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16/09/2012

Le rire est l’arme offensive des pacifiques.

 

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Je suis parfois décontenancé par ces personnes à l’esprit usé jusqu’à la corde. Il est vrai que la crise ne pousse guère les gens à sourire. Et pourtant, je me dis intérieurement que tout est source de prière et d’émerveillement. Le rire est réellement l’arme offensive des pacifiques.

Mais pour cela, il faut inventer l’atmosphère dans laquelle il pourrait s’épanouir.

 

Marcher dans l’herbe fraîche d’un matin s’éveillant et ruisselant de rosée. Écouter la musique que joue l’âme d’un ami qui vous parle. Chanter avec les oiseaux qui semblent danser dans les cheveux verts des arbres. Admirer la fleur qui ouvre les bras devant le soleil aimant et amant de la Nature.

 

Laisser ses pieds nus marcher, habiter la terre comme un ravissement. Et retourner chez soi en écoutant une musique qui nous éveille à l’émerveillement.

 

La plus grande révolution que nous puissions faire dans cette société morose est le rire émerveillé et profond de l’Esprit. Tout est grâce, grâce à la prière intensive. Rien ne peut nous faire peur, puisque Dieu est incrusté entièrement dans notre regard et dans notre être.

 

Il peut nous faire des signes débordant d’Espérance, des signes inattendus. Il faut croire aux sourires de Dieu. Chaque jour, je vois des anges qui répondent à certaines questions que je me pose ou me suis posées. Si vous priez dès le matin, vous verrez dans la journée, une personne venant répondre à vos inquiétudes quasi existentielles.

 

A condition, évidemment de ne jamais prendre un autre chemin que celui de la foi. Il existe tant de sentes où les hommes se sont perdus et ne sont jamais revenus. Sachez que vous avez le droit au Bonheur comme tout être humain qui demeure sur la terre-mère.

Mais, le Bonheur dépend infiniment de notre philosophie personnelle et de notre vision noire ou brillante d’émerveillements. Nourrir notre joie de vivre n’est pas inutile, non plus. Les habitudes viennent si vite rouiller le bonheur installé. Ne vivons pas dans la routine des jours. Mais, faisons en sorte que chaque jour possède son sens et son poids d’Amour.

Vivre sans amour, c’est n’être qu’une ombre sur un vieux mur qui se corrode avec le temps.

Vivons d’amour, de prière, d’émerveillement et nous aurons menés la plus belle et grande révolution que le Monde espérait.

Il est temps de revenir aux valeurs essentielles qui nous faisaient vivre pleinement et que nous avons laissés tomber uniquement pour suivre les valeurs de cette société qui ne génère que des suicidés.

 

Oui des suicidés de la Vie dans toute sa splendeur. La Vie dans ses senteurs subtiles empreintes de beautés et de libertés pour qui sait contempler.

 

Leurs valeurs se limitent à leurs comptes bancaires. Qu’est devenue la Fraternité ?

 

Je vous souhaite une délicieuse semaine sur ces questions qui se veulent simples, certes. Et pourtant, métaphysiques car, elles débordent la médiocrité ambiante. Notre mission est de montrer à chacun la route à suivre pour être Heureux. Devenons contagieux telle une épidémie mondiale.

 

Puisse votre semaine devenir le reflet de votre âme !

C’est que je souhaite pour vous mais, aussi pour moi !

Bien Fraternellement, Bruno.

 

 

19:09 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

15/09/2012

Au jour de l'épreuve.

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Quand l’épreuve te frappe et que ton cœur est accablé
comme il est bon d’avoir un ami qui se tient à ton côté !
Peut-être ne changera-t-il rien et ne saura-t-il rien te faire,
car le problème sera strictement de ton affaire.
Il est des choses qu’on est seul à pouvoir régler,
il est des chemins où le cœur est seul à pouvoir passer.
Dans ces moments, personne ne peut porter ton fardeau
et tu dois attendre que le baromètre se remette au beau
mais savoir qu’un ami est là avec sa sympathie
et que tu peux toujours compter sur sa compagnie,
t’aidera à supporter ces heures angoissantes
et à te donner des pensées réconfortantes.
Alors,  tu voudras remercier Dieu d’avoir mis à ton côté
l’ami qui t’aidera à garder la sérénité
Tu penseras toi-même à ceux qui sont dans la détresse
et qui attendent peut-être ton amicale délicatesse !

Tant qu’on est heureux, il est difficile de savoir quel est l’ami

qui nous restera fidèle quand viendra le moment de l’épreuve. 

Puissions-nous ne jamais oublier que Dieu est notre meilleur ami

et qu’Il n’est jamais si près de nous que lorsque les nuages nous cachent le soleil !

Bruno LEROY.

 

17:40 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

L'acteur Pierre Mondy est mort à l'âge de 87 ans.

L'acteur Pierre Mondy est mort à l'âge de 87 ans

L'acteur et metteur en scène Pierre Mondy est décédé ce samedi matin, a annoncé son attaché de presse. Hospitalisé à la Pitié-Sapêtrière, il est décédé des suites d'une récidive d'un lymphome. Il avait 87 ans.

Il était notamment connu pour avoir joué dans les films La 7e compagnie, mais aussi plus récemment dans la fiction Cordier, juge et flic, diffusée sur TF1.

Plus d'infos sur Le Figaro

17:34 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS., PRESSE. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

11/09/2012

Quand la souffrance te fait douter et désespérer.

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Chacun poursuit toujours, d'une manière ou d'une autre, un rêve d'immortalité et de non-souffrance. La poursuite de ce rêve se manifeste dans les mécanismes de défense qui visent à occulter la réalité de la souffrance et à la rejeter hors du champ de la conscience ; on peut la voir, on détourne les yeux, on fait " comme si " elle n'existait pas. Dénier la souffrance de cette manière, c'est se complaire dans l'image idéale de soi et du monde où la finitude et la mort ne sont pas reconnues. Ainsi le sujet peut-il entretenir, inconsciemment sans doute, une sorte de délire d'immortalité. Il se barricade dans un monde imaginaire en estimant que la souffrance et la mort, ce sont toujours celles des autres, mais jamais la sienne. Il se construit ainsi un univers conforme à son besoin de sécurité et de complétude sans faille.

 

Ainsi, par exemple, dans le discours publicitaire, on ne voit jamais que des êtres beaux, jeunes et sains. La souffrance n'y est jamais représentée. Lorsqu'elle l'est, c'est afin de proposer un produit qui en sera le remède miracle. Dans le discours publicitaire, on ne meurt pas...

 

L'éloignement des cimetières, la mise à l'écart des malades, la marginalisation des personnes handicapées, n'est-ce pas aussi pour les sociétés une manière de voiler la souffrance et la perspective de la mort ?

 

Cependant cette illusion d'un monde " hors souffrance " est tôt ou tard brisée. Car la souffrance finit toujours par s'insinuer dans la vie du sujet de manière insistante et persistante. Dans ce cas, malgré tout, on pourra encore tenter de se voiler les yeux. Par exemple, lorsqu'il s'agit de la souffrance des autres, on réagira par l'indifférence. Ainsi face au spectacle de la souffrance que montre la télévision, peut se créer une sorte d'accoutumance où l'on parvient à voir souffrir sans plus s'émouvoir. On acquiert alors un coeur endurci, incapable de compassion. Ou encore, lorsqu'il s'agit de souffrance personnelle, on peut chercher à s'étourdir dans le bruit, la drogue ou l'alcool afin de fuir le mal présent et poursuivre malgré tout son rêve déçu de complétude. Le suicide même peut être une manière ultime d'éviter la souffrance et la perspective de devoir mourir : plutôt mourir vite que de devoir rencontrer la souffrance et la mort. Ainsi n'est-il pas rare de voir des personnes se donner la mort le jour où elles ont appris qu'un mal incurable les tenait. Le suicide dans ce cas est une sorte de précipitation dans la mort du fait qu'on ne l'a jamais acceptée ; ultime tentative pour fuir ce qui vient et ce que l'on a toujours voulu nier ; ultime refuge d'un rêve d'immortalité déçu.

 

Ainsi donc, à force de vouloir dénier la réalité de la souffrance, à force de poursuivre un rêve de complétude sans faille, on est amené à vivre la souffrance, qui vient tôt ou tard, dans la désespérance et la déréliction. La souffrance est alors sans espoir, sans chemin ; horreur aveugle, solitude de l'abandon, détresse suprême où vient s'exténuer un rêve d'immortalité déçu. Ainsi, vivre dans l'imaginaire d'un monde " hors souffrance ", c'est ajouter à la souffrance, lorsqu'elle vient, les traits de la désespérance. Le problème qui se pose est donc de pouvoir vivre l'inévitable expérience de l'altération sans cependant sombrer dans le désespoir. Cela implique le consentement à " vivre avec " la souffrance, non point pour la subir ou s'y complaire, mais pour négocier au mieux l'expérience du " devenir autre ".

 

Dans cette optique, le pas décisif à franchir est l'aveu par le sujet souffrant de la douleur qui le déchire, à un autre qui l'écoute. Le cri, l'appel, la parole adressée à l'autre est, à la fois, le consentement à la réalité de la souffrance et l'inscription de l'espoir au sein de la situation douloureuse elle-même. L'aveu de la souffrance, lui, par la relation qu'il institue, a un effet salutaire, thérapeutique. Le fait de parler à un autre libère de l'angoisse. Ainsi la souffrance comme expérience d'altération devient-elle, par la médiation de la parole, expérience de l'altérité, de la naissance à la rencontre de l'autre. Et cette rencontre de l'autre délivre d'un réel et d'un devenir sans espoir. La rencontre d'autrui dans le creuset de la souffrance neutralise la désespérance, ranime le désir de vie et entraîne donc au combat commun contre la souffrance.

 

Ps : Je dédie cet article à ceux et celles qui vivent de terribles souffrances. Puissent-ils rencontrer des personnes écoutantes qui partagerons leur état afin de donner sens ensemble au combat à mener pour exister holistiquement malgré les infortunes dont le destin les accable, en intégrant ces blessures pour les vivre au mieux.

 

 

Bruno LEROY.

 

10:36 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

10/09/2012

L'ESPÉRANCE, C'EST MAINTENANT !

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Le soleil se noie dans l’océan bleu foncé du ciel. Cet émerveillement offert par les éléments donne à l’Homme une sensation intense de transcendance.

Nous sommes les admirateurs des flammes que Dieu fait crépiter en nous. Et nous faisons ainsi partie de la Nature. Cette alliance de chaque jour devient quasi mystique, lorsque notre cœur s’épanouit dans les flots d’amour de tant de splendeurs offertes.

Nous pouvons nous ressourcer dans ces profondeurs insoupçonnées de la vie et retourner chaque fois que notre moral est bas.

Nous élever, voilà notre témoignage spirituel. Nous élever par-dessus les préjugés, les pensées hâtivement formulées. Nous retrancher dans notre univers intérieur en quête d’essentiel.

Sans pour autant, ne plus nous passionner de l’existence d’autrui.

Au contraire, notre façon de percevoir les événements aidera le monde à s’élever autrement.

Et nos enfants seront contaminés par notre patience à admirer dans le miroir de la vie les beautés qui s’inscrivent bien au-delà des galaxies.

Il nous faut à la fois goûter et faire saisir l’émerveillement aux autres.

Le silence peut nous aider à trouver Dieu dans le regard d’un enfant, dans la main d’un souffrant, dans la blessure d’un jeune au sourire grimaçant, dans les cheveux fous des arbres dansant sous le vent.

Tout est question de regard sur l’existence et les gens ainsi, que les éléments qui habitent notre nature spirituelle.

Nous sommes des poussières dans la lumière solaire mais, nous l’ignorons trop souvent.

Nos titres, nos qualités, nos fonctions nous donnent une importance illusoire sur le monde.

Nous ne sommes que de simples apôtres d’un Dieu qui ne cesse de nous aimer éperdument.

Et si nous pouvions, si je pouvais ne serai-ce que transmettre une once de joie aux générations futures que cela me procure. Je donnerai une colonne vertébrale plus solide à nos jeunes afin qu’ils affrontent leurs peurs viscérales d’un avenir ombrageux.

Demain, vous appartient, Ados d’aujourd’hui, adultes dans quelques années !

Et ce futur ne doit pas être bâti sur la peur, sinon il s’écroulera.

Aidons nos jeunes à combattre le juste combat, celui de la vie envers et contre tout, sans démagogie.

Il faut dire à nos adolescents combien nous nous sommes battus également pour le bien commun. Parfois, avec des doutes qui obscurcissaient notre conscience.

Mais surtout, avec la confiance indéfectible que la prière, l’amour de soi, des autres et de Dieu nous fait avancer vers un chemin plus lumineux.

Ayons la force de ne pas baisser les bras afin que les petites étincelles d'allégresse qui tentaient d’embraser le feu de notre âme ne s’éteignent à jamais.

L’Espérance, c’est maintenant !

 

Bruno LEROY.

 

20:24 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |