29/11/2011
L'importance d'une éducation à l'écologie pour tous.
Benoît XVI invite au respect de la création
ROME, mardi 29 novembre 2011 (ZENIT.org) – « Soyez de véritables gardiens de la nature et la création », a déclaré le pape aux quelque 7.000 jeunes italiens de la fondation nationale « Sorella natura » (« Sœur nature ») reçus lundi, dans la salle Paul VI, à l’occasion de l’anniversaire de la proclamation de saint François d’Assise, patron de l’écologie, par Jean-Paul II.
A ces jeunes, engagés dans des projets éducatifs en faveur de la protection de l’environnement, le papea rappelé « le lien indissoluble » qui unit le respect dû à l’homme et dû à la nature dans la construction d’un avenir « responsable » pour l’humanité.
Les jeunes étaient guidés parle président de la Fondation, Roberto Leoni, le président honoraire, le cardinal Oscar Rodriguez Maradiaga, qui a offert au pape une reproduction du Codex 338, renfermant les plus anciennes sources franciscaines, et l'évêque d'Assise, Mgr Domenico Sorrentino.
« François, fidèle à l'Ecriture, nous invite à reconnaître dans la nature un livre étonnant qui nous parle de Dieu, de sa beauté et de sa bonté », a souligné Benoît XVI dans son discours.
Et l’Eglise, a-t-il dit, « tout en appréciant les recherches et découvertes scientifiques les plus importantes, n’a jamais oublié de rappeler que notre véritable et profonde identité humaine se comprend mieux dans le respect de l'empreinte du créateur dans sa création ».
« Si l'homme oublie d'être un collaborateur de Dieu, a-t-il mis en garde, il peut faire violence à la création et provoquer des dommages qui ont toujours des conséquences négatives sur l'homme ».
« Aujourd'hui plus que jamais, il devient clair que le respect de l'environnement va de pair avec la reconnaissance de la valeur de la personne humaine et de son inviolabilité, à chaque étape de la vie et dans toutes les situations », a-t-il ajouté.
D’où l’importance d’une éducationà l’écologie, a poursuivi le pape, qui passe par les parents, les responsables scolaires, les enseignants, qui bénéficie du soutien d’institutions engagées dans cette finalité.
S’adressant alors plus particulièrement aux responsables de la société civile et au monde enseignant, Benoît XVI Il a souligné « l’évidence » actuelle du risque d’ « un avenir sombre pour l’humanité sur terre » si tous ne sont pas éduqués à « un mode de vie plus responsable à l’égard de la Création ».
« Que saint François nous enseigne à chanter, avec toute la création, un hymne de louange et d'action de grâces au Père céleste », a conclu le pape.
Isabelle Cousturié.
20:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
Imprimer |
|
del.icio.us |
|
Digg | |
Facebook | |
|
Relancer le charisme salésien en Europe.
1ère rencontre des missionnaires salésiens d'Europe à Rome
ROME, mardi 29 novembre 2011 (ZENIT.org) – « Relancer le charisme salésien en Europe, à un moment où le défi éducatif des nouvelles générations se fait plus pressant » : les exigences des missionnaires salésiens et celles des provinces européennes étaient au cœur de la rencontre qui a réuni le week-end dernier, plus de 37 missionnaires de la congrégation de don Bosco.
La première rencontre des missionnaires salésiens en Europe, organisée à la maison généralice, à Rome, était animée par les conseillers des missions et de la formation, père Václav Klement et père Francesco Cereda, et réunissait principalement des religieux originaires des provinces asiatiques, détachés dans huit provinces d’Europe.
Ces derniers représentaient les près de 80 missionnaires envoyés en Europe au cours des 10 dernières années.
Citant des documents du dernier chapitre général et la lettre envoyée par Benoît XVI à cette occasion, le père Ceredaa rappelé que l’Europe est devenue une « nouvelle frontière » pour la congrégation et a souligné que « le charisme salésien, s’il n’est pas soutenu d’une manière unanime, risque de disparaitre du continent ».
Ainsi, pour relancer ce charisme en Europe, le père Cereda a affirmé la nécessité de redonner leur signification aux présences salésiennes, c’est-à-dire les rendre nouvelles et capables d'avoir une influence.
Les missionnaires ont suggéré plusieurs pistes : renforcer le travail dans les banlieues des villes, suivre l’exemple des grands saints européens de notre époque et susciter des rencontres avec les familles.
Au nombre des exigences requises pour y répondre, il a été conseillé de posséder « une foi robuste », capable d’affronter l’indifférence de la société matérialiste, et de « l’humilité » pour s’insérer progressivement dans la communauté, et promouvoir une renaissance endogène.
Du point de vue des provinces, l’accent a été mis sur la nécessité « d’améliorer l’ouverture des communautés et de développer l’accompagnement des nouveaux missionnaires ».
I.C.
20:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
Imprimer |
|
del.icio.us |
|
Digg | |
Facebook | |
|









