01/06/2008
La critique de Bonheur des Rebelles.
13:44 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
23/04/2008
LE ROSAIRE DE DOM HELDER.

Ancien archevêque de Recife, au Brésil, Dom Helder Camara est connu comme le " frère des pauvres ", l'évêque des favelas et des sans-voix. Sans relâche, il a dénoncé l'injustice qui touche le tiers-monde et ses habitants. Mais sait-on que cet homme d'action courageux est aussi un mystique, un contemplatif, en permanente conversation avec Dieu à travers toute sa création ? Depuis sa jeunesse, Dom Helder pratique la " veille ", cette prière qui, avant l'aube, le fait communier avec les créatures auprès de Dieu. Ce Rosaire de Dom Helder est né de cette méditation quotidienne. Il propose un ensemble de prières courtes, de variations autour du thème de la rose, fleur mystique, parfum offert à Marie. " La rose est sans pourquoi ", disait déjà Angelius Silesius. Elle n'est là que pour témoigner, dans sa beauté éphémère, de l'amour et de la gratuité de Dieu.
Un magnifique livre-souvenir toujours d'actualité...
Merci, Dom Helder pour votre spiritualité Libératrice au nom des sans voix !
Bruno LEROY.
NB :
Un prophète à ne pas oublier, à l'heure où au Brésil et dans toute l'Amérique latine, charismatiques catholiques et fondamentalistes protestants (sans parler de véritables sectes comme "l'église universelle du christ") sont en plein développement, tandis que les évêques progressistes, les théologiens de la libération, et les communautés de base traversent une période difficile.
Voir le numéro 2818 (2 au 8 septembre 1999) de La Vie, largement consacré à cette disparition, en particulier l'éditorial de Jean-Claude Petit: "L'actualité dérangeante du petit évêque rouge" et l'hommage rendu par cet hebdomadaire dans un article intitulé "Merci Dom Helder", retraçant sa vie, sa jeunesse très traditionaliste, sa conversion au contact des pauvres, sa profondeur spirituelle, et son remplacement, après son départ à la retraite, par un successeur qui n'eut de cesse de démolir tout ce qu'il avait construit.
"Dom Helder Camara, après avoir cru pendant toute une partie de sa vie, pouvoir convertir aux nécessaires "réformes de structures" les gens de pouvoir, puis les institutions -religions, Eglises, université, ...-, en était arrivé dans les années 80, à mettre tous ses espoirs d"'un monde plus respirable et plus humain" dans ce qu'il appelait les "minorités abrahamiques", c'est à dire les quinze pour cent de personnes qui, dans tous les groupes et organisations, sont disposés à "espérer contre toutes espérance". Partout où il passait et parlait, il suscitait ces groupes, les encourageait, les envoyait en mission. Il ne pratiquait pas la langue de bois ni de buis. Sa sincérité était convaincante et son espérance communicative." (extrait de l'article de José de Broucker dans La Vie).
"Si je donne de la nourriture aux pauvres, on me traite de saint. Si je demande pourquoi les pauvres n’ont pas de nourriture, on me traite de communiste."
Dom Helder Camara.
09:45 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
12/04/2008
COMMENT JE SUIS REDEVENU CHRÉTIEN.
| Bonne lecture à chacun d'entre vous et à bientôt la joie de vous rejoindre pour vous partager notre passion des livres.
R A P P E L P R A T I Q U E : Pour avoir plus de renseignements sur les ouvrages présentés, n'hésitez pas, après le titre PROMOTION, de faire un double clic sur le titre de l'ouvrage... vous aurez ainsi accès au contenu détaillé du livre : descriptif, général et détaillé et la table des matières. Bon travail à chacune et chacun, où que cette lettre vous rejoigne. La libraire LA PROCURE-LEO 9 rue Henri IV - F-69002 LYON -
email laprocureleo@wanadoo.fr Horaires d'ouverture (hiver): tous les jours de 9h à12h30 et de 13h30 à 19h.(sauf le lundi matin) Horaires d'ouverture (juillet et août): tous les jours de 9h à12h00 et de 14h à 19h (fermé le lundi) | ||||||||||||
| PROMOTIONS:
Cliquez sur le titre du Livre pour vous rendre directement sur le Site de la Procure. Merci, Bruno LEROY. |
12:48 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
22/02/2008
UN LIVRE...DES LIVRES.
Chers amis,
En ce mois de février, L’Afrique répond à Sarkozy dans un ouvrage collectif, rassemblant de prestigieux intellectuels de différents pays africains, sous la direction de Makhily Gassama.
Le 26 juillet 2007 à Dakar, lors de sa première visite, Nicolas Sarkozy a profondément blessé les Africains par un discours qui se voulait pourtant amical. Son adresse « fraternelle » à la jeunesse du continent, supposée fonder la nouvelle politique africaine de la France, n’a en effet trompé personne. Elle est vite apparue comme une grossière tentative de maquiller publiquement en œuvre de bienfaisance les crimes de ses ancêtres. Ses paroles, émaillées de clichés racistes, ont été centrées sur un mythique homme africain, sur l’âme de l’Afrique, sur la Renaissance africaine, dont il fait du reste une lecture bien suspecte. Rien sur le rôle réel de l’Europe et des institutions financières internationales dans l’appauvrissement de ce continent. Aucune allusion aux régimes « kleptocrates » et dictatoriaux, soutenus par les différents gouvernements français depuis les « indépendances ». Les auteurs fournissent d’utiles rappels historiques, face au révisionnisme qui s’entête à réécrire sans pudeur l’histoire de la traite négrière et de la colonisation. Mais l’intérêt de ce livre majeur dépasse le cadre d’une simple réponse à Nicolas Sarkozy : il décrit sans concession les véritables défis qui interpellent l’Afrique d’aujourd’hui et de demain, et l’appelle avec confiance à trouver, par elle-même, les moyens de les relever.
Toujours l’Afrique, avec Battling Siki… Un destin magique, ensorcelé. À 8 ans, cet enfant du Sénégal est kidnappé par une danseuse hollandaise, qui l’emmène à Marseille. Vite abandonné, il commence une carrière précoce de boxeur, interrompue par la Première Guerre mondiale. Rescapé des tranchées, il retourne sur les rings, où il affronte le héros du sport français, Georges Carpentier, qu’il bat en 1922 à la surprise générale. Mais ce match, qui le sacre champion du monde, causera aussi son malheur : pour défendre l’idole nationale, on accuse bientôt Siki de tricherie, et les journaux se déchaînent contre ce « championzé ». À l’inverse, de rares intellectuels prennent sa défense et en font le champion des opprimés. Il n’a d’autre choix que de partir aux États-Unis, où la presse l’attaque encore plus violemment. Siki rend coup pour coup. « Vous avez une statue de la Liberté ici, déclare-t-il, mais c’est un mensonge. » Provoquant les autorités, il se promène en cape rouge sur Broadway, un singe sur l’épaule, et se marie avec une Américaine blanche, sans avoir divorcé de sa première épouse. Trop de vagues, trop de défis : il est assassiné de trois coups de revolver, le 16 décembre 1925, à Harlem. Il n’a pas trente ans. Dans un texte vif, engagé et très bien documenté, Jean-Marie Bretagne retrace cette vie brève et magnifique, faite de légendes et de combats. La vie d’un homme décidé à garder la tête haute. À n’importe quel prix.
Et enfin, un premier roman profondément original : La ville est une marée montante est le récit souvent drôle et toujours poétique, d’une passion sans retour et de ses conséquences dévastatrices. Enfant, à Pékin où elle a grandi auprès de parents missionnaires, Justine a rencontré l’amour – Peter, vingt-huit ans, américain lui aussi et épris d’une autre : la gouvernante chinoise de Justine. Qu’importent la différence d’âge, ou la solitude d’un amour non partagé, Justine aimera Peter à jamais, silencieusement, aveuglément. Quelques années après, désormais installée à New York, la jeune femme gère les finances de l’organisation caritative de Peter, pour qui elle vibre toujours d’une passion secrète et invisible. Or voici que la ruine menace la fondation : Justine vole à la rescousse et plonge sans hésiter dans l’illégalité pour sauver son cher Peter, qui n’en demandait pas tant…
Sous la plume vive de Rebecca Lee, le drame de Justine, la narratrice, nous emporte au gré d’une mosaïque de paysages – des eaux du Yang-Tsé à la jungle urbaine de Manhattan – et de sensations – de l’ironie au pathétique, de la sécheresse au lyrisme.
Bonnes lectures.
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12/01/2008
PUNIR LES PAUVRES.

Le tour résolument punitif pris par les politiques pénales lors de la dernière décennie ne relève pas du simple diptyque "crime et châtiment". Il annonce l'instauration d'un nouveau gouvernement de l'insécurité sociale visant à façonner les conduites des hommes et des femmes pris dans les turbulences de la dérégulation économique et de la reconversion de l'aide sociale en tremplin vers l'emploi précaire. Au sein de ce dispositif "libéral-paternaliste", la police et la prison retrouvent leur rôle d'origine : plier les populations indociles à l'ordre économique et moral émergent.
Chercheur au centre DDE sociologie européenne, Loïc Wacquant est professeur de sociologie et d'anthropologie à la New School for social research et à l'Université de Californie-Berkeley.
Auteur : Loïc Wacquant, édtions Agone, CHF : 32,00 € : 20,00
Un livre à lire pour acquérir un esprit critique sur les paradigmes de nos sociétés Européennes.
Bruno LEROY.
18:49 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Livre | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
03/12/2007
Renaître après la Dépression.
20:20 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
28/11/2007
LIVRE COLLECTIF DE BRUNO LEROY.

Ce texte est l'aboutissement d'une longue démarche collective qui a mobilisé des centaines de personnes pendant plusieurs mois. A partir d'un " appel aux chrétiens ", un millier de questionnaires ont été envoyés puis dépouillés, analysés par un collectif qui a soumis ses conclusions aux signataires, personnes ou groupes. Pour la première fois sans doute depuis que le chômage est devenu un phénomène social central, chômeurs et travailleurs s'expriment directement sur les bouleversements que provoque le chômage, sur la façon d'envisager le travail, sur les solidarités à mettre en oeuvre, sur les solutions à apporter à la crise de l'emploi. Les chrétiens qui s'expriment ici n'ont pas de solutions toutes faites, peut-être seulement une lucidité et une espérance qui leur permettent d'envisager un vrai tournant social caractérisé par une société où le travail ne sera plus le seul intégrateur et où la solidarité ne sera plus une matière à option.
Toujours en vente dans les bonnes Librairies et sur Amazon.
Un ouvrage qui demeure, malheureusement, encore d'actualité.
Votre Frère Universel, Bruno.
11:37 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
17/09/2007
OPUS DEI PRÉLATURE INCOMPRISE...

Il en a même au contraire souffert la persécution ; non, l’Opus Dei ne dirige pas Rome ; non, l’Opus Dei n'est pas une « sainte maffia » ; non, l’Opus Dei n’est pas une menaçante puissance économique. Etc. Et, ne se bornant pas à écarter d’un revers de main toutes ces accusations et combien d’autres, plus mesquines et plus injustifiées encore, le journaliste descend véritablement dans les bas-fonds, fouille les poubelles – celles de la fameuse « affaire Calvi »notamment – et prouve, que si machination il y a, elle serait plutôt ourdie contre l’Opus Dei. Mais la machination n’est que celle des imbéciles, celle des envieux, celle des fous, celle des paranoïaques, celle des concierges et des affabulateurs de tout poil qui, depuis les Jésuites, n’en finissent pas de faire porter à l’Église le fardeau de leur besoin de sens insatisfait. Ce sont aussi des destins lumineux que Plunkett nous présente ici. Tous ces hommes et toutes ces femmes qu’il a rencontrés, numéraires et surnuméraires, engagés dans une sanctification quotidienne de leurs travaux et activités témoignent d’abord, par leur ardeur et leur ténacité, dans leurs oeuvres sociales, charitables et enseignantes, de l’effectivité immédiate du « levain dans la pâte ».
Jacques de Guillebon dans La Nef, n°171, mai 2006
Journaliste, essayiste, membre du comité éditorial de la revue de prospective catholique "Kephas", Patrice de Plunkett a écrit entre autres une biographie remarquée de "Benoît XVI et le plan de Dieu".
C'est dans un climat social et politique très tendu et peu favorable que le jeune abbé José-Maria Escriva se sent appelé à une mission spirituelle d'envergure. L'Opus Dei naîtra en 1928 à Madrid des longues méditations de son fondateur, soucieux de venir en aide à un monde en désarroi, moralement en déroute. Projet audacieux auquel il consacrera toute son existence parsemée de multiples épreuves.
Le premier centre de l'œuvre est créé avec de très modestes moyens dans la capitale madrilène en 1928. Y adhère une poignée d'étudiants espagnols séduits par l'idée du Père Escriva. Le but poursuivi est d'amener les laïcs à se sanctifier dans leur vie quotidienne personnelle, familiale, professionnelle et sociale. En dépit du climat de tension et des difficultés en tous genres, de nombreux centres de formation éducative et d'activités caritatives se développent. Ils seront de plus en plus performants avec l'unique souci de servir au sein de l'Eglise, sous les couleurs du Vatican.
Grâce à cette impulsion au fil des années, des écoles, des universités, des hôpitaux, des centres culturels, des ateliers s'organiseront sur tous les continents sous l'aile spirituelle de l'Opus Dei. Aides et dons privés viendront souvent au secours de situations apparemment insurmontables. Au plus creux des vagues, ni le Père Escriva, ni ses collaborateurs ne perdront confiance. L'expansion de l'œuvre se veut sans frontières, apolitique et pour tous sans distinction d'origine et de race.
