26/07/2008
Les enfants devraient avoir plus de poids en politique.

ROME, Vendredi 25 juillet 2008 (ZENIT.org) - Les enfants devraient avoir davantage droit à la parole dans les questions politiques et dans l'Eglise.
C'est une des conclusions du Mouvement international d'apostolat des enfants (MIDADE) qui vient de clôturer au Chili sa XII Rencontre internationale, en présence de plus de 50 délégués provenant du monde entier.
La réunion, placée sous le thème « Vivre la diversité est une exigence pour la paix ; les enfants nous montrent le chemin », s'est tenue au centre clarétain de Talagante.
Ce mouvement apostolique est né en France en 1929 sur initiative du père Gaston Courtois qui avait également fondé un journal pour enfants pour promouvoir la participation des enfants.
Le MIDADE touche quelque deux millions d'enfants et est présent dans 53 pays ainsi répartis : Afrique (18), Amérique du Nord (4), Amérique du Sud (8), Asie (6), Europe (8), Moyen-Orient (4), Océanie (5).
Ce mouvement est « un mouvement d'enfants, créé par les enfants » qui cherche, par le biais d'activités organisées par les plus petits, de vivre la foi dans une dimension adaptée à leur âge.
Dans ce processus, les enfants sont accompagnés par un adulte qui a en général participé au mouvement lorsqu'il était petit, afin qu'ils apprennent à regarder la réalité et à la juger selon l'Evangile, pour ensuite agir et la transformer avec la foi.
Carlos Carvacho, attaché de presse durant la rencontre, a raconté à Zenit qu'une délégation conduite par des enfants a remis le 22 juillet une lettre au Ministre secrétaire général de la présidence du Chili, José Antonio Viera-Gallo, pour « proposer que les enfants aient plus de poids dans les politiques publiques les concernant et faire connaître le travail exercé par le mouvement dans le pays et dans le monde pendant plus d'un demi siècle ».
Les origines du MIDADE remontent à 1936, année où le père Gaston Courtois crée en France le mouvement « Cœurs vaillants et Ames vaillantes », destiné aux garçons et filles de 8 à 15 ans. En 1956, ce mouvement prend le nom d'Action Catholique de l'Enfance (ACE). La diffusion de cette expérience au-delà des frontières françaises conduit, en 1958, à la création d'une Commission internationale et, en 1962, à la première rencontre internationale de l'ACE. Le MIDADE naît en 1966, à l'occasion de la deuxième rencontre internationale du Mouvement à Rome. Reconnu par le Saint-Siège en 1973 comme organisation internationale catholique, le MIDADE est membre de la Conférence des OIC. En tant qu'ONG, il possède un statut consultatif auprès de l'ECOSOC, de l'UNICEF et du BIT.
Le MIDADE est un mouvement d'évangélisation et d'éducation populaire qui œuvre pour la croissance humaine et chrétienne des enfants afin de les préparer à l'engagement apostolique des jeunes et des adultes. La pédagogie du MIDADE, basée sur la conviction que l'enfant est déjà une personne à tous les effets, capable de transformer la réalité qui l'entoure, se réalise au long d'un itinéraire éducatif caractérisé par la méthode "voir, juger, agir, célébrer" qui aide les petits à surmonter les difficultés, à reconnaître et à respecter les diversités et à agir pour construire le royaume de Dieu. Le Mouvement accueille les enfants de toutes races, cultures et religions, en leur offrant une éducation personnelle et communautaire qui privilégie le jeu comme premier lieu d'apprentissage.
09:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Projets éducatifs et sociaux. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
Imprimer |
|
del.icio.us |
|
Digg | |
Facebook | |
|
“Le monde, lieu de rencontre avec le Christ”
(…) Un homme qui sait que le monde — et non seulement l'église — est son lieu de rencontre avec le Christ, aime ce monde, tâche d'acquérir une bonne préparation intellectuelle et professionnelle, établit en toute liberté ses propres jugements sur les problèmes du milieu où il évolue; et, par conséquent, il prend ses propres décisions, lesquelles, parce qu'elles sont les décisions d'un chrétien, procèdent en outre d'une réflexion personnelle, qui tente humblement de saisir la volonté de Dieu dans les détails, petits et grands, de la vie.
Toutefois, il n'arrive jamais à ce chrétien de croire ou de dire qu'il descend du temple vers le monde pour y représenter l'Église, ni que les solutions qu'il donne à des problèmes sont les solutions catholiques. Non, mes enfants, cela ne se peut pas ! Ce serait du cléricalisme, du catholicisme officiel, ou comme vous voudrez l'appeler. En tout cas, ce serait faire violence à la nature des choses. Vous devez diffuser partout une véritable mentalité laïque, qui conduit aux trois conclusions suivantes : être suffisamment honnête pour assumer sa responsabilité personnelle; être suffisamment chrétien pour respecter les frères dans la foi, qui proposent, dans les matières de libre opinion, des solutions différentes de celles que défend chacun d'entre nous; être suffisamment catholique pour ne pas se servir de notre Mère l'Église en la mêlant à des factions humaines. (…)
Prenez donc mes paroles pour ce qu'elles sont : une exhortation à exercer vos droits, tous les jours, et pas seulement dans les situations difficiles; à vous acquitter noblement de vos obligations de citoyens — dans la vie politique, dans la vie économique, dans la vie universitaire, dans la vie professionnelle — en assumant hardiment toutes les conséquences de vos décisions libres, en endossant vos actes avec l'indépendance personnelle qui est la vôtre. Et cette mentalité laïque de chrétiens vous permettra d'éviter toute intolérance, tout fanatisme, et pour le dire positivement, elle vous permettra de vivre en paix avec tous vos concitoyens et d'encourager la bonne entente entre les différents ordres de la vie sociale.(Entretiens, nos 116-117)
09:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
Imprimer |
|
del.icio.us |
|
Digg | |
Facebook | |
|
24/07/2008
Un réseau catholique propose d’adopter des « papas » dans les pays pauvres.
ROME, Jeudi 24 juillet 2008 (ZENIT.org) - « Si chaque famille italienne offrait une semaine de son travail, en donnant vingt cinq euro, nous arriverions à aider plus de 100.000 chefs de famille dans le sud du monde ». Ce sont les objectifs et les défis lancés par Giuseppe Rotunno, secrétaire national pour l'Italie du « Comité de liaison des catholiques pour une civilisation de l'amour ».
L'initiative a un nom éloquent : « Adopte un papa ». Elle est née en l'an 2000, le jour de la saint Joseph, la fête des pères, partie de l'exigence d'offrir un travail et donc une possibilité de reprise socio-économique immédiate à une famille pauvre du sud de la terre.
Les missionnaires, qui constituent un point de repère pour des centaines de milliers de personnes pauvres jouent un rôle déterminant pour atteindre cet objectif, rappelle « L'Osservatore Romano ». Ce sont les missionnaires, hommes et femmes, qui ont accepté, par le biais du « Comité » d'offrir un travail aux pères et aux mères en difficulté.
Les prêtres et religieuses des régions pauvres du monde sont quotidiennement confrontés à un drame qui devient de plus en plus pressant. Des milliers d'hommes et de femmes se rendent dans les missions pour réclamer un travail ou un repas chaud pour leur famille. Les missionnaires les aident en fonction des dons qu'ils ont reçus, en offrant un travail au chef de famille, évitant ainsi qu'il abandonne le village ou son domicile.
« Ceux qui adoptent un papa ou une maman en leur offrant du travail, a expliqué Giuseppe Rotunno - pourront entrer en contact direct avec le missionnaire responsable sur place et recevoir la fiche du travail exécuté ».
Depuis l'année 2001, les aides venues d'Italie ont permis à 1.000 papas de travailler pendant une année entière. 25 euro sont suffisants pour pouvoir rendre le sourire à des familles entières dans le besoin.
Les chefs de famille sont « soumis à des contrats » auprès des prêtres et religieuses à l'intérieur des missions et travaillent comme cuisiniers, artisans, agriculteurs, enseignants.
Le « Comité » n'est qu'un intermédiaire entre les citoyens italiens et les missionnaires dans les pays pauvres. Les responsables sont les Instituts et les congrégations de missionnaires qui ont leur siège en Italie.
Les missions où les chefs de famille ont pu trouver un travail se trouvent en Bolivie, Kenya, République Démocratique du Congo, Philippines, Côte d'Ivoire, Brésil, Burkina Faso et Inde.
La campagne de solidarité veut créer un rapport direct entre les peuples, en éduquant à la responsabilité personnelle.
Le père Piero Gheddo, missionnaire de l'Institut pontifical des missions étrangères (PIME) et assistant spirituel de l'association, explique par ailleurs sur le site du « Comité » que cette initiative a également pour but de « passer de l'idée que l'argent résout tout à la prise de conscience que pour aider vraiment les pauvres il faut nous éduquer à cette rencontre de peuples, grâce à une participation directe et une approche aux situations concrètes des misères du monde ».
« Les pauvres ne sont pas des numéros, mais des personnes. Nous ne pouvons aider vraiment les pauvres en vivant dans l'opulence, dans le superflu : il faut changer notre ‘modèle de vie'. L'excès de richesse est inhumain par rapport à l'excès de pauvreté, de misère. Nous avons tous besoin, riches et pauvres du monde, ajoute le missionnaire, d'une ‘révolution culturelle' inspirée de l'Evangile et du modèle de Jésus Christ ».
Pour plus de renseignements, cf. www.civiltadellamore.org
19:39 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
Imprimer |
|
del.icio.us |
|
Digg | |
Facebook | |
|
22/07/2008
Les enfants sont ce qu'il y a de plus important”
(…) La paternité et la maternité ne s'arrêtent pas à la naissance: cette participation au pouvoir de Dieu qu'est la faculté d'engendrer doit se prolonger par la coopération avec l'Esprit Saint afin d'aboutir à la formation d'hommes et de femmes authentiquement chrétiens.
Les parents sont les principaux éducateurs de leurs enfants, tant sur le plan humain que sur le plan surnaturel. Ils doivent ressentir la responsabilité de cette mission, qui exige d'eux compréhension et prudence, don d'enseigner, et surtout d'aimer, et désir de donner le bon exemple. Le commandement autoritaire et brutal n'est pas une bonne méthode d'éducation. Les parents doivent plutôt chercher à devenir les amis de leurs enfants; des amis auxquels ceux-ci confient leurs inquiétudes, qu'ils consultent sur leurs problèmes et dont ils attendent une aide efficace et aimable.
Il est nécessaire que les parents trouvent du temps pour être avec leurs enfants et parler avec eux. Les enfants sont ce qu'il y a de plus important: ils sont plus importants que les affaires, que le travail, que le repos. Dans ces conversations, il faut les écouter avec attention, s'efforcer de les comprendre, savoir reconnaître la part de vérité — ou l'entière vérité — qu'il peut y avoir dans certaines de leurs révoltes. Il faut, en même temps, les aider à canaliser correctement leurs préoccupations et leurs idéaux, leur apprendre à observer et à raisonner; il ne faut pas leur imposer une conduite mais leur montrer les motifs, surnaturels et humains, qui l'inspirent. En un mot, il faut respecter leur liberté, puisqu'il n'est pas de véritable éducation sans responsabilité personnelle, ni de responsabilité sans liberté. (Quand le Christ passe, 27)
http://www.opusdei.fr/art.php?p=17451
18:34 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
Imprimer |
|
del.icio.us |
|
Digg | |
Facebook | |
|









