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07/10/2011

Dans le silence insondable.

 

Dans tes yeux la mort me regarde,
Tu pleures des illusions de bonheurs perdus,
Ces instants que tu inventes pour te sentir vivre,
C'est l'enchantement trompeur de l'esprit ivre,
Ton regard me parle de tes angoisses,
Que jamais le temps n'efface,
Mon Dieu la Joie n'a pas désertée la maison,
Et pourtant même les murs semblent vides,
Que dois-je faire pour redonner l'éclat,
Un peu de lumière dans cet Univers froid,
Mon sourire ne semble plus pénétrer l'Aimée,
Ni même la rassurer,
Je ne puis que prier, supplier,
Pour que le bronzage de ton Amour,
Revienne sur son visage de velours,
Où sont donc les soleils accrochés à nos nuits,
Que tu nous inventais pour adoucir nos vies,
Je sens la froidure du vent,
Venir comme une ultime blessure,
Entretenir la plaie purulente,
Et je prie...
Je continue de prier dès le matin venu,
Puis le soir quand je vois le désespoir,
Loger dans son miroir qui la fait pleurer,
Et je prie...
Pour que tu interviennes,
Avant qu'il ne soit trop tard,
L'Espérance aurait-elle désertée,
Pour dormir au creux de la souffrance,
Je ne puis me résoudre à de tels faits,
Alors, je prie...
Et je sais pertinemment que tu viendras,
La prendre par la main,
En lui disant l'amour est près de toi,
Oui, j'espère Seigneur, infiniment,
Ne plus voir son coeur aux larmes d'enfant,
Et je prie...
Dans le silence insondable,
Où Tu as fait ta demeure,
Pour que nous venions tous deux,
Apaiser ses sanglots intérieurs,
Et pourtant dans ses yeux la mort me parle,
Encore comme une amie trop proche,
Alors, je prie...
Sachant que tu es le chemin, la Vérité, la Vie.
 
 
 
 
Bruno LEROY.

21:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

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