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06/06/2020

BONNE ET HEUREUSE FÊTE DES MAMANS.

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Ma mère peu de temps avant son décès.

 

Je me souviens de ce soir-là. Dans un dernier souffle d’amour, tu es partie sans retour. Une douce lumière descendit en mon âme comme pour me parler de ta présence toujours possible. Alors, j’ai fermé les yeux et je t’ai revue dansante dans les airs avec ce sourire joyeux que je n’oublierai guère. Tu m’as donné la Vie et je dois l’aimer comme tu l’as aimée malgré ta maladie. Tu m’as appris la Dignité de proposer ses idées pour mieux avancer. Tu riais vraiment de la mort comme une dernière expérience à vivre sereinement.

Tu priais Marie, toi athée, et j’en fus surpris. Quoique intérieurement, je le désirais. Je n’imaginais pas ma mère priant la Sainte Vierge avec ferveur.
Tu me répondis qu’une révélation eut lieu une nuit et que Marie te demanda de ne rien dire.
Tu conservas ce secret jusqu’à la fin, jusqu’au commencement de ta renaissance dans le cœur de Dieu. Je compris ce soir-là l’importance d’une Maman dans l’esprit d’un homme et même de l’humanité.
Que crie le soldat qui va mourir ? «  Maman » 
Et même les Dictateurs sans remords se souviennent de leur Mère. Alors, aimons nos mères comme un reflet de Dieu sur cette Terre.

Pardonnons le mal que certaines peuvent faire pour d’obscures raisons. Sourions surtout à la Vie puisqu’elles sont l’humus dans lequel nous avons grandis. Aimons cette existence avec ses blessures et ses joies. C’est la plus élégante façon de leur dire que nous les aimons indéniablement, éternellement. Puissent les mamans de ce jour accueillir les fleurs colorées et parfumées de votre Amour !

 

BONNE ET HEUREUSE FÊTE DES MAMANS SANS LESQUELLES

 UN SOUFFLE DE VIE N’EXISTERAIT CERTAINEMENT JAMAIS !

 

Bruno LEROY.

 

 

14:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Commentaires

ayant professionnellement accompagné de nombreuses personnes en fin de vie, j’ai toujours remarqué que le proche qu’elles appelaient était leur maman y compris, très âgées, atteintes d’alzheimer,

Écrit par : lhuissier Dominique | 07/06/2020

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ayant professionnellement accompagné de nombreuses personnes en fin de vie, j’ai toujours remarqué que le proche qu’elles appelaient était leur maman y compris, très âgées, atteintes d’alzheimer,

Écrit par : lhuissier Dominique | 07/06/2020

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Bonjour Dominique,
Effectivement, beaucoup de personnes âgées pensent souvent à leurs parents et notamment à leur mère et qu'importe la profondeur de l'âge. Elles peuvent avoir 75,80,90 ans et parler de leur mère comme si elle avait disparue hier. Cela est un réconfort pour la personne d'un certain âge surtout, si elle est croyante, elle sait qu'elle va revoir sa mère quand Dieu le voudra...Pour les athées c'est une façon de s'émerveiller de l'enfance disparue et pour nous tous c'est se remémorer notre enfance, voire notre naissance où le Monde était plus doux et plus heureux. Nous n'avions à cette époque aucune responsabilité et cela était le paradis vers lequel peut-être nous retournerons. Et la maladie d'Alzheimer étant une pathologie neuro-dégénérative qui fait retourner la personne presque vers un infantilisme mental. Cela ne m'étonne pas que ces personnes crient après leur Maman car, elles se sentent proches d'elles.
La mémoire la plus reculée chez l'Homme est celle qui résiste le plus dans le temps. Je vous remercie pur votre message passionnant et enrichissant.

Bien Fraternellement, Bruno.

Écrit par : Bruno LEROY | 11/06/2020

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