue Dieu s’interpose toujours ! Courage, les mauvais seront châtiés.

 

Bruno LEROY.