22/09/2013
Nos jeunes en ont marre de vivre dans cette société aseptisée.
Des conférences, des réunions, des ministres déconnectés essaient de comprendre ce problème de violence. Sans toutefois, trouver des solutions effectives.
Ces violences semblent récentes et pourtant, elles datent de plusieurs années déjà sans qu'on s'en préoccupa.
Nos jeunes en ont marre de vivre dans cette société aseptisée. La drogue est malheureusement une réponse à l'existence de cons des adultes amorphes. Ils nous crient du fond de leur être, qu'ils sont l'avenir de nos sociétés. Ils attendent des réponses d'adultes vrais et authentiques. Ils n'ont que le langage de bois en retour. Les jeunes sont de plus en plus violents et nous sommes entièrement responsables. Ils répondent par la violence parfois abominablement destructrice face à une société qui les violente constamment...Nos sociétés libérales où les gagnants prennent le pas sur les perdants, fragilisent le psychisme de nos ados. Il ne faut pas s'étonner que la cause de mortalité prioritaire soit, le suicide. Que pensons-nous faire pour endiguer ce malaise social ? Avant de les juger, cherchons la part de cristal qui les habite, pour mettre à profit leurs potentialités.
Voyons ensemble le monde possible à construire avec des adultes ayant une cohérence de vie qui leur donnera une colonne vertébrale solide. Sachons également leur dire " NON ", ce principe essentiel éducatif qui permet les repères. Soyons des hommes et des femmes debout qui ne craignent plus leurs Jeunes mais, les aime inconditionnellement en leur originalité. Ces quelques bases changeraient le visage de nos sociétés. Puissions-nous engager maintenant des actes qui seront porteurs, pour eux !
Mais de grâce, cessons de jouer aux victimes. Cette pensée négative et ce comportement victimaire que nous arborons depuis des années n'aide personne et surtout pas les Jeunes qui attendent autre chose que des pleurnichards adultes qui, ne pensent qu'à leur petite vie mesquine. Cessons d'avoir peur de tout et de rien. Le Monde ne se construit pas avec des trouillards mais des hommes ayant une confiance sans mesure en l'Avenir, notamment des Jeunes.
Bruno LEROY.
18:09 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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17/09/2013
Si nous manquons de Foi, à quoi pouvons-nous nous fier ?

Le découragement de ton âme se doit au fait que tu apportes dans ta vie intérieure la même frivolité que dans tes œuvres humaines.
Ne t’agite pas en surface : pénètre, descends dans ton âme par la prière et la méditation, et oublie les sentimentalismes.
Certains rament furieusement, à contre-courant, bénissent Dieu quand le ciel les favorise et ne se découragent point quand la vague se hérisse.
Qu’il est donc douloureux de voir ces âmes généreuses qui ont la soif et la nostalgie des hauteurs et qu’abat le découragement !
Ces intelligences manquent d’une valeur divine qui est absolument nécessaire à tout ce qui est humain : la vie de foi, une joie indestructible.
Si nous manquons de Foi, à quoi pouvons-nous nous fier ?
Si la vertu de fermeté est en toi, qui est la sève et la vitalité de tous tes actes, tu guériras l’anémie de ton esprit. Arrache ton âme, grâce à ta confiance dans la bonté divine, arrache cet épouvantail, ce fantôme qui t’effraie et qui t’arrête, cette lèpre insidieuse qui ronge toute vigueur, ce découragement pessimiste qui te fait mener une vie d’animal bourgeois.
Ce sont les de fausses appréciations, des erreurs funestes de l’intelligence, qui s’opposent à tout progrès intérieur. La suavité dont s’entoure la Présence de Dieu, au début, petits cadeaux que Dieu fait à son gré et parce qu’Il le veut bien et qui ne signifient rien au progrès d’une âme, doit se changer en une « présence » de volonté, qui exige des efforts et des recours humains, si l’on veut garder le Christ présent devant les yeux.
Rejette ces petites dévotions, ces sensibleries trompeuses. Sinon, tu t’exposes à n’avancer que lentement dans cette vie chrétienne que tu dois mener sur un rythme accéléré.
Prends garde que la vie intérieure n’admet pas la stagnation : ou l’on avance ou l’on recule.
Tu es resté sur les hauteurs à regarder les montagnes, la terre vide et immobile. Et il faut porter les yeux beaucoup plus haut ; tu as besoin de perspectives insondables, qui sont par-delà les nues, par-delà les soleils…Tu dois fixer le regard du Christ.
Et Le contempler , et L’examiner sérieusement, et te laisser absorber, et te laisser entraîner, et devenir fou de ce grand idéal. Et alors ta jeunesse sera quelque chose, sera beaucoup, sera tout.
Alors, tu auras vaincu, tu auras trouvé l’issue victorieuse à ton inquiétude et découragement ; à ton insécurité, à ce doute lancinant qui maintenant te torture le cœur.
Les nuages s’estomperont pour laisser place à la Lumière d’une vie épanouie, la tienne au service des autres.
Bruno LEROY.
18:32 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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