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07/04/2019

La Foi peut-elle s'occuper de Politique ?

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Nous voudrions bien vivre dans un monde où tout irait bien, où aucun humain n’aurait faim, où chacun serait reconnu et aimé, où il n’y aurait plus d’injustice...C’est un rêve ! Dans le monde, il y a du désordre, de l’injustice, de l’oppression, du mensonge, de la haine, de l’égoïsme. Comment vivre ensemble dans un monde pareil ?

 

C’est impossible sans la politique. C’est vite fait de se plaindre de la délinquance des jeunes, mais il faut que soient décidées quelque part la mise en place de comités de protection de la jeunesse et la mise à disposition des jeunes de plaines de jeux et de plaines de sport. Il est facile de dénoncer la minorisation des femmes dans la société, mais il faut un lieu où soient élaborées des lois qui leur permettent d’être des citoyennes à part entière. Comment obtenir que les poubelles communales passent chaque semaine plutôt qu’une fois tous les quinze jours ?

 

Qui décidera qu’à tel endroit, il y aura un passage protégé qui évitera des accidents de circulation ? Pour que les gens puissent vivre ensemble, il faut des institutions, des lois, des décrets, des règlements. Il faut pour cela des hommes et des femmes qui assument un rôle de responsables dans les décisions politiques.

 

Il faut aussi que l’ensemble des citoyens prennent leurs responsabilités. A eux de formuler des requêtes et des exigences, de stimuler et de critiquer, à eux de rappeler aux détenteurs du pouvoir que la règle suprême, c’est l’homme.

 

La religion a-t-elle quelque chose à voir avec la politique ? Cette question rappelle de bien mauvais souvenirs. Autrefois, des responsables d’Église intervenaient au moment des élections pour dire aux chrétiens pour quel parti il fallait voter.

 

Parfois, aujourd’hui comme autrefois, ce sont des laïcs engagés dans la politique qui voudraient faire cautionner par les Évêques ou par l’Évangile, leurs options, leurs interventions, leurs décisions.

 

Ce n’est pas mieux !

 

Les chrétiens doivent inventer leur politique et agir sous leur propre responsabilité et sur base d’une réflexion sérieuse. Si nous parlons de relance économique, de politique des revenus, des plans de secteurs, des fusions de communes, de la paix et de la sécurité Européenne, du sous-développement...il est inutile de chercher dans l’Évangile des solutions concrètes.

 

Cela va de soi !

 

Pour construire la société, pour l’aménager ou la transformer, il faut s’informer, faire des analyses sérieuses, connaître les hommes, avoir conscience du poids du passé et de contraintes qui ne sont pas toujours logiques et rationnelles. Il n’y a pas " une " politique qui serait chrétienne à l’exclusion de toutes les autres. Il n’y a pas " un " type de société qui serait chrétien à l’exclusion de tous les autres. Il n’y a pas " un " parti, " un " mouvement qui seraient chrétiens à l’exclusion de tous les autres. La Foi et l’Évangile ne débouchent de droit dans aucune forme de politique précise. Et cependant, les chrétiens ne peuvent pas faire n’importe quoi en politique car...

 

Il y a une pratique chrétienne de la politique.

 

Un chrétien pouvait-il être hitlérien ou stalinien ?

Un chrétien du Chili pouvait-il adhérer à la politique de Pinochet ?

Un chrétien a-t-il le droit de se taire lorsqu’un pouvoir politique pratique systématiquement la torture ou n’accorde pas à des inculpés le droit d’être défendus normalement par un avocat de leur choix ?

Un chrétien peut-il s’accommoder d’une société ou des situations : où l’argent a plus d’importance que l’homme ; où sont rejetés ceux qui ne sont plus ce que la machinerie attend d’eux : être jeune, être homme, être en bonne santé ; où ceux qui travaillent sont soumis à des cadences ou des conditions de travail inhumaines ; où les travailleurs ne sont plus que de purs exécutants...ou les victimes de décisions qui sont prises par des responsables inaccessibles, réunis en conseil d’administration, parfois à des milliers de kilomètres de distance !

 

Il y a beaucoup de situations où se taire c’est prendre parti, où le silence est complicité avec le désordre et l’injustice. S’il est possible aux chrétiens de s’exprimer à travers des choix politiques différents, aucun chrétien ne peut, sans trahir sa Foi, agir à l’encontre d’exigences qui découlent en droite ligne de l’Évangile du Christ auquel il prétend adhérer. Il n’est pas possible d’être chrétien si l’on ne cherche pas à rencontrer Jésus-Christ. Il n’est pas possible d’être chrétien sans aimer ses frères, sans s’ouvrir au monde. Il est impossible de faire l’expérience de Dieu sans entrer en relation de solidarité et d’amour avec les autres.

 

Il n’est pas possible non plus d’être chrétien sans vivre la dimension politique de la Foi. Le message évangélique comporte une portée politique.

 

L’amour du prochain a quelque chose à voir avec l’organisation de la société. Il est essentiel à la foi chrétienne, et donc à l’Église, de dénoncer les injustices, de promouvoir partout dans le monde la vérité, la justice, le sens de la solidarité humaine et de la responsabilité sociale.

 

Adhérer à l’Évangile, c’est croire que la Foi est, pour les hommes d’aujourd’hui, une Bonne Nouvelle libératrice, une force qui mobilise les énergies, envue de supprimer tout ce qui, dans notre société d’aujourd’hui, empêche l’homme de grandir en conscience, en liberté, en responsabilité.

 

Il y a espoir si, ensemble, nous refusons de nous laisser intoxiquer par la crise et si nous nous mettons à l’oeuvre pour bâtir une société où le plus de gens possible seront en mesure d’exercer leur compétence, leur liberté, leur responsabilité, dans les domaines essentiels de la Vie. N’oubliez pas le fameux adage : " si je ne m’occupe pas de politique c’est la politique qui s’occupe de moi ".

L’expression de la Foi en actes commence dès maintenant...

 

Bruno LEROY.

19/05/2013

Quand la vie coule de source par Bruno LEROY.

Spiritualité vivante
Par Bruno Leroy
 

20/10/2011

COMMENT EST MORT KADHAFI ?

20:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ACTUALITÉS SOCIALES., POLITIQUE., PRESSE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

18/05/2011

Présentation de la prison où se trouve DSK.

20:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POLITIQUE., PRESSE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

15/05/2011

Arrestation : quel avenir pour Strauss-Kahn ?

12:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POLITIQUE., PRESSE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

DSK INCULPÉ POUR AGRESSION SEXUELLE.

10:11 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POLITIQUE., PRESSE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

11/02/2011

Le président égyptien Hosni Moubarak a quitté le pouvoir.

 
Egypte en direct: liesse après la démission de Moubarak

Place Tahrir et dans toute l'Egypte, les opposants explosent de joie après la démission d'Hosni Moubarak.  

REUTERS/Dylan Martinez

Le président égyptien Hosni Moubarak a quitté le pouvoir ce vendredi à 17h. L'Egypte exulte. Suivez cette journée, heure par heure.

 

18h33: Les Cairotes fêtent la démission de Moubarak sur la place Tahrir. De nombreux feux d'artifices sont tirés dans la ville.  

18h30: Les Frères musulmans saluent l'armée qui a tenu ses "promesses" 

18h08: Angela Merkel, la chancelière allemande a salué "un changement historique" en Egypte. [voir toutes les réactions internationales sur la démission d'Hosni Moubarak

18h06: Martine Aubry, la première secrétaire du PS a rendu hommage à la grande détermination du peuple égyptien.  

17h57: Les manifestants se réjouissent également sur Twitter. Le cyberactiviste Waël Ghonim, qui avait redonné un second souffle au mouvement a écrit sur le réseau social: "Félicitations à l'Egypte, le criminel a quitté le palais" 

17h51 Scènes de liesse à Gaza, où le Hamas, dont les rapports avec les autorités égyptiennes ont toujours été orageux, salue le "début de la victoire de la révolution". 

17h50 Israël espère que la période de transition qui s'ouvre en Egypte se fera "sans secousse"."On peut espérer pour l'Egypte, ainsi que pour ses voisins, que la transition vers la démocratie se fasse sans secousse", a souligné un responsable du pays qui a requis l'anonymat. Ce dernier a également réaffirmé la nécessité de préserver le traité de paix conclu entre Israël et l'Egypte en 1979. 

17h37 Sur la place Tahrir au Caire, symbole du mouvement de contestation déclenché le 25 janvier contre Hosni Moubarak, les manifestants ont laissé explosé leur joie. "Le peuple a fait tomber le régime! le peuple a fait tomber le régime!", scande une foule en délire. Certaines personnes se sont même évanouies sous le coup de l'émotion. 

17h30 Les Tunisiens se sentent solidaires. A l'annonce de la démission d'Hosni Moubarak, un concert de klaxon a accompagné la nouvelle. Les scènes de liesse se sont étendues jusque dans la bande de Gaza.  

17h25: Obama, très impliqué depuis le début de la crise égyptienne, s'apprête à faire une déclaration à la télévision.  

17h00 Le président Hosni Moubarak a démissionné et remis le pouvoir à l'armée, a annoncé le vice-président Omar Souleimane. "Compte tenu des conditions difficiles que traverse le pays, le président Mohammed Hosni Moubarak a décidé d'abandonner le poste de président de la République et chargé le conseil suprême des forces armées de gérer les affaires du pays", a-t-il déclaré dans une brève allocution télévisée. 

Place Tahrir, les opposants laissent exploser leur joie

La Bourse de New York repart à la hausse après l'annonce de la démission du président égyptien Hosni Moubarak. 

17h C'est l'heure de la prière. Sur la place Tahrir, le calme règne. 

16h55 Une personne a été tuée et 20 blessées lors de heurts vendredi à Al-Arich, dans le Sinaï égyptien, entre manifestants et policiers, selon un responsable des services de sécurité. 

Le manifestant a été tué lors d'un échange de tirs entre policiers et protestataires qui tentaient de libérer des détenus dans un poste de police. Selon des témoins, un millier de manifestants ont lancé des bombes incendiaires sur le poste de police et mis le feu à des véhicules. Ces heurts interviennent au moment où au moins un million de personnes manifestent à travers le pays pour réclamer la démission du président Hosni Moubarak. 

16h38 Le secrétaire général du parti au pouvoir, Hossam Badrawi, nommé il y a quelques jours, va démissionner 

15h44 La présidence égyptienne va diffuser sous peu un communiqué "important et urgent", a annoncé vendredi la télévision d'Etat, peu après que le parti du président Hosni Moubarak eut indiqué que ce dernier avait quitté Le Caire pour la station balnéaire égyptienne de Charm el-Cheikh. 

18:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS., POLITIQUE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

19/12/2010

Le Gospel, une insurrection musicale.

 
Le Gospel, musique spirituelle noire, débute au XVIIème siècle, sur la côte occidentale africaine. Pour des raisons économiques, tout un peuple est déporté, vers le Nouveau continent. Arraché à ses cultures ancestrales il est soumis à un cruel esclavage. Soucieuses d'augmenter le rendement, les classes possédantes approuvent le travail d'évangélisation des missionnaires protestants et catholiques auprès d'une population susceptible de s'insurger. Les noirs adoptent le message du Christ, dans lequel ils se reconnaissent et fréquentent les églises blanches qui deviennent leur premier lieu d'expression. Ils plient la liturgie à leurs habitudes et leur sensibilité , en y apportent les caractéristiques de la musique africaine. Par les prêches exaltés, les " repons " improvisés et les hymnes collectifs, ils transforment les cantiques protestants anglo-saxons en Negro spirituals. Cette musique originale racontant la vie et la mort, la souffrance et la tristesse, l'amour et le jugement, la grâce et l'espoir, la justice et la miséricorde va se répandre par sa force et sa beauté, dans le monde entier. L'abolition de l'esclavage ne provoque pas de profonds changements dans la condition des noirs toujours discriminés, mais elle leur ouvre des perspectives nouvelles. De nombreuses chorales se créent, dans chaque communauté noire et dans chaque quartier. Dans les villes, les Negro Spirituals évoluent pour donner le gospel. Le Gospel délivre un message plus direct que les Spirituals, plus optimiste et plus ancré dans la réalité de la vie quotidienne, il témoigne d'une volonté de tisser des liens étroits, voire familiers entre le monde divin et la société contemporaine. Son expression musicale se modernise sous l'influence de musiques profanes comme le blues, puis le jazz, le rock et d'autres styles musicaux actuels, en réalité plus ou moins dérivés des Spirituals. Le Gospel est en perpétuelle évolution.

 

Le gospel en France


Le gospel a pris pied en France à la fin de la seconde guerre mondiale avec le débarquement des soldats américains. Le premier groupe français de gospel, les Compagnons du Jourdain, se crée en 1947 à Paris. Dans les années 70 les stars de Gospel qui aspirent à la reconnaissance internationale, viennent s'installer à Paris. Le gospel s'implante dans les églises protestantes et catholiques, pour connaître un véritable essor dans les années 90. Les chorales sous l'impulsion de communautés religieuses africaines, antillaises et caribéennes fleurissent en banlieue parisienne. Certaines font preuve d'une véritable créativité et ne se contentent plus de copier leurs sœurs américaines. En France, Le gospel est un retour aux sources, une mémoire collective, un hommage rendu aux luttes et aux souffrances des Noirs. C'est un symbole de liberté et d'espoir, portant les valeurs universelles de respect et de tolérance.

17:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUES., Musique, POLITIQUE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

08/12/2010

L'ÉVANGILE DU NÉO-LIBÉRALISME.

L’évangile du néo-libéralisme prêche la trinité du capital (dieu le père), du marché (le messie) et de la libre initiative (l’esprit). Elle annonce la réalisation d’une logique bienfaitrice pour tous, délégitimant et déclassifiant les opposants comme autant de démons à exorciser. Si l’on observe le langage néo-libéral, on y perçoit des termes religieux camouflés, particulièrement l’exigence d’un sacrifice pour un paradis futur.

A partir de sa compréhension de Dieu, la théologie de la libération réfléchit théologiquement sur l’économie, où prospèrent les idoles qui envahissent la politique et la culture . Elle démonte les « théologies » à l’œuvre dans nos systèmes économiques, pour les justifier et les légitimer. Il existe une « religion économique » dans le capitalisme, d’essence sacrificielle, sans transcendance. Cette religion falsifie les rêves et les désirs de la société traditionnelle, en lui annonçant le salut immanent dans l’abondance de biens de consommation. Le Dieu des pauvres, le Dieu de la vie, se transforme en une catégorie critique des faux dieux du système.

La chute du socialisme a permis « la messianisation du marché », la naturalisation des structures historiques du présent et la reprise du discours sur « la fin de l’histoire », de caractère théologico-eschatologique. L’évangile du néo-libéralisme prêche la trinité du capital (dieu le père), du marché (le messie) et de la libre initiative (l’esprit). Elle annonce la réalisation d’une logique bienfaitrice pour tous, délégitimant et déclassifiant les opposants comme autant de démons à exorciser. Si l’on observe le langage néo-libéral, on y perçoit des termes religieux camouflés, particulièrement l’exigence d’un sacrifice pour un paradis futur. Les riches accumulent davantage de biens, satisfaisant les désirs éveillés par une technologie fantastique qui provoque de nouveaux désirs. Les pauvres accentuent leur sacrifice, dans l’espoir illusoire de la satisfaction de leurs nécessités et de leurs rêves. C’est une spirale sans fin. La théologie de la libération démasque cette perversion, qui bénit les riches et punit les pauvres. C’est un dieu aux antipodes du Dieu de la vie, du Dieu des pauvres et de la tradition biblique et christique.

La mondialisation économique néo-libérale rencontre des critiques très vives de la part de la théologie de la libération, à cause de ses conséquences sur les pauvres : augmentation de la pauvreté, chômage, migration interne et externe de populations. En réponse, elle propose une mondialisation de la solidarité.

L’expérience concrète du Forum social mondial, qui a commencé à Porto Alegre en 2001, est devenue une source de réflexions et de commentaires utopiques. Toutes les grandes thématiques centrales retiennent l’attention : le principe du futur, la pensée plurielle, la résistance et l’alternative au modèle actuel de développement, le nouvel internationalisme, l’accès à la richesse et au développement durable, une autre démocratie par l’affirmation d’une société civile dans l’espace public, la démilitarisation d’un monde sans guerre, des stratégies pour affronter l’Empire, la réaction à l’homogénéisation de l’imaginaire par les médias internationaux…

 

Bruno LEROY.

11:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONSEILS SPIRITUELS., POLITIQUE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

29/11/2010

Ségolène Royal candidate aux primaires.

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L'ex-candidate socialiste à l'Elysée fait voler en éclats le «pacte Aubry-DSK-Royal» qui a tant fait parler de lui il y a quelques jours. , présidente du conseil régional de Poitou-Charentes, annonce en effet sa candidature aux primaires du Parti socialiste dans un entretien à paraître mardi dans «la Nouvelle République du Centre Ouest» et «Centre Presse».

 

 

A la question «Etes-vous candidate aux primaires du Parti socialiste», Ségolène Royal répond : «J'ai longuement réfléchi et beaucoup consulté. Le moment est venu d'avancer dans la clarté et la simplicité : ma réponse est oui.»

«La droite est déjà en campagne»

«Je sais d'expérience qu'il faut plus que quelques mois pour se préparer et pour rassembler», poursuit-elle, soulignant que «la droite est déjà en campagne» et qu'«elle ne s'en cache pas». «Je vais continuer à faire de ma région un laboratoire économique, social, écologique, éducatif, je vais accepter les invitations à la rencontre des Français, ceux qui souffrent comme ceux qui espèrent», ajoute encore la présidente de région dans les colonnes de «Centre Presse», journal d'informations locales de la Vienne.

Ségolène Royal dit vouloir «écouter les Français (...) pour agir juste et les convaincre que nous devons et pouvons ensemble prendre notre destin en mains, avec un espoir de progrès pour eux, pour leurs enfants, et pour relever la France».

 

20:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans HOMMES POLITIQUES., POLITIQUE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |