09/11/2009
RETROUVER LE VRAI SENS DE LA VIE !

08:19 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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07/11/2009
FACE AUX ÉPREUVES DE LA VIE.

On pense souvent que la vie chrétienne nous apporte la délivrance de toute épreuve. Ce qu’elle apporte, c’est la délivrance dans l’épreuve, ce qui est tout différent. « Heureux celui que le Très-Haut admet en sa présence... pour qu’il habite dans ses parvis... là, aucun malheur ne l’atteindra » - aucun fléau ne peut vous atteindre dans l’intimité de Dieu.
L’enfant de Dieu n’échappe pas aux épreuves, mais Jésus vous dit de ne pas en être surpris : « Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde - ne vous laissez effrayer par rien. » Certains qui, avant leur conversion, n’auraient pas songé à parler de leurs épreuves, deviennent souvent, une fois nés de nouveau, des « faiseurs d’embarras », car ils se font une fausse idée de la vie d’un racheté.
Dieu ne nous donne pas une vie triomphante, il nous donne la vie à mesure que nous triomphons. L’effort même nous communique une force. S’il n’y a pas d’effort, la force ne nous est pas donnée. Est-ce que vous demandez à Dieu de vous donner la vie, la liberté et la joie ? Il ne vous les donnera pas, tant que vous n’accepterez pas l’épreuve. Dès que vous ferez face à l’épreuve, vous recevrez la force. Surmontez votre crainte, allez de l’avant, et Dieu vous nourrira des fruits de l’arbre de vie. Quand on dépense ses forces physiques, on s’épuise. Mais, Quand on dépense ses forces spirituelles, on devient encore plus fort. Dieu ne nous donne jamais des forces pour demain, ou pour tout à l’heure, mais il nous les donne pour l’effort du moment présent. Nous sommes tentés d’affronter les difficultés en nous appuyant sur notre bon sens commun. Mais l’enfant de Dieu peut se rire des difficultés qui l’écrasent, car il sait que Dieu peut accomplir l’incroyable.
Bruno LEROY.
11:18 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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"Être des porteurs de Dieu dans tous les milieux"
Pour que notre monde suive un chemin chrétien — le seul qui en vaille la peine —, nous devons vivre avec les hommes dans une amitié loyale, fondée en premier lieu sur une loyale amitié envers Dieu. (Forge, 943)
Souvent, l'envie me prend de crier à l'oreille de tant et tant de personnes qui, dans les bureaux et les magasins, dans les journaux et dans les tribunes, à l'école, à l'atelier, dans les mines et dans les champs, protégées par leur vie intérieure et par la Communion des Saints, sont appelées à être des porteurs de Dieu dans tous les milieux, suivant en cela l'enseignement de l'Apôtre: "glorifiez Dieu par votre vie et portez-Le toujours avec vous". (Forge, 945)
Nous qui possédons la vérité du Christ dans notre cœur, nous devons mettre cette vérité dans le cœur, dans la tête et dans la vie des autres. Le contraire serait du laisser-aller, le fruit d'une tactique erronée.
Penses-y de nouveau: le Christ t'a-t-il demandé ta permission, à toi, pour s'introduire dans ton âme? — Il t'a laissé la liberté de Le suivre, mais Il est venu te chercher parce qu'Il l'a voulu. (Forge, 946)
Par nos œuvres de service, nous pouvons préparer au Seigneur un triomphe plus grand que celui de son entrée à Jérusalem... Car la scène de Judas ne se reproduira pas, pas plus que celle du Jardin des Oliviers, ni celle de cette nuit obscure... Nous parviendrons à faire brûler le monde dans les flammes du feu qu'Il est venu apporter sur la terre!... Et la lumière de la Vérité — notre Jésus lui-même — illuminera les intelligences dans un jour sans fin. (Forge, 947)
http://www.opusdei.fr/art.php?p=19741
11:05 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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04/11/2009
DEVENIR PAUVRE AU NOM DE L'ESPRIT.

09:50 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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LA SOURCE DE L'AMOUR.

L'amour véritable n'a rien de prémédité, il coule de source, il se manifeste de cent manières merveilleuses. Il n'a rien d'un calcul mathématique. Nous ne pouvons pas dire : "Maintenant je vais tout supporter, ne jamais soupçonner le mal." Ce qui caractérise l'amour, c'est sa spontanéité. Nous n'avons pas besoin d'ériger devant nous tous les commandements de Jésus. Mais quand son Esprit est libre de se déployer en nous, nous observons tous ses commandements sans même nous en rendre compte. Il arrive qu'après coup nous sommes surpris nous-mêmes d'avoir eu, en telle occasion, un sentiment si désintéressé, si peu égoïste. Le véritable amour, comme tout ce qui appartient à la vie de Dieu en nous, on ne s'en rend pas compte sur le moment, mais seulement après coup.
La source de l'amour est en Dieu, et non pas en nous. Notre coeur naturel est incapable de produire l'amour, il faut qu'il nous vienne d'en haut.
Quand nous faisons des efforts pour prouver à Dieu que nous l'aimons, c'est le signe certain que nous ne l'aimons pas. La preuve de notre amour, c'est son absolue spontanéité. En regardant en arrière, nous ne pouvons pas expliquer pourquoi nous avons fait telle ou telle chose, c'est l'amour qui nous a entraînés. "L'amour est versé abondamment dans nos coeurs par l'Esprit que Dieu nous a donné." (Romains 5, v. 5)
Bruno LEROY.
09:45 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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03/11/2009
AVE MARIA PAR JOHNNY HALLIDAY ( en Italien )
17:33 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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LE REGARD DE L'ÉVANGILE.
Un chrétien ne peut accepter le conformisme ambiant. Sa spiritualité lui permet d'aller plus haut que toutes les superficialités du monde. Il est une instance permanente de conversion intérieure et de révolution par rapport à une société basée sur le profit au point d'en oublier l'Humain !
Oui, le chrétien doit être révolutionnaire tel un prophète en colère contre les désordres établis. Sa mission, sous le regard du Christ est de se mettre à Sa suite pour dénoncer toutes les perversités de ce siècle. Il doit parler, quand d'autres se taisent par lâcheté et doit agir lorsque ses frères baissent les bras par manque d'Espérance. Car l'Espérance est une Force révolutionnaire qui permet de changer la face de la terre sans jamais démissionner.
Puissions-nous être les révolutionnaires dont la Foi demeure la manne pour ne pas devenir les moutons sans conscience d'un troupeau qui se contente de vivoter sans réfléchir à sa propre vie !
Le chrétien est révolutionnaire car il espère toujours en un monde meilleur et sait qu'il adviendra par la puissance de l'Esprit. Je suis ce révolutionnaire qui ne suit jamais les moutons bêlants, car Dieu demande au chrétien de construire sa Vie selon son dessein et non selon la conformité bien pensante de notre société qui oublie parfois de penser...aux blessés qu'elle a construite en voulant les ignorer pour ne pas voir ses propres échecs.
Bruno LEROY.
17:31 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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31/10/2009
Être saint comme Dieu.
![]() ©DR |
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| Étonnant détail que précise l'évangéliste Matthieu, certainement pour signifier la force des paroles prononcées par Jésus, mais aussi la puissance de la voix qui s’adresse à la foule. À flan de colline, le lac de Galilée devant lui, le Seigneur présente le cœur de sa Bonne Nouvelle, en fait l'excellence de la foi chrétienne : vivre les Béatitudes, chemin de sainteté. En cette fête de la Toussaint, la sainteté est présentée comme le mode normal de la vie de tout baptisé : elle seule conduit au bonheur véritable. Décrit par le Christ comme un bonheur traversant l'épaisseur des douleurs de la vie, la sainteté se déploie telle la beauté d’un arc en ciel ;: il n’apparaît qu’après la pluie, jamais sans elle. Ses couleurs, ce sont les huit béatitudes, véritables promesses de joie : la pauvreté est affaire de cœur, la douceur unifie les passions, les pleurs dévoilent nos véritables désirs, la faim qui nous colle à la peau est celle de la justice, la miséricorde témoigne du cœur de Dieu, la pureté permet de voir Dieu, la paix définit notre famille spirituelle, la persécution peut-être la porte d’entrée du Royaume et la calomnie supportée l'antichambre d’une récompense à venir. Nous aussi, forts de ces invitations bienheureuses, nous pouvons devenir les hommes et les femmes les plus heureux de notre génération, et cela, quelle que soit notre situation sociale. N’envions personne, le bonheur est à portée de main : il s’appelle « sainteté ». Demandons la grâce au Seigneur de nous réjouir en sa présence, car elle seule nourrit nos désirs les plus cachés.
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12:31 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Tous les saints.
L’enseignement que Jésus donne sur la montagne devrait cependant nous rassurer : dans cette « foule immense, que nul ne peut dénombrer, une foule de toutes nations, races, peuples et langues » (1ère lect.), tous sans exception, sont pauvres de cœurs, doux, compatissant, affamés de justice, miséricordieux, purs, pacifiques ; tous ont été de l’une ou l’autre manière persécutés pour leur foi en leur Maître doux et humble, auquel ils se sont laissés totalement configurer. C’est pourquoi ils sont « enfants de Dieu » ; ils participent à la sainteté de « celui qui les a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 P 2, 9). Désormais ils lui sont devenus « semblables », maintenant « qu’ils le voient tel qu'il est » (2nd lect.).
Mais comment cela peut-il se faire ? Dieu seul est « Saint » : ce terme exprime le cœur même de son mystère, qui demeure ineffable et inaccessible à l’homme. Comment des créatures marquées par le péché pourraient-elles entrer « en communion avec la nature divine » (2 P 1, 4) ? L’Ange de l’Apocalypse nous répond : les 144.000 « ont lavé leurs vêtements, ils les ont purifiés dans le sang de l'Agneau » (1ère lect.). Voilà pourquoi ils exultent, et se tenant « debout devant le Trône et devant l'Agneau, en vêtements blancs, avec des palmes à la main, ils proclament d'une voix forte : "Le salut est donné par notre Dieu, lui qui siège sur le Trône, et par l'Agneau !"».
Fort heureusement, bien des visages de ce comité d’accueil ne nous seront pas inconnus : nos proches, parents et amis, se feront une joie de nous accueillir au nom du Seigneur et de nous introduire dans cette célébration éternelle à laquelle nous sommes conviés depuis toute éternité. Car nous aussi, Dieu « nous a choisis dans le Christ, dès avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irréprochables sous son regard, dans l’amour » (Ep 1, 4). Depuis toujours, le Père a résolu de rassembler tous ses enfants en un seul Corps, dont son Fils serait la Tête, afin que nous puissions participer à sa vie.
La grâce de sainteté est donc en quelque sorte « organique » : nous participons à la sainteté du Corps ecclésial du Christ ; ou encore : à la sainteté de son Epouse, qu’il a voulu « rendre sainte en la purifiant par le bain du baptême et la Parole de vie ; il a voulu se la présenter à lui-même, cette Eglise, resplendissante, sans tache, ni ride, ni aucun défaut ; il la voulait sainte et irréprochable » (Ep 5, 26-28). Comme l’écrit Saint Pierre, le Christ a fait de nous « la race élue, la communauté sacerdotale du roi, la nation sainte, le peuple que Dieu s’est acquis, pour que nous proclamions les hauts faits de celui qui nous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière » (1 P 2, 9). Tous ceux qui ont mis leur foi dans le Seigneur, forment déjà une unique famille avec ceux dont la mort inévitable nous a séparés pour peu de temps.
À l'origine de l'Église, la « communion des saints » désignait l'ensemble de ceux qui avaient part aux réalités saintes et sanctifiantes, que sont l'Eucharistie et les sacrements. Cependant, cette communion de vie dans l’Esprit du Dieu vivant ne nous unit pas seulement au Christ Jésus et entre nous, mais elle nous unit également à tous ceux qui nous ont précédés et qui partagent désormais la vie du Ressuscité. « Il a plu à Dieu, enseigne le concile Vatican II, que les hommes ne reçoivent pas la sanctification et le salut séparément, hors de tout lien mutuel » (Lumen Gentium, 9).
Et tout comme dans une grande famille unie par le lien de l’amour, les mérites de l’un rejaillissent sur tous les autres ; ou plutôt les mérites de tous sont mis en commun pour le plus grand bien de chacun. En premier bien sûr les mérites infinis de Notre-Seigneur Jésus lui-même, auxquels s’unissent les mérites de la Vierge Marie et de tous les saints, petits ou grands, connus ou inconnus, canonisés ou ignorés. Tous ensemble - oui : nous aussi, dans la mesure où nous vivons dans l’obéissance de la foi - nous rassemblons cet héritage familial - dans lequel nous venons en réalité puiser bien davantage que nous n’y déposons !
A cette initiative divine doit bien sûr correspondre une réponse proportionnée : « Soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait » (Mc 5, 48), ne craint pas de nous ordonner Jésus. C’est donc que c’est possible ; précisément en puisant dans le trésor des mérites de sa Passion victorieuse auxquels se sont ajoutés les mérites de tous les saints et saintes de l’histoire, que nous fêtons aujourd’hui. Et c’est en nous appuyant sur leur aide, que nous aussi nous pourrons produire des œuvres méritoires, qui s’ajouteront aux leurs, pour les générations présentes et à venir.
Quelle est belle notre Eglise dans cette solidarité mystique bien concrète ! « Tout homme qui fonde son espérance sur le Christ et sur son Eglise, se rend pur comme lui-même est pur » (2nd lect.). En ce jour béni, encourageons-nous donc mutuellement sur le chemin de la sainteté, puisque le Père nous attend. Certes, « dès maintenant nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement » ; aussi hâtons-nous : « purifions nos cœurs, gardons nos mains innocentes, ne livrons pas nos âmes aux idoles pour obtenir du Seigneur la bénédiction, de Dieu notre Sauveur la justice » (Ps 23[24]). « Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra », entouré « d’une foule immense, que nul ne pourra dénombrer, une foule de toutes nations, races, peuples et langues » (1ère lect.), « nous le verrons tel qu’il est » (2nd lect.). « Recherchons donc sa face, gravissons la Sainte montagne » des Béatitudes où le Seigneur nous révèle son visage de sainteté sous les tr aits du pauvre de cœur, de l’affamé et assoiffé de justice, du cœur doux et pur, de l’artisan de paix et du persécuté pour la justice. Contemplons le visage de notre Dieu ; car c’est en le contemplant longuement tel qu’il se donne à voir dans les Ecritures, « que nous lui deviendrons semblables » (cf. 2nd lect.) et que nous participerons à sa sainteté.
Père Joseph-Marie
12:26 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Notre bienveillance fraternelle.
« Ne va pas te mettre à la première place ». Ce conseil de Jésus ne concerne pas l’étiquette ; il n’est pas non plus un moyen habile d’être revalorisé publiquement. Jésus parle d’humilité. De vérité, donc. Pour nous situer en vérité face à nos frères, il convient de les estimer plus méritants que soi-même. Nous le montrons quand nous prenons la dernière place. Cela nous demande toujours un effort, car nous avons tendance à nous considérer plus méritants que nous ne le sommes vraiment. Mieux vaut prendre l’habitude de mettre en valeur autrui plutôt que soi-même, cela aide à se désapproprier du bien que Dieu réalise par nous.
Notre bienveillance fraternelle (et l’Esprit-Saint) nous ont déjà portés dans cette direction. Mais elle s’est trouvée limitée par notre souci de la justice. Et s’il le frère ne le mérite pas, pourquoi s’humilier devant lui ? Mais la justice de Dieu n’est pas celle des hommes. Quand bien même il nous reviendrait de le juger nos frères – ce n’est pas le cas –, à quoi bon nous comparer ? Aimer, c’est donner. Pour apprendre à donner parfaitement, apprendre à accueillir humblement est un grand secours. Donc : « ne va pas te mettre à la première place ».
Frère Dominique.
12:19 Ecrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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