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26/10/2010

La cohérence entre ce que nous confessons et ce que nous vivons.

Il est peut-être bon qu’il en soit ainsi car ce faisant il nous provoque à la conversion en nous faisant comprendre que l’on n’entre pas dans le Royaume ni par privilège ni en forçant la porte. Disons-le d’emblée : Dieu veut que tous les hommes soient sauvés. Cependant, pour que ces derniers le soient, encore faut-il qu’ils développent en eux les dispositions pour accueillir ce salut.

 

La première, fondamentale, est de comprendre que le salut de Dieu est toujours gratuit, qu’il ne s’obtient pas à coups de mérites personnels : « des derniers seront premiers », qu’il requiert que nous reconnaissions humblement notre besoin d’être sauvés (l’abaissement supposé pour passer la porte étroite est ici révélateur), enfin qu’il présuppose la cohérence entre ce que nous confessons et ce que nous vivons comme la réponse aimante et l’expression de notre responsabilité par rapport à l’Amour toujours premier de Dieu pour nous.


S’avancer sur ce chemin de la vie évangélique suppose des efforts et des souffrances : il y a un effort à consentir pour passer par la porte étroite. Cet appel à le suivre, Jésus nous l’adresse aujourd’huiIl est lui-même la porte étroite délaissée par la plupart des hommes. Rechoisissons-le personnellement et engageons toute notre vie à sa suite. N’oublions pas ces paroles de Jésus lui-même : « Je suis la porte des brebis, qui entrera par moi sera sauvé ». Puissions-nous ne pas reculer devant les exigences de l’amour.



Frère Elie.

20:24 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES., LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

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