02/07/2008
Alain Souchon.
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08/06/2008
Une grande explosion de liberté.
Une grande explosion de liberté : sur les traces de saint Paul.
Entretien avec l’administrateur délégué de l'Opera Romana PellegrinaggiROME, Vendredi 6 juin 2008 (ZENIT.org) - Sa rencontre avec Jésus Ressuscité fut une expérience de liberté et de foi qui fit de lui un géant de l'évangélisation : c'est la leçon que nous donne saint Paul et que le chrétien d'aujourd'hui pourra revivre grâce aux itinéraires prévus (de Rome et à partir de la ville) tout au long de l'Année Saint-Paul.
Benoît XVI ouvrira la grande célébration jubilaire à la Basilique Saint-Paul-hors-les-murs le 28 juin. L'Année durera jusqu'au 29 juin 2009.
L'Opera Romana Pellegrinaggi (ORP) répond à l'invitation du pape en accueillant les pèlerins et en organisant pour eux des itinéraires, dont la présentation a été faite jeudi à Rome. Objectif : faire de cette année un moment de conversion et d'unité, comme l'a expliqué le père Cesare Acuire, administrateur délégué de l'ORP, interrogé par ZENIT.
Liée au vicariat de Rome, l'ORP, qui dépend du Saint-Siège, est au service des pèlerins qu'elle accompagne, au plan technique et organisationnel, tout au long d'« authentiques itinéraires de l'esprit », consciente que le pèlerinage est une des manifestations religieuses les plus anciennes et les plus universelles qui soient. Une occasion exceptionnelle pour rencontrer et connaître le Christ.
Zenit : Saint Paul est le protecteur par excellence de l'Opera Romana Pellegrinaggi...
P. Cesare Atuire - Oui, parce que saint Paul a été un grand pèlerin ; on dit qu'il a parcouru entre 14.000 à 16.000 kilomètres... de l'époque ! Et que fait le pèlerin ? Le pèlerin, tout au long de son voyage, évangélise en marchant. Paul faisait ça aussi : il s'en allait et prêchait l'Evangile. Partout où il allait, il témoignait de la résurrection. Et je pense que nous aussi, qui tâchons de porter les hommes sur les routes du monde, nous voulons que notre voyage soit une forme d'évangélisation.
Zenit - Comment les itinéraires de saint Paul ont-ils été tracés ?
P. Cesare Atuire - A Rome il y a une tradition, et des études sont faites à l'endroit même où saint Paul était vénéré. Certaines de ces traditions sont très anciennes. Ce que nous avons fait c'est de les situer dans l'histoire pour ensuite déterminer quels étaient les principaux sites à montrer. Je citerais entre autres surtout la Basilique Saint-Paul-hors-les-murs, où sont conservés les restes de l'apôtre, l'abbaye des Trois-fontaines, l'endroit où Paul fut décapité, la basilique Saint-Pierre, qui n'est pas un lieu proprement lié à saint Paul, mais le voyage des pèlerins à Rome a toujours été ad Limina Apostolorum, et les deux apôtres, Pierre et Paul, sont toujours partis ensemble, donc qui vient à Rome a aussi le devoir, d'une certaine manière, de saluer Pierre ; puis nous avons la Basilique Saint-Jean-de-Latran, où sont conservées les reliques des deux saints apôtres de la ville de Rome, Pierre et Paul, et qui est d'ailleurs la cathédrale du pape ; si l'on vient à Rome, il faut y aller.
Zenit - Dans quel état d'esprit faut-il vivre cette année dédiée à Saint-Paul et suivre tous ces itinéraires ? Que conseillez-vous en guise de préparation ?
P. Cesare Atuire - Il faut surtout lire les lettres de saint Paul, car c'était une personne qui ne connaissait pas le Christ comme nous, en ce sens qu'il n'a pas rencontré Jésus quand celui-ci était sur terre ; il a vécu l'expérience du ressuscité et cette expérience a transformé sa vie ; il l'a vécue comme une grande explosion de liberté, et pour nous, surtout en occident, où l'expérience de la foi est vécue avec une sorte de lassitude, redécouvrir qui est Paul est un stimulant à aller de l'avant.
Zenit - A Rome l'itinéraire représente donc la possibilité de vivre une explosion de liberté...
P. Cesare Atuire - C'est bien ça. C'est pourquoi on a prévu tant d'initiatives. Nous nous apprêtons à accompagner beaucoup de jeunes, nous avons pensé à une sorte de « créance » du pèlerin, la « Paolina », le tout en pensant toujours que ce sont des moments de réflexion et de prière, et des grandes occasions de rencontre entre les personnes pour partager cet enthousiasme de la foi.
