03/12/2011
Quand le soleil meurt.

Quand le soleil meurt,
Je te retrouve Seigneur,
Dans le silence de la nuit
Avec la joie de te confier ma journée
Dans la profondeur de mon âme,
Je sais que Tu es Seul à m'écouter,
Ta patience est sans mesure,
Et je puis te donner les moindres détails,
De mes jours splendides ou putrides,
Je sais qu'avant de sombrer dans le sommeil,
Tu te souviendras toujours des évènements,
Qui font les pâles couleurs de mon existence,
Je sais aussi que tu sauras me pardonner,
Mes écarts et m'orienter dès demain,
Si dans mon coeur je te demande,
De donner une Lumière nouvelle à ma Vie,
En attendant je dors dans tes bras,
Sachant qu'au matin je te rencontrerai,
A chaque chemin sur lequel je marcherai,
Confiant de t'avoir à mes côtés,
Durant toute la journée tu ouvres une autre page,
Qui me permet d'écrire mes jours sous ton regard,
Pour mieux t'Aimer et aimer mes Frères en Humanité.
Bruno LEROY.
Ps : Toutes ces prières et bien d'autres se trouvent sur le Site Prier.be
Vous pouvez les publier sans modération. La prière est la respiration de l'âme. La nourriture céleste qui peut changer la face du Monde ! J'y crois...
19:38 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La croix exprime le rejet Humain.

Le Royaume ne reste pas seulement une espérance inouïe ; il se concrétise déjà dans la pratique de Jésus. En effet, ses miracles et ses guérisons font plus que démontrer sa divinité : ils manifestent que son annonce libératrice s'enracine déjà dans l'histoire au milieu des opprimés, interlocuteurs privilégiés de sa prédication et premiers bénéficiaires de sa pratique. Le Royaume est un don de Dieu offert gratuitement à tous. Mais on y rentre par un processus de conversion, et celle qu'exige Jésus ne signifie pas seulement un changement de convictions ( de théorie ), mais surtout une modification d'attitudes ( de pratique ) dans les relations personnelles, sociales et religieuses qu'entretiennent les hommes.
La liberté exercée par Jésus vis-à-vis de la Loi et des coutumes de son temps, ses exigences radicales concernant le changement de comportement dans la ligne des Béatitudes finirent par provoquer un conflit grave qui engageait les différentes instances du pouvoir d'alors. Jésus a connu la diffamation et le dénigrement, la persécution et les menaces de mort. Son arrestation, ses souffrances sous la torture, sa condamnation en justice ne se comprennent que comme conséquences de sa pratique et de sa vie. Dans un monde qui refuse d'adhérer à ses propositions et de s'engager sur le chemin de la conversion, l'unique alternative laissée à Jésus, pour rester fidèle à son Père et à son propre message, était d'accepter le martyre. Si la croix exprime bel et bien le rejet humain, elle signifie également l'acceptation sacrificielle de Jésus.
La résurrection dévoile le sens absolu du message du Royaume, de la vie et de la mort de Jésus. Elle est le triomphe définitif de la Vie et de l'Espérance en un Royaume réconcilié où la paix universelle est fruit de la justice divine et de l'intégration en Dieu de toutes choses. La résurrection se présente, dès lors,comme la libération en plénitude de tous les obstacles qui s'opposent à la souveraineté de Dieu et à la pleine réalisation de tous les dynamismes de Vie et de gloire placés par Lui dans la création et l'être humain. La résurrection donne en particulier son sens à la mort de l'innocent, de celui qui est rejeté parce qu'il proclame une justice plus grande ( celle de Dieu ), de tous ceux qui, à l'image de Jésus, succombent pour une cause digne et sont anonymement éliminés. Ce n'est pas un César à l'apogée de son pouvoir qui est ressuscité, mais un crucifié au corps disloqué sur le Calvaire. Ceux qui ont souffert une mort injuste pour le bien participent à sa résurrection.
Se mettre à la suite de Jésus implique que l'on adopte sa cause, que l'on soit disposé à souffrir les persécutions qui en découlent et à partager courageusement son sort, dans l'Espérance de recevoir en héritage la pleine libération apportée par sa résurrection.
Ce projet Universel de Dieu nous aide à comprendre le lien qui unit la création et la rédemption, le temps et l'éternité. Le Royaume de Dieu représente plus que les libérations historiques, toujours limitées et ouvertes à des perfectionnements ultérieurs, mais il est anticipé, concrétisé temporellement en elles, il y prépare sa pleine réalisation dans l'irruption du ciel nouveau et de la terre nouvelle.
Nous ne serons des imitateurs de Jésus et de véritables chrétiens que dans la mesure où nous serons solidaires avec les pauvres et où nous vivrons l'évangile de la libération. Au sein des luttes syndicales, dans la lutte des droits de l'homme et d'autres formes d'engagement, la même question doit revenir toujours : quelle est la collaboration du christianisme aux pratiques et aux motivations de la libération des opprimés ?.
L'engagement pour la libération des millions d'opprimés de notre monde rend à l'évangile une crédibilité qu'il possédait à ses débuts, et aux grands moments de sainteté et de prophétie. Le Dieu de Tendresse des humiliés et le Jésus-Christ libérateur des opprimés sont annoncés avec un nouveau visage et une image nouvelle aux hommes d'aujourd'hui. Le salut éternel qui nous est offert passe par des libérations historiques, celles qui restaurent la dignité des enfants de Dieu et rendent crédible l'impérissable utopie du Royaume de liberté, de justice, d'amour et de paix, du Royaume de Dieu au milieu des hommes.
Bruno LEROY.
17:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Une œuvre littéraire est un trait d'union, presque une communion.

Par la sublimation, l'artiste réalise ce que ses pulsions inconscientes et sexuelles ( au sens large ) lui dictent, mais ce seulement après " une désexualisation ", afin que l'oeuvre soit au service de tous.
Alors que le patient qui souffre, au sens névrotique, persiste inconsciemment dans la réalisation de ses plaisirs invisibles, l'artiste passe de la rêverie à la réalité. L'artiste authentique désire que l'autre accepte ses fantasmes exprimés dans son œuvre, qu'on admire celle-ci et non lui-même. Le " faux " artiste veut qu'on l'accepte en tant que personne et il s'adapte à son public. Cet aspect relationnel est à mettre en liaison avec le rêve : en effet, si l'œuvre d'art, bien qu'étant aussi l'expression d'un fantasme, est de nature altruiste car elle tend à procurer du plaisir aux autres, a contrario, le rêve, fantasme imagé également, est une formation égoïste et narcissique.
Beaucoup de gens se disent peu ou pas doués, affirment qu'ils sont incapables de réaliser ou même d'apprendre quoi que ce soit dans le domaine artistique, en un mot qu'ils n'ont pas de talent. Or, la psychanalyse a montré qu'il ne s'agit nullement d'une absence de compétence, mais plutôt d'une sorte d'inhibition d'origine psychique. Les analyses de certains patients qui se jugeaient peu doués pour une discipline donnée ont montré que celle-ci était liée inconsciemment à des composantes d'une sexualité infantile réprimée, et que, en fin de compte, la pratique leur en était inconsciemment désagréable.
Si un sujet s'intéresse particulièrement à une forme d'art, ce peut être parce que le ou les objets qu'elle utilise résonnent dans son inconscient comme un écho à des tendances infantiles refoulées. Il y a transformation de la satisfaction infantile de la manipulation en élément esthétique pour le plaisir des autres ( sublimation ). Le résultat du geste artistique contient également une foule d'éléments symboliques. Ainsi, les œuvres picturales sont riches en indices du langage inconscient. Même dans les scènes figuratives, qui pourtant reproduisent la réalité, on peut trouver des significations symboliques. Mais il ne faut pas que ce soit arbitraire, et la connaissance de l'artiste, par ce qu'il dit de lui ou de son œuvre, permettra une plus grande objectivité.
Contrairement à ce que l'on pense parfois, la psychanalyse ne " détériore " pas les artistes, car leur art n'est pas toujours un moyen de défense pathogène comme dans les états névrotiques. Il n'y a pas de contradiction dans le fait qu'un artiste ait besoin d'une analyse, même si, en créant, certains d'entre eux retrouvent un chemin vers la réalité.
Il faut envisager le troisième " personnage ", qui se situe entre l'écrivain et son œuvre : le lecteur, à qui finalement est destiné l'ouvrage. Ce dernier va induire chez celui qui le découvre une série de pensées et d'affects qui seront comme une sorte de résonance des fantasmes de l'auteur. Il est impossible que se créent de façon toute nouvelle et à partir de rien des sentiments profonds ( négatifs ou positifs ) chez le lecteur ( ou le spectateur ) ; il y a toujours un substrat initial composé du passé de celui qui lit l'ouvrage, la pièce ou toutes formes d'oeuvres.
Ainsi, une œuvre littéraire ou dramatique est un trait d'union, presque une communion, entre celui qui exprime par écrit une fraction de son inconscient et celui qui va chercher dans l'ouvrage ce que, peut-être, il attendait.
Bruno LEROY.
17:23 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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02/12/2011
Naître à la vie, n’être qu’un petit enfant fragile.

Naître à la vie, n’être qu’un petit enfant fragile. Crier, pleurer, rire, sourire aux instants qui te fragilisent les sentiments. Tu es une exhalaison de ton être profond. Tu grandis chaque jour aux prières qu’expriment tes parents.
Pour l’instant, tu es la fragrance harmonieuse de l’existence en devenir. Petit enfant prédestiné du fond du firmament par l’esprit pour respirer cette terre qui te paraîtra vierge. Et pourtant, ton étoile est entre les mains de Dieu.
Tu grandis doucement parmi les adultes que tu ne comprends pas toujours.
Tu sens poindre en toi, une mission indéfinissable et indéfinie.
Car il ne faut point oublier que tu as épousé intégralement notre condition.
Tu n’étais qu’un bambin inconscient de ton arrivée libératrice.
Ce jour-là naquit une étoile dans l’éther. Peut-être savait-elle l’ampleur de ta mission. Nul ne le saura jamais !
Ceux qui abîment les enfants ne savent pas ce qu’ils font.
Ceux qui dévalorisent l’humain, le savent encore moins.
Ton Père te regardait croître comme fleur au soleil de la vie.
Et savait peut-être le crépuscule de ta destinée. Connaissant le comportement des hommes lorsqu’ils sont esclaves d’idéologies et de convenances.
Mais Il t’aime ton divin Père et t’écouter crier ta faim, ta soif de gamin grandissant.
Ceux qui ne comprennent pas les adolescents que peuvent-ils comprendre de Jésus ado ?
Il était le Fils de Dieu incarné dans la lumière de l’Esprit.
Il était pauvre comme pouvaient l’être les charpentiers de son temps.
Ceux qui ne comprennent pas les travailleurs, chômeurs, sans-papiers, Sdf, étrangers…sont du même sang que ses funestes assassins.
Laissons la vie s’épanouir au chant de la liberté intérieure.
Celle-la même que le Fils du Père nous a donnée afin que nous soyons issus de la même Famille et que nous puissions dire ABBA.
Nous sommes tous frères et sœurs désormais et ce, grâce à un bébé qui naquit, il y a deux mille ans passés.
Bruno LEROY.
16:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Se mettre à l'écoute du silence.

L’automne, et bientôt l’hiver, étendent leur manteau de brouillard et de bruines sur la terre. Les arbres se sont dépouillés de leurs feuilles ; la sève se retire des branches : la nature s’intériorise, se recueille. Le chant des oiseaux se fait plus discret comme pour ne pas interrompre le silence de la nuit qui se prolonge. Tout nous porte à entrer nous aussi en « retraite », comme nous y invite le temps liturgique de l’Avent. Le mot « retraite » est à prendre au sens étymologique : il s’agit de nous retirer autant que faire se peut de l’éparpillement dans nos activités débordantes, pour nous tourner vers l’intérieur, et nous mettre à l’écoute du silence.
Quelle est la lumière qui nous guide dans notre vie quotidienne ? Celle des spots publicitaires ? des flash-infos ? des bandes annonces du dernier film ? des devantures ruisselantes des magasins ? Réussissons-nous à prendre de la distance par rapport à ces multiples sollicitations extérieures ? Gardons-nous notre liberté intérieure ou sommes-nous prisonniers de notre société de consommation qui érige le bien-être et la jouissance en valeurs suprêmes ?
Nous ne sommes pas invités à nous soustraire au monde, mais à redécouvrir notre intériorité spirituelle, afin de nous conduire comme « des fils de la lumière, des fils du jour » ; car « nous n’appartenons pas à la nuit et aux ténèbres. Dès lors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres » (1 Th 5, 5-6). Le message est clair : la sobriété a pour but de nous soustraire à la fascination des sollicitations extérieures ; la vigilance doit nous garder attentifs aux motions intérieures de l’Esprit. Pour qu’une telle attitude devienne habituelle, il faut bien sûr s’y exercer en des temps privilégiés durant lesquels nous nous efforçons de nous recueillir, de nous intérioriser, de revenir à nous-mêmes. La difficulté est que nous avons perdu la clé de notre chambre intérieure ; lorsque nous essayons de faire silence, nous sommes bientôt submergés par le bruit de nos pensées en cavale et par le tintamarre de nos émotions débridées. Aussi risquons-nous de nous décourager : comment pourrions-nous revenir à nous-mêmes alors que nous ne savons plus qui nous sommes ?
C’est bien pourquoi Paul nous invite à « revêtir le Seigneur Jésus Christ pour le combat de la lumière ». N’est-il pas le vrai visage de l’homme réconcilié avec Dieu et rétabli dans la lumière de la grâce ? N’est-il pas le chemin qui nous conduit à notre vérité profonde et à la source de la vie ? Revêtir le Seigneur Jésus Christ signifie épouser sa manière de voir les personnes, les événements ; évaluer les situations à la lumière de ses critères ; pour agir conformément à ce qu’il attend de nous. Autrement dit : pas d’oraison chrétienne qui ne soit enracinée dans la lectio divina, c’est-à-dire dans une « lecture savoureuse de la Parole », qui nous fasse entrer dans l’intimité du Seigneur Jésus, et nous donne de le connaître « en Esprit et vérité » (Jn 4, 23).
Tel est bien le cœur de la conversion à laquelle nous sommes invités en ce temps béni de l’Avent : nous laisser conduire jour après jour par les textes de la liturgie, afin de retrouver l’attitude de vigilance intérieure qui convient à un disciple en attente du retour de son Maître. Comme Noé, il nous faut « entrer dans l’arche » de l’Église - de notre « église intérieure », c’est-à-dire de notre cœur - pour nous y tenir prêts à « l’avènement du Fils de l’Homme ».
Mieux vaut ne pas faire étalage de notre démarche : ce serait contradictoire avec sa finalité. Saint Jean de la Croix conseillait d’éviter d’exposer trop tôt au vent du monde, la flamme encore vacillante de notre vie intérieure commençante, afin d’éviter qu’elle ne s’éteigne. L’important est de nous « tenir prêts » dans la discrétion d’un cœur vigilant et dans l’ardente espérance de la venue du « Maître de maison ».
« Deux hommes seront aux champs : l’un est pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin : l’une est prise, l’autre laissée ». Nous suggérons que les hommes représentent la dimension extérieure de notre humanité - l’être « charnel » dont parle Paul ; et que les femmes symbolisent notre intériorité psychique, c’est-à-dire notre dimension affective et nos facultés.
Chacune de ces polarités - masculine et féminine - est présentée en binôme, pour signifier que nous sommes « doubles » : notre être psychique et notre être charnel sont en partie autonomes, et en partie soumis à l’être spirituel, c’est-à-dire à l’homme nouveau, au Christ intérieur. « L’un(e) est pris(e), l’autre laissé(e) » : l’être naturel en nous ne subsistera que dans la mesure où il se sera soumis à l’Esprit, c’est-à-dire dans la mesure où il aura accueilli la grâce du salut. Peut-être pouvons-nous deviner, en filigrane des personnages masculins et féminins qui « sont pris », Joseph et Marie chez qui l’être charnel et psychique sont pleinement intégrés dans l’être spirituel, et mis au service du dessein de Dieu.
Tous deux vivent dans le monde, mais ne sont pas du monde : leurs pensées, leurs paroles, leurs actions sont entièrement finalisées sur l’accueil du Sauveur. Qui mieux que Christ pourrait nous introduire dans ce temps de conversion à l’unique nécessaire ?
Bruno LEROY.
10:51 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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29/11/2011
L'importance d'une éducation à l'écologie pour tous.
Benoît XVI invite au respect de la création
ROME, mardi 29 novembre 2011 (ZENIT.org) – « Soyez de véritables gardiens de la nature et la création », a déclaré le pape aux quelque 7.000 jeunes italiens de la fondation nationale « Sorella natura » (« Sœur nature ») reçus lundi, dans la salle Paul VI, à l’occasion de l’anniversaire de la proclamation de saint François d’Assise, patron de l’écologie, par Jean-Paul II.
A ces jeunes, engagés dans des projets éducatifs en faveur de la protection de l’environnement, le papea rappelé « le lien indissoluble » qui unit le respect dû à l’homme et dû à la nature dans la construction d’un avenir « responsable » pour l’humanité.
Les jeunes étaient guidés parle président de la Fondation, Roberto Leoni, le président honoraire, le cardinal Oscar Rodriguez Maradiaga, qui a offert au pape une reproduction du Codex 338, renfermant les plus anciennes sources franciscaines, et l'évêque d'Assise, Mgr Domenico Sorrentino.
« François, fidèle à l'Ecriture, nous invite à reconnaître dans la nature un livre étonnant qui nous parle de Dieu, de sa beauté et de sa bonté », a souligné Benoît XVI dans son discours.
Et l’Eglise, a-t-il dit, « tout en appréciant les recherches et découvertes scientifiques les plus importantes, n’a jamais oublié de rappeler que notre véritable et profonde identité humaine se comprend mieux dans le respect de l'empreinte du créateur dans sa création ».
« Si l'homme oublie d'être un collaborateur de Dieu, a-t-il mis en garde, il peut faire violence à la création et provoquer des dommages qui ont toujours des conséquences négatives sur l'homme ».
« Aujourd'hui plus que jamais, il devient clair que le respect de l'environnement va de pair avec la reconnaissance de la valeur de la personne humaine et de son inviolabilité, à chaque étape de la vie et dans toutes les situations », a-t-il ajouté.
D’où l’importance d’une éducationà l’écologie, a poursuivi le pape, qui passe par les parents, les responsables scolaires, les enseignants, qui bénéficie du soutien d’institutions engagées dans cette finalité.
S’adressant alors plus particulièrement aux responsables de la société civile et au monde enseignant, Benoît XVI Il a souligné « l’évidence » actuelle du risque d’ « un avenir sombre pour l’humanité sur terre » si tous ne sont pas éduqués à « un mode de vie plus responsable à l’égard de la Création ».
« Que saint François nous enseigne à chanter, avec toute la création, un hymne de louange et d'action de grâces au Père céleste », a conclu le pape.
Isabelle Cousturié.
20:05 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Relancer le charisme salésien en Europe.
1ère rencontre des missionnaires salésiens d'Europe à Rome
ROME, mardi 29 novembre 2011 (ZENIT.org) – « Relancer le charisme salésien en Europe, à un moment où le défi éducatif des nouvelles générations se fait plus pressant » : les exigences des missionnaires salésiens et celles des provinces européennes étaient au cœur de la rencontre qui a réuni le week-end dernier, plus de 37 missionnaires de la congrégation de don Bosco.
La première rencontre des missionnaires salésiens en Europe, organisée à la maison généralice, à Rome, était animée par les conseillers des missions et de la formation, père Václav Klement et père Francesco Cereda, et réunissait principalement des religieux originaires des provinces asiatiques, détachés dans huit provinces d’Europe.
Ces derniers représentaient les près de 80 missionnaires envoyés en Europe au cours des 10 dernières années.
Citant des documents du dernier chapitre général et la lettre envoyée par Benoît XVI à cette occasion, le père Ceredaa rappelé que l’Europe est devenue une « nouvelle frontière » pour la congrégation et a souligné que « le charisme salésien, s’il n’est pas soutenu d’une manière unanime, risque de disparaitre du continent ».
Ainsi, pour relancer ce charisme en Europe, le père Cereda a affirmé la nécessité de redonner leur signification aux présences salésiennes, c’est-à-dire les rendre nouvelles et capables d'avoir une influence.
Les missionnaires ont suggéré plusieurs pistes : renforcer le travail dans les banlieues des villes, suivre l’exemple des grands saints européens de notre époque et susciter des rencontres avec les familles.
Au nombre des exigences requises pour y répondre, il a été conseillé de posséder « une foi robuste », capable d’affronter l’indifférence de la société matérialiste, et de « l’humilité » pour s’insérer progressivement dans la communauté, et promouvoir une renaissance endogène.
Du point de vue des provinces, l’accent a été mis sur la nécessité « d’améliorer l’ouverture des communautés et de développer l’accompagnement des nouveaux missionnaires ».
I.C.
20:02 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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28/11/2011
NOËL RÉCONCILIATION DES CONTRAIRES.

12:44 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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