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09/10/2011

Vivre la résurrection au quotidien.

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Vivre la résurrection au quotidien signifie pour moi se lever du tombeau de ma peur et de mon obscurité, sortir du tombeau de ma résignation, de mon désespoir.
 
La pierre de mon tombeau, cette pierre qui bloque mes énergies, qui me coince dans le corset du doute, qui me tient dans l'insécurité, la voilà roulée sur le côté par la puissance de Dieu triomphante de la mort, victorieuse de toutes les douleurs.
 
C'est le signe que je peux me lever pour une vie nouvelle, plus libre, plus ample. Alors, les liens qui me retenaient prisonnier se mettent à craquer. C'est pourquoi la résurrection a aussi une dimension politique.
 
Elle donne le courage d'oser la résistance contre tout ce qui handicape notre vie, de nous battre pour les gens qui n'ont aucun statut dans notre société, et pour redresser tous ceux qui sont à terre.
 
Bruno LEROY.

19:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Devenir maître de notre destin.

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Le paradoxe de notre époque, c’est que nous avons davantage de facilités, mais moins de temps; davantage de diplômes, mais moins de bon sens; davantage de connaissances, mais moins de jugement; davantage d’experts, mais moins de solutions à nos problèmes. Nous avons augmenté nos biens matériels, mais réduit nos valeurs.
 
Nous avons appris à bien gagner notre vie, mais pas à vivre une vie pleine de sens. Nous avons marché sur la lune, mais nous ne connaissons pas nos voisins. Nous avons purifié notre atmosphère, mais nous avons pollué nos âmes. Notre époque est pleine de grands hommes aux caractères mesquins; de compagnies amassant de larges profits tandis que les relations stables entre humains disparaissent. Une époque où tout est devenu factice et éphémère. Telle une devanture de vitrine bien achalandée, cachant un magasin vide.

Aujourd’hui, si nous voulons quitter la routine de notre vie sans lendemain, il faut s’en tenir toujours à l’emploi du temps qu’on s’est fixé, sans dévier des choix qu’on s'est donnés, ni s’en excuser auprès de quiconque. Il  faut maintenir un équilibre entre son travail et son repos. Il ne faut jamais demander la permission à autrui avant de s’isoler loin des foules. Il  faut refuser toujours de se laisser égarer par des occasions tentantes qui pourraient gaspiller notre temps et notre énergie.

Pourquoi ? Pour ne pas être esclave de ceux qui nous entourent  et ainsi, être maître de notre destin !
 
Bruno LEROY.

19:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

08/10/2011

L'expérience de la Foi vivante.

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L'expérience de la Foi vivante se construit dans l'unité prière-libération. La Foi est avant tout une manière de vivre dans la Lumière de DIEU. La Foi implique une attitude de contemplation du monde pour découvrir les traces de Dieu. La Foi est Amour, Vérité et Justice. Cette expérience spirituelle confère son unité à la relation foi-vie, mystique-politique. Cette dimension libératrice n'émerge que spontanément !

Pour rendre la Foi vivante et véritable ; il faut articuler comme deux espaces ouverts la prière et la pratique. Le Dieu qui appelle est le même qui lance dans l'engagement de libération. Sans la prière née de la Foi, le regard est opaque et ne regarde qu'en surface.

Il n'atteint pas cette profondeur mystique où l'on entre en communion ave le Seigneur présent dans les rejetés, les humiliés et les offensés de l'histoire. D'autre part, le pôle de la pratique libératrice renvoie au pôle de la prière comme source qui stimule, donne la force dans la lutte, et garantit l'identité spirituelle dans le processus de libération.

Elle trouve aussi sa place dans la pratique politique et sociale, baignée, soutenue et alimentée par la Foi Vivante et Véritable, pratique qui réalise objectivement le salut.

BRUNO LEROY.

14:08 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

07/10/2011

Dans le silence insondable.

 

Dans tes yeux la mort me regarde,
Tu pleures des illusions de bonheurs perdus,
Ces instants que tu inventes pour te sentir vivre,
C'est l'enchantement trompeur de l'esprit ivre,
Ton regard me parle de tes angoisses,
Que jamais le temps n'efface,
Mon Dieu la Joie n'a pas désertée la maison,
Et pourtant même les murs semblent vides,
Que dois-je faire pour redonner l'éclat,
Un peu de lumière dans cet Univers froid,
Mon sourire ne semble plus pénétrer l'Aimée,
Ni même la rassurer,
Je ne puis que prier, supplier,
Pour que le bronzage de ton Amour,
Revienne sur son visage de velours,
Où sont donc les soleils accrochés à nos nuits,
Que tu nous inventais pour adoucir nos vies,
Je sens la froidure du vent,
Venir comme une ultime blessure,
Entretenir la plaie purulente,
Et je prie...
Je continue de prier dès le matin venu,
Puis le soir quand je vois le désespoir,
Loger dans son miroir qui la fait pleurer,
Et je prie...
Pour que tu interviennes,
Avant qu'il ne soit trop tard,
L'Espérance aurait-elle désertée,
Pour dormir au creux de la souffrance,
Je ne puis me résoudre à de tels faits,
Alors, je prie...
Et je sais pertinemment que tu viendras,
La prendre par la main,
En lui disant l'amour est près de toi,
Oui, j'espère Seigneur, infiniment,
Ne plus voir son coeur aux larmes d'enfant,
Et je prie...
Dans le silence insondable,
Où Tu as fait ta demeure,
Pour que nous venions tous deux,
Apaiser ses sanglots intérieurs,
Et pourtant dans ses yeux la mort me parle,
Encore comme une amie trop proche,
Alors, je prie...
Sachant que tu es le chemin, la Vérité, la Vie.
 
 
 
 
Bruno LEROY.

21:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

03/10/2011

Que faisons-nous pour les pauvres ?

Réflexion de l’archevêque de São Salvador da Bahia

ROME, Lundi 3 octobre 2011 (ZENIT.org) – « Nous arrivons à récupérer des navettes spatiales dans l’espace, à obtenir des progrès considérables dans la recherche sur le cancer et à développer des semences adaptées aux conditions climatiques de toute région, mais nous n’arrivons pas à ôter la faim avec ce qui tombe de nos tables, aux nouveaux Lazare qui nous tendent la main », souligne l’archevêque de São Salvador da Bahia (Brésil), Mgr Murilo S.R. Krieger. Il souligne dans un article l’incapacité de la société moderne à réduire la pauvreté malgré tous ses progrès.

« Je n’aide pas qui fait l’aumône » ; « Voilà le résultat d'une société basée sur l’injustice » ; « Où passe l’argent de nos impôts ? » ; « Pourquoi le gouvernement ne fait rien pour ces personnes ? » ; « Mon Dieu, quel visage souffrant ! »; « Que puis-je faire ? » : Voici quelques unes des réactions auxquelles on assiste quand quelqu’un demande de l’aide pour vivre, relève-t-il.

« Il y a eu des époques dominées par les œuvres d’assistance. Il s'agissait de 'donner du poisson' aux plus nécessiteux parce que la faim exigeait des actions rapides » explique le prélat. « Ensuite sont nées les initiatives visant à la promotion humaine ; l'important disait-on est d'enseigner à pêcher, pour éviter la dépendance permanente ».

Aujourd’hui, explique-t-il, sont nés de nouveaux besoins et il y a beaucoup de pauvres dans tous les secteurs (économique, social), au plan physique ou moral. « Les structures de notre société doivent changer du tout au tout pour que cesse le processus d’appauvrissement » .

Dans ce contexte Mgr Krieger souligne l’importance de participer à des initiatives comme celles « en faveur des enfants pauvres, des femmes enceintes abandonnées par leurs maris, des adolescents motifs de préoccupation ou des personnes âgées sans famille et sans amour ».

« S’intéresser à ces initiatives ou s’offrir comme volontaire pourra être le premier pas dans la découverte de nouvelles réponses aux problèmes sociaux qui se présentent à nous comme des défis », commente-t-il.

« Nous découvrirons alors que nous sommes riches d’espérance car quelqu’un, un jour, nous a tendu la main et nous a relevé, nous donnant une dignité et des raisons de vivre ».

22:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS., THÉOLOGIE CONTEXTUELLE., VIVRE L'ÉVANGILE. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |