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22/02/2014

Les hommes dont Dieu se sert sont ordinaires.

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Un chrétien au service de Dieu doit apprendre à être son digne représentant dans un monde indigne. Ne dites jamais : "Oh ! si seulement j’étais ailleurs ! " Les hommes dont Dieu se sert ne sont que des hommes ordinaires, mais qui deviennent extraordinaires par les capacités que Dieu leur donne.

 

Si Dieu ne communique pas à nos esprits les capacités intellectuelles, ni à nos cœurs les sentiments qui le glorifient, nous serons dépourvus d’utilité. Ce n’est pas nous qui avons choisi d’être au service de Dieu. Bien des gens décident de servir Dieu, sans que sa grâce toute-puissante et sa parole puissante leur aient communiqué les capacités nécessaires. Paul était transporté d’enthousiasme à la pensée de l’œuvre accomplie par Jésus dans le monde, et il ne perdait jamais de vue cette pensée capitale. 

 

"Je vous ai choisis." Ayez toujours à l’esprit la grandeur de votre vocation. Ce n’est pas vous qui avez choisi Dieu, mais lui vous a choisis. Pendant que vous vous préparez à le servir, Il est à l’œuvre, courbant, brisant, façonnant. Pourquoi agit-il ainsi ? Nous ne le savons pas. Mais nous savons qu’il désire nous amener à une soumission telle qu’il pourra dire : " Cet homme, cette femme, m’appartient véritablement. " Il faut que nous soyons des instruments dociles dans la main de Dieu, de telle sorte qu’il puisse par notre moyen établir des hommes sur le Roc, comme il nous y a nous-mêmes établis.

 

Ne décidez jamais par vous-même d’être serviteur de Dieu. Mais si Dieu vous choisit, malheur à vous si vous vous détournez à droite ou à gauche. Laissez-le faire, car après son appel, il agira à votre égard, différemment d’avec les autres.

 

Bruno LEROY.

 

18:36 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Retrouvons la route qui conduit vers la vraie Vie

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Parfois, j’ai cette étrange impression de n’être qu’un étranger paumé sur cette planète. Les passions de mes contemporains ne me passionnent jamais. La télévision ne fait que nous regarder en nous manipulant. Certaines conversations sont si stériles que je réponds, bien souvent, par le silence.Non, rassurez-vous, je ne suis pas victime d’une dépression qui me ferait déprécier votre façon de vous mouvoir face aux interpellations de l’existence. Je suis simplement Amoureux fou de la Vie et la trouve sans éclats dans vos âmes.

La Vie semble avoir perdu son Souffle originel depuis que vos addictions aux technologies comblent votre vide intérieur. Je suis en fait un marginal qui regarde la page et ne veut plus écrire de superficialités sur vos cahiers. Oui, je suis persuadé être définitivement hermétique à votre environnement. Et pourtant, la blessure qui me consume les entrailles est de vous aimer passionnément.

En effet, position contradictoire d’un esprit critique ; je vous aime mais ne vous comprends plus... Je n’entre plus dans vos perditions spirituelles involontaires, bien souvent.

Le monde vous a unifié dans le plus mauvais sens étymologique du terme.

Je vous en prie retrouvez l’essence du Sens de votre existence. Ne vous laissez pas glisser sur les flots mielleux de la facilité. Serais-je parvenu à un niveau de conscience qui ne se connecte plus avec la vôtre ?

Je n’en sais strictement rien et pour tout vous dire, je m’en fiche. Nous n’avançons pas à la même vitesse et votre intériorité semble s’être vidée de toute substance. Votre soleil s’est éteint sur la plaine endormie de vos désillusions illusoires.

Je ne vous critique pas, loin de moi cette idée. Je constate des faits et les faits sont irréfutables.

Dans ce désordre établi par vos soins, je comprends mieux vos personnalités.

Dépressions, maladies nerveuses, psychiques, manque de confiance en Soi...

Sont les symptômes évidents d’une existence désertique sur le plan spirituel.

Rien ne paraît vous emplir et nourrir vos déserts existentiels. Alors, ne soyez point surpris que le parfum de la mort embaume vos misères. Quand deviendrez-vous des hommes et des femmes debout et libres. Quand ?

Vous vous lamentez sur notre société aux reflets insipides et vous êtes vous-mêmes sans saveur.

Combien de personnes perdues dans leurs peurs d’un avenir qui ne montrera pas même son ombre.

L’image que vous avez de vous est celle que vous renvoient tous les conformistes qui veulent vous faire taire.

Hélas, lorsque nous sommes chrétiens, cela devient affligeant.Je vous souhaite de vivre votre Foi en dehors des sentiers battus pour imaginer de nouveaux paradigmes dont les autres pourraient profiter.

Pour que le monde ait le visage souriant d’une humanité épanouie. Soyez des fleurs fleurissantes dans le cœur de Dieu, tel un jardin aux multiples variétés de plantes les plus précieuses, les unes que les autres.

Ne contemplez dans les yeux des autres que l’Espérance que vous pourrez inoculer par des perfusions d’Amour.

Oui, je ne crois qu’en cette forme d’Amour détachée et pourtant, très présente.

Retrouvons ensemble la route qui conduit vers la vraie Vie. Non celle imposée par une société d’images qui vous fait souffrir de ne pas ressembler aux canons d’une certaine beauté tant éphémère.

Ne soyons pas dupes de ce monde de production, de fric et de paraître. Les malaises que vous ressentez proviennent de cette incapacité à rejoindre les critères inatteignables qui vous rendraient conformes. Soyez chrétiens dans le sang de vos convictions et certitudes. Certes, vous serez toujours décalés mais vous serez vrais ! La prière, la méditation, les sacrements, le silence, la poésie...

Tout cela vous rendra à vous-mêmes. Je parle par expérience.Je vous souhaite du fond du cœur d’acquérir une invincible Foi qui ne vous fera plus passer dans le camp des cons. Mais des êtres spirituels ayant des actes à accomplir et des choses à dire envers et contre Tout au Nom d’un plus grand que vous. Puissiez-vous me comprendre dans cet appel à vous libérer de vos carcans et de vos chaînes mentales.

Mes mots ne sont dictés que par l’Amour, rien d’autre. Car, malgré vos nombreux travers, je vous aime puissamment, indéfectiblement.

  

Bruno LEROY.

14:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CHRONIQUES., COMBAT SPIRITUEL., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (4) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Comment devenir Soi en réalisant ses rêves.

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Pour ceux et celles qui ne me connaissent pas, je vous donne un survol biographique rapide.

Je naquis au mois de mai 1959 à 5 heures du matin selon mon état civil.

Puis, je poussais comme une fleur émerveillée par son environnement à la fois enfantin et adulte. Certes, je grandissais mais, souvent sans sagesse ayant un esprit de rébellion non contre les personnes mais, contre la connerie qui leur collait à la peau.

Puis, vers neuf ans, mes Parents me posèrent cette fatidique question : «  Que veux-tu faire lorsque tu seras plus grand ? » Je n’en savais strictement rien et pour tout vous dire, je m’en fichais comme de mes premières langes.

Et puis…et puis.

Cette question s’imprimait en moi tel un journal à approfondir. Je veux être comédien à la télévision, je veux être un artiste reconnu. Bien-sûr, je fis rire mes parents qui ne voyaient dans cette intention que recherche de gloire. Peut-être avaient-ils raison mais, à l’époque je n’aimais guère que l’on ne prenne pas au sérieux mes désirs d’avenir.

Non loin de chez moi se construisait un immense bâtiment que l’on nommerait dès sa finition, la troisième chaîne couleur.

Je prenais mon vélo chaque soir pour les tanner afin de devenir acteur. Leurs sourires en coin s’envolèrent lorsqu’un réalisateur voulut que je joue pour son prochain film. Bien-sûr, des mois s’étaient écoulés sans réponse et je comptais bien réussir mon casting. Je fus pris et d’autres films vinrent agrémenter mon parcours artistique. Puis, l’adolescence me fit refuser certains rôles car, du haut de mes treize ans, mon physique se métamorphosait considérablement. J’arrêtais les tournages pour reprendre ma scolarité que j’avais quelque peu délaissée.

Nous avions à la maison, un magnifique jardin, cet Eden entretenu par mon père durant les samedis et les dimanches matins. Je me souviens particulièrement de ce jour où assis sur la pelouse, je me mis à regarder le ciel et les nuages qui formaient des visages inattendus.

J’entendis au plus profond de moi, une voix ferme et sereine qui murmurait au creux de mon cœur : « Pourquoi ne pas servir Dieu, Ton Père ? » Étrangement, je ne conçus jamais que cette voix fut une illusion auditive ou cérébrale.

Le lendemain, je lisais la Bible au grand étonnement de mes Parents. Et je trouvais dans ce livre un réconfort, une poésie jamais égalée et des réponses aux questions existentielles que je me posais.

Ensuite, mes parents n’étant guère croyants se posèrent mille questions lorsque je fis un autel dans le garage afin de célébrer des messes imaginaires.

Dans mon for intérieur, je désirais du fond de l’âme devenir Prêtre. Mais, comment annoncer cela ? Je profitais que ma mère essuyait la vaisselle pour lui soumettre mon ardent désir. Une minute de silence suivit qui dura une éternité. Puis, elle me dit calmement, si cela fait réellement partie de ta vocation, j’irais dès demain prendre un rendez-vous au Séminaire.

Séminaire de Lille puis de Bondues dans lesquels, je suis resté jusqu’à ma majorité. En effet, je tombais amoureux fou d’une fille qui me laissa chuter de mes rêves quelques mois plus tard. Je retournais sur la pointe des pieds, au séminaire et l’on me fit comprendre qu’un futur prêtre qui pense constamment à se marier devrait faire une relecture de sa Vocation.

Ce que je fis bien entendu…La Bible, les Messes, les prières individuelles ou collectives n’avaient pas taries mon esprit révolté et rebelle contre toutes formes d’injustices. A force d'entendre que tel enfant était mal mené, que telle personne risquait de crever de froid dans la rue, que les jeunes étaient autant détestés que les vieux et les étrangers… Mon sang ne fit qu’un tour et je décidais de devenir éducateur pour d’abord les comprendre puis les accompagner vers leur véritable destin. Nous étions en 1978 et je n’avais pour Diplôme que mon énergie et ma bonne volonté. Par la suite, je passais mon Diplôme d’État d’Éducateur spécialisé ce qui me fut facile car, j’étais déjà responsable d’un Centre de sortants de prison.

Puis, je me mis à travailler progressivement pour des Associations catholiques de renom.

Ce qui attisa en moi le désir de reprendre mes études de Théologie durant….dix sept ans !

Théologie Pratique et Politique et même psychologie, philosophie, sciences sociales et Humaines.

Tout me passionnait, tout me passionne encore.

Et, je poussais l’audace de remplacer un Animateur Pastoral d’un Collège Professionnel durant  plus de trois ans..

Puis, une nuit que je revenais d’une réunion ACE prolongée par nos questionnements en faveur des jeunes. Je vis un adolescent allongé sur un trottoir glacé puisqu’il faisait moins quinze. Et lui demandais ce qu’il faisait dans le ruisseau à 2h du Matin. Il me répondit vaguement que son père étant bourré l’avait fichu dehors. Je lui dis qu’il pouvait venir dormir par terre, chez moi ou bien j’appelais le 115 pour le mettre dans un Foyer. Il accepta la première solution et le lendemain, je lui fis un copieux petit-déjeuner avant de lui dire que j’allais demander quelques explications à ses parents, ce que je fis. Je vous passe les réponses.

Cet  Ado me fit comprendre qu’il n’était pas le seul dans ce cas. C’est là que ma vie prit un tournant considérable. Je passais quelques examens pour devenir éducateur de rue. Je continue encore Aujourd’hui après des années mais, disons plus calmement. J’attends la relève qui ne vient pas…

Bien-sûr, entre deux, je rencontrais celle qui allait devenir mon épouse.

 Et du matin au soir, du soir au matin, je vis dans la prière cette culture de la rue que j’aie acquis au fil du temps.

 

Tout cela pour faire comprendre aux Jeunes que leurs discours sur la société pourrie me sortent des yeux. Tant que vous resterez dans la contestation pure, sans idées d’actions saines et salvifiques. Tout cela ne sera que prétexte pour ne rien faire !

Bon sang, la Vie, l’avenir vous appartiennent et plutôt que vous gargariser de réactions stériles. Occupez-vous des autres, là vous trouverez la terre sur laquelle votre action portera ses fruits pour le bien commun.

Ne soyez pas conformistes, soyez inventifs !

Bon Courage ! Réalisez vos rêves les plus précieux.

 

Votre Frère, Bruno.

 

                    

 

13:25 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |