25/01/2009

GUIDE ALIMENTAIRE FRANCISCAIN.


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07/10/2008

ÊTES-VOUS STRESSÉ OU ANXIEUX ?

Inquiet. Stressé. Anxieux. Tendu. Ce sont des termes qu'on utilise couramment pour décrire notre état lorsqu'on affronte une situation problématique : devoir parler en public ou passer un examen, attendre un verdict, être en retard, manquer d'argent, etc. Un état compréhensible dans ce genre de situations. Une anxiété raisonnable, c'est la même chose qu'un « bon stress ».

Mais si les termes utilisés plus haut s'équivalent à peu près dans un contexte de malaises mineurs, il faut être plus précis lorsqu'on parle d'état grave ou pathologique. On s'entend donc généralement pour dire que l'anxiété est une étape plus avancée sur le continuum du stress.

Il est souvent difficile de tracer la limite entre « juste assez » et « un peu trop », ou entre un trait de tempérament « exagéré » et une maladie, car cela dépend beaucoup de notre éducation et de notre culture. Mais l'anxiété est considérée comme un problème de santé mentale lorsqu'elle cause de la souffrance (à la personne elle-même et à son entourage), lorsqu'elle empêche de réaliser ses objectifs et d'établir des relations épanouissantes, ou lorsqu'elle nuit aux activités « normales ». Un trouble panique important, par exemple, peut empêcher une personne de sortir de chez elle pendant des années. Les outils de diagnostic psychiatriques permettent d'établir s'il y a maladie ou non.

On croit que de 4 % à 6 % de la population souffre de troubles anxieux, les femmes dans une proportion plus grande que les hommes. Mais l'effet de ce problème est énorme lorsqu'on apprend, selon les données d'un sondage mené en 2003, que l'anxiété et la dépression font partie de la vie de deux personnes sur trois au Canada (parce qu'elles le vivent elles-mêmes, ou qu'elles connaissent quelqu'un qui le vit). Selon cette source, plus des deux tiers des personnes souffrant d'une de ces deux maladies ne cherchent pas à se faire soigner, surtout parce qu'elles ne connaissent pas les possibilités de traitement.

Les six types de troubles anxieux

 

Au sujet de l'anxiété, le monde médical a identifié six types de problèmes que l'on regroupe sous les termes « troubles anxieux », parce qu'ils ont des composantes biologiques semblables et que leurs traitements sont similaires.

Notez que la stabilité des troubles anxieux varie énormément. Ils peuvent être constants ou aller et venir sans raison apparente; chez plusieurs personnes, ils se manifestent de façon plus intense dans les périodes chargées en événements stressants. Ils peuvent aussi entrer en rémission spontanée et réapparaître des années plus tard, parfois jamais.

Anxiété chronique ou généralisée. C'est l'état mental d'une personne appréhensive avec excès, c'est-à-dire souvent inquiète de ce qui risque de se produire : que le rôti soit trop cuit, que la maison ne soit pas assez propre, que le bébé tombe malade, que le conjoint ait un accident, etc. Les sujets d'inquiétude ne se limitent pas à un secteur d'activité. Les mécanismes physiologiques sont les mêmes que pendant la phase de résistance du stress, alors que l'organisme mobilise certaines ressources pour accomplir une tâche « cruciale ».
Symptômes
. Tension musculaire, irritabilité, palpitations, fatigue, difficulté de concentration ou de mémoire, perturbation du sommeil.

Trouble panique. Se caractérise par des attaques de terreur soudaine qui durent plusieurs minutes, quelquefois davantage, et se répètent de façon aléatoire sans que l'on puisse identifier un déclencheur principal. Ce trouble apparaît généralement au début de l'âge adulte et génère souvent des comportements phobiques d'évitement (par peur, éviter les endroits où l'on a déjà vécu une attaque de panique ou éviter l'activité que l'on pratiquait lorsqu'une attaque s'est produite).
Symptômes
. Serrement dans la poitrine, accélération du rythme cardiaque, transpiration, tremblements, étourdissements, crainte de perdre le contrôle, etc.; les symptômes d'une attaque de panique sont tellement intenses que les gens pensent souffrir d'une crise cardiaque et craignent de mourir.

Phobie. C'est une peur intense et irrationnelle provoquée par un objet (couteau, araignée, etc.) ou une situation (être en avion ou chez le dentiste) qui, objectivement, ne présente pas vraiment de danger. Si les phobies déclenchent des crises de panique, elles se différencient du trouble panique parce que ces crises sont toujours reliées à une même cause (bien que l'on puisse souffrir de plus d'une phobie). La claustrophobie est la peur des endroits clos alors que l'agoraphobie est celle des places publiques à découvert; tout, ou à peu près, peut devenir objet de phobie. Cette maladie entraîne un comportement d'évitement.
Symptômes
. Similaires à ceux d'une attaque de panique, d'intensité variable.

Phobie sociale. Cette peur irraisonnée de se retrouver en groupe ou en public, ou d'être exposé à l'observation d'autrui, présente un ensemble de caractères particuliers et constitue une catégorie en soi. Plus qu'une simple timidité, ce type de phobie peut rendre incapable de rencontrer de nouvelles personnes et mène à l'isolement.
Symptômes
. Similaires à ceux d'une attaque de panique, d'intensité variable.

Trouble obsessionnel-compulsif (TOC). Certaines pensées s'imposent sans cesse à l'esprit - des obsessions - et la personne n'arrive pas à s'en libérer; elle a alors tendance à développer des habitudes compulsives (qu'elle ne peut pas s'empêcher de faire), comme se laver très fréquemment les mains.
Symptômes
. Les pensées obsessives sont désagréables, effrayantes ou violentes. Les comportements compulsifs n'ont aucune justification logique.

Trouble de stress post-traumatique (TSPT). Le malaise affecte les gens ayant vécu un événement violent, que ce soit comme victimes ou observateurs, qui a suscité une peur intense et un sentiment d'impuissance. Dans la moitié des cas, les symptômes disparaissent en deçà de trois mois; lorsqu'ils persistent plusieurs mois, le problème risque d'être permanent à moins d'être soigné. Plus l'intervention thérapeutique est rapide après l'événement, meilleures sont les chances d'empêcher l'apparition du TSPT.
Symptômes
. Souvenirs envahissants, rêves répétitifs, détachement affectif, notamment, ainsi que des manifestations physiologiques de stress qu'on attribue à une hyperactivité du système nerveux (irritabilité, réactions de sursaut exagérées, etc.).

Les causes

 

Comme pour le stress, il faut considérer le problème du point de vue de l'esprit : c'est lui qui communique son inquiétude au cerveau, ce dernier envoyant ensuite les signaux nerveux au métabolisme. C'est l'aspect psychologique. Par ailleurs, on sait que, chez les personnes souffrant de troubles anxieux, les mécanismes de la réaction physiologique de stress devant un danger fonctionnent anormalement, sur un mode hyperactif. C'est l'aspect physiologique.

Le milieu médical avance que ces troubles - comme la plupart des maladies - sont probablement dus à une combinaison de trois facteurs interdépendants : hérédité, biologie et environnement. Comme toujours dans le corps/esprit, la dimension biologique influence la dimension psychique et vice versa.

Cause héréditaire. L'anxiété, c'est souvent « de famille », comme on dit, et les enfants de parents anxieux ont plus de chance d'en souffrir. Bien que cela puisse être un comportement appris, influencé par le modèle parental, des études sur les animaux de même que des observations chez des jumeaux - identiques ou non, vivant ensemble ou séparés à la naissance - confirment une certaine prédisposition génétique.On ne croit pourtant pas qu'un gène précis soit responsable des troubles anxieux, mais une certaine combinaison de gènes pourrait activer le métabolisme en ce sens. Il est possible que certains troubles anxieux (agoraphobie, trouble panique) aient une plus forte composante génétique que d'autres.

Cause biologique. Le taux sanguin de certaines hormones (sérotonine, cortisol, catécholamine, etc.) étant généralement anormal chez les gens souffrant de troubles anxieux, tout ce qui peut influencer le système hormonal représente donc un danger. La grossesse, par exemple, peut être un déclencheur. Il faut par contre être conscient que plusieurs maladies provoquent un déséquilibre hormonal temporaire, et donc des symptômes de troubles anxieux; un diagnostic médical s'impose.

Cause environnementale. De nombreux facteurs d'ordre social ou relationnel sont déterminants dans l'apparition des troubles anxieux, comme des traumatismes durant la petite enfance ou des relations familiales perturbées. On sait aussi qu'une dose importante de stress intense et répété peut « dérégler » le système nerveux et donner naissance à un problème de trouble anxieux (mais on sait aussi que les personnes anxieuses sont plus sujettes au stress et souffrent davantage de ses effets pervers).

Autres influences

 

Perspective psychologique. Selon la perspective psychologique, l'anxiété ne constituerait pas le problème en soi, mais plutôt le signal d'un problème sous-jacent. La psychologie des profondeurs et la théorie psychanalytique suggèrent que les troubles anxieux soient dus à une lutte psychique constante, alors que le conscient chercherait à réprimer des désirs ou manifestations de l'inconscient. Le psychologue français d'origine autrichienne Paul Diel (1893-1972), auteur de plusieurs ouvrages sur le sens de la vie, avance, dans La peur et l'angoisse (Payot), que l'inconscient exprimerait ainsi son désarroi à vivre une existence qui n'est pas appropriée à sa nature profonde.
D'après la psychologue et auteure Michelle Larivey, l'anxiété est « un malaise qui résulte du fait qu'on repousse une expérience émotive, une préoccupation importante ou une action à poser pour se respecter. Elle devient presque un « mode d'être » chez certaines personnes, qui s'arrêtent peu à leur expérience du moment. [...] Être anxieux ou angoissé, c'est à la fois une peur de faire face et une impression de se mettre en danger en négligeant de s'occuper d'un aspect de sa vie ».

Perspective nutritionnelle. Selon le naturothérapeute Gilles Parent, les crises d'angoisse peuvent aussi avoir des causes nutritionnelles. « Une déficience en acides aminés tels le tryptophane requis pour la synthèse de la sérotonine et la tyrosine pour la synthèse des catécholamines peut être responsable des crises d'angoisse. [...] L'hypoglycémie se révèle être une autre cause fréquente de l'angoisse et les symptômes se manifestent alors fréquemment durant la journée, généralement trois à quatre heures après les repas. Les déficiences en magnésium, en acide folique, en vitamine B12 ont aussi été associées à l'angoisse. »

Les problèmes de santé reliés aux troubles anxieux

 

Alcoolisme et toxicomanie. Devant la difficulté d'assumer quotidiennement les problèmes liés à leur maladie, les personnes souffrant de troubles anxieux sont susceptibles de chercher du soulagement dans l'alcool ou les drogues. De 25 % à 50 % d'entre elles développent une dépendance.

Par ailleurs, tous les symptômes des troubles anxieux non soignés peuvent atteindre un tel point de sévérité qu'ils en deviennent un problème de santé en soi ou une maladie. Voici quelques exemples.

Syndrome de l’intestin irritable. Chez ceux qui consultent un médecin pour cause de syndrome de l’intestin irritable, un bon nombre souffre de problèmes mentaux, y compris le trouble panique, l'anxiété chronique, le syndrome de stress post-traumatique et la dépression. Le stress posséderait une grande influence sur la perception, la gravité et la chronicité des symptômes de cette maladie.

Hypertension et maladies cardiaques. Selon plusieurs recherches, l'anxiété semble reliée à un risque accru d'hypertension et de maladies cardiovasculaires (angine de poitrine, infarctus du myocarde, troubles de rythme cardiaque, etc.). L'anxiété et les émotions intenses qu'elle véhicule augmentent le travail du coeur.

Dépression et autres problèmes mentaux. Les troubles anxieux existent rarement seuls et plusieurs études rapportent que plus de 90 % des personnes atteintes souffrent également d'un autre problème psychiatrique; de 50 % à 60 % des personnes souffrant de dépression majeure déclarent avoir souffert toute leur vie d'un ou de plusieurs troubles anxieux. Certains auteurs parlent d'une forme particulière de maladie que serait la dépression anxieuse; lorsque troubles anxieux et dépression coexistent, tant l'anxiété que la dépression seraient particulièrement graves.

Les traitements médicaux

 

Le traitement médical classique des troubles anxieux (avec certaines spécificités selon qu'il s'agit de l'un ou l'autre des six types) consiste en une combinaison de médication et de psychothérapie.

En ce qui concerne la médication, les médecins disposent de deux lignes d'attaque face aux problèmes anxieux. Pour le court terme (soulager les symptômes d'une crise aiguë), on prescrit des anxiolytiques (des tranquillisants). Pour le moyen terme, pendant que la personne rassemble ses moyens et suit une thérapie, par exemple, on prescrit des antidépresseurs. Il en existe plusieurs types, les plus fréquemment prescrits pour les troubles anxieux sont les IRS (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine), dont le Prozac est l'exemple le plus célèbre. Il arrive, notamment dans les cas de troubles paniques, que des personnes prennent des antidépresseurs toute leur vie.

22/06/2007

Pourquoi manquons-nous de spontanéité?

Premièrement, on a peur de la solitude et de l’inconnu. Cette insécurité nous pousse à vouloir organiser notre quotidien dans les moindres détails, même si les aléas de la vie sont incontrôlables.

Deuxièmement, on est victime du péché d’orgueil.
On refuse les échecs, on désire ne connaître que des succès.
Du coup, on se soucie tellement de notre image, de nos paroles et de nos actions qu’on se prend terriblement au sérieux et on s’empêche de vivre !
À l’inverse, la spontanéité ouvre la porte au plaisir.
 Ce sont nos pulsions assouvies sainement qui nous permettent de profiter du moment présent, de sentir que l’on existe vraiment.
La clé pour retrouver sa spontanéité?
Prendre le risque de se tromper, assumer pleinement ses erreurs et rire ouvertement de ses maladresses.
En clair, en s’autorisant à la spontanéité, on s’accorde le droit d’être humain, avec nos forces et nos limites.
On se donne le droit de vivre!
Bruno LEROY.

15/03/2007

Conseils pratiques pour Dépressifs.

 

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La dépression n'est pas loin de nous ! Elle est parfois même discrète mais peut révéler des effets insidieux.

Quelques mots peuvent aider à en sortir, à reconnaître les premiers signes pour l'endiguer, l'éviter. Voici donc...

 

Vous avez un ami, un parent,un collègue dépressif… 

1.        Ne pas lui faire de reproches ; il n’a pas choisi d’être dépressif !

2.       Pensez au sérieux de certaines allusions au suicide ;

3.       Pensez à la dépression en présence d’un absentéisme, d’accidents, d’un isolement permanent, de plaintes fréquentes, de comportement agressif ou dominateur, de bouleversements familiaux ou personnels ;

4.       Cherchez à vous informer sur la dépression mais ne tentez pas de la diagnostiquer et/ou de la traiter ;

5.       Encouragez le dépressif à chercher de l’aide en toute confidentialité ;
la plupart des dépressifs « se cachent » ;

6.   Stimulez-le sans le bousculer, mettez ses atouts en valeur ;

7.   Soyez présent, à son écoute, mais pas pesant ;

8.   Participez au traitement sans autoritarisme ;

9.   Ne vous croyez pas coupable de l’état du dépressif, ne vous laissez pas « envahir »
par sa douleur ; préservez-vous !

 

Quelques conseils pratiques aux dépressifs :

1.    Osez parler de votre «mal-être» et, s’il persiste, consultez votre médecin ;

2.   Prévenez et maîtrisez le stress par des techniques simples et efficaces ;

-    osez dire non pour éviter d’être encombré et de disperser vos efforts entre de multiples sollicitations

-    planifiez votre journée en faisant une liste des choses à faire, par ordre d’importance, tout en restant réaliste et en y intégrant régulièrement une pause. Terminez toujours une tâche avant de commencer une autre ;

-    vivez avec et dans la lumière, les couleurs, la musique ;

3.   Programmez-vous une à deux activités physiques par semaine ;

4.   Faites-vous plaisir en utilisant la cosmétique ;

5.   Prenez le temps de rire, de lire, d’écrire ;

6.   Listez vos limites mais aussi vos points forts ;

7.   Respectez le(s) traitement(s) prescrit(s) par votre médecin ; arrêter un traitement entraîne des rechutes plus graves encore !

8.   Vos pas, vos efforts seront toujours gagnants, même si le chemin est long !

20:20 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne, spiritualite, social | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

09/12/2006

Les multiples propriétés des polyphénols du vin.

Interview exclusive du Professeur Joseph Vercauteren*


A l'occasion de la conférence "Sang et Vin" au mois d'avril à Bordeaux, on a expliqué que le vin pouvait avoir des effets bénéfiques sur des maladies très diverses (mcv, cancers, sida...). Comment est-ce possible ?

Il a été clairement rappelé que toutes les études épidémiologiques tendaient à montrer qu'il y avait un lien négatif entre le fait de consommer du vin et l'incidence de maladies majeures comme les maladies cardiovasculaires, les cancers etc. Il a été également rappelé que ceci était le résultat d'études de comportements, alimentaires pour certains, et de leur implication sur la santé d'un groupe ou de groupes de personnes. Fussent-elles très nombreuses, cela ne représente jamais la démonstration formelle scientifique. Les effets sur ces maladies sont donc des supputations, des suggestions très fortes, de plus en plus fortes, mais la démonstration n'est pas encore faite. L'explication de ces effets représente la tâche à laquelle nous nous attelons actuellement, pour apporter les preuves définitives dont on a besoin. Nous croyons que cela passe par une meilleure compréhension des mécanismes d'action de certains métabolites présents dans le vin en quantité importante - comme les tannins et les polyphénols en général. Au vu des propriétés démontrées in vitro, il est probable que si elles passent dans l'organisme lorsque l'on boit du vin, certaines de ces molécules polyphénoliques - notamment de la famille du resvératrol - puissent agir comme elles le montrent in vitro sur des maladies comme le cancer et de façon même préventive. Il y a des molécules contenues dans le vin qui se révèlent très prometteuses, en tant que principe actif médicamenteux. Est-ce que ces molécules agissent encore lorsque l'on boit du vin ? Ceci mérite encore d'être démontré.
Dans une étude que nous avons menée à Bordeaux, en implantant de la flore intestinale humaine chez le rat, les polyphénols catéchiques sont métabolisés en de petites molécules, et ceci pour des proportions très importantes. Peut-être que ce sont les métabolites des polyphénols - et on ne sait pas encore lesquels - qui sont actifs. La métabolisation des ces composés catéchiques crée des molécules qui ressemblent de près ou de loin à de l'aspirine. Cela reste des phénols, donc capables d'apporter des propriétés antioxydantes ou piégeurs de radicaux libres, propriété des phénols en général. Mais ces métabolites sont devenus plus petits et sont certainement aussi bien résorbés que les petites molécules comme l'aspirine.

Après les mcv, les recherches s'orientent de plus en plus vers les cancers. Où en sont les connaissances aujourd'hui dans ce domaine ?
Dans le cadre des maladies cardiovasculaires, on comprenait bien comment les propriétés antioxydantes des polyphénols du vin pouvaient avoir les répercussions que l'on observe en épidémiologie, c'est-à-dire une diminution de plus de 50 % de l'incidence. Sur les cancers, on avait alors moins d'explications, mais on ne cherchait pas à en avoir. Plus récemment encore, on pouvait relier les maladies comme les neurodégénerescences telles la maladie d'Alzheimer. Globalement, on oriente maintenant la recherche autour des composés polyphénoliques et leurs propriétés antioxydantes et de piégeurs de radicaux libres, parce que ces différentes pathologies ont à voir avec des anomalies du métabolisme oxydatif que les polyphénols peuvent corriger, dans la mesure où les systèmes enzymatiques ne peuvent plus le faire. Chez certaines personnes, le stress par exemple, mais aussi des maladies, inflammatoires notamment, génèrent un mauvais métabolisme oxydatif que les polyphénols peuvent arranger dans bien des cas. Non pas corriger complètement, mais ils peuvent l'améliorer considérablement. Dans des maladies comme l'Alzheimer, ou à dégénérescence lente nul doute que dans les années à venir, on aura des éléments de réponse pour démontrer par quel mécanisme peuvent agir les polyphénols du vin. Nous parlons essentiellement des polyphénols du vin, parce qu'ils sont très nombreux, mais c'est aussi le cas des polyphénols au sens large.

Quel est l'avantage des polyphénols du vin par rapport aux autres ?
Lorsque l'on se focalise sur les seuls polyphénols du vin, c'est parce qu'ils sont nombreux en quantité et en variété. Plus de 200 composés phénoliques sont suspectés d'être présents dans un extrait de vin, représentant en quantité environ 3 à 4 g par bouteille, ce qui est considérable. C'est ce qui fait tout l'intérêt du vin par rapport à d'autres boissons, même connues pour être riches en polyphénols. En observant la littérature et les résultats que nous avons obtenus en chimie, il apparaît de manière très claire que l'importance des polyphénols ne résulte pas de la présence d'un seul composé, en grande quantité, même si celui-ci est très gros. On voit, avec une supplémentation vitaminique par exemple, comment une personne va continuer à avoir les mêmes désordres du métabolisme oxydatif, c'est-à-dire faire des accidents, avoir de l'athérosclérose, de la dégénérescence maculaire etc. Ce n'est donc pas parce qu'un composé phénolique - et la vitamine E en est un par exemple - montre des propriétés très intéressantes in vitro, qu'il faudra supplémenter une grande quantité de cette molécule. Il devient de plus en plus clair, que la vitamine C a les mêmes implications : si vous supplémentez en grande quantité en cette vitamine, vous continuez à avoir des dégâts. Certaines fois c'est elle-même qui devient toxique, pro-oxydante. Manifestement, ces molécules-là sont très importantes pour assurer une survie - certaines pathologies graves résultent de leur absence - mais seules, elles ne résolvent rien. Elles perturbent même l'équilibre puisque la supplémentation diminue la résorption des autres composés. C'est donc plutôt une panoplie de composés polyphénoliques, le "pool" phénolique qu'apporte l'alimentation équilibrée, qui fait qu'on est le mieux protégé. Le vin apporte une grande quantité de ces composés, le plus largement répartis sur les 6 ou 7 000 molécules recensées actuellement. L'importance de cette répartition a été démontrée par les bienfaits associés à des diètes comme celle de la Crète ou de la Méditerranée, qui constituent des modèles très équilibrés. C'est dans ces pays-là que les gens vivent le plus longtemps et ont le moins de maladies, en s'alimentant, entre autres, en polyphénols de la plus grande diversité possible.

Sur les cancers, qu'est-il possible d'affirmer aujourd'hui ?
A la suite des découvertes épidémiologiques comme celles du Dr Serge Renaud ou du Dr Gronbaek au Danemark, qui ont démontré qu'il y avait bien un lien entre consommation de vin et réduction du risque de cancer, des expériences in vitro ont été menées. Actuellement, nous testons différentes lignées cancéreuses et il y a des résultats qui sont très prometteurs sur des cancers pour lesquels nous n'avions même pas de thérapeutique envisageable. Nous avons des exemples importants qui nous donnent des espoirs. Pour la recherche, nous devons étudier les molécules individuellement, mais il ne faut toujours pas perdre de vue le fait que ce n'est pas une molécule ou deux qui sont importantes dans le cadre de l'hygiène alimentaire, mais la totalité des composés. Dans le cas du cancer, il faut également souligner l'importance cruciale de la modération car tout excès conduit à des ravages.
On peut donc se demander pourquoi la vigne ne deviendrait pas une plante médicinale. Finalement, elle l'a toujours été, mais il est fort probable qu'au cours des cinq ou dix prochaines années, on lui reconnaîtra des qualités pharmaceutiques vis-à-vis de pathologies majeures.

Dans le cas du cancer, les recherches in vitro se sont beaucoup focalisées sur le resvératrol. Pensez-vous qu'il s'agit de la molécule anti-cancer ?
Non. Je ne suis pas du tout de cet avis. Les recherches se sont focalisées là-dessus depuis que l'étude en 1997 du Dr Pezzuto aux Etats-Unis a montré que le resvératrol était actif sur des tumeurs. Si l'on regarde bien l'article, on peut noter que les recherches ont été menées sur du resvératrol issu du palmier. Ce n'est que dans sa conclusion qu'il observe que le vin étant riche en resvératrol, il est bon contre le cancer. Si le resvératrol était la seule molécule active, les teneurs en sont insuffisantes pour qu'il soit efficace. Puis, certains vins en ont très peu aussi. En revanche, il existe des dérivés de resvératrol en quantités bien plus importantes qui, dans leurs mécanismes d'action pourraient éventuellement jouer le rôle de précurseurs en resvératrol, en libérant ultérieurement du resvératrol. Ce sont des découvertes tout à fait récentes.
Les connaissances de ces composés augmentent chaque année. Il y a de nouvelles séries de molécules qui existent en quantité plus importante que celles qui étaient sous le feu des projecteurs. Le resvératrol sera-t-il le composé utilisé en thérapeutique ? Peut-être puisqu'il est en phase clinique actuellement. Il n'est donc pas impossible que d'ici un an ou deux il y ait des spécialités à base de resvératrol. Je reste toutefois convaincu que le resvératrol ne peut être la substance responsable de tous les bienfaits du vin. Peut-être que ce type de molécule nous permettra de comprendre comment la maladie progresse, et donnera naissance à des médicaments mais pour l'instant, nous avons encore des progrès à faire.

A l'occasion d'une récente conférence à New-York, il a été suggéré que les bienfaits du vin sur la santé pourraient être attribuables à des composés non encore connus, en raison du grand nombre de substances dans le vin. Qu'en pensez-vous ?
Je pense qu'il faut mettre l'accent non pas sur la singularité d'une ou deux molécules mais sur leur complémentarité. Il n'empêche que pour parler de complémentarité, il faut connaître les molécules individuellement. Ce n'est pas toujours facile parce que ces molécules sont très réactives. Lorsque l'on saura tout sur leur structure et leurs propriétés physico-chimiques, il faudra découvrir leurs propriétés pharmacologiques puis établir le lien avec les bienfaits du vin.
En voulant se focaliser sur une seule molécule, on risque de tomber dans deux travers : le premier, c'est de croire qu'en consommant uniquement telle ou telle substance on peut prévenir telle ou telle maladie. Or, on ne maîtrise pas tous les paramètres et il se peut qu'en se prémunissant contre tel risque, on augmente les chances d'un autre. Le deuxième travers, c'est de vouloir transposer les résultats d'une étude in vitro obtenus avec une molécule, à la prévention voire la thérapie d'une maladie. Nous avons pu constater ce genre de travers au colloque "Sang et Vin" dans le domaine du Sida. Ce n'est pas parce que telle molécule agit in vitro contre cette maladie, qu'il faut faire croire aux malades qu'il leur suffit de boire du vin. D'autant plus qu'il y a vin et vin, les teneurs de différents composés n'étant pas les mêmes d'un vin à un autre. Le vin ne sera jamais un médicament. Si on veut faire un médicament, on fabriquera des gélules.

Il a été expliqué que le vin blanc pourrait apporter des bienfaits, grâce à des composés non phénoliques. Quel est votre avis sur les bienfaits des vins blancs par rapport à ceux des vins rouges ?
L'épidémiologie ne parvient pas à faire la distinction entre vins blancs et vins rouges en termes de bienfaits. Dans la mesure où la science n'a pas encore apporté toutes les explications des mécanismes, on doit se fier à ce que l'on observe dans la vie courante. L'épidémiologie a déjà beaucoup de mal à séparer le vin de la bière et des spiritueux. C'est dire à quel point il est difficile de séparer les gens qui boivent du vin rouge de ceux qui boivent du vin blanc. Il n'empêche que le fait que les vins blancs soient dix fois moins riches en polyphénols ne constitue pas un argument pour dire qu'ils sont moins bénéfiques pour la santé. Il suffit qu'il y ait des polyphénols cent fois plus actifs que ceux qui sont dans le vin rouge - des composés que l'on ne connaîtrait pas déjà - pour que le handicap soit largement rattrapé. Ceci est vrai à la fois pour les vins tranquilles et les effervescents. Des recherches sont en cours dans ce domaine, mais force est de constater que s'il est déjà difficile d'isoler et identifier des composés phénoliques dans le vin rouge, il l'est dix fois plus dans le vin blanc. Ce qui implique, par ailleurs, qu'il faut engager une quantité de vin blanc bien plus importante pour étudier ces composés. Aussi, dans le domaine des vins blancs dispose-t-on de moins d'informations et les chercheurs sont-ils peut-être moins disposés à aller en chercher.

Enfin, certains professionnels du vin pensent que plus on fait de découvertes sur les mécanismes d'action des différents composés, plus on s'expose au risque de voir l'industrie agroalimentaire exploiter l'effet santé de ces composés dans d'autres produits que le vin. Qu'en pensez-vous ? Que pensez-vous également des compléments nutritionnels contenant des polyphénols ?
On ne changera pas une équipe qui gagne. L'effet polyphénol, c'est notre biologie qui nous l'impose, depuis des millions d'années. Ce n'est donc pas un effet de mode. Si l'industrie agroalimentaire utilise dans les années 2000/2010 des extraits de vin pour enrichir leurs produits qui n'en ont pas, cela ne peut qu'être bénéfique pour l'image du vin. On recherche, en réalité, à obtenir les mêmes qualités que celles que le vin est capable de nous apporter. Certains pensent que cela sera préjudiciable, puisqu'on risque de trouver du vin concentré en gélules. C'est d'ailleurs déjà le cas, et cela n'a pas changé grand'chose à la consommation de vin. Personnellement, je pense que de telles utilisations ne peuvent que nous apporter des informations sur ce qu'est le vin. On saura donc de mieux en mieux ce qu'il y a dedans. Il y a vingt ans, lorsque nous parlions des tannins, nous ne connaissions que peu de molécules. Aujourd'hui, nous pouvons en rajouter un certain nombre, nous connaissons leurs propriétés et on peut dire qu'on avance scientifiquement. Sinon, dans deux cents ans, ou même un millier d'années, on en sera encore au même niveau de connaissance. Pour moi, il est fondamental de découvrir davantage de molécules, de les identifier au maximum et de connaître les mécanismes d'action. L'utilisation des composés par l'industrie agroalimentaire a l'avantage de faire parler du vin, qui a été capable de produire telle ou telle molécule ayant un certain mode d'action. Exploiter les effets santé de ces molécules-là dans d'autres domaines que le vin et la viticulture, à mon sens, ne peut qu'être positif.

Malgré tout, l'utilisation des polyphénols dans certains produits - les yaourts par exemple - ne véhicule pas une image très valorisante du vin...
Si un fabricant de yaourts voulait y mettre des polyphénols du vin, il faut savoir qu'ils n'y sont pas dans le même milieu que dans le vin. On sait ce qu'il advient du vin et de ses polyphénols depuis des milliers d'années. Jusqu'à présent d'ailleurs on n'en a parlé qu'en termes élogieux. En revanche, dans les milieux alcalins, comme les yaourts, les effets ne sont pas les mêmes. On peut donc dire, qu'à ce niveau-là on n'a pas à s'inquiéter.
Il n'empêche que, à travers le Groupe Polyphénols, on voit que l'intérêt de l'industrie agroalimentaire pour les polyphénols du vin est considérable. Malgré tout, le milieu du vin est un milieu particulier et la stabilité des polyphénols, par exemple, est particulière. Il faut séparer les produits agroalimentaires, certains pourront être enrichis en polyphénols du vin, d'autres non. Les produits les plus propices à une adjonction de polyphénols seraient ceux qui sont les plus proches de la composition hydroalcoolique du vin. Il ne faut pas oublier, en outre, qu'il peut y avoir des interactions avec les protéines, ce qui représente tout un pan de la recherche.

Comment voyez-vous l'avenir de la recherche sur vin et santé ?
La meilleure recherche du troisième millénaire dans le domaine de vin et santé, voire de l'œnologie, serait celle qui concevrait la mise en commun de l'ensemble des propriétés, et donc des disciplines. On progresserait alors sur le plan des interactions et, partant, des connaissances en matière de biodisponibilité. On pourrait découvrir alors que ces composés sont capables d'apporter leurs propriétés - antioxydantes ou capteuses de radicaux libres - dans des endroits où l'on ne s'y attendait pas.

* Université Victor Segalen, Bordeaux

17:47 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

25/09/2006

Évaluer son alimentation.

(Test réalisé par un médecin et des diététiciennes)

Prenez un crayon et un papier et tracez 3 colonnes :
Une pour A, une pour B, et une pour C.
Mettez une croix dans la colonne correspondant à votre réponse.

Mangez-vous de la viande ou du poisson ou des oeufs ou de la charcuterie ? A : Occasionnellement ou jamais
B : Une fois par jour
C : Plusieurs fois par jour
Mangez-vous des pâtes ou du riz ou des pommes de terre ou des légumes secs (lentilles, flageolets...) ? A : Rarement ou jamais
B : Une fois par jour
C : Plusieurs fois par jour
Mangez-vous des légumes ou des fruits ? A : Occasionnellement ou jamais
B : Une fois par jour
C : Plusieurs fois par jour
Consommez-vous du fromage ou du lait ou des laitages (yaourts, fromage blanc ou flans...) ? A : Rarement ou jamais
B : Une fois par jour
C : Plusieurs fois par jour
Mangez-vous du pain ou équivalent (biscottes, pain de mie,...) A : Rarement ou jamais
B : Une fois par jour
C : Plusieurs fois par jour
Mangez-vous des pâtisseries ou des glaces ? A : Jamais
B : Une fois de temps en temps
C : Tous les jours
Utilisez-vous des matières grasses (beurre, huile, crème, margarine) ? A : Très peu ou pas du tout
B : En quantité modérée
C : En quantité importante (friture, sauces...)
Que prenez-vous le matin ? A : Rien ou seulement une boisson
B : Boisson + 2 biscottes ou 1 yaourt
C : Un petit déjeuner copieux
Au déjeuner et au dîner, pour le plat principal... A : Vous mangez moins d'une demi-assiette
B : Vous finissez votre assiette
C : ... vous vous resservez
Sautez-vous des déjeuners ou des dîners dans la semaine ? A : 3 fois ou plus
B : 1 ou 2 fois
C : jamais
Mangez-vous entre les repas ? A : Jamais
B : De temps en temps
C : Tous les jours
Buvez-vous dans la journée des boissons sucrées (sirop, soda, jus de fruit) ou alcoolisées ? A : Jamais
B : 1 à 2 verres par jour
C : Un litre ou plus par jour

Faites le total de B puis de C

Calculez vos points avec le tableau suivant

A = 0 points
B = 1 point
C = 2 points
0
Nombre de B x 1 = Y
Nombre de C x 2 = Z

Total Y+Z = Nombre de points

Résultats

http://amitie3.free.fr/sante_test.htm#bas

12:26 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Stress, anxiété ou dépression.

  Omniprésent dans notre vie quotidienne, le stress est une réaction normale de l'organisme pour s'adapter aux changements de l'environnement.

Stress, anxiété ou dépression

De l'un à l'autre, il n'y a parfois qu'un pas... mais il est important de les distinguer. A la différence du stress qui n'est pas vraiment une maladie, l'anxiété et plus encore la dépression sont de véritables pathologies. Le simple stress se manifeste en présence des "stresseurs", mais disparaît à distance de ceux-là. Ainsi, une personne stressée par son travail se sent mieux le week-end ou en vacances. L'anxiété, elle, a tendance à persister même lorsque les "stresseurs" ont disparu. Ainsi, le sujet continue à se tracasser pour son travail le dimanche ou pendant ses congés. Enfin, dans une dépression ces symptômes sont encore plus marqués. Surtout, à la différence du stress ou de l'anxiété, phases où le sujet lutte et reste actif, le dépressif ralentit son activité. Il renonce aux efforts et se désintéresse de tout.

Le stress professionnel

  Selon une étude du Bureau international du travail, le stress professionnel est en constante augmentation. Il n'augmente pas forcément avec le niveau hiérarchique, les cadres seraient même plutôt moins stressés que les salariés de base, et ce parce qu'ils sont relativement maîtres de la gestion de leurs tâches. Le pire cocktail générateur de stress est en effet l'association d'une forte pression et d'une faible marge de manoeuvre. Les autres facteurs de stress sont bien connus : surcharge de travail en temps limité ou au contraire sous-charge ("mise au placard") ; gravité des éventuelles erreurs, ambiguïté de la tâche ; sur- ou sous-qualification ; situation d'incertitude ou de conflit ; frustration ; pénibilité...


Les causes de stress professionnel (d'après un sondage CSA)

Une charge de travail trop lourde : 48 %
Des délais ou consignes difficiles à respecter et les exigences des clients : 43 %
Les postures physiques et les manipulations fatigantes : 39 %
Les cadences de travail trop rapides : 38 %

Des risques pour l'organisme

Si le stress n'est pas en lui-même pathologique, des stress intenses, multiples et répétés peuvent être l'un des (nombreux) facteurs conduisant à une affection chronique :
- Maladies cardiovasculaires.
- Cancers
- Maladies digestives.
Le stress a un rôle non négligeable dans l'évolution de multiples affections, asthme et allergies, pelade, urticaire, eczéma, migraines...

La prise en charge

Apprendre à mieux maîtriser son temps, améliorer son hygiène de vie..., cette attitude de bon sens peut suffire. La relaxation permet de mieux contrôler son stress, en inversant les réactions désagréables qu'il engendre. Certains médicaments peuvent être utiles pour passer un cap.

A faire :

Enrichir l'alimentation en aliments réduisant le risque de maladies cardiovasculaires et de cancers : fibres, poissons, huiles végétales et oléagineux, glucides complexes (lentilles, haricots, pois, pâtes, riz complet, pain...).

. Limiter la consommation de café à trois tasses par jour. La caféine, que l'on trouve aussi (mais en moindre quantité) dans le thé, le chocolat, des boissons gazeuses et certains médicaments, est le plus utilisé des excitants. Mais gare à l'accoutumance et au syndrome de manque.

A ne pas faire :

Consommer sans modération des aliments néfastes pour le système cardiovasculaire : charcuterie, viandes grasses, sauces, pâtisseries et sucres simples...

. Augmenter sa consommation de tabac et d'alcool parallèlement à son niveau de stress.


TESTEZ-VOUS

Si vous présentez quatre ou plus des symptômes énumérés ci-dessous, vous êtes probablement stressé(e).

- Manque d'enthousiasme
- Difficultés de concentration
- Sensation d'être noyé(e) dans le travail et la vie quotidienne
- Irritabilité
- Incapacité à se confier
- Difficulté à s'en dormir
- Fatigue permanente
- Douleurs musculaires
- Migraines
- Tics nerveux
- Augmentation de la consommation de tabac et d'alcool
- Grignotage incessant
- Agressivité au volant


Le stress peut-il être bénéfique ?

Oui, car il peut pousser l'individu à donner le meilleur de lui-même. Mais attention, entre stress et performance, tout est une question d'équilibre. Et celui-ci dépend du type de tâche à accomplir. Des chercheurs ont montré que plus elle est difficile, moins il faut être stressé pour être performant. Et vice versa.

11:48 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, action-sociale-chretienne | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

21/09/2006

Cholestérol...

Cholestérol : le traitement passe par l’alimentation

 

L’excès de cholestérol constitue un facteur de risque cardiovasculaire que l’on peut corriger en première intention en modifiant son alimentation. Pour adopter une « alimentation anti-cholestérol », il existe de grandes règles à suivre. Si elles paraissent nombreuses et draconiennes, rappelez-vous que c’est la durée qui compte. Appliquez-les progressivement afin de les intégrer naturellement dans votre mode de vie. Tout ce qui est contraignant n’est pas durable.




L’alimentation anti-cholestérol : la théorie

 

  • Réduire la quantité totale de graisses consommées (pas plus de 30 à 35% de la ration calorique).
  • Diminuer les graisses dites saturées car elles apportent du mauvais cholestérol : beurre, crème, graisses animales contenues dans les viandes, les fromages…
  • Privilégier les graisses dites insaturées, soit les huiles végétales, les fruits secs et les poissons gras qui sont riches en oméga-3.
  • Augmenter les antioxydants (molécules protectrices) : vitamines, polyphénols… largement contenus dans les fruits et légumes.




En pratique

 

  • Réduisez la quantité de matières grasses utilisées pour cuisiner.
  • Remplacez le beurre, la crème et les margarines riches en mauvais cholestérol par des huiles végétales (colza, olive, noix…).
  • Limitez les aliments apportant des graisses saturées : viandes, charcuteries, fromages et autres produits laitiers, œufs (pas plus de 2 par semaine), etc.
  • Privilégiez les viandes maigres : jambon dégraissé, viande blanche…
  • Attention, des graisses saturées sont également présentes en bonnes quantités dans les viennoiseries, gâteaux et autres biscuits industriels. Il faut donc limiter aussi ces aliments.
  • Pas plus d'un produit laitier par repas : gruyère râpé, fromage ou yaourt, il faut choisir.
  • Privilégiez les produits laitiers allégés en matières grasses.
  • Attention avec les margarines et autres produits annonçant « enrichie en oméga-3 » en phytostérols ou encore anti-cholestérol. Ce n'est parce qu'ils contiennent une substance dite anti-cholestérol qu'ils ne contiennent pas de graisses saturées ! Soyez rusé et lisez les compositions.
  • Privilégiez le poisson, particulièrement les poissons gras (hareng, sardine, saumon, truite…) : minimum deux à trois fois par semaine.
  • Veillez à un apport suffisant en fibres : fruits, légumes, pain et féculents.
  • D'une manière générale, privilégiez les fruits et les légumes.

    Cette alimentation anti-cholestérol doit être secondée par la pratique régulière d'une activité physique, même modérée (marche à pied) car c'est vraiment la régularité qui compte.
    Et bien entendu, en cas de surpoids, il faut viser une perte de poids en fixant un objectif raisonnable.


    Dernières consignes, pas de grignotage.
    Quant à l'alcool, rappelons les deux doses à connaître :
  • la dose bénéfique, celle pour qui les effets bénéfiques sont réels, est de 1 à 7 verres par semaine ;
  • la dose maximale, celle à ne pas dépasser car au-delà elle est dangereuse pour santé, est de 2 à 3 verres par jour.



18/09/2006
Isabelle Eustache

21:50 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

04/05/2006

QUAND LE CORPS SOUFFRE DE DÉPRESSION.

La douleur est un symptôme de la dépression

Tristesse, perte d'intérêt, ralentissement, pensées suicidaires… sont des symptômes bien identifiés de la dépression. Beaucoup moins connues et donc peu prises en charge sont les douleurs corporelles comme des lombalgies ou l'arthrite. Or, ne pas reconnaître ce symptôme fréquent retarde souvent le diagnostic de la dépression.

Les outils utilisés classiquement pour faire le diagnostic de la dépression (échelles de dépression, critères diagnostics du DMS IV) ne tiennent pas compte de ce symptôme de la dépression que sont les douleurs corporelles. Pourtant, il s'agit d'un symptôme rapporté très fréquemment par les personnes souffrant de dépression.
Il est à classer parmi les symptômes dits physiques de la dépression, dont les plus connus sont les troubles du sommeil et de l'appétit.
Selon les spécialistes, cette association de symptômes psychiques et corporels est liée au fait que le traitement des informations douloureuses et la régulation de l'humeur ont lieu dans les mêmes aires cérébrales et utilisent des voies nerveuses communes.


Douleur corporelle et dépression : un lien méconnu

Selon une enquête d'opinion, le grand public ne connaît pas ce lien entre dépression et douleur corporelle. Celle-ci a consisté à interroger près de 400 adultes ayant eu une dépression dans les cinq années précédentes : 72% ne savaient pas avant leur diagnostic de dépression que les douleurs corporelles sont un symptôme de la dépression. Pourtant, 79% reconnaissaient avoir ressenti de telles douleurs qu'ils qualifiaient de gênantes, voire très gênantes.

Et effectivement, on estime que 75 à 80% des personnes souffrant de dépression qui consultent leur médecin traitant, présentent également des symptômes douloureux.
Ne pas tenir compte de cette association a des conséquences sur le diagnostic et le traitement de la dépression. Les douleurs exprimées par les malades peuvent fausser le diagnostic de dépression et ainsi être une des causes de retard ou d'absence de diagnostic de la dépression. Il faut également savoir que la durée et l'importance des symptômes douloureux sont des facteurs prédictifs de la sévérité de la dépression. Et enfin, ne pas traiter la douleur corporelle d'une personne atteinte de dépression augmente le risque de rechute.

La dépression étant déjà une maladie sous-diagnostiquée et peu prise en charge, il serait dommage qu'une lombalgie soit traitée isolément, alors qu'elle est directement associée à une dépression...
En pratique, des douleurs physiques comme des lombalgies, de l'arthrite, de l'arthrose ou même des douleurs abdominales, doivent faire penser à rechercher la présence d'une dépression. Le traitement de la dépression devra alors s'attaquer à l'ensemble des symptômes psychiques et physiques.

10:56 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

18/03/2006

Le saviez-vous ?

Ils sont une douzaine, rassemblés en cercle ce jeudi dans un petit local, avenue Mont-Royal à Montréal. «Bonjour, mon nom est Virginie et je suis fleuriste», lance une des participantes. Immédiatement, c’est l’éclat de rire général dans la salle. Ne cherchez pas le gag, il n’y en a pas.

Nous sommes au beau milieu d’une séance de «yoga du rire», une technique de mieux-être popularisée par les clubs de rire, des regroupements qui pullulent à travers le monde depuis une dizaine d’années.

C’est l’idée d’un médecin indien convaincu des vertus bienfaitrices de l’hilarité sans raison : un beau jour de 1994, le Dr Madan Kataria a rassemblé quelques passants et flâneurs autour de lui dans un parc avant de les inviter à rigoler en chœur. Le premier club de rire était fondé, et on en compte aujourd’hui plus de 2 500 sur la planète. Chaque jour, que ce soit aux États-Unis, en Australie, en Allemagne ou en Indonésie, des milliers de gens se rassemblent et rient pour rien.

La méthode concoctée par le Dr Kataria mêle des exercices de méditation à des techniques de franche rigolade. Ses ateliers mettent donc de l’avant différentes méthodes visant à forcer l’hilarité. En gros, les participants commencent par rire sans raison, en groupe. Au bout d’un moment, le brouhaha des ricaneurs doit créer un effet d’entraînement propre à faire naître le rire authentique. Pour les aficionados de la chose, le rire serait un antidote au stress, un bon exercice physique et un formidable libérateur d’endorphines, ces fameux neurotransmetteurs du bien-être.

Apôtre du médecin indien, Michel Abitbol a voulu communiquer sa passion pour le rire en fondant les clubs de rire au Québec et au Canada en 2002. Il a d’abord recruté de potentiels rieurs parmi ses proches et connaissances, mais le succès n’a pas été instantané. «À la quatrième séance, il n’y avait personne. Ce jour-là a pourtant été un déclencheur pour moi. Je me suis retrouvé seul dans la salle, alors tant qu’à y être, j’ai fait l’atelier tout seul! C’est la meilleure leçon que j’aie reçue. Parce qu’à partir de ce jour, j’ai appris à ne plus rien attendre des autres pour être heureux.»

Il n’est pas resté seul longtemps. À force d’efforts, Michel Abitbol compte aujourd’hui environ 1 200 membres à son Club de rire international du Québec, et a contribué à la création d’une quinzaine d’autres clubs dans la province. Selon Pierre Csukassy, un jeune trentenaire montréalais qui a tenté l’expérience il y a plus d’un an, on ne fréquente pas un club du rire dans le but de guérir quoi que ce soit, mais parce qu’on est conscient que le rire est bénéfique pour la santé en général. «Le pire qu’il puisse arriver, c’est que tu ries, dit-il. Moi, j’en avais entendu parler et j’y suis allé pour essayer. Au début, tu te sens un peu ridicule de rire pour rien, mais finalement tout le monde embarque et se laisse aller.»

«On rit de moins en moins depuis qu’il y a beaucoup d’humoristes. C’est parce qu’on devient dépendants d’eux pour rire.»
— Paule Desgagnés, auteure


La rigolothérapie


Approche semblable à celle des clubs du rire, la rigolothérapie vise à utiliser le rire pour éveiller notre «médecin intérieur». C’est Paule Desgagnés qui a fait connaître cette pratique au Québec. Ses deux livres, La rigolothérapie et Rire amoureusement (Éditions Quebecor), traitent des moyens d’utiliser le rire pour prendre en charge sa propre santé. «Vu les budgets faramineux que le gouvernement consacre à la gestion du système, on vit à une époque où il faudra de plus en plus s’occuper soi-même de sa santé», dit-elle.

«Enfant, on rit tous avant de commencer à parler», poursuit celle qui donne régulièrement des conférences sur le sujet. «On sourit même dans le ventre de notre mère! Le rire aide à libérer toutes sortes d’hormones bienfaisantes : les endorphines, les amphétamines, la dopamine. Même le sourire a un effet bénéfique sur nos cellules!»

Devrait-on songer à ajouter les spectacles d’humour à la liste des traitements remboursables par l’assurance-maladie? Loin de là, dit Paule Desgagnés. «On rit de moins en moins depuis qu’il y a beaucoup d’humoristes, lance-t-elle. C’est parce qu’on devient dépendants d’eux pour rire. Mon but est plutôt d’aider les gens à se trouver drôles eux-mêmes, plutôt que de se fier aux humoristes.» Elle avance même une statistique, tirée du livre Psychosomatique du rire du Dr Henri Rubinstein (1983) : en 1939, on riait 19 minutes par jour, alors qu’on ne riait plus que 5 minutes quotidiennement dans les années 1980!


Rire au travail


De grandes entreprises ou organisations font désormais appel aux services de «spécialistes du rire». Par exemple, le vice-président d’Oxygène Santé Corporative, Marc Edwards, a été mandaté par la firme de services informatiques CGI pour implanter des programmes de bonne santé pour les employés. Il a ajouté à son offre les ateliers sur le rire animés par Michel Abitbol. «On a ciblé les gestionnaires et on les invite à venir avec leurs équipes, explique-t-il. Il ne s’agit pas d’une activité de consolidation d’équipe traditionnelle, mais je suis convaincu que plus les membres d’une équipe passent du temps ensemble, plus ils font des choses qui n’ont aucun rapport direct avec le travail, plus ils en viennent à se connaître. Il devient donc beaucoup plus facile pour eux de travailler ensemble et de se parler pour régler les conflits.»

Chantal Dauphinais, consultante pour le Regroupement des comptables agréés de Laval, Laurentides, Lanaudière, a récemment organisé le tournoi de golf de cet organisme. Histoire de commencer la journée du bon pied, elle a pensé y intégrer une petite séance de yoga du rire, une idée qu’elle a eue en fouillant dans Internet. «On ne rit jamais suffisamment, dit-elle. Je pense que c’est essentiel, que c’est important pour la santé mentale. Les enfants rient beaucoup, je ne vois pas pourquoi on cesserait à l’âge adulte!»



Pour Michel Abitbol, les entreprises ont tout intérêt à intégrer le rire au sein de leur culture interne. «Le rire aide à tisser de nouveaux types de liens entre les membres d’une équipe, dit-il. Dans les entreprises, on a tendance à vouloir catégoriser les gens en fonction de leurs compétences ou de leurs performances. Je pense qu’il faut mettre tout ceci en perspective et considérer que l’on a affaire à des gens avant tout.»

Que l’on rie seul, en famille ou avec des collègues de travail, que l’on croie ou non aux vertus thérapeutiques du rire, une chose est certaine : le rire est gratuit, il ne nécessite aucune ordonnance et l’on peut en abuser sans danger! Et que les amateurs de blagues vaseuses se ravisent : les cas de personnes vraiment mortes de rire ne courent pas les rues!

Histoire drôle


Ce n’est pas d’hier que l’on prête au rire des bienfaits thérapeutiques. Bien avant Jésus-Christ, on raconte que les guérisseurs croyaient déjà aux effets curatifs du rire. Il y a plus de 30 ans, le célèbre Dr Patch Adams a fait entrer le nez de clown dans ses cliniques aux États-Unis et ailleurs dans le monde. C’est sans compter les efforts du médecin français Pierre Vachet qui, dans les années 1930, jetait les bases de la rigolothérapie. «Il s’était rendu compte que ses patients les plus optimistes et les plus joyeux avaient tendance à guérir plus vite que les autres», raconte Paule Desgagnés, conférencière et auteure de deux ouvrages sur la rigolothérapie.

Le rire n’a pas seulement des propriétés antistress. Selon les conclusions de plusieurs recherches scientifiques, se dilater régulièrement la rate renforcerait le système immunitaire et réduirait les risques de problèmes cardiovasculaires. Au début des années 1980, le neurologue français Henri Rubinstein avançait même qu’une minute de rire était comparable à 45 minutes de relaxation.

Rigolothérapie, yoga du rire ou encore gélothérapie et rirothérapie; peu importe le nom qu’on leur donne, les différentes «thérapies par le rire» mettent la rigolade, la bonne humeur et l’attitude positive au cœur d’un processus de prise en charge de sa propre santé.


Carnet Web


  • Club de rire de Genève
    www.yogadurire.ch
    Consultez les activités hilarantes et délirantes de ce regroupement suisse à l'origine du concept du yoga du rire.


  • Dr Kataria school of laughter yoga
    www.laughteryoga.org
    Le site officiel de cette spécialiste du yoga par le rire.


  • Gélothérapie (du grec gélo- : rire) - Naturamedic
    www.naturamedic.com/gelotherapie.html
    Un texte exprimant les bienfaits du rire sur notre organisme, de même que ses effets curatifs. Comment il peut nous aider à lutter contre le stress et à vaincre certaines maladies.


  • Inde : Yoga du rire pour cadres stressés
    www.lexpansion.com/html/A130852.html
    Les séances de rire spontané telles qu'elles sont présentées en Inde. Certains travailleurs indiens vivent dorénavant à l'heure du rire en groupe.


  • Le club de rire international du Québec
    www.clubderirequebec.com
    Le but ultime de l'organisation? Rien de moins que de faire de Montréal la capitale mondiale du rire! On y annonce la journée mondiale du rire le 7 mai 2006 et les activités liées à cet événement.


  • Le club du rire - Rigolothérapie
    www.rigolotherapie.com
    Le site de Paule Desgagnés sur la rigolothérapie. Des exercices y sont proposés, de même que des articles rédigés par cette initiatrice du concept de rigolothérapie au Québec.


  • Les bienfaits du rire - Les ateliers Rire et délire
    ateliers.rire-et-delire.com/lecturit/guide_ressources.htm
    Les vertus thérapeutiques du rire d'un point de vue scientifique. Un historique des croyances liées aux bienfaits du rire est aussi relaté.


  • Regarde-moi - Michel Abitbol
    regarde-moi.biz/moi.htm
    Le site officiel de Michel Abitbol, créateur du premier club de rire du Québec.



 

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10:39 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

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