Chaque vocation est individuelle et libre. Les membres sont reliés entre eux par des normes de prières, une formation doctrinale en parfait accord avec l'enseignement de l'Eglise catholique, un même esprit d'amitié et d'entraide, dans le respect de l'autre, quels que soient ses engagements par ailleurs. Le travail se fait dans son milieu de vie, sans tapage et sans recherche de vedettariat. Quels mystères cache cette discrétion ? Comme tout mouvement en extension, plus l'œuvre grandit, plus elle est vulnérable et intrigue.
Quelques zèles trop intempestifs, quelques vocations incomprises, du milieu familial surtout, des engagements avortés, malencontreux, suffisent à éveiller des soupçons. Les accusations, souvent les mêmes, sont reprises, montées en épingle par certains médias (Planète, Golias pour ne citer qu'eux).
Dans une société devenue égalitariste, hédoniste, laïcisée, en plein éparpillement, la transparence est de rigueur. Or, la discrétion de l'Opus Dei est mal vue. Sur quelques mécomptes, les imaginations s'échauffent, amplifiées par des articles venimeux de ci de là. Les termes de pénitence, de sacrifice, de mortification, d'approfondissement intérieur sont tournés en dérision et cloués au pilori de l'obscurantisme de nos pères. En réponse, les portes des divers centres sont largement ouvertes. Les enquêteurs s'obstinent, agacés de ne rien découvrir en dehors de l'harmonie de la paix et de la bonne humeur qui règnent partout.
La Prélature personnelle accordée à l'Opus Dei par Jean-Paul II "qui connaît le travail et la mystique des disciples d'Escriva" relance les polémiques. La béatification du fondateur en 1991, peu d'années après sa mort en 1975 à Rome, puis la proclamation de sa sainteté, déchaînent les médias : l'Ouvre est classée "Sainte Mafia"… Doù viennent ses ressources financières ? Quels sont ses modes de recrutement ? ses exigences ? ses appartenances ? etc, etc…
C'est à tout cela que répond Plunkett, sans complaisances , sans ménager rien ni personne. Son enquête est menée tambour battant. Dès le départ, il déclare qu'il n'est pas de l'Opus Dei et n'a nulle intention d'y entrer. C'est clair et net. Il écrit en vérité et liberté totales.
Avec de nombreux écrivains et journalistes, il répond à ce nouveau flot d'attaques ciblées contre la personne du Christ et son Eglise, dont fait partie l'Opus Dei, prise en otage. "Pour 30 deniers Judas trahit son maître, pour des millions de dollars, Dan Brown trompe son monde" tablant avec astuce sur l'ignorance des foules, le goût d'un public déchristianisé pour l'ésotérisme et l'air pollué du temps… Une minorité agissante se mobilise : prélats, prêtres, religieux, laïcs protestent vigoureusement. Tous prouvent que depuis 2000 ans, le vrai Christ, celui des Evangiles, n'a cessé d'attirer à lui des foules innombrables d'hommes et de femmes qui ont consacré leurs vies à propager Sa doctrine d'Amour.
Gisèle Bazin pour
12:17 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
12/09/2007
ON NE SAIT RIEN SANS APPRENDRE.
La liberté, il faut l'apprendre, la dégager de ses ambiguïtés toujours renaissantes. Les hommes libres sont des êtres en incessant travail de libération pour devenir eux-mêmes, des êtres pour qui la liberté va s'identifier avec la contrainte du meilleur. La justice et la paix, elles aussi, sont des réalités en " à venir " ; elles sont une conquête incessante sur l'égoïsme ou la peur de l'autre.
De même, sait-on jamais ce que c'est que l'amour, jusqu'où il nous mènera, jusqu'à quel point il nous sort de nous-même, quel " plus " il va réclamer ? Comme le chante un poète : " Y a-t-il un seul amour qui n'ait besoin d'amour ? "…
Mais, à un certain moment, cette lune de miel prend fin et chacun doit faire son deuil d'un partenaire idéal répondant à toutes les demandes…
Mais on ne peut tout attendre de l'autre ; il est limité, et moi, je ne suis pas dispensé d'exister, d'être, même si j'attends de lui qu'il m'amène un " plus-être "…
On s'aime les yeux grands ouverts, avec lucidité sur les pauvretés, les manques réciproques, mais en sachant aussi que l'amour, s'il n'abolira jamais la différence, ne cessera pas de chercher la communion.
11:23 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne
27/10/2006
NOUVEAU LIVRE DE GUY GILBERT.
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