11/02/2011
BON JOVI.
14:49 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LE MATCH DE LA VIE DE JULIEN.
Mr Julien Chambon
Skype : littlejuju03
Site web : http://hellozdravei.site.voila.fr
10:49 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO., LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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10/02/2011
Des films à voir pour s'enrichir spirituellement et Humainement.
19:30 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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09/02/2011
LE GOSPEL JAILLIT DU COEUR DE LA TERRE.
10:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Liz Mc Comb la Diva du Gospel.
Découvrez "I Believe", le nouvel album de Liz Mc Comb sur Culturebox !
Même si elle reste fidèle à la tradition culturelle et musicale africaine-américaine, Liz McComb s’exprime de plus en plus comme une « citoyenne du monde ». Elle vit entre Cleveland et Paris, elle voyage dans le monde entier et son répertoire ne cesse de s’élargir.
Sa passion pour la pédagogie du chant l'incite à animer de nombreux « ateliers » pour initier au gospel des chorales adolescentes de formation « classique ». Sa démarche éclectique et universaliste, dès le début du siècle, a préfiguré un changement radical des États-Unis. L’élection dr Barack Obama est en partie le résultat d’un activisme obstiné et triomphal de la communauté africaine-américaine pour faire évoluer les mentalités de la société américaine. La musique de McComb reflète cette ouverture : elle chante Beethoven, Édith Piaf, Duke Ellington et Gershwin, toujours à sa façon, avec cette spiritualité qui rappelle l’histoire tragique de ses ancêtres, mais aussi avec une sérénité nouvelle qui domine son nouvel album Sacred Concert.
10:23 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LE TRÉSOR DE MICHAEL LONSDALE.
10:11 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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PUISER SA FORCE DANS CETTE SOURCE INTÉRIEURE.

Photo : Frère Michel
Sans la prière, notre vie n’aurait aucune saveur, elle n’aurait point le parfum subtil de Dieu à nos côtés. Les premiers chrétiens, tel que Paul, l’avaient bien compris. Frères et Soeurs que nos vies soient un hymne de prières et de grâces.
Paul allait puiser sa force intérieure à la source divine. La prière est cette rencontre mystérieuse avec Dieu qui nous répond par des signes quotidiens. La prière est cette certitude que l’Amour détruit toutes les forces de mort qui nous habitent. Cette respiration de l’âme est aussi nécessaire que le besoin de manger. L’Esprit ne peut apporter Ses fruits que si, nous Lui demandons dans un total abandon. La prière est effectivement la part importante de la personnalité du chrétien. C’est ce qui le différencie du païen qui ne croit qu’en ses propres forces.
Regardons autour de nous, certaines personnes semblent habitées par un rayonnement dont nous savons la provenance et que nous envions secrètement. La joie est le fruit délicieux de leur présence. Une joie que nul ne pourrait ravir tant elle demeure ancrée dans les tréfonds de leur âme. Prier, n’est pas anodin, c’est la recharge en énergie divine de l’individu fatigué. A condition de remettre son destin entre les mains de Dieu-Amour. Cela, ne veut pas dire ne plus rien faire et attendre que Dieu agisse à notre place. Cela veut dire que Dieu nous donne Tout Son Amour et Sa force pour que nous transformions le monde.
Cependant, il est des situations, je pense aux terribles maladies, où notre action demeure vaine, Dieu intervient alors silencieusement pour nous dicter les gestes et attitudes à faire. Je fus confronté à cette terrible situation, ma mère étant très malade, je priais pour demander à Dieu la Force de tenir pour l’accompagner vers la demeure du Père. Sa mort à 50 ans fut ressentie par la plupart des membres de la famille, telle une défaite. Je l’ai accompagnée durant un mois, jour et nuit, et j’ai répondu qu’elle était entrée dans la Paix.
Cette sérénité que nous cherchons tant sur terre, elle l’a retrouvée dans cette communion avec Dieu. Souvent, nous en voulons à Dieu de nous enlever des êtres chers. Et pourtant, Dieu-Amour nous accompagne dans nos détresses. Notre aveuglement face à la souffrance est compréhensible mais, le chrétien sait que Dieu Lui tend la main. Chaque jour, dès que le soleil se lève, je dis à Christ : Je t’Aime et cette journée est la tienne pour te servir !. Quelle joie m’envahit lorsque je lis la Bible et tombe sur un passage qui me fait entrer en prière.
Sans la prière, notre vie n’aurait aucune saveur, elle n’aurait point le parfum subtil de Dieu à nos côtés. Les premiers chrétiens, tel que Paul, l’avaient bien compris. Frères et Soeurs que nos vies soient un hymne de prières et de grâces.
Un indicible Témoignage de Joie et de Force vécues dans le cœur de Christ. L’Amour doit toujours guider nos pas vers l’Éternel, ainsi notre existence aura la beauté d’une symphonie dont on ne peut se lasser d’écouter les harmonies. Oui ! s’abîmer dans la prière c’est se construire, chaque jour dans l’Amour. Amen !
Bruno LEROY.
09:44 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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08/02/2011
La guerre des banlieues n'aura pas lieu.
19:10 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Andrée Chedid, la poétesse qui dansait la vie a rejoint l'éternité.
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« J’ai bien assez vécu ! » ; « Je meurs d’avoir trop espéré/D’avoir trop et trop vite/Vécu de la douceur des mots » ; « J’en ai assez de mourir/Jour après jour »… Des mots qui nomment la mort sans peur ; des vers jetés sur le papier qui la regardent bien en face ; des poèmes qui l’affrontent, plus pour l’apprivoiser que pour la défier. Pour se faire accepter d’elle.
À l’heure de parachever son parcours d’écriture, de clore son dernier recueil poétique, L’étoffe de l’univers , paru cet automne en pleine rentrée littéraire mais loin du tumulte, Andrée Chedid n’en finissait déjà pas de « mourir » sous sa propre plume. Délibérément, sans larmes et dans un sourire à la vie qu’elle aimait tant, elle laissait se refermer une œuvre de ferveur et de chaleur, emplie du soleil sur le Nil et des feuilles mortes sur les rives de la Seine.
Elle livrait cinq poèmes courts, tous intitulés Mourir, tous composés en novembre 2005, à 85 ans. Tous déchirants. Laissant le lecteur devant un point d’orgue, jusqu’à la triste nouvelle tombée lundi midi. Le chant du cygne d’une grande dame des lettres, née en 1920, entrée en écriture à l’âge de seize ans, auteur depuis les années 1950 d’un chant au monde, rempli de fables, d’odes, semblables à cet Orient qui la vit apparaître.
C’était encore le temps de l’effervescence, avant l’exil intérieur de la maladie. Depuis des années, Andrée Chedid se trouvait confrontée à son propre oubli, qu’elle scrutait jour après jour tandis qu’il gagnait du terrain. Face à l’échéance du néant, elle se dépêchait d’accomplir sa dernière tâche, d’offrir à celles et ceux qui l’accompagnaient des adieux dignes.
Elle se permettait même, en même temps que les vers ultimes, de livrer un dernier roman, Les quatre morts de Jean de Dieu, récit imaginé d’un enfant de son siècle, de la Guerre d’Espagne à la chute du Mur de Berlin : un double masculin, comme elle atteint de cette Alzheimer que, pour le coup, elle se refusait à nommer autrement que « cette salope ».
La vie d’Andrée Chedid, remplie de flâneries et de rencontres, débute un premier jour de printemps. Elle naît au Caire, de parents chrétiens libanais dont les aïeuls arrivèrent en Égypte au milieu du siècle précédent. Des parents beaux, brillants, mondains, qui ne jouent pas un rôle clé dans son éducation, confiera-t-elle. À sa mère, l’élégante Alice, devenue très âgée, elle écrit en 2001 à son adresse Les saisons de passage, livre de souvenirs exprimant son amour en même temps que son absence de rancœur.
Andrée, enfant, est pensionnaire au Sacré-Cœur du Caire, un établissement « macabre », « sombre et glacé », écrira-t-elle. C’est là qu’à douze ans, elle sent naître son envie de « devenir poète (pas poétesse) ». Se confiant à sa maîtresse, elle reçoit en guise d’encouragement cette seule réponse, froide et sèche : « La poésie est un métier de paresseux, mon enfant. »
Au début des années 1940, elle se trouve au Liban, tout juste mariée à son cousin Louis, un « coup de foudre » qui lui donnera deux enfants et irriguera son écriture. Régulièrement, elle affirmera la primauté du sentiment amoureux : « L’amour est toute la vie, il est vain de prétendre qu’il y a d’autres écritures », écrit-elle. À 86 ans, elle garde le feu pour écrire à Louis un poème à la beauté confondante : « De cet amour ardent je reste émerveillée ».
En 1946, avec lui, elle vécut son « exil libérateur », comme elle nomme, en citant Milan Kundera, son installation à Paris. Elle y développe une œuvre sans moralisme, dure parfois, et sans angélisme. Mais remplie d’espoir pour les petites gens, où chaque figure, héroïne (souvent) ou héros, refuse la fatalité, s’extirpe du malheur, de la guerre, de l’exil, pour se hisser : Omar-Jo, petit orphelin dans L’Enfant multiple, Hassan, dans le Sixième jour, ou la très belle Alefa, dans la Cité fertile, qui a ces mots : « Nos vies ont un terme, la vie n’en a pas »…
| Jean-Yves DANA |
08:41 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN | Lien permanent | Commentaires (0) |
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07/02/2011
Quel est le visage du pauvre évangélique ?

C'est tout homme qui place son être et son pouvoir au service de Dieu et de ses frères ; c'est celui qui ne se centre pas sur lui-même, qui ne place pas sa confiance, le sens de sa vie et de son action dans la jouissance de ce monde et l'accumulation des biens, nom, renommée et gloire, mais qui s'ouvre avec gratitude à Dieu, sert les autres, même son ennemi, avec désintéressement, et élabore des moyens susceptibles d'engendrer une vie plus digne pour tous.
Par opposition à une société de consommation et de profit, le pauvre évangélique use avec modération des biens de ce monde et en les partageant ; il n'est ni un ascèse rigide qui méprise la création, faite bonne par le Père, et les choses excellentes qu'il a mises à la disposition de tous, ni un gaspilleur qui dépense sans compter pour le plaisir de jouir égoïstement. Le pauvre évangélique est celui qui se rend disponible à Dieu pour réaliser son projet dans ce monde et qui devient, pour cette raison, instrument et signe du Royaume de Dieu.
Voilà pourquoi le pauvre évangélique se montre solidaire avec les pauvres et va même jusqu'à s'identifier à eux, comme l'a fait le Jésus historique. Il est pauvre évangélique à un degré éminent celui qui n'est pas lui-même un pauvre socio-économique mais se fait l'un d'entre eux par amour et solidarité, lutte à leurs côtés contre leur pauvreté injuste, et cherche avec eux la Libération et la Justice. Il ne glorifie pas la pauvreté matérielle puisqu'elle est le fruit du péché de l'exploitation, ni la richesse qui est le signe de l'accumulation qui opprime et exclut, mais il exalte et réclame la Justice sociale pour tous.
L'amour pour le pauvre se charge parfois d'une intensité si forte qu'il engage un grand nombre d'hommes et de femmes à s'identifier aux pauvres socio-économiques et aux discriminés, à partager leurs souffrances, à prendre part à leurs consolations mutuelles et même à mourir avec eux avant le temps.
Telle est la libération parfaite, car non seulement la personne s'est libérée d'elle même mais aussi, à la suite de Jésus, le pauvre de Nazareth, elle s'est libérée pleinement pour les autres et pour Dieu, caché en eux. Les pauvres évangéliques cherchent, à la lumière des défis lancés par les pauvres concrets, à penser et attiser la dimension libératrice de la foi pour que, dès maintenant dans l'histoire, on puisse cueillir par anticipation les fruits du Royaume, principalement la reconnaissance du Père, l'accueil de la filiation divine, la Vie et la Justice pour tous, et la Fraternité Universelle.
Bruno LEROY.
20:27 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CONSEILS SPIRITUELS., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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