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31/03/2008

Derniers communiqués de l'OIP-SF.

Communiqué 25/03/08

Maison centrale de Poissy (Yvelines): Puni pour une affaire montée de toutes pièces, un détenu obtient l'annulation de sa sanction

La section française de l'OIP informe des faits suivants :

Le 7 mars 2008, R.Q. a obtenu de la direction interrégionale des services pénitentiaires l'annulation des sanctions disciplinaires (2 jours de cellule disciplinaire et un déclassement de son emploi de cuisiner au mess) qu'il s'était vu infligé un mois plus tôt, le 4 février, après avoir été accusé de « détenir des stupéfiants ou tous objets ou substances dangereux pour la sécurité des personnes et de l'établissement ». Et pour cause, le paquet en question - qu'il nie d'ailleurs avoir ramassé - ne contenait que du marc de café, et avait été placé intentionnellement devant le mess afin de le piéger. À la date du 21 mars 2008, R.Q. n'a pourtant toujours pas réintégré son poste de travail au mess.


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Communiqué 13/03/08

Un détenu et sa conjointe sanctionnés pour avoir alerté sur des risques de gale

La section française de l'OIP informe des faits suivants :

Depuis le 1er décembre 2007, K.N., détenu au centre de détention de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) est privé des parloirs avec sa concubine. Le permis de visite de celle-ci a été suspendu pour six mois, au motif qu'elle a diffusé devant la prison un document faisant état de possibles cas de gale. Quelques jours auparavant, K.N. avait été affecté dans une cellule précédemment occupée par une personne suspectée d'avoir la gale. Son refus d'y être maintenu l'avait conduit au quartier disciplinaire.  


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Communiqué 11/03/08

Maison d'arrêt de Loos : Une mère abusivement privée du droit de voir son fils

La section française de l'OIP informe des faits suivants :

La mère d'un détenu incarcéré à la maison d'arrêt de Loos (Nord) a appris fortuitement par le service des parloirs que son permis de visite avait été suspendu treize jours plus tôt, et ce pour une durée d'un an. Suite à ses demandes d'explications et à celles de l'OIP, il a depuis été rétabli, mais Mme D.S. n'a toujours été informée ni du pourquoi ni du comment de cette décision.


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19:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SOLIDARITÉ. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

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