10/08/2008
LES PRIÈRES DE GUY GILBERT.

- Éditeur : Rey
- Collection : DOCUMENT
- Langue : Français
- ISBN-10: 2848761288
- ISBN-13: 978-2848761282
19:10 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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Apprenez à travailler avec les autres.
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« Jusqu'à ce jour, le Seigneur nous a soutenus... » 1 Samuel 7.12
Son rêve s'était réalisé : l'Arche de l'Aliance, le symbole de la présence de Dieu parmi Son peuple et de Son soutien constant, était revenu après un temps d'exil chez les Philistins, et ces derniers enfin vaincus. C'était donc une occasion de se réjouir et de célébrer la puissante main de Dieu. Aussi Samuel décida-t-il d'ériger un monument qu'il appela Ebenezer, ce qui veut dire : « Le Seigneur nous a soutenus ». Remarquez le mot « nous ». Samuel reconnaissait par là que la réalisation de son rêve était le fruit du travail de toute une équipe ! Dans son livre intitulé « Jésus et l'art de diriger » Gene Wilkes explique pourquoi le travail d'équipe a davantage de valeur que tout travail individuel :
1- Le travail d'équipe exige l'engagement de beaucoup de gens, multipliant ainsi les idées, les ressources et apportant davantage d'énergie à l'accomplissement de la tâche.
2- Le travail d'équipe met en valeur tout le potentiel de son leader, tout en estompant ses faiblesses. Les qualités, mais aussi les faiblesses d'un homme sont davantage exposées lorsqu'il agit seul.
3- Le travail d'équipe permet d'envisager les différentes manières d'aborder les tâches à accomplir et d'analyser les diverses possibilités offertes pour atteindre les buts choisis. Peu d'hommes sont capables d'envisager, seuls, toutes les alternatives de solution des problèmes rencontrés.
4- Le travail d'équipe permet de partager l'honneur et la satisfaction de la réussite tout autant que la responsabilité de la défaite, développant l'humilité de chacun et tissant des liens entre tous. Quand un homme est seul responsable de l'échec, il risque de se considérer incapable, et par contre de s'enorgueillir, s'il endosse seul la gloire de la réussite.
5- Dans une équipe, le leader est responsable de ses décisions devant les autres. Celui qui agit seul peut changer d'avis et de direction à son gré et mettre en péril le résultat de sa mission. Mais travailler en équipe n'est pas facile, surtout quand tous ses membres sont très doués ! Le vrai talent du leader est alors de parvenir à les faire tous travailler en harmonie !
Bob Gass
Bible-en-un-an : Psaumes 97-100
11:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans VIVRE L'ÉVANGILE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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L'importance de nos Amis d'eXultet.
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| Chers amis d'eXultet, déplacer grâce à eXultet ! L'équipe d'eXultet se mobilise de nouveau tout l'été pour rendre disponible en ligne de nombreux rassemblements et sessions. Grâce à la collaboration de plusieurs communautés,
l'essentiel des enseignements, carrefours et veillées de prière est enregistré et accessible au téléchargement presque en temps réel. (voir les programmes ci-dessous) Faites-le savoir autour de vous ! Gaëtan A consulter dès le 10 juillet : (louange, messes, liturgie, adoration...) sur www.eXultet.net |
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| La mise en ligne des sessions d'été nécessite de gros investissements... Merci de nous aider à développer ce beau service en : 1. nous portant dans votre prière 2. parlant d'eXultet autour de vous : à vos amis, à votre curé, à votre évêque, dans votre paroisse ou dans vos communautés et groupes de prières. 3. nous soutenant financièrement en téléchargeant des enseignements ou en faisant des dons en ligne * Saviez vous que : les rendre accessibles à tous et reverse environ 50% des recettes aux différentes communautés dans un esprit de partage et de soutien mutuel. les trésors de l'Eglise dans toute leur diversité au plus grand nombre (événements spirituels, retraites, enseignements, musique...). La tâche est vaste, aussi nous avons besoin de votre soutien pour continuer la mission. ( * sur demande un reçu fiscal vous sera envoyé en fin d'année ) |
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| SESSIONS animées par la COMMUNAUTE DU VERBE DE VIE (France 51) (France ? 56) à Aubazine (France - 19) Inscriptions :aubazine@leverbedevie.net |
| SESSSIONS animées par la COMUNAUTE DE L'EMMANUEL à Paray-Le-Monial P. Bernard Peyrous, Tim Guénard, Philippe et Florence de Boisredon, Cyril et Anne Sophie Tisserand Benoît Rivière, Dominique Rey, Daniel Ange P. François Laborde Mgr Pascal Ide, P. F-R. Wilhelem, P. L. Lecuru, M. Pradère, Frère Marc Piret, Philippe Oswald ... Benoît Rivière, P. Descouvemont et J-M Petitclerc, Piere-Yves Gomez Mgr Michel Santier et Patrick Le Gal, J-L Moëns, Richard et Daneele Borgman nouvelles du monde entier : Jeunesse Lumière et Fraternité Marie Reine Immaculée, Totus Tuus, Shalom... |
| SESSIONS de la COMMUNAUTE DES BEATITUDES Fernand Sanchez, Doudou Callens... et Marie de Béthanie (Nouan-le-Fuzelier) Foyer de Charité), Père Marie-Angel (St Jean), Doudou Callens (Cté des Béatitudes), P. J-M Crespin (Cté Saint Jean) et Marie de Béthanie (Nouan-le-Fuzelier) |
| RETROUVEZ aussi toute la MUSIQUE DES SESSIONS (louange, messes, liturgie, adoration...) sur www.eXultet.net |
10:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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L’unique liberté qui sauve l'homme est chrétienne”
Esclavage pour esclavage, si, de toute façon, nous devons servir puisque la condition humaine, que nous l'admettions ou non, consiste en cela, il n'est rien de meilleur que de se savoir, par Amour, esclaves de Dieu. Car, dès lors, nous perdons la condition d'esclaves; nous devenons des amis, des fils. Et c'est là qu'apparaît la différence: nous faisons face aux honnêtes occupations du monde avec la même passion, la même persévérance que les autres, mais avec la paix au fond de l'âme; avec joie et sérénité au sein même des contradictions, car nous ne mettons pas notre confiance dans ce qui passe, mais dans ce qui reste pour toujours. Nous ne sommes pas les enfants d'une servante mais de la femme libre.
D'où nous vient cette liberté; Du Christ Notre Seigneur. C'est la liberté avec laquelle Il nous a rachetés. C'est pourquoi Il enseigne: si donc le Fils vous affranchit vous serez réellement libres. Nous, les chrétiens, nous n'avons à demander à personne le vrai sens de ce don, car l'unique liberté qui sauve l'homme est chrétienne.
Je me plais à parler de l'aventure de la liberté, car c'est ainsi que se déroule votre vie et la mienne. Librement — comme des enfants et, pardonnez-moi si j'insiste, non comme des esclaves — nous suivons le sentier que le Seigneur a trace pour chacun de nous. Nous savourons cette facilité de mouvement comme un don de Dieu.
(…) Nous sommes responsables devant Dieu de toutes les actions que nous accomplissons librement. Ici, point d'anonymat. L'homme se trouve face à son Seigneur, et il est en son pouvoir de se résoudre à vivre comme son ami ou comme son ennemi. Ainsi commence le cheminement de la lutte intérieure, qui est l'affaire de toute la vie, car tant que dure le passage sur la terre, nul n'atteint la plénitude de sa liberté.(…) (Amis de Dieu, nos 35-36)
http://www.opusdei.fr/art.php?p=18122
10:15 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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Surmonter ses états d’âme.
Les trois lectures de ce dimanche nous parlent de trois hommes en prise au doute, à la peur, à la tristesse qui vont être amenés par le Seigneur à surmonter ces états d’âme à travers une purification de leur foi.
La première lecture nous situe à un moment clef de la geste d’Elie. Le coup d’éclat du Mont Carmel a plutôt un goût amer. Après que le roi Achab a relaté à Jézabel comment Elie a passé au fil de l’épée tous les prophètes de Baal, celle-ci se promet de les venger. Elie a peur et entame un exode qui à travers le désert le va le conduire jusqu’à la montagne de Dieu, l’Horeb. Elie en vient même à douter de l’efficacité de sa mission de prophète : « C’en est assez maintenant, Seigneur ; prends ma vie car je ne suis pas meilleur que mes pères… » (1 R 19, 4). Arrivé finalement à l’Horeb, il se réfugie dans la caverne de ses peurs face à l’ouragan, au tremblement de terre et au feu qui successivement se manifestent devant lui.
Au départ, Elie était parti « pour sauver sa vie ». Sa vie sera sauvé mais par Dieu qui se révèlera à lui dans « le murmure d’une brise légère », littéralement « la voix d’un fin silence ». Il est dit que « dès qu’il l’entendit, Elie se voila le visage avec son manteau » comme autrefois Moïse au même mont Horeb.
Contrairement à ce qui se passa au mont Carmel, Dieu n’est pas dans le feu. Ce n’est pas une manifestation toute-puissante du Seigneur, que l’on pourrait presque croire obtenue par le prophète lui-même, qui est à la base de l’adhésion de foi. Non, il s’agit d’une manifestation simple et discrète d’un Dieu qui vient rejoindre un homme démuni, pauvre et fragile bien loin de celui qui paraissait aussi sûr de lui sur le Mont Carmel. Elie découvre que la puissance de Dieu n’est pas celle qu’il croyait. Parce qu’il a reconnu sa fragilité, parce qu’il a fait l’expérience de son besoin d’être sauvé, il est maintenant fort dans la foi et il peut reprendre sa mission au service du Seigneur.
La deuxième lecture, quant à elle, propose à notre méditation ce passage de la lettre aux Romains où saint Paul s’interroge douloureusement sur la destinée de ses frères juifs qui contrairement à lui ne se sont pas convertis.
Sur la route de Damas, lui, il a compris que croire au Christ n’était pas un reniement de sa foi juive, bien au contraire, puisque Jésus accomplissait en sa personne toutes les promesses contenues dans les Ecritures. Mais il est bien obligé de constater que la majorité de ses frères juifs ne l’ont pas suivi sur ce chemin et que beaucoup même sont devenus ses pires persécuteurs.
Comment Dieu pourrait-il laisser ses enfants dans un tel égarement ? Aurait-il oublié son Alliance avec eux ? Aurait-il oublié cette merveilleuse promesse qu’il adressait à son peuple par la bouche du prophète Isaïe : « Une femme oublierait-t-elle de montrer sa tendresse à l’enfant de sa chair ? Même si celles-là oubliaient, moi, je ne t’oublierai pas » (Is 49, 15) ?
Saint Paul s’interroge, doute peut-être. Lui aussi d’une certaine manière éprouve la fragilité de sa foi. Lui non plus, il ne trouvera pas son assurance dans ses propres sécurités, mais dans la fidélité même de Dieu à son Alliance. Ses doutes ne se verront levés que par un acte de foi reposant uniquement sur la promesse de salut total faite par Dieu à tout Israël. C’est ce qu’il exprime un peu plus loin dans sa lettre : « Car je ne veux pas, frères, vous laisser ignorer ce mystère, de peur que vous ne vous complaisiez en votre sagesse : une partie d’Israël s’est endurcie jusqu’à ce que soit entrée la totalité des païens, et ainsi tout Israël sera sauvé, comme il est écrit : ‘De Sion viendra le libérateur, il ôtera les impiétés du milieu de Jacob. Et voici quelle sera mon alliance avec eux lorsque j’enlèverai leurs péchés’ » (Rm 11, 25-27).
Enfin, l’évangile nous présente les apôtres et tout particulièrement saint Pierre paralysés par leurs peurs devant la tempête qui les a surpris au cœur de la nuit et devant ce qu’il croit être un fantôme qui s’avance vers eux. Mais résonne ces paroles de Jésus : « Confiance, c’est moi, n’ayez pas peur ! ». Invitation à la foi qui se fonde sur la sécurité des propres paroles du Seigneur : « C’est moi », par lesquelles Jésus ne déclare pas seulement son identité pour se faire reconnaître mais renvoie au mystère divin de sa personne en faisant directement référence aux paroles à travers lesquelles Dieu s’était révélé à Moïse dans le buisson ardent (Cf. Ex 3, 14).
Mais pour que cette foi le conduise à une rencontre authentique avec le Seigneur, Pierre devra faire l’expérience que Jésus le sauve : « Seigneur sauve-moi ». Alors seulement sa foi se voit purifiée de toute prétention à rejoindre Dieu par ses propres moyens.
Ces trois personnages d’Elie, de Paul et de Pierre, nous enseignent à travers les trois lectures de ce dimanche que pour être forte et nous libérer de tous les doutes qui parfois peuvent nous assaillir, notre foi doit reposer sur Dieu seul en naissant de ce cri du cœur : « Seigneur sauve-moi ». Notre foi ne peut nous conduire à une rencontre en vérité avec le Seigneur que lorsque nous avons fait l’expérience de notre propre fragilité à vouloir faire sa volonté, que lorsque nous nous sommes purifiés de toutes prétentions à pouvoir nous avancer vers lui en comptant sur nous-mêmes.
Les tempêtes susceptibles de mettre en péril notre foi et donc notre relation au Seigneur ne manquent pas dans une vie. La victoire que nous accorde le Seigneur n’est pas dans le fait de marcher sur les eaux des tentations qui nous assaillent mais dans le fait de regarder vers lui, d’aller vers lui. Pierre demande à Jésus non pas de marcher sur la mer mais de venir à lui. Ce qu’il désire plus que tout c’est Jésus. Et précisément, il commence à couler lorsqu’il se met à prêter plus d’attention au vent qu’à la personne du Seigneur.
Notre vie est un véritable chemin de foi qui s’approfondit au fur et à mesure que nous dépouillons de nous-mêmes, un exode où comme pour Elie, le Seigneur nous fait quitter nos fausses sécurités pour nous attacher à lui seul. Etre fragile n’est pas un obstacle sur cet itinéraire de conversion mais refuser de se reconnaître tel et de demander l’aide de Dieu pourrait bien en être un.
« Seigneur, chaque fois que je me trouverai dans la tempête, dans les moments de doute, de souffrance, de solitude, de lassitude dans ma foi, donne-moi de réentendre ta voix qui me dit : ‘Confiance, c’est moi, n’aie pas peur. Moi aussi, j’ai éprouvé la solitude et l’angoisse dans ma passion. Mais maintenant, vivant et ressuscité, je demeure à tes côtés. Unis ta souffrance à la mienne, tes peurs aux miennes. Tu expérimenteras alors la joie de la résurrection et de la vie nouvelle’ »
Frère Elie.
01:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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