7427 7827

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

03/02/2013

Cultiver un certain regard sur l’existence.

2487_tree_440x260.jpg

 

La pluie froide est tombée ces jours-ci, comme des perles de cristal sur les vitres de mon appartement. Et dehors, le vent glacial embrassait le visage des passants refroidis.

A travers tous ces murmures de la vie, je discerne la beauté cachée des événements.

Certes, vous allez me prendre au mieux pour un doux romantique, au pire pour un malade mental.

Mais, je ne puis m’empêcher de déceler la poésie que les éléments révèlent.

Je ne perçois impalpablement  que la face positive des événements. Il n’en fut pas toujours ainsi au cours de mon existence. Combien de fois n’ai-je pesté contre des murailles sans importance.

L’adoration Divine me fait accueillir la subtilité, la substantifique moelle des instants fastes ou néfastes qui se proposent à moi, presque comme une évidence. En tout cas, comme un sourire de Dieu au travers des grimaces de mes contemporains.

J’aime écouter la pluie danser sur les trottoirs de la vie.

J’aime contempler la neige immaculée tel un tapis de velours blanc sur lequel il faut marcher délicatement pour ne point le froisser.

Depuis longtemps déjà, je vis intérieurement une spiritualité écologique qui, certainement a un rapport avec mon amour de saint François.

J’ai une conscience cosmique des moindres fluctuations de l’âme humaine.

L’esprit navigue sur les flots de notre sang pour irriguer notre cœur d’enfant et nos artères d’adultes vieillissants. Voilà, pourquoi rien ne peut être répugnant. Nous sommes habités par la présence silencieuse d’un Absolu qui donne de la saveur aux jours venants.

Il faut croire évidemment  en cette force intrinsèque qui nous accomplit.

Sinon, il reste pour les incroyants, toujours la possibilité de déguster une certaine poésie qui submerge notre intériorité et ne demande qu’à jaillir tel un torrent scintillant.

Pour cela, il faut cultiver un certain regard sur l’existence, qu’il soit ontologique ou holistique, c’est-à-dire dans toutes les dimensions de l’être, cela me paraît important.

Une regard qui regarde vraiment l’entièreté des personnes et des faits.

Non pas un regard sélectif qui ne voit que ce qu’il considère comme bien à ses yeux.

Ayons cette vue de l’esprit, Frères et Sœurs, et nous serons dans une joie que nul ne saurait nous ravir.

L’allégresse fleurit de la profondeur avec laquelle nous appréhendons les réflexions de notre vie sociale, familiale ou personnelle.

Alors, réfléchissons la Jubilation parfaite de vivre chaque instant comme un moment d’éternité afin que notre jovialité soit non plus déterminée par les événements, mais provenant de notre liberté intérieure. Et nous serons contagieux pour les autres, à condition de prendre leurs peines au sérieux et de les écouter.

 

 Bruno LEROY.

20:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

29/01/2013

La fécondité de ces fleuves de Vie.

296789_10151251209523185_226594674_n.jpg

Les eaux d'un fleuve parviennent en des régions si lointaines que ceux qui habitent à sa source n'en ont jamais entendu parler. Jésus nous dit que si nous recevons Sa Plénitude, si petits que nous soyons.

 

 Sa Vie de bénédiction se répandra hors de nous jusqu'aux extrémités de la terre. Ce n'est certes pas nous qui produisons le fleuve ou qui en dirigeons le cours.

 

"L'oeuvre de Dieu, c'est que vous croyiez..." Dieu permet bien rarement à une âme de se rendre compte à quel point elle fait du bien aux autres.

 

Un fleuve ne se laisse jamais arrêter, il triomphe de tous les obstacles. Tant qu'il le peut, il poursuit régulièrement son large cours. Survient une barrière : il suspend son cours un peu de temps, mais bientôt il a trouvé moyen de tourner l'obstacle.

 

Quelquefois il disparaît des yeux, s'engouffre sous terre, et reparaît après plusieurs kilomètres, plus large et plus majestueux que jamais. II y a autour de vous des vies dont Dieu se sert, même si la vôtre semble arrêtée par un obstacle. Fixez vos regards sur Celui qui est la Source de votre vie. Dieu vous fera contourner l'obstacle ou l'enlèvera de votre route.

Le fleuve de l'Esprit triomphe de tous les obstacles.

 

Ne tenez pas vos yeux fixés sur la difficulté qui vous arrête, mais regardez à la Source, et le fleuve continuera de couler, sans se préoccuper d'aucun obstacle. Mais que rien ne vous sépare de Jésus-Christ, la Source suprême. Que rien n'intervienne entre vous et lui.

 

Quelle chose admirable qu'il puisse sortir de nos faibles petites âmes des fleuves abondants d'eau vive!

 

Dieu nous révèle des vérités merveilleuses, et chacune d'elles nous indique mieux et la puissance et la fécondité de ces fleuves de Vie.

 

Bruno LEROY.

 

19:32 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO., SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |