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07/11/2009

"Être des porteurs de Dieu dans tous les milieux"

Lorsque tu auras Jésus dans ton cœur et que tu savoureras les folies de son Amour, promets-Lui donc de changer le cours de ta vie en tout ce qui sera nécessaire, c'est ainsi que tu pourras L'apporter à la foule de ceux qui ne Le connaissent pas et qui, vides de tout idéal, suivent malheureusement leurs chemins comme des animaux. (Forge, 939)


Pour que notre monde suive un chemin chrétien — le seul qui en vaille la peine —, nous devons vivre avec les hommes dans une amitié loyale, fondée en premier lieu sur une loyale amitié envers Dieu. (Forge, 943)

Souvent, l'envie me prend de crier à l'oreille de tant et tant de personnes qui, dans les bureaux et les magasins, dans les journaux et dans les tribunes, à l'école, à l'atelier, dans les mines et dans les champs, protégées par leur vie intérieure et par la Communion des Saints, sont appelées à être des porteurs de Dieu dans tous les milieux, suivant en cela l'enseignement de l'Apôtre: "glorifiez Dieu par votre vie et portez-Le toujours avec vous". (Forge, 945)

Nous qui possédons la vérité du Christ dans notre cœur, nous devons mettre cette vérité dans le cœur, dans la tête et dans la vie des autres. Le contraire serait du laisser-aller, le fruit d'une tactique erronée.

Penses-y de nouveau: le Christ t'a-t-il demandé ta permission, à toi, pour s'introduire dans ton âme? — Il t'a laissé la liberté de Le suivre, mais Il est venu te chercher parce qu'Il l'a voulu. (Forge, 946)

Par nos œuvres de service, nous pouvons préparer au Seigneur un triomphe plus grand que celui de son entrée à Jérusalem... Car la scène de Judas ne se reproduira pas, pas plus que celle du Jardin des Oliviers, ni celle de cette nuit obscure... Nous parviendrons à faire brûler le monde dans les flammes du feu qu'Il est venu apporter sur la terre!... Et la lumière de la Vérité — notre Jésus lui-même — illuminera les intelligences dans un jour sans fin. (Forge, 947) 

       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=19741

11:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

30/08/2009

“Comment va cette présence de Dieu”

Tu manques de vie intérieure: parce que, pendant ta prière, tu ne considères pas les préoccupations des tiens, ni le prosélytisme— parce que tu ne t'efforces pas d'y voir clair de prendre des résolutions précises et de les mettre en pratique parce que tu n'as pas de vision surnaturelle dans ton étude, dans ton travail, dans tes conversations, dans tes rapports avec les autres... — Comment va cette présence de Dieu, qui est la conséquence et la manifestation de ta prière? (Sillon, 447)


Chaque fois que nous ressentons en nos cœurs le désir de nous améliorer, le désir de répondre au Seigneur avec une plus grande générosité et que nous cherchons un guide, un point de repère sûr qui serve à notre vie de chrétien, l'Esprit Saint nous remet en mémoire ces paroles de l'Evangile: Puis Il leur dit une parabole sur ce qu'il leur fallait toujours prier sans jamais se lasser. La prière est le fondement de toute œuvre surnaturelle; avec la prière nous sommes tout-puissants et, s'il nous arrivait de négliger ce moyen, nous n'obtiendrions rien.

J'aimerais que dans notre méditation d'aujourd'hui, nous nous persuadions une fois pour toutes de la nécessité de nous préparer à être des âmes contemplatives, en pleine rue, au milieu de notre travail, d'entretenir avec Dieu une conversation qui ne doit pas fléchir tout au long de la journée. C'est là le seul chemin si nous prétendons marcher loyalement sur les pas du Maître.

(…) Il est très important, pardonnez mon insistance, de garder les yeux fixés sur les pas du Messie car Il est venu nous montrer le chemin qui mène au Père. Nous découvrirons avec Lui la manière de donner un relief surnaturel aux activités qui sont en apparence les plus petites; nous apprendrons à faire vibrer dans chaque instant ce qu'il a d'éternel et nous comprendrons plus parfaitement pourquoi la créature éprouve le besoin de ces moments de conversation intime avec Dieu: pour Lui parler, pour L'invoquer, pour Le louer, pour éclater en actions de grâces, pour L'écouter ou simplement pour être avec Lui.(…) (Amis de Dieu, nos 238-239) 

       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=18436

10:08 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite, catholique |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

27/08/2009

“La religion est la plus grande révolte de l'homme”

Aujourd'hui, alors que le monde baigne dans la désobéissance, la médisance, la chicanerie, les ruses, nous devons aimer plus que jamais l'obéissance, la sincérité, la loyauté, la simplicité: et tout cela dans un esprit surnaturel qui nous rendra d'autant plus humains. (Forge, 530)


La religion est la plus grande révolte de l'homme qui ne tolère pas de vivre comme une bête, qui ne se résigne pas, qui ne s'apaise pas avant de fréquenter et de connaître le Créateur. Je vous veux rebelles, libres de tout lien, car je vous veux — le Christ nous veut — enfants de Dieu. Esclavage ou filiation divine: voilà le dilemme de notre vie. Ou fils de Dieu ou esclaves de la vanité, de la sensualité, de cet égoïsme angoissant dans lequel tant d'âmes paraissent se débattre.

L'Amour de Dieu marque le chemin de la vérité, de la justice, du bien. Lorsque nous nous décidons à répondre au Seigneur: ma liberté est à Toi, nous sommes du même coup libérés de toutes les chaînes qui nous liaient à des futilités, à des préoccupations ridicules, à des ambitions mesquines. Et la liberté — ce trésor incalculable, cette perle merveilleuse qu'il serait triste de jeter aux bêtes — est tout entière consacrée à apprendre à faire le bien.(…) (Amis de Dieu, 38)


       http://www.opusdei.fr/art.php?p=18433

12:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : christianisme, foi, spiritualite, catholique |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

26/07/2009

“Le monde, lieu de rencontre avec le Christ”

Toi qui as un profond sens de tes responsabilités, et qui es désireux pour cela de promouvoir l'action des catholiques dans la vie publique, toi qui respectes comme il se doit la liberté de tous et de chacun, tout en leur rappelant qu'ils doivent être cohérents avec leur foi, tu as besoin de bien te former. (Forge, 712)


(…) Un homme qui sait que le monde — et non seulement l'église — est son lieu de rencontre avec le Christ, aime ce monde, tâche d'acquérir une bonne préparation intellectuelle et professionnelle, établit en toute liberté ses propres jugements sur les problèmes du milieu où il évolue; et, par conséquent, il prend ses propres décisions, lesquelles, parce qu'elles sont les décisions d'un chrétien, procèdent en outre d'une réflexion personnelle, qui tente humblement de saisir la volonté de Dieu dans les détails, petits et grands, de la vie.

Toutefois, il n'arrive jamais à ce chrétien de croire ou de dire qu'il descend du temple vers le monde pour y représenter l'Église, ni que les solutions qu'il donne à des problèmes sont les solutions catholiques. Non, mes enfants, cela ne se peut pas ! Ce serait du cléricalisme, du catholicisme officiel, ou comme vous voudrez l'appeler. En tout cas, ce serait faire violence à la nature des choses. Vous devez diffuser partout une véritable mentalité laïque, qui conduit aux trois conclusions suivantes : être suffisamment honnête pour assumer sa responsabilité personnelle; être suffisamment chrétien pour respecter les frères dans la foi, qui proposent, dans les matières de libre opinion, des solutions différentes de celles que défend chacun d'entre nous; être suffisamment catholique pour ne pas se servir de notre Mère l'Église en la mêlant à des factions humaines. (…)

