04/02/2008
« Le fou a dit : Pas de Dieu ! »
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| Cela se passait au XIXe siècle. Ayant brillamment passé ses examens de sciences naturelles, un étudiant partit en vacances. Dans le train, il se trouva assis en face d’un petit vieux. Celui-ci tira un chapelet de sa poche, fit le signe de la croix et se mit à l’égrener. Cela fit sourire le jeune homme. - Est-ce possible que vous croyiez encore à Dieu? Il faut que vous sachiez que la science nous a débarrassés de toutes ces vieilles superstitions ! Et, pris de pitié pour le vieux qui restait silencieux, l’étudiant lui dit : - Si vous voulez me donner votre adresse, je suis prêt à vous envoyer un petit livre et vous comprendrez que Dieu n’existe pas. Le vieux mit la main dans sa poche et tendit sa carte à l’étudiant. Celui-ci put lire : « Louis Pasteur, professeur de sciences naturelles. » C’était bien Louis Pasteur, l’inventeur du vaccin contre la rage. Tiré de l’ouvrage de Pierre Lefèvre, Petites histoires grandes vérités, tome 2, éd Téqui 2006, p. 43 | |
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21/01/2008
Sous les pavés, la Gloire…
| Sous les pavés, la Gloire… | |
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Le samedi soir, avec les autres séminaristes, j’allais rencontrer les jeunes et évangéliser dans les rues des quartiers chauds de la grande ville voisine. | |
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14/01/2008
J’ai vu la lumière...
| J’ai vu la lumière
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| Il a un sourire merveilleux et m’accueille comme s’il m’attendait depuis longtemps. De la taille d’un enfant de treize ans, son visage aussi a gardé quelque chose d’enfantin, marqué pourtant par l’âge (trente-cinq ans). Malade depuis sa jeunesse, plusieurs fois greffé du rein, il doit encore subir dialyse et opération. Il m’explique qu’il a la foi : elle rayonne sur son visage et je lui demande comment il l’a reçue. Il me témoigne qu’à l’âge de dix ans, il a été très gravement malade et a sombré dans un coma très profond. Il a alors vu cette lumière dont parlent ceux qui ont vécu ce genre d’expérience ; une main se tendait vers lui mais il ne l’a pas prise. Quand il est revenu à lui, il avait la foi, mais plus la mémoire (il était resté longtemps dans le coma) : il ne reconnaissait plus ses parents et a dû réapprendre tout ce qu’il avait appris à l’école ; mais la foi, elle, était là. Depuis, il va régulièrement se ressourcer chez les cisterciens et est accompagné par l’un des moines qu’il apprécie beaucoup. Il semble avoir une grande proximité avec le Christ qui, dit-il, n’aime pas me voir souffrir. Son père, qui n’était pas très croyant, s’est converti grâce à lui, et maintenant il est très fervent. Cette maladie l’oblige à se faire à nouveau opérer et lui a fait perdre son travail. Et pourtant, il reste simple, souriant, visiblement heureux en dépit de sa maladie. Son sourire a conquis tout le monde. | |
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02/12/2007
UN JEUNE TÉMOIGNE DE SON COMBAT.
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25/11/2007
Medjugorje le 25 novembre 2007.
« Chers enfants,
aujourd’hui alors que vous fêtez le Christ Roi de tout ce qui est créé, je désire qu’il soit le roi de vos vies.
Seulement en donnant, petits enfants, vous pouvez comprendre le don du sacrifice de Jésus sur la croix pour chacun de vous. Petits enfants, donnez du temps à Dieu pourqu’il vous transfigure et vous comble de sa grâce, afin que vous soyez grâce pour les autres. Je suis pour vous, petits enfants, un gracieux don de l’amour qui vient de Dieu pour ce monde sans paix.
