15/12/2008
LE TÉMOIGNAGE POIGNANT DE TIM GUÉNARD.
Tel pourrait être le résumé (très court) de la vie de Tim Guénard. Enfant abandonné par sa mère, battu par son père, le petit Tim erre ensuite de la DASS aux maisons de correction puis bientôt dans la rue. Il connaîtra alors des années de galère, heureusement éclairées par un clochard qui le guide. Puis ce sera la rencontre d’une femme juge, qui posera sur lui un regard de compassion. Tim est enfin décidé à "s’en sortir", enfin prêt pour une nouvelle vie, un changement radical. De celui qui a reçu des coups, il devient celui qui donne de l’amour. Marié depuis 23 ans, père de quatre enfants, Tim Guénard est aujourd’hui apiculteur et vit dans le sud de la France où il accueille à son tour les délaissés de la vie. Le témoignage de Tim Guénard est bouleversant d’amour et d’espoir, un témoignage qui lui vient directement du coeur.
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25/10/2008
« Ce que j'ai compris de soeur Emmanuelle », par Mgr Francesco Follo.
Dans son poème intitulé « Véronique », le pape Jean-Paul II écrit : « Tu es devenue ce que tu regardais ». L'intuition poétique du Souverain pontife exalte donc la femme qui, avec un si grand courage, et tant de compassion, avait essuyé le visage du Christ. Ce n'est pas seulement le linge qui porte l'image de la Sainte-Face, mais la femme elle-même et tous ceux qui, au cours des siècles ont eu de la compassion pour le Christ.
Compassion, au sens littéral, étymologique du terme, c'est-à-dire « souffrir avec », partager la passion du Christ, avec le Christ.
Pour moi, soeur Emmanuelle ressemble à Véronique. Elle a eu tellement de compassion pour le Christ dans le pauvre, le malade, le boîteux, l'abandonné, le moribond. Elle a regardé le Christ et elle a su le reconnaître dans ce visage défiguré des plus pauvres des pauvres. Son visage était une véritable icône du Christ, une sainte icône du Christ.
Soeur Emmanuelle a fasciné les gens parce qu'elle est devenue rayonnement du Christ. En regardant constamment vers le Christ, en vivant en union profonde avec lui, elle faisait rayonner l'amour divin sur ceux qui l'approchaient.
C'était le fruit de son amour pour le Christ. Elle avait dit en effet : « Le plus beau jour de ma vie sera le jour de ma mort, lorsque la fiancée verra enfin le visage du Fiancé ».
Enfoui dans un travail pesant et fatiguant, l'amour ne manifeste pas toujours sa présence, car la sueur et la fatigue cachent sa beauté, mais il se révèle souvent dans cette présence attentive qui conduit à l'homme. Même dans la fatigue, le travail est aspiration de l'homme vers l'homme, qui ouvre un champ d'expression à la liberté de l'homme.
Mais les mains de soeur Emmanuelle, jointes en prière ou bien ouvertes pour soutenir la tête d'un enfant ou d'un malade âgé, manifestaient son coeur, son vrai amour, le don total de soi à Dieu et à l'homme.
La grandeur de soeur Emmanuelle est qu'à 62 ans, elle a répondu à la nouvelle vocation que le Christ lui indiquait, à travers les suggestions d'un jeune secrétaire de nonciature apostolique au Caire, qui l'a conduite aux chiffoniers.
L'amour pur, désintéressé, est incompréhensible pour beaucoup, parce que le désintéressement de l'amour, l'abandon, l'état de prière, plongent la volonté dans une indifférence qui pourrait faire oublier le bien et le mal, dans une passivité qui pourrait éloigner de l'action. Mais l'autre extrême serait de s'affairer dans le calcul, dans l'utile, en oubliant la quête de sens. L'amour authentique est une vertu qui conduit au bien. La charité est la rectitude du coeur, la vertu qui ordonne l'homme au bien. Une action ne peut être dite bonne si elle n'est pas portée à sa plénitude par l'amour. Tout ce qui est fait par amour, par l'amour, accomplit la Loi (cf Rm 13, 8).
