03/04/2009
CARTE POSTALE DE BRUNO LEROY.
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CARTE POSTALE DE BRUNO LEROY.
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25/05/2008
L'AMOUR D'UNE MÈRE...

20:17 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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15/04/2008
CONTEMPLATION.

21:52 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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21/03/2008
J'AI APPRIS DE LA VIE.

J’ai appris… que plus on approche de la fin, plus ça va vite.
J’ai appris… qu’on doit se réjouir que Dieu ne nous donne pas tout ce qu’on lui demande.
J’ai appris… que l’argent n’achète pas la dignité.
J’ai appris… que ce sont les petites choses qui signifient le plus.
J’ai appris… que sous la carapace de chaque personne se trouve quelqu’un qui a besoin d’être apprécié et aimé.
J’ai appris… que le Seigneur n’a pas tout fait en un seul jour, comment le pourrais-je ?
J’ai appris… que d’ignorer les faits ne change pas les faits.
J’ai appris… que d’en vouloir à quelqu’un lui permet seulement de continuer à te faire mal.
J’ai appris… que c’est l’amour et non le temps qui guérit tout.
J’ai appris… que pour croître je dois m’entourer de gens plus brillants que moi.
J’ai appris… que chaque personne que je rencontre mérite d’être accueillie par un sourire.
J’ai appris… que personne n’est parfait jusqu’à ce que je tombe en amour avec.
J’ai appris… que la vie est difficile, mais que la force de Dieu en moi est supérieure.
J’ai appris… que les opportunités ne se perdent jamais : quelqu’un saisira celles que je manque.
J’ai appris… que si tu t’adonnes à l’amertume, le bonheur fuira loin de toi.
J’ai appris… que j’aurais aimé dire à ma mère que je l’aimais avant qu’elle ne disparaisse.
J’ai appris… que mes paroles devraient être douces et tendres, parce que je pourrais avoir à les regretter demain.
J’ai appris… qu’un sourire est une façon économique d’améliorer mon apparence.
J’ai appris… que je ne peux pas choisir comment je me sens, mais que je peux choisir ce que je vais en faire.
J’ai appris… que lorsque ton nouveau-né tient ton petit doigt dans son petit poing, que tu es accroc pour la vie.
J’ai appris… que tous veulent être au sommet, mais que le bonheur et la croissance personnelle se trouvent dans l’escalade.
J’ai appris… qu’il est préférable de ne donner des conseils que si on le demande ou quand une vie est en danger.
J’ai appris… que moins j’ai de temps pour travailler, plus je peux accomplir de choses.
Bruno LEROY.
10:22 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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04/03/2008
CES FOUS QUI DÉRANGENT LES BIEN-PENSANTS.
Les fous,
les marginaux, les rebelles,
les anticonformistes, les dissidents...
Tous ceux qui voient les choses différemment,
qui ne respectent pas les règles.
Vous pouvez les admirer,
ou les désapprouver,
les glorifier,
ou les dénigrer.
Mais vous ne pouvez pas les ignorer.
Car ils changent les choses.
Ils inventent, ils imaginent, ils explorent.
Ils créent, ils inspirent.
Ils font avancer l'humanité.
Là où certains ne voient que folie,
nous voyons du génie.
Car seuls ceux qui sont assez fous pour penser
qu'ils peuvent changer le monde, y parviennent.
Bruno LEROY.
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28/10/2007
Des mots glissés au vent.

J'écris des mots pour vous, des mots glissés au vent
Votre filet est prêt, voyez mes mots-papillons
Votre sourire est frais, votre voix chaude, douce
Le ciel m'a fait cadeau, quand j'ai ouvert les yeux
Car depuis des années, j'ai conservée ma foi
Vous étiez là ! Vous étiez là !
J'écris des mots pour vous, des mots glissés au vent
Votre oreille se tend, oh non plus de questions
Votre main dans la mienne, si douce, si belle
Le ciel m'a fait cadeau, quand j'ai ouvert les yeux
Car depuis des années , le voile s'est levé
Vous étiez là ! Vous étiez là !
J'écris des mots pour vous, des mots glissés au vent
Votre cœur est ouvert, saisissez bien mes rêves
Vos lèvres sont parfaites pour ce doux chant d'amour
Le ciel m'a fait cadeau, quand j'ai ouvert mon cœur
Car depuis des années, je recherchais la vie
Vous étiez là ! Vous étiez là !
J'écris des mots pour vous, des mots glissés au vent
Votre sens est aigu à donner du bonheur
Vos doux éclats-sourire au delà de la nuit
Le ciel m'a fait cadeau, j'avais la foi tiédie
Car depuis des années, j'aspirais au bonheur
Vous étiez là ! Vous étiez là !
J'écris des mots pour vous, des mots glissés au vent
Votre douce inquiétude, passe et s'estompe
Vos yeux comme des rivières, brillent, silencieux
Le ciel m'a fait cadeau, j'étais en transparence
Car depuis des années, je vivais en errance
Vous étiez là ! Vous étiez là !
Marie-France Pavard.
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26/10/2007
A TOI MA SOEUR, L'EAU.

Quelle volupté de s’introduire en toi dans l’intimité d’une salle de bain ou dans ton immensité immaculée ou bien encore glisser sur toi quand tu nous fais la grâce de devenir neige.
Mais tu peux être meurtrière si l’humain inconscient ne respecte pas tes codes. Alors tu deviens avalanche et tombeau.
Tu es fraternelle.
Tu abreuves et nourris à égalité le plus grand des présidents et le plus petit de ses citoyens. De même pour le bourreau et l’innocent.
Mais cette égalité tu peux la rendre terrifiante en engloutissant le petit-fils du roi de Thaïlande, jouant dans tes flots ainsi que le plus pauvre de ses sujets qui faisait des tas de sable sur la plage.
Malgré tout, plus d’un milliard d’êtres humains sont obligés d’aller, chaque jour, te chercher loin parfois très loin. Alors que chez nous, en Europe, il suffit d’ouvrir de multiples robinets pour goûter instantanément ta saveur.
Riches, nous te gaspillons impunément et honteusement.
Ta vocation est unifiante. Quelle joie après une marche harassante de s’abreuver ensemble à ta source fraîche et pure !
Mais quelles haines tu suscites quand des pays se déchirent pour t’avoir en exclusivité, coupant tes sources vives pour leur seul usage.
On t’encercle, on t’amoncelle pour le plus grand bien de peuplades immenses. Mais tu es libre. Et, parfois, tu sors de ta prison pour dévaster un territoire qui était le tien. Fréjus et d’autres en gardent le souvenir impérissable et mortifère.
Tu es libre.
Chaque goutte tombée du ciel a la liberté de sa lover où elle l’entend.
Elle est libre notre sœur l’eau. Elle va où elle veut.
Elle se fait attendre. Parfois longtemps.
Elle a ses périodes pour abreuver la terre, sauf si le magicien pervers qu’est l’homme casse ses cycles.
Se vengerait-elle par ces tornades infernales qui laminent d’un seul coup les terres assoiffées en les appauvrissant encore plus ?
Nous ne te respectons pas.
L’animal, lui, te consomme avec modération et sagesse. Est-ce pour cela que, lors de tes accès de furie, tu sais lui faire signe à lui seul ?
Les animaux sentent les séismes terrifiants qui approchent à grande vitesse. Ils se sauvent d’instinct et survivent lors des grandes catastrophes.
Le jour où l’homme te respectera, peut être alors nous feras-tu signe pour nous prévenir que tu es en colère !
Puissions-nous, sœur eau, te respecter infiniment.
Et te remercier toi, cadeau inestimable de Dieu, en ne gaspillant pas une seule goutte de la vie que tu nous donnes.
Guy GILBERT.

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22/10/2007
A MON PETIT FRÈRE.

A mon petit frère
On la porte la croix, on souffre et l'on avance
Cependant, nous ne sommes pas que des corps
Je réfléchis, tu penses, et l'on avance,
Hier nous étions là, aujourd'hui encore,
Demain, on luttera, on se calmera, plus d'errance
Sur le chemin de croix, avons pris de l'avance
Mon frère, regarde toi, tu as déjà souffert
Et voilà dans ton ciel, une belle lumière.
Comme un enchantement, comme le souffle du vent
Tu bénis tes " amours " tes deux petits enfants,
Une ombre majestueuse, s'est posée doucement
Tu rêvais de bonheur, ton cœur est leur présent.
De quoi sera demain ? ton cœur est tout tremblant
On la porte la croix, on souffre et l'on avance
Ta nuit n'est plus ténèbre, refermée ta blessure,
Une petite louve s'est pointée, l'espoir à ta mesure.
Marie-France Pavard.
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12/10/2007
LA SAVEUR DE L'AMOUR.

Le Souffle divin parle à nos côtés en un silence émerveillé,
Langueurs indicibles pour contempler les murmures du temps,
Les secondes coulent leurs derniers moments,
L'émerveillement puise sa puissance dans le coeur de Dieu,
Nous le savons depuis les commencements,
Mais nos consciences sont obscurcies depuis longtemps,
La clarté ne pénètre plus la cécité de nos yeux,
Notre âme d'enfant est morte sans mot dire,
Le firmament cherche les reflets de nos désirs,
Il suffit pourtant de retourner en dedans,
De nos corps figés par les convenances périmées,
Pour retrouver ce sens premier cette immortalité,
Ce sentiment d'enfanter d'inexorables enchantements,
En présence d'une Présence qui ne se présente plus,
Tant nous savons la mémoire de son absence,
Un bruissement que l'on croyait perdu,
Revient à chaque pas dans les ciels de nos trépas,
Car nous mourons un peu plus chaque jour,
Mais cela ne compte pas quand nous sommes Amour.
BRUNO LEROY.
09:20 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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