Merci d’avoir répondu à mon appel. »
Commentaire
Les siècles qui nous précèdent nous ont montré tant de rois, tant de domination, tant d’oppression. La Vierge nous le redit, Jésus-Christ-Roi est celui qui ne veut régner que pour nous donner la vie. C’est seulement en donnant que l’on comprendra ce Roi car c’est bien ce qu’il fit sans rien retenir pour lui-même. Donner, se donner c’est devenir Jésus sur la terre, s’unir à l’offrande de son sacrifice, aimer comme il aime. Il a accepté pour nous d’être couronné, mais sa couronne est d’épines, il a accepté de prendre le sceptre mais c’est un roseau qui le frappe, et c’est ainsi que Dieu est grâce, don gratuit pour l’homme.
Veux-tu être gratuitement donné par Dieu pour les hommes ? Veux-tu être Paix pour ce monde sans paix ? Ta maman du Ciel a prit ce chemin, elle aussi est un gracieux don de l’amour de Dieu. Aimer comme Il aime, aimer comme Elle aime… voici le chemin.
Ephraïm.
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14/10/2007
MIRACLE EXCEPTIONNEL DE GUADALUPE !
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08/06/2007
GUY GILBERT ME SAUVA DE LA MORT.

Je pensais ne plus écrire sur le Père Guy Gilbert, ayant fait le tour du personnage et de sa profonde Humanité. Pourtant, il me fut demandé à plusieurs reprises, quelle était la source de cet intérêt pour cet Homme de Dieu. Je vais tenter de répondre à cette question personnelle et intime...
En 1983, le décès de ma mère m’avait laissé dans le précipice de mes propres questions métaphysiques. Malgré, une Foi en Dieu indéfectible, la dépression gagnait mon esprit comme un poison inéluctable. Pourquoi, ma mère était-elle partie dans les tourbillons de la nuit alors, qu’elle n’avait pas cinquante ans ? Des questions qui demeuraient toujours sans réponse. Puis, un soir je regardais la télévision et notamment l’émission de Pivot sur la littérature. Quelle ne fut pas ma surprise de voir un prêtre qui parlait un langage provocateur et dont le physique était presque semblable au mien. Je tendais l’oreille pour écouter ce prêtre des Loubards qui exerçait en plus la profession d’éducateur de Rue.
Et dans un jugement facile, je me dis, ce type là ne restera pas longtemps dans l’Église avec ses discours rebelles. J’avais oublié dans ma brume dépressive que l’Amour est l’acte le plus rebelle qui soit dans une société individualiste et uniformisée. J’ achetais donc, le bouquin de Guy Gilbert : Un prêtre chez les Loubards. Notre vision de l’Église et du monde nous rapprochait sans que nous le sachions... Puis, la lecture de ce livre terminée, je ne pensais plus à son auteur, étant pris et appelé par les méandres de la Rue.
Quelques mois après, j’appris que le curé des Loubards qui avait déjà écrit : La rue est mon église et des Jeunes y entrent, des fauves en sortent ; que ce prêtre atypique venait donner une conférence près de chez moi. Depuis, ces quelques mois écoulés, je ne pensais que suicide et la façon de terminer ma vie sans pourrir celle des autres. Je n’avais plus rien à perdre, estimant avoir tout perdu. Moi, l’ancien séminariste, le Fils de Dieu-Amour, je ne pensais qu’à rejoindre les cieux pour ma libération.
J’allais donc à cette conférence donnée par Guy à la fois avec admiration pour le personnage et total détachement quant aux discours qu’il pourrait formuler. Guy Gilbert fut accueilli comme une star par plus de deux mille personnes. Son look, son originalité, pensais-je ? Non, son authenticité et son regard lucide empli d’Amour. Je fus impressionné par tant d’engouements venant de personnes d’univers très différents.
Ses propos concernant notre société étaient d’une rare violence. De quoi vous remettre une dose d’énergie à haute tension. D’ailleurs, un jeune l’interpella en plein discours pour lui dire qu’il ne croyait pas à Son Dieu. Guy lui rétorqua : tu es libre, mon frère ! Le Jeune le provoqua de nouveau en lui disant qu’il n’était pas son frère. Le Père Guy Gilbert avec une sérénité et des yeux perçants tel un aigle lui répondit : Que tu ne crois pas en Dieu, c’est ton affaire mais, je considère quand même que tu es mon frère bien aimé.
La gifle de l’Amour fit taire son interlocuteur interloqué. Guy Gilbert m’avait redonné par sa présence, une énergie longtemps enfouie. Je décidais de lui parler après son one Man show. Dans notre conversation qui dura jusqu’à deux heures du matin ; je lui exprimais la peine que j’éprouvais suite à la mort de ma mère et mon désir d’en finir avec l’existence. Il me regarda droit dans les yeux sans mot dire. Puis, il me dit d’un ton sec : donne-moi tes coordonnées.
Je ne saurais vous dire la suite de son discours car, je n’écoutais plus. Les médicaments ? Le découragement ? Peu importe... La phrase essentielle qu’il prononça fut de me dire que j’aurai prochainement de ses nouvelles. Intérieurement, cela déclencha un sursis pour mon suicide. Puis, il me téléphona ( pas longtemps ) pour me « questionner » sur mon métier d’éducateur de rue et comment je le vivais. Ensuite, il m’envoya des mots, des photos pour me soutenir.
Ses actions furent bénéfiques au point qu’une mutation s’opéra en moi. Je passais des ténèbres à la Lumière. Du silence mortifère à la prière où Dieu m’envoyait des signes. De la profession d’éducateur à la mission de Témoin silencieux du Christ vivant au coeur des Jeunes. Maintenant, je n’entends Guy Gilbert qu’à la radio, comme beaucoup. Je suis retourné le voir lors de conférences et son culte de l’amitié ne se dément pas. Mon armoire est pleine de ses petites phrases rassurantes et dynamisantes. Je porte constamment sur moi, le chapelet béni qu’il m’a envoyé.
Guy Gilbert est comme la mer qui se retire pour laisser place à la liberté. C’est un Homme spirituel libre qui veut rendre les autres libres également. Je suis conscient avec le recul, que je lui dois la Vie. Si vous le rencontrez sachez que Guy Gilbert est un chemin qui mène vers la Lumière. Il vous redonne une partie de sa Force reçue par Dieu. Il vous fait naviguer sur les sentes de la Liberté avec ce militantisme qui ne vous quitte plus, tant il est contagieux.
Aujourd’hui, ma Foi a la couleur des horizons sans fin qu’il nous faut explorer. Guy Gilbert, ce prêtre des Loubards et de l’Universel est semence d’Amour et d’Espérance au sein de nos sociétés indifférentes. Il est le chemin, une part de Vérité et surtout la Vie offerte gracieusement. Il vit son célibat en totale Harmonie et le monde se demande pourquoi. Pourtant la réponse est dans notre conscience, il féconde tellement la Vie d’autrui que ses gestes sont Amour fructueux, multipliés ad infinitum.
Il n’est pas replié sur lui-même dans un célibat étriqué, il fait s’accroître les existences qu’il rencontre. Chacun ayant une personnalité différente, cela ne nous empêche guère de suivre les traces de pas spirituels qu’il nous laisse. Ensuite, c’est à nous de trouver le chemin de la Lumière Divine et de marcher sans retour. De vivre inconditionnellement dans l’Amour du Christ ; Lui qui nous envoie des anges comme Guy pour nous indiquer la route à suivre, à construire.
Puisse-t-il en être de même pour tous les souffrants de cette planète. Il existe un Guy Gilbert quelque part et qui vous accueillera pour vous panser de vos plaies. Il vous donnera ce regard d’Amour et d’Espérance qui me fut donné par Guy afin que vous le partagiez avec l’Humanité.
Bruno LEROY.

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28/10/2006
Témoignage de Christophe.
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A 25 ans, je feuilletais un évangile et suis tombé sur les versets : «Aimez vos ennemis», «Faites du bien à ceux qui vous persécutent», «Surpassez le mal par le bien». Ces versets ont résonné dans mon coeur comme étant la vérité. C'est Jésus qui l'avait enseigné il y a 2000 ans. Alors, je continuais à lire et découvrait que Jésus n'était ni un philosophe, ni un prophète, ni une religion. Il était Lui-même Dieu venu en simple homme prouver son Amour, en souffrant l'humiliation et la douleur, cloué à la croix. De ce fait, il annulait la conséquence de mes erreurs, et me donnait une bonne conscience. Par cet acte, il a changé mon coeur, qui est maintenant capable de l'aimer, en reconnaissant qu'il m'a aimé le premier. Mon plus grand péché, c'est de l'avoir ignoré tant d'années; considérant mon créateur comme un étranger qui n'avait surtout pas à s'ingérer dans ma vie, ni à me conseiller. Maintenant, j'ai trouvé le but de la vie : c'est l'aimer, Lui, et répandre son Amour autour de nous. Grâce à cette intimité de tous les moments, mes yeux ne sont plus fixés sur mon nombril mais sur un avenir d'espérance. Il m'a promis et nous l'a promis à tous, si nous lui faisons confiance : « Il agira au-delà de ce que nous lui demandons ou pensons ». Christophe. | ||||||
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15/06/2006
AFFRONTER LE DEUIL.
Ces dernières années, je suis passée par de douloureuses épreuves. J’ai perdu un frère de 39 ans, et mon propre père. Dans notre petite communauté, trois personnes sont décédées, coup sur coup. Ce qui m’a beaucoup surprise durant ces périodes, c’est le manque de compassion de ceux qui m’entouraient face à ce que je traversais. J’aurais tellement voulu en parler à un groupe d’amies à ce moment-là, tout ce que j’ai pu en retirer c’est une écoute de quelques minutes. Elles étaient contentes de se retrouver et ne se sont pas rendu compte de ma douleur.
Une autre fois, j’ai voulu épancher mon cœur avec quelqu’un de ma famille, j’ai vraiment été étonnée de la froideur de cette personne.
Nous ne sommes pas préparés pour affronter le deuil.
Ce n’est pas un sujet réjouissant. La plupart du temps les gens ne savent pas comment réagir face au deuil. Sur le moment, les gens vous embrassent, souvent ils ne savent pas quoi dire et c’est bien normal.
Une fois la cérémonie passée, les personnes endeuillées se retrouvent seules.
Même les membres d’une même famille peuvent ne plus parler du défunt. Chacun souffre dans son coin. Personne ne veut réveiller la douleur. Et pourtant, parler de la personne décédée fait tellement de bien : se remémorer les bons et les mauvais moments, le caractère emporté de la personne ou sa douceur.
Exprimer ses émotions dans de pareils cas est vraiment important : c’est ce qu’on appelle «faire son deuil». Cela peut durer des années chez certains, si ces sentiments sont inexprimés.
Dieu s’est fait chair en venant sur terre en la personne de Jésus. Jésus connaît les sentiments et les émotions que nous pouvons traverser, car il a pris forme humaine.
Il est bon de se confier en Jésus en pareil cas, c’est une très bonne chose.
Un jour, le Seigneur se présentera en la personne d’un frère, d’une sœur, quelqu’un qui mettra sa main sur ton épaule, Jésus « fait chair ».
Quelqu’un qui te prendra dans ses bras, qui te dira : j’écoute et j’entends ta douleur. Quelqu’un qui recevra ta douleur, qui la partagera avec toi.
La Bible dit : Galates 6:2 Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ.
Romains 12:15 Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent.
Au travers de tout ce que j’ai pu traverser, je me suis beaucoup interrogée. Les chemins de Dieu sont parfois étranges à nos yeux. Ses apprentissages sont quelquefois douloureux. Mais je le bénis car j’ai trouvé des « Jésus fait chair » en particulier dans mon époux et dans une amie qui m’ont longuement écoutée.
Jésus m’a touchée par ces épreuves et j’ai compris à quel point je peux représenter le Maître à mon tour, par ma compassion.
Si cela vous arrive de rencontrer quelqu’un qui est dans le deuil, n’ayez pas peur de parler du défunt, n’ayez pas peur d'affronter les larmes, la tristesse.
Ephésiens 4:32 Soyez bons les uns envers les autres, compatissants…
Ayons compassion les uns des autres, sachant que nous sommes frères et sœurs.
Que le Seigneur vous console si vous êtes dans le deuil, et je prie afin que vous puissiez trouver autour de vous des « Jésus fait chair »…
Soyez puissamment bénies
Fabienne Giuliana
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03/06/2006
LE TÉMOIGNAGE BOULEVERSANT DE NICK.
Je m’appelle Nick Vujicic et je rend gloire à Dieu pour la manière dont Il a utilisé mon témoignage pour toucher des milliers de cœurs dans le monde entier ! Je suis né sans membres et les médecins ne savaient pas d’où venait cet « handicap » de naissance. J’ai dû faire face à bien des difficultés et des obstacles.« Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés. »
Considérer nos blessures, nos douleurs et nos luttes comme rien d’autre qu’un sujet de joie ? Mes parents étaient chrétiens et mon père était même pasteur de notre église, ils connaissaient ce verset parfaitement. Pourtant ce matin du 4 décembre 1982 à Melbourne, en Australie, « Dieu soit loué ! » étaient les derniers mots leur venant à l’esprit. Leur fils aîné était né sans membres ! Ils n’avaient pas pu se préparer à cette épreuve car il n’y avait aucune raison médicale pour ce handicap. J’ai maintenant un frère et une sœur qui sont nés comme n’importe quel autre enfant.
L’église entière a pleuré ma naissance et mes parents étaient absolument anéantis par le chagrin. Tout le monde demandait : « Si Dieu est un Dieu d’amour, pourquoi laisse-t-il quelque chose d’aussi atroce arriver pas à n’importe qui mais à des chrétiens engagés ? » Mon père pensait que je ne survivrai pas longtemps mais les examens médicaux montrèrent que j’étais en parfaite santé, sauf qu’il me manquait quelques membres.Mes parents étaient très inquiets et se demandaient quel serait mon avenir. Dieu leur a donné la force, la sagesse et le courage nécessaires à ces premières années et bientôt j’eus l’âge d’aller à l’école.
La loi australienne de l’époque ne me permettait pas d’être intégré dans une école ordinaire en raison de mon handicap physique. Dieu a fait des miracles et a donné à ma mère la force de lutter pour que la loi soit changée. J’ai été un des premiers handicapés à être intégré dans une école ordinaire.
J’aimais aller à l’école et j’essayais d’être comme tout le monde mais, pendant ces premières années d’école, j’ai dû faire face à des moments difficiles où je me sentais rejeté, étrange et un souffre-douleur en raison de ma différence physique. C’était très difficile pour moi de m’y habituer mais avec le soutien de mes parents, j’ai commencé à développer des attitudes et des valeurs qui m’ont aidé à surmonter ces moments difficiles. Je savais que j’étais différent extérieurement mais, à l’intérieur, j’étais comme tout le monde. Il y a eu des moments où je me suis senti si malheureux que je ne voulais plus aller à l’école pour ne plus avoir à faire face à tous ces regards négatifs. Mes parents m’ont encouragé à les ignorer et à essayer de me faire des amis en parlant avec les autres enfants. Bientôt ils se sont rendus compte que j’étais comme eux et à partir de là, Dieu m’a tout le temps béni en me donnant de nouveaux amis.

J’ai eu des moments de dépression et de colère parce que je ne pouvais pas changer la façon dont j’étais, ni blâmer quiconque pour cela. J’allais à l’Ecole du Dimanche et j’ai appris que Dieu nous aime tous et qu’Il s’intéresse à nous. Je comprenais cet amour jusqu’à un certain point quand j’étais enfant mais je ne comprenais pas que Dieu m’ait fait ainsi s’Il m’aimait ? Etait-ce parce que j’avais fait quelque chose de mal ? Je pensais que ce devait être cela puisque j’étais le seul enfant étrange de l’école. Je me sentais un fardeau pour ma famille et je pensais que, plus vite je mourrais, mieux ce serait pour tout le monde. Je voulais mettre fin à ma douleur et à ma vie mais je remercie mes parents et ma famille qui ont toujours été là pour me réconforter et me donner de la force.
Les tourments à l’école, ma honte de moi-même et ma solitude m’avaient causé des difficultés émotionnelles. Alors Dieu m’a donné un désir passionné de partager mon histoire et mes expériences pour aider d’autres personnes à supporter leurs propres difficultés et laisser Dieu en faire des bénédictions. Pour encourager et inspirer d’autres personnes à réaliser complètement leur potentiel et à ne pas laisser quoi que ce soit les empêcher d’accomplir leurs espoirs et leurs rêves.
Une des premières leçons que j’ai apprises a été de ne rien prendre comme allant de soi.
« Nous savons en outre que Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l'aiment. »
Ce verset m’a touché au cœur au point que je suis maintenant convaincu que ces choses « désagréables » ne se trouvent pas par chance, par hasard ou par coïncidence dans nos vies.
J’ai ressenti une paix complète lorsque j’ai compris que Dieu ne laisserait rien m’arriver dans la vie sans une bonne raison. J’ai donné ma vie entièrement à Christ à l’âge de 15 ans, après avoir lu Jean 9. Jésus a dit que la raison pour laquelle l’homme était né aveugle était « afin que les oeuvres de Dieu soient manifestées en lui. » Je croyais vraiment que Dieu me guérirait pour que je sois un grand témoin de sa Puissance extraordinaire. Plus tard, j’ai reçu la sagesse de comprendre que si nous prions pour quelque choses, si c’est la volonté de Dieu, cela se passera en Son temps. Si ce n’est pas Sa volonté, c’est qu’Il a quelque chose de mieux en réserve.
Je vois maintenant cette Gloire révélée alors qu’Il m’utilise comme je suis et d’une façon qui n’est pas possible avec d’autres.

J’ai une passion pour le travail parmi les jeunes et je veux rester disponible pour l’œuvre que Dieu veut que je fasse, quelle qu’elle soit, et où qu’Il me mène, j’irai.
J’ai beaucoup de rêves et je me suis fixé beaucoup de buts à atteindre dans ma vie. Je veux devenir le meilleur témoin possible de l’Amour et de l’Espérance de Dieu, un orateur international chrétien et que Dieu m’utilise comme un récipient de Sa grâce pour les chrétiens et les non chrétiens. Je veux devenir indépendant financièrement d’ici l’âge de 25 ans grâce aux investissements immobiliers, je veux faire adapter une voiture pour que je puisse conduire et je voudrais être interviewé pour partager mon histoire au « Oprah Winfrey Show"! Ecrire des livres à succès est aussi un de mes rêves et j’espère finir d’écrire mon premier d’ici la fin de l’année. Il s’appellera : "No Arms, No Legs, No Worries!" [Pas de bras, pas de jambes, pas de soucis !]
Je pense que lorsqu’on a un désir passionné de faire quelque chose et que c’est la volonté de Dieu, on finit par y arriver. Nous autres, êtres humains, nous nous mettons constamment des limites sans aucune raison ! Ce qui est pire, est que nous mettons des limites à Dieu alors qu’Il peut tout faire. Nous mettons Dieu dans une « boîte ». L’aspect extraordinaire de la Puissance de Dieu, c’est que quand nous voulons faire quelque chose pour Dieu, au lieu de nous fixer sur notre capaci
























