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23/09/2011

Le nouveau livre de Guy Gilbert un écrin de souvenirs.

Guy Gilbert a souhaité retracer ici les multiples aventures de sa vie : son enfance au sein d'une famille de quinze enfants en Charentes-Maritimes ; l'appel à la prêtrise qu’il ressent à l’âge de 13 ans ; sa participation à la guerre d’Algérie qui l’impressionnera durablement ; son ordination en 1965 ; le début de son sacerdoce à Alger ; la rencontre d’Alain, jeune homme en perdition, qui lui révèle sa vocation de prêtre-éducateur ; son retour à Paris où il sillonne les rues pour secourir les jeunes naufragés ; la création de la Bergerie de Faucon, dans les Alpes de Haute-Provence, où la DDASS lui adresse les adolescents les plus difficiles, jeunes à qui son équipe et lui-même redonnent espoir ; l’écriture de ses quarante livres qui ont touché des millions de lecteurs en France comme à l’étranger ; ses nombreuses conférences, émissions de radio et de télévision, retraites, séminaires ou tout simplement les messes qui continuent aujourd’hui à faire rayonner son charisme auprès d’un vaste public.

Cet ouvrage est construit à partir de photographies de Jean-Claude Gadmer qui l’a suivi durant plusieurs années. Les textes très narratifs et sensibles de Guy Gilbert partent de situations concrètes évoquées en images pour faire entrer avec beaucoup de sincérité et de conviction le lecteur dans son univers.

Un livre vivant et fourni, soulignant les aventures d’une vie exceptionnelle, qui captivera le public toujours plus nombreux du « curé des loubards ».

Eveilleur d'espérance
Date de parution : 13 octobre 2011
ISBN : 978-2-84876-197-8
Illustrations en couleur : 140
19 × 24 cm
144 pages
25 €

12:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans AMIS ( ES ) SPIRITUELS OU ARTISTES., GUIDE DE VIE SPIRITUELLE., LES BLOGS AMIS., LITTÉRATURE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

20/09/2011

Rien ni personne ne m'empêchera de vivre au coeur de votre misère.

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( Pour un Jeune qui vient de se suicider )

Je sais ton enfance fut un désert suintant de souffrances,

Tes sentiments le monde proche n'en avait connaissance,

Tes yeux cherchaient dans l'azur les raisons d'un amour,

Je sais toutes tes blessures jamais cicatrisées un seul jour,

J'ai vu tes larmes de sang couler sur les berges sans retour,

Pour toi, le présent était toujours la mort telle une compagne,

Te souviens-tu de nos rires dans les champs de la campagne,

Te souviens-tu des lèvres du vent qui embrassaient nos visages,

Comme la mer spumeuse vient se reposer le long du rivage,

La vie était en ton sourire une promesse d'éternité inachevée,

Alors, pourquoi avoir précipité le temps avant qu'il ne te trouve,

A dix huit ans les rêves sont toujours présents pour inventer,

Les heures, les jours et sûrement les années qui viennent te créer,

Je t'avais expliqué mes combats contre la bêtise humaine intolérante,

Mes homériques colères contre les jugements hâtifs que tu entendais,

Oui, je gueulais contre cet esprit de mort devenu culture flagrante,

Contre cette indifférence qui atteint des sommets jamais égalés,

Depuis que tu as décidé de mettre treize étages de vide dans ta vie,

Les jours semblent encore plus vides qu'autrefois, sans toi...

Tu désirais la mort comme une amie qui t'aimerait dans tes cris,

Ton corps n'était plus qu'un amas d'os broyés qui semblait me regarder,

J'ai fermé tes yeux comme pour te rendre à ton éternel destin,

Tu fais partie de ces nombreux jeunes que j'ai enterré avec tant de peine,

De ceux pour qui la vie n'aura été qu'un berceau de rancunes et de Haine,

Tu sais, je gueule encore contre la connerie et ce jusqu'à ma mort aussi,

Mes combats sont plus vifs depuis que ton feu s'est éteint dans mes yeux,

L'Espérance demeure en moi comme une source claire et limpide d'Amour,

Je me bats pour les autres jeunes afin qu'ils ne meurent pas de mépris,

C'est l'ultime sens que j'ai donné à ma vie avec l'aide d'un Dieu épris,

D'une tendresse incommensurable à tel point que je devine dans ton vide,

La douce musique venant de ton bonheur de n'être plus au creux de la vague,

Dis-moi mais dis-moi que tout cela n'est que vaste blague !

Il me faut continuer mon chemin de mendiant ou d'apôtre comme tu voudras,

Mais, il me faut persévérer pour que d'autres ne se tuent pas,

Je t'en fais le serment mon existence est vouée à vous jeunes mal aimés,

Qui cherchaient dans le regard franc et direct de l'adulte une raison d'exister.

A Dieu, Christian du haut de tes treize étages tu as rencontré le Dieu vivant,

Moi, je cherche d'autres survivants auxquels donner la splendeur d'un chant,

Le sens de vivre autrement que dans une société de cons et d'indifférents,

Il est des gens de coeur sur cette terre et j'en connais la lumière,

Je continue mes combats avec vous à la vie à la mort loin des enfers,

Loin des drogues qui vous laissent le cul par terre et la tête au cimetière,

Rien ni personne ne m'empêchera de vivre au coeur de votre misère.

Bruno LEROY.

Éducateur de rue.

18:32 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., COUPS DE GUEULE., CRITIQUE SOCIALE. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

19/09/2011

TOP INFO POUR UNE ACTUALITÉ VRAIE !

Suède: un imam appelle à la radio à tuer les infidèles

Posted: 18 Sep 2011 01:27 PM PDT

Rinkeby est une petite ville de la banlieue de Stockholm en Suède, où habitent de très nombreux Somaliens qui y disposent d’une mosquée dont l’imam est un de leurs compatriotes. Mais il existe aussi des Somaliens chrétiens à Stockholm.



Source: actualitechretienne.wordpress.com, via Actu-Chretienne.Net
 

L’OSCE se préoccupe des « crimes contre les chrétiens »

Posted: 18 Sep 2011 01:25 PM PDT

 Au cours d’une rencontre organisée à Rome lundi 12 septembre, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui regroupe 56 États membres engagés dans la prévention des conflits et la gestion des crises, a...



Source: www.fepef.com, via FEPEF
 

Une famille de chrétiens américains échappe de peu au lynchage par une foule de musulmans en Indonésie

Posted: 18 Sep 2011 01:24 PM PDT

Ce n’est que grâce à l’interposition de la police, déployée sur place car l’on s’attendait depuis quelques jours à des émeutes, qu’une famille de chrétiens américains a échappé de peu à un très certain lynchage à l’ouest de Palu, la capitale...



Source: www.christianophobie.fr, via Observatoire de la christianophobie
 

Spectacles christianophobes à Paris : le Théâtre de la Ville submergé de protestations

Posted: 18 Sep 2011 01:23 PM PDT

La riposte initiée par l’Institut Civitas contre la programmation de deux spectacles christianophobes à Paris, commence à avoir de l’effet… J’ai reçu dans la nuit par courriel ce communiqué du secrétaire général de cette association, Alain Escada,...



Source: www.christianophobie.fr, via Observatoire de la christianophobie
 

CET ESSENTIEL COMBAT SPIRITUEL.

Posted: 18 Sep 2011 01:20 PM PDT

Son Esprit nous donnera la Force d'affronter les critiques. Christ nous donnera la sérénité pour savourer l'instant en ses parfaits délices. Les gens nous prendrons peut-être pour des fous mais nous serons des fous de Dieu Amour.



Source: journalchretien.net, via Journal Chrétien

21:07 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS., PRESSE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

J'AI FAIT UN RÊVE.

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Discours prononcé par Martin Luther King, Jr, sur les marches du Lincoln Memorial, Washington D.C., le 28 août 1963.

Extrait du discours

Il y a cent ans, un grand américain, qui jette sur nous aujourd’hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d’Emancipation. Cet arrêté d’une importance capitale venait porter lumière, comme une phare d’espoir, aux millions d’esclaves Noirs marqués par les flammes d’une injustice foudroyante, et annonçait l’aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité.

Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchaînée par la discrimination. Un siècle plus tard, les Noirs représentent un îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle . Un siècle plus tard, les Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons ici aujourd’hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d’un chèque. Quand les architectes de notre république écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d’Indépendance, ils signèrent un billet à l’ordre de chaque américain. C’était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliénable a la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.

Il est aujourd’hui évident que l’Amérique a manqué a cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l’Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué « sans provisions ». Mais nous ne saurons croire que la banque de la Justice a fait faillite. Nous ne saurons croire qu’il n’y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d’opportunité nationaux. Alors nous venons exiger paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice. Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l’Amérique l’urgence absolue du moment. Ce n’est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillé de la justice raciale. Il est temps d’ouvrir les portes de l’opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l’injustice raciale jusqu’au rocher solide de la fraternité.

Que la nation ne tienne pas compte de l’urgence du moment, qu’elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu’à l’arrivée d’une automne vivifiante qui amènera liberté et égalité. L’année 1963 n’est pas une fin, mais un début. Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s’exprimer avec force auront un fâcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n’était. L’Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquillité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droit civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu’au jour où la lumière de la justice arrivera.

Mais il y a quelquechose que je dois dire à mon peuple, qui est sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d’actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l’amertume et de la haine pour assouvir notre soif.

Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de la discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique, la force de l’âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, puisque beaucoup de nos frères Blancs, on le voit par leur présence ici aujourd’hui, se sont rendus compte que leur destin est lié au nôtre, et que leur liberté dépend étroitement de la nôtre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.

Et quand nous marchons, nous devons jurer d’aller toujours de l’avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, « Quand serez-vous satisfaits ? » Nous ne saurons être satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigués se reposer dans les motels des routes ni les hôtels des villes. Nous ne saurons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d’un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne saurons être satisfaits tant qu’un Noir du Mississippi n’a pas le droit de voter et qu’un Noir à New York ne voit rien pour lequel il peut voter . Non, non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchaînera comme les eaux, et que la rectitude sera comme un fleuve puissant.

Je ne suis pas sans savoir que certains d’entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d’entre vous viennent directement des cellules étroites de prison. Certains d’entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissés meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière. Vous êtes les vétérans de la souffrance créative. Persévérez dans l’assurance que la souffrance non-méritée vous portera rédemption.

Retournez au Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Géorgie, retournez en Louisiane, retournez dans les ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d’une manière ou d’une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée de la désespoir.

Je vous dis aujourd’hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j’ai quand même fais un rêve. C’est un rêve profondément enracinée dans le rêve américain.

J’ai fait un rêve, qu’un jour, cette nation se lèvera et vivra la vrai signification de sa croyance : « Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux. »

J’ai fait un rêve, qu’un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.

J’ai fait un rêve, qu’un jour même l’état de Mississippi, un désert étouffant d’injustice et d’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J’ai fait un rêve, que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère. J’ai fait un rêve aujourd’hui.

J’ai fait un rêve, qu’un jour l’état de l’Alabama, dont le gouverneur actuel parle d’interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et soeurs.

J’ai fait un rêve aujourd’hui.

J’ai fait un rêve, qu’un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne sera nivelée, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront faits droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C’est avec cet espoir que je rentre au Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, nous révoltons pour la liberté ensemble, en sachant qu’un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, « Mon pays, c’est de toi, douce patrie de la liberté, c’est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pèlerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse. »

Et si l’Amérique veut être une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes de l’état de New York. Que la liberté retentisse des hautes Alleghenies de la Pennsylvanie !

Que la liberté retentisse des Rocheuses enneigées du Colorado !

Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie !

Mais pas que ça, que la liberté retentisse des Stone Mountains de la Georgie !

Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee !

Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupinière du Mississippi !

Que la liberté retentisse !

Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque état et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs et Gentils, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir, « Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu Tout-Puissant, merci, nous sommes enfin libres ! »