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17/09/2013

Si nous manquons de Foi, à quoi pouvons-nous nous fier ?

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Le découragement de ton âme se doit au fait que tu apportes dans ta vie intérieure la même frivolité que dans tes œuvres humaines.

Ne t’agite pas en surface : pénètre, descends dans ton âme par la prière et la méditation, et oublie les sentimentalismes.

 

Certains rament furieusement, à contre-courant, bénissent Dieu quand le ciel les favorise et ne se découragent point quand la vague se hérisse.

 

Qu’il est donc douloureux de voir ces âmes généreuses qui ont la soif et la nostalgie des hauteurs et qu’abat le découragement !

 

Ces intelligences manquent d’une valeur divine qui est absolument nécessaire à tout ce qui est humain : la vie de foi, une joie indestructible.

 

Si nous manquons de Foi, à quoi pouvons-nous nous fier ?

 

Si la vertu de fermeté est en toi, qui est la sève et la vitalité de tous tes actes, tu guériras l’anémie de ton esprit. Arrache ton âme, grâce à ta confiance dans la bonté divine, arrache cet épouvantail, ce fantôme qui t’effraie et qui t’arrête, cette lèpre insidieuse qui ronge toute vigueur, ce découragement pessimiste qui te fait mener une vie d’animal bourgeois.

 

Ce sont les de fausses appréciations, des erreurs funestes de l’intelligence, qui s’opposent à tout progrès intérieur. La suavité dont s’entoure la Présence de Dieu, au début, petits cadeaux que Dieu fait à son gré et parce qu’Il le veut bien et qui ne signifient rien au progrès d’une âme, doit se changer en une « présence » de volonté, qui exige des efforts et des recours humains, si l’on veut garder le Christ présent devant les yeux.

 

Rejette ces petites dévotions, ces sensibleries trompeuses. Sinon, tu t’exposes  à n’avancer que lentement dans cette vie chrétienne que tu dois mener sur un rythme accéléré.

Prends garde que la vie intérieure n’admet pas la stagnation : ou l’on avance ou l’on recule.

 

Tu es resté sur les hauteurs à regarder les montagnes, la terre vide et immobile. Et il faut porter les yeux beaucoup plus haut ; tu as besoin de perspectives insondables, qui sont par-delà les nues, par-delà les soleils…Tu dois fixer le regard du Christ.

 

Et Le contempler , et L’examiner sérieusement, et te laisser absorber, et te laisser entraîner, et devenir fou de ce grand idéal. Et alors ta jeunesse sera quelque chose, sera beaucoup, sera tout.

 

Alors, tu auras vaincu, tu auras trouvé l’issue victorieuse à ton inquiétude et découragement ; à ton insécurité, à ce doute lancinant qui maintenant te torture le cœur.

Les nuages s’estomperont pour laisser place à la Lumière d’une vie épanouie, la tienne au service des autres.

 

 

Bruno LEROY.

 

 

18:32 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

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