Nous profitons de l'occasion pour faire la connaissance d'un homme qui n'avait pas peur, d'un homme qui, au milieu de tant de difficultés, ne s'arrêtait devant aucun obstacle parce qu'il croyait en ce qu'il prêchait, parce qu'il voulait vivre et témoigner du trésor qu'il avait trouvé. Et je crois qu'au jour d'aujourd'hui c'est ce que nous devons faire nous aussi les chrétiens.
Pour plus de renseignements, connaître le programme ou s'inscrire: http://www.orpnet.org/ http://www.annopaolino.org et http://www.josp.com/
Propos recueillis par Marta Lago.
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02/06/2008
YVES SAINT LAURENT COUTURIER DE LA LIBERTÉ.
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15/05/2008
« Je ne peins pas, je réfléchis »
« Je ne peins pas, je réfléchis » : le parcours artistique de personnes handicapées.
Initiative de Sant’Egidio
ROME, Jeudi 15 mai 2008 (ZENIT.org) - La Communauté de Sant'Egidio a organisé à Rome une rencontre pour la présentation du livre « Avec l'art, d'handicapé à personne. Montrer, révéler, construire, libérer la pensée, l'intelligence, le sentiment » (Gangemi Editeur). L'agence vaticane Fides y était.
Cette présentation coïncide avec le trentième anniversaire de l'approbation de la loi italienne qui porte le nom de son auteur, Franco Basaglia, qui a imposé la fermeture des asiles et institué le service public d'hygiène mentale, et avec la manifestation à l'ONU, à l'occasion de l'entrée en vigueur de la Convention sur les droits des personnes ayant un handicap.
Le livre contient vingt histoires de personnes aux capacités diverses, qui participent aux activités de « Les amis », une association d'handicapés mentaux, née de l'expérience de la Communauté de Sant'Egidio, qui dès sa naissance, en 1968, a accordé de l'attention aux pauvres, aux personnes en difficulté, aux malades, aux plus démunis. « Les amis », impliquant aussi les familles et les bénévoles non handicapés, se retrouvent chaque semaine dans les Laboratoires où ils réalisent des travaux liés à l'art, à la peinture, à la communication.
Chaque année, leurs oeuvres, sont réunies dans une exposition intitulée « Non au gris », qui a constitué la base de leur livre. Une idée de Simonetta Lux, critique d'art et professeur d'histoire de l'art contemporain à l'Université de La Sapienza à Rome, de réunir des interviews, des photos, des œuvres, des peintures et des écrits des personnes handicapées, d'où il apparaît que les difficultés physiques et psychiques ne sont pas un obstacle à la reconnaissance de leur dignité, à l'émergence de sentiments multiples, à l'usage de l'intelligence.
En ce sens la grande valeur des Laboratoires est de favoriser la communication, de chercher de nouvelles voies par lesquelles les handicapés peuvent s'exprimer : « faire de l'art » en est une. « Je ne peins pas, je réfléchis », écrit en effet dans le livre l'un des artistes. A ce propos Simonetta Lux a expliqué à Fides : « Ici l'art n'est qu'une étape du processus. La première chose est le rapprochement ou l'échange, et ce processus d'aide à la communication, qui est la première séparation ; puis l'élément créatif, l'utilisation du langage de l'art, des moyens de l'art, est l'acte ultime. La révélation peut arriver parce que le processus est complet ».
L'art devient ainsi, pour « Les amis », qui ensemble ont dépassé leurs limites et leurs difficultés, communicatives ou non, « la liberté absolue de transformer la réalité en langage, de façon arbitraire. L'art devient l'acte ultime d'une liberté conquise, en ce sens elle se révèle, parce que eux, à la fin, communiquent » conclut Simonetta Lux.
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01/05/2008
Bashung atteint d'un cancer du poumon.
Alain Bashung est malade depuis un certain temps déjà. On en sait désormais un peu plus sur le mal dont souffre le chanteur français: un cancer du poumon. C'est le magazine Téléstar qui a dévoilé l'information. Alain Bashung, résident de la République française, lutte contre un cancer du poumon. Fatigué, chauve, il présentait lors de ses dernières apparitions tous les signes d'un homme suivant un traitement chimiothérapique.
Alain Bashung vient de sortir un nouvel album nommé "Bleu pétrole" dont il défend courageusement la promotion. On ne dispose pas encore du moindre détail concernant l'avancée de sa maladie.
Baigné de bleu. Trônant sur un siège haut, au devant de la scène. Guitare sèche à la main. Alain Bashung semble perdu. En déséquilibre. Prêt à tomber au moindre mouvement. Et dans le même temps, en parfait accord avec lui-même. Alain Bashung, l’ambivalence, l’insaisissable. Il s’est fait désirer, une fois le noir tombé sur la salle de spectacles de la Défense. Conscient de son rôle, de l’attente du public qui ne cesse de l’applaudir, il se glisse néanmoins dans sa peau de chanteur. Entre présence et absence, le jeu de scène en est troublant. Involontairement, peut-être. Il est ailleurs. Derrière ses inamovibles lunettes noires, sous son chapeau noir, dans un pli de son costume noir ou de sa chemise blanche négligemment ouverte, Alain Bashung se cache.
Le sexagénaire égraine cependant les chansons de son dernier album « Bleu pétrole ». Les unes après les autres. Avec nonchalance, assurément. Avec brio, indubitablement. Aux premières notes d’un nouveau morceau, une femme, au deuxième rang, se lève d’un bon. Agite ses bras en sautillant, puis consent à se rasseoir. Dans la salle, le long des rangées des sièges, se tiennent d’autres fans. Debout, souvent un verre de bière à la main, ils dansent, reprennent les refrains qu’ils connaissent déjà, à peine trois semaines après sa sortie de l’opus.
Depuis l’album « L’imprudence » (2002) Alain Bashung se faisait rare. La critique l’attendait au tournant, comme toujours. Pourtant, chacun des ses nouveaux albums fait des étincelles et ajoute à son tableau son lot de tubes. Une dizaine aujourd’hui, de « Gaby, oh Gaby », en passant part « Osez Joséphine », « Vertige de l’amour » ou encore « Ma petite entreprise ». Malgré ses quarante années de métier, il n’a pas sur le dos, qu’il expose sur sa dernière pochette de CD plutôt que son visage, l’étiquette du vétéran. En 2008 son univers musical de rockeur un rien déprimé et underground, textes et chansons font encore l’unanimité. Des textes ciselés, voire violents, désabusés et pertinents. Des mélodies entêtantes, rythmées entre pop-rock-folk et expérimentations, harmonica et violoncelle. Sa voix oscille entre plainte, cri et prière, notamment quand l’interprète termine un morceau en répétant une même courte phrase. Comme un mantra. Le chanteur lui, ne remarque rien de l’agitation à ses pieds. D’ailleurs, il ne décroche pas un mot à son public. Alain Bashung redoute la scène. Si d’infimes signes trahissent au fur et à mesure des interprétations, son plaisir de la scène, son malaise prime. Ce soir là, il n’a presque rien laissé transparaître. Un très léger sourire face à la liesse du public quand il a entamé « La nuit je mens ». Mais rien de plus. Les chansons s’enchaînent dans une course folle, comme pour conjurer le sort, en finir. Les musiciens déploient tous leurs talents dans cette ambiance bleu nuit épurée. Et Alain Bashung, entre deux couplets, tourbillonne au ralenti sur une parcelle d’estrade. Le bras gauche en l’air. L’autre solidement arrimé à son micro, il tourne. Tel un indien dansant pour invoquer un Dieu. « Comme un Légo », « Vénus » ou « Bleu pétrole » ont trouvé leur public, même sans l’aide d’une divinité.
Sa présence fantomatique entre deux projecteurs aux rayons blanchâtres rappelle celles des piliers de bras. Mais un habitué distingué, aux allures de dandy désenchanté. Un de ces hommes tapis au fond d’une salle enfumée qui prend la parole sans crier gare. Pointant un doigt vengeur ou alarmant vers le ciel avant d’aligner quelques vérités bien senties sur l’avenir du monde et l’hypocrisie humaine, d’une voix mélancolique et calme. Puis qui replonge dans un mystérieux silence, impénétrable.
Bashung, impassible sur la scène du Magic Mirror, c’est un peu cela, un sage qui ne fait pas de vague, ou qu’à l’occasion seulement. Sur un album ou une scène. Tout ce qu’Alain Bashung a à dire se trouve dans ses chansons.
Claire Berthelemy. Tous droits réservés.
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18/03/2008
Le nouveau Raphaël.
Le nouveau RaphaëlLe nouvel album de Raphaël, Je sais que la terre est ronde est sorti. Voici sans plus attendre le premier single, Le vent d'hiver. |
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29/02/2008
JE TE DONNE MA VIE.
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13/02/2008
HENRI SALVADOR EST MORT DE RIRE !

Un cousin lui révèle en 1933 la musique de Louis Armstrong et Duke Ellington, qui décide de son activité future. Après avoir essayé d'autres instruments, il apprend la guitare en autodidacte et joue bientôt en orchestre dans divers cabarets.
Il rencontre Django Reinhardt, avant d'être mobilisé de 1937 à 1941, année où il retrouve le grand guitariste manouche en zone libre. Il est engagé par Ray Ventura, qui l'emmène en Amérique du Sud d'où ils ne reviendront qu'en 1945. Dans les années qui suivent, Salvador engrange les succès.
Au fil d'une carrière soutenue, il répondra à l'attente du public sans renoncer à ses penchants. Son amour du jazz vocal, éclipsé par périodes, refait surface dans les années 1990 et le chanteur rencontre une large audience avec ses derniers albums, notamment Chambre avec vue, pour lequel il reçoit plusieurs Victoires de la musique.
Ami et collaborateur de Boris Vian, avec lequel il produisit dans les 400 chansons, il conjuguait sur scène et sur disque les morceaux fantaisistes et les "chansons douces" auxquelles l'avaient préparé sa mère, d'origine indienne caraïbe, en lui fredonnant de tendres "falbalas" créoles.
Si le public a longtemps plébiscité la gouaille de l'entertainer au métier consommé, il a aussi durablement soutenu le chanteur de charme au swing léger qui s'est affirmé depuis la guerre (Maladie d'amour, Clopin-Clopant) et jusqu'à ses dernières années (Chambre avec vue, Jardin d'hiver), quand il est devenu le Pygmalion et la référence de la nouvelle chanson française, celle de Keren Ann ou Benjamin Biolay.
"L'important, c'est de ne pas ennuyer", rappelait pourtant Monsieur Henri, qui se produisait en pantalon blanc au XXIe siècle comme au temps des Collégiens de Ray Ventura, avec lesquels il avait quitté la France occupée pour l'Amérique du Sud et le Brésil, de 1941 à 1945.
Parmi ses inspirateurs marginaux figure un clown, "Rhum", pour qui faire rire était "la plus noble des missions". Salvador appliquera spontanément sa leçon fin 1941, à Rio de Janeiro, en se livrant à une imitation du personnage de Popeye qui vaudra un triomphe au lieu d'un four à l'orchestre Ventura.
C'est là que débute la carrière personnelle de celui qui était le guitariste - excellent - et le comique de la troupe. Bien des années après, Henri Salvador passera au Brésil pour avoir préfiguré la bossa nova avec un boléro jazzé, Dans mon île, gravé en 1957.
Parallèlement à ses succès sur disque (Le lion est mort ce soir, Zorro, Count Basie), Henri Salvador a donné une forte impulsion à sa carrière lors de shows télévisés où défilaient ses chansons-sketches (Minnie petite souris, Le travail c'est la santé, Juanita banana).
Au cinéma, en revanche, ses tentatives en tête d'affiche - Bonjour sourire (1950), Clair de lune à Maubeuge (1962), Et qu'ça saute (1969) - ont eu moins de succès. Mais sa voix s'est imposée dans le doublage de films d'animation, dont le dernier, La petite sirène 2, en 2006.
Cet homme convivial, adepte des tournois de pétanque et du yoga, supporter du Paris St-Germain, a pris de l'âge en veillant à garder "de la tenue". Le 21 décembre 2007, au Palais des congrès de Paris où il "tirait sa révérence", sa voix l'avait trahi. C'était devenu sur-le-champ un gag d'adieu.
A Dieu, Monsieur Salvador, de votre rire nous en ferons un souvenir pour donner de la légèreté à notre Vie. Je vous remercie de nous avoir partagé votre talent durant tant d'années avec un humour décapant, sans vulgarité mais avec profondeur pour alléger le lourd poids que nous impose notre société, parfois.
Ce soir, en contemplant le ciel, je vois sourire les étoiles tout en écoutant la lune pleurer doucement de votre absence que vous aviez pourtant anticipée. La neige froide du firmament laissera couler vos mélodies telle une trace indélébile dans nos mémoires meurtries.
Un jour, nous chanterons ensemble dans cette joie incommensurable des retrouvailles de deux amoureux du Jazz et de l'Art.
A plus tard, Henri...!
En attendant, nous ferons comme Toi, rire des faux-sérieux et faux-semblants, jusqu'à en mourir.
Car, dis-moi, tu es vraiment mort de rire, n'est-ce pas ? Ah ! J'aime mieux ça... Merci, Henri de nous avoir tant amusés de vivre sur cette Terre aux éclats de ta voix si chaleureuse et veloutée tel un tempo de jazz chaloupé.
Bruno LEROY.
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13/01/2008
LÉO FERRÉ VOUS PRÉSENTE SES VOEUX.
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17 chansons pour arrêter de fumer... ou presque.
| 17 chansons pour arrêter de fumer... ou presque | ||||||||
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| Alors que depuis le 1er janvier il est interdit d'allumer une cigarette dans les lieux publics, Jean-William Thoury publie un livre original, 100 chansons pour arrêter de fumer. Un ouvrage... fumant. |
10:43 Publié dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne





