Soeur Emmanuelle a utilisé une parabole du Seigneur parmi les plus belles et certainement aussi parmi les plus graves, qui place tout dans la lumière de l'amour. Jésus donne une vision du Jugement dernier où les nations et tous les hommes sont réunis devant Dieu : un choix s'opère parmi eux, une séparation. Il y a ceux qui sont conformes à Dieu, qui sont en mesure d'aimer Dieu, et cette capacité d'aimer les fait entrer en possession de la vision de Dieu et pénétrer son mystère. Et il y a ceux qui sont rejetés, incapables de supporter le regard de Dieu, de le regarder en face pour l'aimer.
Le jugement se fera sur l'amour que nous aurons donné à nos frères : « J'ai eu faim, dira le Christ, et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire ; j'étais sans toit et vous m'avez accueilli ; nu et vous m'avez vêtu ; malade et vous m'avez visité ; j'étais en prison et vous êtes venus me voir ».
Et la stupeur saisit ces personnes qui ont rencontré durant leur vie ceux qui avaient faim, soif, ceux qui étaient en prison, qui étaient nus. Elles demandent, curieuses et étonnées : « Quand donc t'avons-nous vu ? Et le Christ leur répond : Chaque fois que vous l'avez fait au plus petit de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait ».
Soeur Emmanuelle a guéri l'amour, a éduqué à l'amour vrai, a libéré la liberté en montrant que le problème n'est pas de choisir, mais de reconnaître avoir été choisi, parce que, comme saint Irénée l'enseignait, « la gloire de Dieu, c'est l'homme vivant, la vie de l'homme, c'est la vue de Dieu ».
Quand une vie, faite de la poussière des jours, devient-elle digne de passer à l'histoire ? Quand devient-on un acteur sur la scène du monde ? La réponse de qui n'a pas la foi serait : « On entre dans l'histoire lorsqu'on fait de grandes choses qui changent la vie de peuples entiers. Celui qui accomplit des actes héroïques ». Du point de vue du sens commun, la réponse est sensée. Mais elle ne répond pas complètement à la question parce que l'oubli peut enfouir les faits et les personnes, comme le sable du désert des cités entières. Et de quelles personnes, de quels exploits s'agit-il, si l'on n'en conserve pas la mémoire ?
La réponse du chrétien est : « Le vrai protagoniste de l'histoire, c'est celui qui se conforme au Christ qui a donné au temps son sens plénier ». Et l'une des caractéristiques du Christ quelle est-elle ? Il est le mendiant du coeur de l'homme et il enseigne à l'homme comment devenir un mendiant de Lui.
La vie de soeur Emmanuelle s'est déroulée tout entière sous le signe de cette recherche de l'aumône de l'amour, qui lui a permis de faire l'expérience de la charité de Dieu, rédemptrice et miséricordieuse.
Elle n'avait pas peur de demander pour les pauvres, elle avait besoin de mendier, non pas seulement et non pas tant de l'argent pour aider les pauvres, mais la charité de Dieu, pour pouvoir secourir les plus pauvres des pauvres, en élevant vers Dieu leur humanité.
Si je devais synthétiser ce que j'ai compris de soeur Emmanuelle, j'utiliserais la phrase de saint Augustin qui disait : « Garde, Seigneur, nos âmes unies pour toujours, afin qu'en ne suivant que Toi, notre dilection devienne charité », Custodi, Domine, animas nostras in perpetuo iunctas, ut Te solum sequentes in via dilectio nostra caritas fieri posset.
Traduit de l'italien par Anita S. Bourdin.
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04/02/2008
« Le fou a dit : Pas de Dieu ! »
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| Cela se passait au XIXe siècle. Ayant brillamment passé ses examens de sciences naturelles, un étudiant partit en vacances. Dans le train, il se trouva assis en face d’un petit vieux. Celui-ci tira un chapelet de sa poche, fit le signe de la croix et se mit à l’égrener. Cela fit sourire le jeune homme. - Est-ce possible que vous croyiez encore à Dieu? Il faut que vous sachiez que la science nous a débarrassés de toutes ces vieilles superstitions ! Et, pris de pitié pour le vieux qui restait silencieux, l’étudiant lui dit : - Si vous voulez me donner votre adresse, je suis prêt à vous envoyer un petit livre et vous comprendrez que Dieu n’existe pas. Le vieux mit la main dans sa poche et tendit sa carte à l’étudiant. Celui-ci put lire : « Louis Pasteur, professeur de sciences naturelles. » C’était bien Louis Pasteur, l’inventeur du vaccin contre la rage. Tiré de l’ouvrage de Pierre Lefèvre, Petites histoires grandes vérités, tome 2, éd Téqui 2006, p. 43 | |
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21/01/2008
Sous les pavés, la Gloire…
| Sous les pavés, la Gloire… | |
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Le samedi soir, avec les autres séminaristes, j’allais rencontrer les jeunes et évangéliser dans les rues des quartiers chauds de la grande ville voisine. | |
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14/01/2008
J’ai vu la lumière...
| J’ai vu la lumière
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| Il a un sourire merveilleux et m’accueille comme s’il m’attendait depuis longtemps. De la taille d’un enfant de treize ans, son visage aussi a gardé quelque chose d’enfantin, marqué pourtant par l’âge (trente-cinq ans). Malade depuis sa jeunesse, plusieurs fois greffé du rein, il doit encore subir dialyse et opération. Il m’explique qu’il a la foi : elle rayonne sur son visage et je lui demande comment il l’a reçue. Il me témoigne qu’à l’âge de dix ans, il a été très gravement malade et a sombré dans un coma très profond. Il a alors vu cette lumière dont parlent ceux qui ont vécu ce genre d’expérience ; une main se tendait vers lui mais il ne l’a pas prise. Quand il est revenu à lui, il avait la foi, mais plus la mémoire (il était resté longtemps dans le coma) : il ne reconnaissait plus ses parents et a dû réapprendre tout ce qu’il avait appris à l’école ; mais la foi, elle, était là. Depuis, il va régulièrement se ressourcer chez les cisterciens et est accompagné par l’un des moines qu’il apprécie beaucoup. Il semble avoir une grande proximité avec le Christ qui, dit-il, n’aime pas me voir souffrir. Son père, qui n’était pas très croyant, s’est converti grâce à lui, et maintenant il est très fervent. Cette maladie l’oblige à se faire à nouveau opérer et lui a fait perdre son travail. Et pourtant, il reste simple, souriant, visiblement heureux en dépit de sa maladie. Son sourire a conquis tout le monde. | |
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02/12/2007
UN JEUNE TÉMOIGNE DE SON COMBAT.
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25/11/2007
Medjugorje le 25 novembre 2007.
« Chers enfants,
aujourd’hui alors que vous fêtez le Christ Roi de tout ce qui est créé, je désire qu’il soit le roi de vos vies.
Seulement en donnant, petits enfants, vous pouvez comprendre le don du sacrifice de Jésus sur la croix pour chacun de vous. Petits enfants, donnez du temps à Dieu pourqu’il vous transfigure et vous comble de sa grâce, afin que vous soyez grâce pour les autres. Je suis pour vous, petits enfants, un gracieux don de l’amour qui vient de Dieu pour ce monde sans paix.
Merci d’avoir répondu à mon appel. »
Commentaire
Les siècles qui nous précèdent nous ont montré tant de rois, tant de domination, tant d’oppression. La Vierge nous le redit, Jésus-Christ-Roi est celui qui ne veut régner que pour nous donner la vie. C’est seulement en donnant que l’on comprendra ce Roi car c’est bien ce qu’il fit sans rien retenir pour lui-même. Donner, se donner c’est devenir Jésus sur la terre, s’unir à l’offrande de son sacrifice, aimer comme il aime. Il a accepté pour nous d’être couronné, mais sa couronne est d’épines, il a accepté de prendre le sceptre mais c’est un roseau qui le frappe, et c’est ainsi que Dieu est grâce, don gratuit pour l’homme.
Veux-tu être gratuitement donné par Dieu pour les hommes ? Veux-tu être Paix pour ce monde sans paix ? Ta maman du Ciel a prit ce chemin, elle aussi est un gracieux don de l’amour de Dieu. Aimer comme Il aime, aimer comme Elle aime… voici le chemin.
Ephraïm.
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14/10/2007
MIRACLE EXCEPTIONNEL DE GUADALUPE !
12:35 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans TÉMOIGNAGES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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08/06/2007
GUY GILBERT ME SAUVA DE LA MORT.

Je pensais ne plus écrire sur le Père Guy Gilbert, ayant fait le tour du personnage et de sa profonde Humanité. Pourtant, il me fut demandé à plusieurs reprises, quelle était la source de cet intérêt pour cet Homme de Dieu. Je vais tenter de répondre à cette question personnelle et intime...
En 1983, le décès de ma mère m’avait laissé dans le précipice de mes propres questions métaphysiques. Malgré, une Foi en Dieu indéfectible, la dépression gagnait mon esprit comme un poison inéluctable. Pourquoi, ma mère était-elle partie dans les tourbillons de la nuit alors, qu’elle n’avait pas cinquante ans ? Des questions qui demeuraient toujours sans réponse. Puis, un soir je regardais la télévision et notamment l’émission de Pivot sur la littérature. Quelle ne fut pas ma surprise de voir un prêtre qui parlait un langage provocateur et dont le physique était presque semblable au mien. Je tendais l’oreille pour écouter ce prêtre des Loubards qui exerçait en plus la profession d’éducateur de Rue.
Et dans un jugement facile, je me dis, ce type là ne restera pas longtemps dans l’Église avec ses discours rebelles. J’avais oublié dans ma brume dépressive que l’Amour est l’acte le plus rebelle qui soit dans une société individualiste et uniformisée. J’ achetais donc, le bouquin de Guy Gilbert : Un prêtre chez les Loubards. Notre vision de l’Église et du monde nous rapprochait sans que nous le sachions... Puis, la lecture de ce livre terminée, je ne pensais plus à son auteur, étant pris et appelé par les méandres de la Rue.
Quelques mois après, j’appris que le curé des Loubards qui avait déjà écrit : La rue est mon église et des Jeunes y entrent, des fauves en sortent ; que ce prêtre atypique venait donner une conférence près de chez moi. Depuis, ces quelques mois écoulés, je ne pensais que suicide et la façon de terminer ma vie sans pourrir celle des autres. Je n’avais plus rien à perdre, estimant avoir tout perdu. Moi, l’ancien séminariste, le Fils de Dieu-Amour, je ne pensais qu’à rejoindre les cieux pour ma libération.
J’allais donc à cette conférence donnée par Guy à la fois avec admiration pour le personnage et total détachement quant aux discours qu’il pourrait formuler. Guy Gilbert fut accueilli comme une star par plus de deux mille personnes. Son look, son originalité, pensais-je ? Non, son authenticité et son regard lucide empli d’Amour. Je fus impressionné par tant d’engouements venant de personnes d’univers très différents.
Ses propos concernant notre société étaient d’une rare violence. De quoi vous remettre une dose d’énergie à haute tension. D’ailleurs, un jeune l’interpella en plein discours pour lui dire qu’il ne croyait pas à Son Dieu. Guy lui rétorqua : tu es libre, mon frère ! Le Jeune le provoqua de nouveau en lui disant qu’il n’était pas son frère. Le Père Guy Gilbert avec une sérénité et des yeux perçants tel un aigle lui répondit : Que tu ne crois pas en Dieu, c’est ton affaire mais, je considère quand même que tu es mon frère bien aimé.
La gifle de l’Amour fit taire son interlocuteur interloqué. Guy Gilbert m’avait redonné par sa présence, une énergie longtemps enfouie. Je décidais de lui parler après son one Man show. Dans notre conversation qui dura jusqu’à deux heures du matin ; je lui exprimais la peine que j’éprouvais suite à la mort de ma mère et mon désir d’en finir avec l’existence. Il me regarda droit dans les yeux sans mot dire. Puis, il me dit d’un ton sec : donne-moi tes coordonnées.
Je ne saurais vous dire la suite de son discours car, je n’écoutais plus. Les médicaments ? Le découragement ? Peu importe... La phrase essentielle qu’il prononça fut de me dire que j’aurai prochainement de ses nouvelles. Intérieurement, cela déclencha un sursis pour mon suicide. Puis, il me téléphona ( pas longtemps ) pour me « questionner » sur mon métier d’éducateur de rue et comment je le vivais. Ensuite, il m’envoya des mots, des photos pour me soutenir.
Ses actions furent bénéfiques au point qu’une mutation s’opéra en moi. Je passais des ténèbres à la Lumière. Du silence mortifère à la prière où Dieu m’envoyait des signes. De la profession d’éducateur à la mission de Témoin silencieux du Christ vivant au coeur des Jeunes. Maintenant, je n’entends Guy Gilbert qu’à la radio, comme beaucoup. Je suis retourné le voir lors de conférences et son culte de l’amitié ne se dément pas. Mon armoire est pleine de ses petites phrases rassurantes et dynamisantes. Je porte constamment sur moi, le chapelet béni qu’il m’a envoyé.
Guy Gilbert est comme la mer qui se retire pour laisser place à la liberté. C’est un Homme spirituel libre qui veut rendre les autres libres également. Je suis conscient avec le recul, que je lui dois la Vie. Si vous le rencontrez sachez que Guy Gilbert est un chemin qui mène vers la Lumière. Il vous redonne une partie de sa Force reçue par Dieu. Il vous fait naviguer sur les sentes de la Liberté avec ce militantisme qui ne vous quitte plus, tant il est contagieux.
Aujourd’hui, ma Foi a la couleur des horizons sans fin qu’il nous faut explorer. Guy Gilbert, ce prêtre des Loubards et de l’Universel est semence d’Amour et d’Espérance au sein de nos sociétés indifférentes. Il est le chemin, une part de Vérité et surtout la Vie offerte gracieusement. Il vit son célibat en totale Harmonie et le monde se demande pourquoi. Pourtant la réponse est dans notre conscience, il féconde tellement la Vie d’autrui que ses gestes sont Amour fructueux, multipliés ad infinitum.
Il n’est pas replié sur lui-même dans un célibat étriqué, il fait s’accroître les existences qu’il rencontre. Chacun ayant une personnalité différente, cela ne nous empêche guère de suivre les traces de pas spirituels qu’il nous laisse. Ensuite, c’est à nous de trouver le chemin de la Lumière Divine et de marcher sans retour. De vivre inconditionnellement dans l’Amour du Christ ; Lui qui nous envoie des anges comme Guy pour nous indiquer la route à suivre, à construire.
Puisse-t-il en être de même pour tous les souffrants de cette planète. Il existe un Guy Gilbert quelque part et qui vous accueillera pour vous panser de vos plaies. Il vous donnera ce regard d’Amour et d’Espérance qui me fut donné par Guy afin que vous le partagiez avec l’Humanité.
Bruno LEROY.

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28/10/2006
Témoignage de Christophe.
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A 25 ans, je feuilletais un évangile et suis tombé sur les versets : «Aimez vos ennemis», «Faites du bien à ceux qui vous persécutent», «Surpassez le mal par le bien». Ces versets ont résonné dans mon coeur comme étant la vérité. C'est Jésus qui l'avait enseigné il y a 2000 ans. Alors, je continuais à lire et découvrait que Jésus n'était ni un philosophe, ni un prophète, ni une religion. Il était Lui-même Dieu venu en simple homme prouver son Amour, en souffrant l'humiliation et la douleur, cloué à la croix. De ce fait, il annulait la conséquence de mes erreurs, et me donnait une bonne conscience. Par cet acte, il a changé mon coeur, qui est maintenant capable de l'aimer, en reconnaissant qu'il m'a aimé le premier. Mon plus grand péché, c'est de l'avoir ignoré tant d'années; considérant mon créateur comme un étranger qui n'avait surtout pas à s'ingérer dans ma vie, ni à me conseiller. Maintenant, j'ai trouvé le but de la vie : c'est l'aimer, Lui, et répandre son Amour autour de nous. Grâce à cette intimité de tous les moments, mes yeux ne sont plus fixés sur mon nombril mais sur un avenir d'espérance. Il m'a promis et nous l'a promis à tous, si nous lui faisons confiance : « Il agira au-delà de ce que nous lui demandons ou pensons ». Christophe. | ||||||
18:00 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans TÉMOIGNAGES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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