Prenez donc mes paroles pour ce qu'elles sont : une exhortation à exercer vos droits, tous les jours, et pas seulement dans les situations difficiles; à vous acquitter noblement de vos obligations de citoyens — dans la vie politique, dans la vie économique, dans la vie universitaire, dans la vie professionnelle — en assumant hardiment toutes les conséquences de vos décisions libres, en endossant vos actes avec l'indépendance personnelle qui est la vôtre. Et cette mentalité laïque de chrétiens vous permettra d'éviter toute intolérance, tout fanatisme, et pour le dire positivement, elle vous permettra de vivre en paix avec tous vos concitoyens et d'encourager la bonne entente entre les différents ordres de la vie sociale.(Entretiens, nos 116-117)


       http://www.opusdei.fr/art.php?p=17455

11:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite, catholique |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

22/07/2009

“Les enfants sont ce qu'il y a de plus important”

Il y a deux aspects fondamentaux dans la vie des peuples: les lois sur le mariage et les lois sur l'enseignement. Sur ces points-là les enfants de Dieu doivent se montrer fermes, batailler dur, avec noblesse, pour l'amour de toutes les créatures. (Forge, 104)


(…) La paternité et la maternité ne s'arrêtent pas à la naissance: cette participation au pouvoir de Dieu qu'est la faculté d'engendrer doit se prolonger par la coopération avec l'Esprit Saint afin d'aboutir à la formation d'hommes et de femmes authentiquement chrétiens.

Les parents sont les principaux éducateurs de leurs enfants, tant sur le plan humain que sur le plan surnaturel. Ils doivent ressentir la responsabilité de cette mission, qui exige d'eux compréhension et prudence, don d'enseigner, et surtout d'aimer, et désir de donner le bon exemple. Le commandement autoritaire et brutal n'est pas une bonne méthode d'éducation. Les parents doivent plutôt chercher à devenir les amis de leurs enfants; des amis auxquels ceux-ci confient leurs inquiétudes, qu'ils consultent sur leurs problèmes et dont ils attendent une aide efficace et aimable.

Il est nécessaire que les parents trouvent du temps pour être avec leurs enfants et parler avec eux. Les enfants sont ce qu'il y a de plus important: ils sont plus importants que les affaires, que le travail, que le repos. Dans ces conversations, il faut les écouter avec attention, s'efforcer de les comprendre, savoir reconnaître la part de vérité — ou l'entière vérité — qu'il peut y avoir dans certaines de leurs révoltes. Il faut, en même temps, les aider à canaliser correctement leurs préoccupations et leurs idéaux, leur apprendre à observer et à raisonner; il ne faut pas leur imposer une conduite mais leur montrer les motifs, surnaturels et humains, qui l'inspirent. En un mot, il faut respecter leur liberté, puisqu'il n'est pas de véritable éducation sans responsabilité personnelle, ni de responsabilité sans liberté. (Quand le Christ passe, 27)
 


       http://www.opusdei.fr/art.php?p=17451

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05/06/2009

“Docile au Saint Esprit”

C'est Notre-Seigneur Jésus-Christ qui le veut: nous devons Le suivre de très près Il n'y a pas d'autre chemin. Telle est l'œuvre du Saint-Esprit dans chaque âme, et dans la tienne. Et tu dois être docile, afin de ne pas mettre d'obstacles à Dieu. (Forge, 860)


En vue de concrétiser, ne serait-ce que de façon très générale, un style de vie qui nous pousse à fréquenter le Saint-Esprit et, avec Lui, le Père et le Fils, et à entrer en rapports familiers avec le Paraclet, nous pouvons nous arrêter à trois réalités fondamentales: docilité (j'y insiste), vie de prière, union à la Croix.

Docilité, tout d'abord, parce que c'est le Saint-Esprit qui, par ses inspirations, imprime un ton surnaturel à nos pensées, à nos désirs et à nos actes. C'est Lui qui nous pousse à adhérer à la doctrine du Christ et à l'assimiler en profondeur. C'est Lui qui nous éclaire, nous rend conscients de notre vocation personnelle et nous donne la force de réaliser tout ce que Dieu attend de nous. Si nous sommes dociles au Saint-Esprit, l'image du Christ se formera sans cesse davantage en nous et nous nous approcherons ainsi chaque jour davantage de Dieu le Père. Tous ceux qu'anime l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

Si nous nous laissons guider par ce principe de vie présent en nous qu'est le Saint-Esprit, notre vie spirituelle se développera et nous nous abandonnerons dans les mains de Dieu notre Père avec la spontanéité et la confiance d'un enfant qui se jette dans les bras de son père. Si vous ne retournez à l'état des enfants, vous ne pourrez entrer dans le Royaume des Cieux, a dit le Seigneur. C'est le vieux chemin intérieur de l'enfance, toujours actuel, et qui ne procède ni de la mièvrerie ni d'un manque de qualités humaines, mais d'une maturité surnaturelle qui nous fait approfondir les merveilles de l'amour divin, reconnaître notre petitesse et identifier pleinement notre volonté à celle de Dieu. (Quand le Christ passe, 135) 


       http://www.opusdei.fr/art.php?p=15701

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04/06/2009

“C'est l'héroïsme que l'on attend d'un chrétien”

Combien qui se laisseraient clouer sur une croix, devant des milliers de spectateurs stupéfaits, ne savent pas supporter chrétiennement les piqûres d'épingle quotidiennes! — Juge, par là, ce qu'il y a de plus héroïque. (Chemin, 204)


Aujourd'hui comme hier, c'est l'héroïsme que l'on attend d'un chrétien. Héroïsme dans les grandes luttes, s'il le faut. Héroïsme — et c'est cela qui est normal — dans les petites batailles de chaque jour. Quand on lutte continuellement, avec Amour, de cette façon qui paraît insignifiante, le Seigneur est toujours aux cotés de ses enfants, comme un pasteur plein d'amour: Moi-même, je paîtrai mes brebis; moi, je les ferai reposer. Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée; je panserai celle qui est blessée, et je rendrai force à celle qui est infirme... Ils seront en sécurité sur leur terre, et ils sauront que je suis Yahwé, quand je briserai les barres de leur joug, et que je les délivrerai de ceux qui les asservissent.

Je fais appel à sa miséricorde, à sa compassion, pour qu'Il ne regarde pas nos péchés, mais les mérites du Christ et ceux de sa sainte Mère, qui est aussi notre Mère, ceux du Patriarche saint Joseph qui lui tient lieu de Père, ceux des saints.

Le chrétien peut vivre avec l'assurance que, s'il désire lutter, Dieu le saisira de sa main droite, comme on peut le lire à la Messe d'aujourd'hui. Jésus, qui entre à Jérusalem en chevauchant un pauvre âne, est le Roi de paix qui nous dit: le royaume des cieux est emporté de force, et ce sont les violents qui le conquièrent. Cette force ne doit Pas se traduire par la violence envers les autres: c'est la force qui s'exerce à combattre nos propres faiblesses et nos misères; c'est la vaillance qui nous empêche de déguiser nos infidélités personnelles; c'est l'audace qui nous fait confesser la foi, même quand l'ambiance lui est contraire. (Quand le Christ passe, 82) 

http://www.opusdei.fr/art.php?p=15700


       

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03/06/2009

“Le fort souffre parfois, mais il résiste”

La façade n'est qu'énergie et solidité. — Mais quelle faiblesse et quel manque de volonté à l'intérieur! — Décide-toi plus fortement à faire de tes vertus non pas des faux-semblant, mais des habitudes qui dessinent ton caractère. (Sillon, 777)


(…) Le chemin du chrétien, comme celui de tout homme, n'est pas facile. Il est vrai qu'à certains moments tout semble se dérouler selon nos prévisions; mais d'ordinaire, cela ne dure pas. Vivre c'est affronter des difficultés, ressentir joies et peines dans son cœur; et dans cette forge, l'homme peut acquérir force, patience, magnanimité, sérénité.

Est fort celui qui persévère dans l'accomplissement de ce que sa conscience lui dicte de faire; celui qui ne mesure pas la valeur d'un travail exclusivement aux bénéfices qu'il en retire, mais aux services qu'il rend aux autres. Le fort souffre parfois, mais il résiste; il pleure peut-être, mais il boit ses larmes. Quand la contradiction redouble, il ne cède pas. (…)(Amis de Dieu, 77) 

       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=15698

11:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite, action sociale chrÉtienne. |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

30/05/2009

“Ne serais-tu pas timoré, parce que ton amour est étriqué ?”

La grâce de Dieu ne te manque pas. Par conséquent, si tu lui réponds, tu dois être sûr de toi. Le succès ne tient qu'à toi: unis à cette grâce, ta force et ton entrain sont un motif plus que suffisant pour te donner l'optimisme de qui est sûr de la victoire. (Sillon, 80)


Ne soyez pas des âmes "à œillères", des hommes ou des femmes mineurs, myopes, incapables d'embrasser l'ensemble de notre horizon surnaturel et chrétien d'enfants de Dieu. Dieu et Audace! (Sillon, 96)

L'audace n'est ni imprudence, ni témérité irréfléchie, ni simple hardiesse.

L'audace c'est la force, vertu cardinale, nécessaire à la vie de l'âme. (Sillon, 97)

J'ai lu un proverbe très populaire dans certains pays: "Le monde est à Dieu, mais Dieu le loue aux courageux", voilà qui m'a fait réfléchir.

— Qu'attends-tu? (Sillon, 99)

Je ne suis pas l'apôtre que je devrais être. Je suis... un timide.

— Ne serais-tu pas timoré, parce que ton amour est étriqué? — Réagis! (Sillon, 100)
 

        http://www.opusdei.fr/art.php?p=15702

14:01 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

“Docile au Saint Esprit”

C'est Notre-Seigneur Jésus-Christ qui le veut: nous devons Le suivre de très près Il n'y a pas d'autre chemin. Telle est l'œuvre du Saint-Esprit dans chaque âme, et dans la tienne. Et tu dois être docile, afin de ne pas mettre d'obstacles à Dieu. (Forge, 860)


En vue de concrétiser, ne serait-ce que de façon très générale, un style de vie qui nous pousse à fréquenter le Saint-Esprit et, avec Lui, le Père et le Fils, et à entrer en rapports familiers avec le Paraclet, nous pouvons nous arrêter à trois réalités fondamentales: docilité (j'y insiste), vie de prière, union à la Croix.

Docilité, tout d'abord, parce que c'est le Saint-Esprit qui, par ses inspirations, imprime un ton surnaturel à nos pensées, à nos désirs et à nos actes. C'est Lui qui nous pousse à adhérer à la doctrine du Christ et à l'assimiler en profondeur. C'est Lui qui nous éclaire, nous rend conscients de notre vocation personnelle et nous donne la force de réaliser tout ce que Dieu attend de nous. Si nous sommes dociles au Saint-Esprit, l'image du Christ se formera sans cesse davantage en nous et nous nous approcherons ainsi chaque jour davantage de Dieu le Père. Tous ceux qu'anime l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

Si nous nous laissons guider par ce principe de vie présent en nous qu'est le Saint-Esprit, notre vie spirituelle se développera et nous nous abandonnerons dans les mains de Dieu notre Père avec la spontanéité et la confiance d'un enfant qui se jette dans les bras de son père. Si vous ne retournez à l'état des enfants, vous ne pourrez entrer dans le Royaume des Cieux, a dit le Seigneur. C'est le vieux chemin intérieur de l'enfance, toujours actuel, et qui ne procède ni de la mièvrerie ni d'un manque de qualités humaines, mais d'une maturité surnaturelle qui nous fait approfondir les merveilles de l'amour divin, reconnaître notre petitesse et identifier pleinement notre volonté à celle de Dieu. (Quand le Christ passe, 135)
       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=15701

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