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06/11/2011

Notre vocation au sein du monde.

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Dire que le Christ sauve l’homme du péché est une affirmation répétée par des siècles de croyants, au point de se vider pour certains de son poids de réalité. Or, le péché a une dimension structurelle et collective. Si donc l’affirmation des croyants est plus qu’une formule creuse, c’est que le salut en Jésus-Christ doit pénétrer jusque dans les structures collectives de l’humanité. Bien plus, tout comme le "péché originel " interdisait une conception individualiste du péché, en désignant la solidarité première qui marque les êtres humains, l’initiative libératrice de Dieu en Jésus-Christ concerne les hommes, et chacun d’entre eux, dans leur solidarité fondamentale. Le salut de chacun se comprend à l’intérieur d’une histoire de salut qui englobe toute l’humanité.

Or le mal qui ronge le monde des hommes porte des noms aujourd’hui : sous-développement, marginalisation, inégalités criantes, exploitation des pauvres par les riches, chômage, loi du profit, règne de la violence, de la torture, du délit d’opinion, etc...Ce mal, des systèmes et des personnes en sont les auteurs ; d’autres hommes en sont les victimes. Les expressions de ce mal sont sociales et politiques. Si la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ a un sens concret pour les hommes d’aujourd’hui, comment pourrait-elle être étrangère à ces maux ? Comme le mal, dont elle vient sauver les hommes, elle aura nécessairement une portée sociale et politique.

C’est dire que les chrétiens, corps contemporain de Jésus, porteurs de la Bonne Nouvelle de libération, ne peuvent éviter d’être partie prenante dans le débat politique de notre temps, ni de prendre parti pour les victimes de ces maux : les petits, les faibles et les opprimés, avec qui Jésus s’est montré solidaire. Sa naissance, tel un paria de notre société, doit nous mettre sur la route du Christ et c’est dans la prière silencieuse, que nous entendrons ses Appels et ses gémissements pour nous rappeler notre vocation au sein du monde.

Seigneur, donne-nous ce pain quotidien , c’est vivre chaque jour dans les yeux de Dieu.

Puissions-nous agir pour davantage d’Amour, celui qui dépasse les haines, les remords et les rancunes. Notre terre aurait bien besoin de chrétiens ( nes ) vivant une spiritualité authentique faite d’Amour et de compassion. Seigneur, donne-nous ce pain quotidien pour alimenter notre Foi afin que nos jours aient la fraîcheur des matins qui sentent bon l’Espérance et la joie de vivre en suivant les pas de ton Esprit de liberté.

Bruno LEROY.

19:59 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

03/11/2011

Tu es la force d'exister au présent plus que parfait.

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Le jour peut être brumeux au point de le faire ressembler à la nuit.
Les arbres peuvent bien pleurer et se briser sous les pluies.
Notre Amour est lumineux par-delà les embruns de la vie.
Nos mains se cherchent aux confins des stupeurs pour de nouveaux ravissements.
Le passé est une ombre posée sur le mur du silence.
Il n'existe que dans la mémoire de l'absence.
Demain est un jour à inventer à deux dans l'aujourd'hui vécu en pleine Harmonie.
L'Amour, cette rose sans épines qui fleurit et parfume nos jours de ses senteurs suaves.
Nous vivons cette dimension presque mystique de nos rencontres quotidiennes.
Le présent est notre souffle où nous respirons la plénitude d'aimer, ultime sérénité !
Ta présence me hante comme une obsession divinement vitale, essentielle.
Que serais-je sans ton feu qui embrase mes instants les plus radieux ?
Je ne serai qu'un papillon dont on admire la beauté des ailes éphémères.
Je ne pourrai plus voler par-dessus les putrides aspects de cette société.
Je ne pourrai plus admirer aussi les splendeurs incrustées dans les fibres de la vie.
Tu es la force d'exister au présent plus que parfait.
Tu es le sel qui s'évapore de mes océans intérieurs.
Te parler, t'écouter, te savourer me rend plus présent à moi-même.
Je t'Aime...!
Sauras-tu comprendre ces mots qui t'inventent une nouvelle réalité dans ma conscience ?
Tu jaillis en mon être comme une flamme qui ne saurait s'éteindre.
Puisque tu es ce que je suis et je deviens ce que tu Es.
Resplendissante osmose d'une démarche commune quand nos corps se frôlent amoureusement.
Nos esprits se pensent et pansent les plaies que le destin construit malicieusement.
Tu es ma prière au sein de la paix et des tourments.
Je ne pourrai imaginer que tu n'aies jamais existé.
Comment s'inventer l'enfer en sachant que tu invites au Paradis.
La question ne me vient guère à l'esprit.
Tu représentes ce Bonheur que le cerveau Humain ne peut, ne serait-ce qu'un moment, inventer avec des arguments.
Non, tu n'es guère une âme voguant sur les nuages arrogants.
Tu vis en moi comme je suis en Toi.
Tu sais, j'allais dire pour être franc, mais tu as au fait de tout ce que je ressens ; à chaque aurore mon cœur s'illumine de savoir que ma journée te sera consacrée.
Oui, je t'Aime et j'essaie chaque jour de m'améliorer.
Pardonne-moi, si je n'ai pas toujours été à la Hauteur de Ton Amour.
Mais, il faut que je deviennes encore plus immense au fond de moi, pour mériter ton regard aimant.
Je t'Aime passionnément comme on ne peut aimer un humain souvent trop limité.
Mon Dieu fais que tes rayons de lumière éclairent toutes mes pensées.
Même les moins avouables car, tu sais que je suis pécheur.
Pourtant, ce qui fait notre union depuis tant d'années, c'est de me savoir aimé autant, voire davantage que je puis t'aimer.
Car, moi-même en tant qu'individu, je suis limité.
Infuse-moi toutes les dimensions de ton Amour pour que je puisse transmette auprès de jeunes qui ne connaissent pas même ton Nom, une présence de Tendresse qui se vit avant de se dire.
Rends-moi contagieux auprès de tout être rencontré et les plus souffrants en priorité.
Donne-moi la main de Marie pour que je puisse avoir ces effluves d'Amour aux senteurs de Tendresse.
Et puis, donne-moi ton Esprit-Saint afin que la Force d'aimer mon prochain coule dans mes veines devenues sereines.
Je t'Adore tu es le poème que tant de personnes cherchent à lire sans y parvenir.
Donne-moi, l'humilité de devenir Ton Témoin pour l'éternité.
Et ton sourire d'Amour à la face de l'Humanité.
Fais de moi un missionnaire de Ta Parole au centre du Monde.
Uniquement pour apporter l'air frais de Ta Vérité.
Je t'Aime et ne cesserai jamais de t'aimer.
Toi, mon Dieu de miséricorde, âme de mon âme.
Fais que chaque jour soit un chemin qui mène à Ta Présence d'Amour.
Ainsi, mon avenir ne sera pas construit sur du vent mais aux rythmes de tes injonctions.
Laisse-moi contempler en pleurant les blessures de Ta Passion.
Les larmes nettoient les yeux aveuglés d'orgueil.
Je veux être nettoyé par Toi de la tête aux pieds.
Pour que mes prières trouvent les mots puisés dans la quotidienne charité.
Celle d'un homme qui cherche à te servir, t'Aimer et te respecter.
Selon tes saintes Volontés sans jamais trahir ton message de justice et de liberté.
Amen !
Bruno LEROY.

10:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

01/11/2011

AIMER LA VIE DANS SA PLÉNITUDE.

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Dans le soleil de votre cœur,
Je me repose et me réchauffe de mes peurs,
Malgré vos pleurs suintantes de détresse,
J'arrête quelques instants pour calmer vos tristesses,
Rien ne pourra me séparer de vous dans les péripéties,
Les affres de l'existence que nous vivons ensemble,
Nous sommes sur le même navire qui souvent chavire,
Malgré ce Monde pourri par votre égoïsme et votre fric,
J'avance pour ne pas sombrer dans vos indifférences,
Je suis intérieurement jeune mon âme n'a que cinquante deux ans,
Face à l'éternité je ne suis que poussière d'étoiles,
Dans les mains de Dieu,
Qui se régale de ne jamais me voir vieux.
Les hommes sont des vieillards dans leur tête,
Il ne savent plus s'émerveiller des signes,
Que l'Esprit projette dans la respiration de nos nuits.
Je ne mourrai pas même mon souffle est dans le Souffle,
De Dieu en son Esprit.
Et sur la voie lactée je glisserais,
Pour m'amuser, m'émerveiller, me renforcer dans cette certitude,
D'aimer la vie dans sa plénitude et de se sentir aimé à l'infini.
 
Bruno LEROY.

17:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CULTURE., LA POÉSIE DE LA VIE, POÉSIE DE L'INSTANT. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

31/10/2011

Tous saints nous le voulons bien mais comment fait-on ?

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Le soir vient lécher les carreaux de mon appartement. Les étoiles n'ont pas encore mis leur tapis de diamants dans la sacoche du firmament. Les oiseaux ne chantent plus, effrayés par les phares des automobiles, qui leur font croire que le jour est encore vivant. Ils ne sont point dupes des sortilèges des hommes et préfèrent laisser dormir le ciel.
J'espère que, votre quotidien fut empli de l'Universel. De ces valeurs fécondes qui font avancer le monde, sans faire de bruit. Dans le silence de la conscience. Ou le sourire d'un visage aimant. Dans un geste fragile qui se tend vers celui qui va couler dans les abysses de l'éternité.
Enfin une vie où Dieu chante doucement en vous. Des harmonies qui dansent avec le cosmos tout entier, comme le faisait notre frère François. La joie au bout du cœur comme un battement de lèvres sur la bouche de Dieu. Une puissance intérieure, une énergie branchée sur l'électricité que peut fournir l'Esprit-Saint lorsqu'il nous habite. Même dans les plus grandes fatigues, Il sait apaiser le poids que notre corps ne peut plus supporter.
Tous saints, dit-on, nous le voulons bien mais comment fait-on ?
Il suffit de poursuivre la route entamée. Et se demander chaque soir si notre Foi a changée. Est-ce la même depuis des années, depuis hier ? Si elle ne semble pas avoir grandie en nous, il est évident que le Christ à laisser Sa place à notre surmoi trop développé. Il faut Lui demander de revenir loger au fond de notre âme afin d'incarner véritablement le présent. Nous ne pouvons évoluer dans la douceur, la bonté, la force et le pardon, sans sa Présence de chaque instant. Nous le savons et l'oublions si souvent. Tel est mon péché. Tel est le vôtre, peut-être...!
La sainteté est un long chemin d'abnégations et d'humilité. La prière nous aide à respirer l'oxygène de Dieu, sans lequel nous serions cyanosés.
Et les athées cherchent dans l'introspection des sentes tout autant respectables.
Les autres religions sont les fleurs que Dieu a semé dans les différents pays. Elles transpirent de Son amour et de Sa tendresse.
Soyons des combattants de la juste tolérance. Surtout, lorsque celle-ci est une prière d'Adoration envers cette Terre-mère et ses entités spirituelles.
Je vous souhaite une Toussaint joyeuse en sachant que celle et ceux qui sont dans la Lumière sont heureux. En cultivant une spiritualité de la résurrection assumée.
Alors, l'allégresse viendra vous réchauffer au tréfonds de votre être. Et vous serez en osmose avec la nature et ses subtils parfums secrets.
Puisse la force d'aimer la Vie vous alimenter chaque jour avec ce lâcher-prise qui nous conscientise sur la mort et ses possibles perspectives.
Celui qui ne craint plus la mort, ne craint pas la Vie !
Ce sera, humblement et dans la prière, notre cheminement effectué, pas à pas, vers la sainteté.
Bonne Toussaint à Toutes et Tous vécue dans un esprit de tendresse infinie pour ceux qui sont déjà partis. Ma mère est décédée à 51 ans, en 1983 d'une longue maladie, comme l'on dit. Son souvenir est devenu joyeux dans ma mémoire. Je sais qu'un jour, je la verrai de nouveau. Car, avec Jésus-Christ, tout est toujours et inlassablement nouveau.
Merci, Seigneur ! Amen !
 
 
Bruno LEROY.

21:09 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |