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07/02/2014

L'éducateur est créateur de relations Humaines.

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Souvent, il nous faut des mois pour entrer en contact avec les jeunes, tant est grande leur méfiance, tant est solide leur système bien compréhensible de défense. Par notre présence quotidienne, discrète, par notre absence de questions, par notre acceptation de ce qu’ils sont, la relation se crée à l’étonnement des jeunes et de nous-mêmes. Ce n’est pas avec un jeune délinquant , un jeune toxicomane que je parle, que je mange, que je bois un coup ou que j’invite à une fête entre amis, c’est à Pierre, Paul, Alim.

Ces actes éducatifs peuvent paraître simples quand on parle à l’heure actuelle de réinsertion, travail, de cette normalité, but suprême à atteindre dans notre société. Mais ces actes éducatifs simples sont primordiaux, ils sont là avant le reste ( par exemple l’entrée dans un dispositif de réinsertion ) et garantissent peut-être sa réussite.

Ce travail éducatif simple, c’est le partage vécu, la création de souvenirs positifs, bêtement heureux, la constitution d’une autre histoire qui ne sera pas faite que d’échecs. C’est la valorisation des capacités du jeune, surtout celles les plus endormies. Il s’agit de casser les barrières faites de peur et de méfiance, souvent légitimes, ne serait-ce qu’en montrant qu’un adulte " normal " peut casser les siennes pour aller au devant de lui sans s’arrêter aux étiquettes qui jalonnent le discours du travail social.

Notre présence active c’est la reconnaissance de l’autre, c’est ce qui fait grandir un être qu’il ait douze ou trente ans. Il faut aller au devant d’eux, se mettre en situation difficile de déséquilibre, de violence d’où surgira la réflexion à deux, adulte et jeune. Cette reconnaissance intégrale des jeunes, je la vis au quotidien depuis plus de 36 ans. Elle devrait règner partout où les relations humaines semblent amputées par des tabous, des silences malsains, des situations inextricables de ressentis etc...

 

Elle n’est pas la spécialisation officielle de l’éducateur. Cette reconnaissance de l’autre est une façon de vivre en acceptant et surtout en intégrant les différences. Toutes les différences qui pourraient gêner notre bonne conscience.

Demain sera la société du rejet ou de l’acceptation inconditionnelle de l’autre à la seule condition que cette relation soit basée sur le respect. Accepter ne signifie pas tout accepter mais se mobiliser pour que la tolérance ne demeure point un vain mot dans un vieux dictionnaire. Nous sommes responsables des relations que nous entretenons avec autrui et notamment les jeunes. Lorsque nous aurons compris cela, nous aurons tout compris ! Les éducateurs n’ont pas le monopole de la prise en considération des jeunes, c’est l’affaire de tous, là où nous vivons, de porter un autre regard sur leur réalité et leur univers afin de mieux nous intégrer. Oui, il s’agit de nous intégrer à leurs paradigmes sinon, nous sommes les inadaptés sociaux qu’ils n’attendent plus et qu’ils ne veulent pas reconnaître.

L’insertion n’est pas toujours là où on l’attend puisqu’il s’agit aux adultes de faire le premier pas pour leur accorder de la reconnaissance. Car être reconnu sans condition, c’est commencer à exister !

Bruno LEROY.

07/12/2012

Retrouvons notre Humanité.

Halte spirituelle, l'intégrale5 rencontres avec Jésus
 

A la rencontre des autres.

Halte spirituelle, l'intégrale5 rencontres avec Jésus
 

On n'écoute pas assez les Jeunes !

Contre courantLa bergerie de Faucon : un lieu pour réinsérer les jeunes, 1/3
 

"On n'écoute pas assez les jeunes, les écouter réellement peut faire des miracles". Depuis 40 ans, le père Guy Gilbert accueille des jeunes en difficulté dans les Hautes-Alpes à la Bergerie de Faucon. Reportage de Béatrice Soltner. Au pied des gorges du Verdon, la Bergerie de Faucon fait le pari de redonner des repères aux jeunes en difficulté. Les 150 animaux dont ils s'occupent les aident à se réconcilier avec la vie.

Bergerie de Faucon, le grand nettoyage.

Contre courantLa Bergerie de Faucon : un lieu pour réinsérer les jeunes, 3/3
 

Réapprendre à vivre ensemble. Les jeunes de la Bergerie de Faucon, fondée par le père Guy Gilbert, sont sollicités notamment pour des taches ménagères. Chaque semaine, c'est l'effervescence... Reportage de Béatrice Soltner.

06/12/2012

Les confessions de Guy GILBERT.

DialoguesPêcheur d'hommes - Père Guy Gilbert
 

14/04/2011

TÉMOIGNAGE D'UNE IVOIRIENNE.

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Moi, ivoirienne, aimant profondément mon pays et viscéralement attachée à sa souveraineté, je dis : VIVE LA FRANCE !
Et ce faisant, je m’insurge contre tous ceux qui critiquent l’intervention de la France ce 11 avril 2011. Ils n’étaient pas à Abidjan, ceux qui déblatèrent. Ou alors, ils y étaient, mais dans le camp de ceux qui semaient la terreur et le chaos. Oui, ces idéologues bien pensant qui discourent n’ont pas vu ni partagé la souffrance et la détresse de ces milliers de personnes prises en otage dans une ville livrée à la terreur et au chaos. Ils n’ont pas vu des membres de leurs familles tués ou violés sous leurs yeux. Ils n’ont pas vu le drame de ces familles privées d’eau et de nourriture. Ils n’ont pas vu leur femme enceinte mourir faute d’assistance médicale pour son accouchement. Ils n'ont pas pris de balles perdues dans leur maison. Ils n'ont pas vu leur enfant pleurer de faim. Ils n'ont pas vu des femmes et des enfants frappés de mutisme ou de cécité du fait des traumatismes qu'ils ont subis ou dont ils ont été témoins. Ils n'ont pas côtoyé l'horreur au quotidien. Ils n’ont pas respiré l’odeur acre des cadavres en putréfaction.....
 
 

Moi, j'y étais. J'ai partagé toute cette souffrance jour après jour. J'ai connu cette peur panique qui vous noue les entrailles la nuit, parce que vous ne savez pas si le jour suivant vous trouvera en vie. Je sais de quoi je parle. Ma mémoire lutte pour oublier certaines images... Alors, ne venez pas me tenir vos discours patriotiquement savants. Face à toutes ces horreurs que je viens de décrire, je crois n'avoir pas de leçons à recevoir de vous.
 

 


Je rends gloire à Dieu d'être restée en vie. C'est Lui qui m'a sauvée et protégée.
Je m'incline devant la mémoire de toutes celles et tous ceux qui sont morts quel que soit les camps auquel ils appartenaient. Une vie, fusse-t-elle celle du pire des bandits, est précieuse aux yeux de Dieu. Je ne fais pas de différence entre le sang des "pro" ou celui des "anti", entre le sang qui a coulé et qui continue de couler. Mon cœur est meurtri quand une femme ou un homme est tué, torturé, violé ou humilié. Je prie pour toutes ces personnes qui sont irrémédiablement meurtries dans leur chair. Je prie que les actes de représailles cessent. Je prie que les ivoiriens se pardonnent mutuellement et réussissent à vivre de nouveau ensemble. Je prie que la Côte d'Ivoire soit réconciliée avec elle-même, avec ses voisins et avec les autres nations du monde. Je prie pour que l'image que mon pays a présentée au monde entier soit effacée et que, de tout ce "chaos", naisse une "étoile".

Et pendant que je fais cette prière, je n'oublie pas de remercier la France et de prier pour elle. Je ne suis pas d'accord avec ceux qui estiment que la France est allée trop loin. Car, il est des situations où ne pas « aller trop loin» devient un refus d’assistance à peuple en danger. Il est des situations où ne pas «aller trop loin» est traître et lâche. Il est des situations où ne pas «aller trop loin» devient un crime contre l’humanité… Si ingérence il y a eu, je la salue en l’occurrence. Je défends l’idée de la souveraineté des peuples et des nations. Mais je crois aussi au droit d’ingérence humanitaire. Oui, la France a eu raison d’«aller trop loin». Car en «allant trop loin», elle a aidé à sauver des vies humaines ; elle a aidé à sauver des femmes livrées aux violeurs ; elle a aidé à mettre fin à une situation de terreur généralisée ; elle a aidé à éviter une catastrophe humanitaire ; et elle a aidé à éviter le chaos dans mon pays.
Alors, pour cette intervention critiquée, je redis : VIVE LA France !

 


Adjoua Flore Kouamé.

 

 
 

09:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES., TÉMOIGNAGES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

16/02/2011

Éditions en ligne Frédéric Serre.

Frédéric Serre

Serre Éditions - Édition en ligne

Éditions en ligne

Éditeur de livres sous format numérique en ligne, nous souhaitons faire connaitre et promouvoir de nouveaux auteurs et vendre leurs œuvres à petit prix

Soeur Emmanuelle, cette éternelle révoltée

Référence : bl20111602spi

Auteur : Bruno LEROY

Thème : Spirituel

Date d'édition : 16/02/2011
 

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12/02/2011

L'évangile au guidon.


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10:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SOCIÉTÉ., SPIRITUALITÉ, SUPER COOL !, TÉMOIGNAGES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

15/10/2010

LA FORCE DES ÉGLISES ÉVANGÉLIQUES.

16:56 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES., COMBAT SPIRITUEL., CONSEILS SPIRITUELS., SOLIDARITÉ., SPIRITUALITÉ, TÉMOIGNAGES., VIVRE L'ÉVANGILE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |