03/04/2010
Sa résurrection et la nôtre !
!
« Mort, où est donc ta victoire ? » 1 Corinthiens 15.55
Des cendres humaines ont souvent été versées sur la surface des océans ou semées dans l'atmosphère à partir d'avions, mais Brian Kelly envisageait quelque chose de plus « spectaculaire. »
Kelly, qui travaillait depuis longtemps dans une fabrique de feux d'artifice demanda à ce que ses cendres soient placées, mêlées à la poudre, dans un cylindre de feux d'artifice. Le vendredi 12 août 1944 devait se tenir un convention syndicale de techniciens artificiers à Pittsburgh, en Pennsylvanie. A la fin de la journée, le cylindre fut lancé dans le ciel assombri, au-dessus du bâtiment. Il monta dans la nuit, se détachant en deux cônes de lumière argentée qui explosèrent enfin en deux pluies d'étoiles vertes et rouges. Vous devez admettre que tout le monde ne bénéficie pas de telles « funérailles » spectaculaires !
Mais notre résurrection dépassera de loin cet arc de lumière et de couleurs qui ne dura que quatre secondes tout au plus. Au lieu d'un petit coup de canon insignifiant, notre résurrection s'accompagnera de l'immense sonnerie de la trompette de Dieu retentissant à travers l'univers et de l'appel majestueux de la voix de Jésus nous extirpant de la tombe. Revêtus de corps ressuscités comme celui de Jésus-Christ Lui-même, nous nous élèverons dans les airs à la rencontre du Roi des Rois.
C'est ainsi que Paul a décrit cet événement : « Notre corps nous déçoit aujourd'hui, mais lorsqu'il ressuscitera il rayonnera de gloire. Il est faible aujourd'hui, mais il ressuscitera plein de puissance... Et tout cela se passera en un clin d'½il, au moment où la dernière trompette retentira. Car dès l'instant où le son de cette trompette éclatera, les chrétiens déjà morts ressusciteront dans un corps transformé. Et nous qui sommes encore en vie, nous serons transformés dans un corps immortel. Et quand cela s'accomplira... alors prendra toute sa signification la parole qui dit : La mort a été engloutie dans la victoire. Mort, où est donc ta victoire ? Mort, où se trouve maintenant ton dard ? » (1 Corinthiens 15.43-55 TP).
Bob Gass
12:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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02/04/2010
Victoire de Pâques.
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| Le Christ nous apprend par sa résurrection à marcher à l'école de sa Parole. La “tristesse” des pèlerins d’Emmaüs face à l’échec du crucifié est transformée par une simple promenade, mais quelle balade ! Chemin faisant, Jésus accueille leur attente déçue d’un « libérateur d’Israël » et la retourne de l'intérieur. Si les deux hommes sont vraiment désorientés, c’est qu’ils sont également « bouleversés » par le témoignage des femmes qui ont trouvé le tombeau vide. En fait les deux disciples sont perdus ! C’est en leur expliquant le sens des Écritures et en rompant devant eux le pain que leurs yeux s’ouvrent à l' évidence : le Christ est avec eux, il est ressuscité, ce que leur confirme Pierre de retour à Jérusalem. Mais voilà, si « c’est vrai » que le Christ « est ressuscité », cela change tout. Comme le souligne le Père Varillon : « Jésus tu es ressuscité, donc tu es vivant, tu es présent, tu es agissant, tu es transformant, tu es divinisant. » La vérité de la Résurrection est le témoignage de son identité éternelle, car la vérité au sens biblique va de pair avec la fidélité de Dieu : elle est l'expression de son être divin. Elle signifie la stabilité, la confiance, la Personne à qui on peut se confier, comme l’exprime un enfant sur les genoux de son père. Marchons tous les jours, le cœur confiant dans le Ressuscité, en écoutant sa Parole avec l'Église et en mangeant le pain eucharistique. Marchons toujours avec Lui, jamais seuls !
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21:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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29/03/2010
DÈS L'AURORE VIENT L'AMOUR.

Le jour peut être brumeux au point de le faire ressembler à la nuit.Les arbres peuvent bien pleurer et se briser sous les pluies.Notre Amour est lumineux par-delà les embruns de la vie.Nos mains se cherchent aux confins des stupeurs pour de nouveaux ravissements.Le passé est une ombre posée sur le mur du silence.Il n’existe que dans la mémoire de l’absence.Demain est un jour à inventer à deux dans l’aujourd’hui vécu en pleine Harmonie.L’Amour, cette rose sans épines qui fleurit et parfume nos jours de ses senteurs suaves.Nous vivons cette dimension presque mystique de nos rencontres quotidiennes.Le présent est notre souffle où nous respirons la plénitude d’aimer, ultime sérénité !Ta présence me hante comme une obsession divinement vitale, essentielle.Que serais-je sans ton feu qui embrase mes instants les plus radieux ?Je ne serai qu’un papillon dont on admire la beauté des ailes éphémères.Je ne pourrai plus voler par-dessus les putrides aspects de cette société.Je ne pourrai plus admirer aussi les splendeurs incrustées dans les fibres de la vie.Tu es la force d’exister au présent plus que parfait.Tu es le sel qui s’évapore de mes océans intérieurs.Te parler, t’écouter, te savourer me rend plus présent à moi-même.Je t’Aime... !Sauras-tu comprendre ces mots qui t’inventent une nouvelle réalité dans ma conscience ?Tu jaillis en mon être comme une flamme qui ne saurait s’éteindre.Puisque tu es ce que je suis et je deviens ce que tu Es.Fulgurante osmose d’une démarche commune quand nos corps se frôlent amoureusement.Nos esprits se pensent et pansent les plaies que le destin construit malicieusement.Tu es ma prière au sein de la paix et des tourments.Je ne pourrai imaginer que tu n’aies jamais existé.Comment s’inventer l’enfer en sachant que tu invites au Paradis.La question ne me vient guère à l’esprit.Le Royaume des cieux est déjà sur terre.Tu représentes ce Bonheur que le cerveau Humain ne peut, ne serait-ce qu’un moment, inventer avec des arguments.Non, tu n’es guère une âme voguant sur les nuages arrogants.Tu vis en moi comme je suis en Toi.Tu sais, j’allais dire pour être franc, mais tu es au fait de tout ce que je ressens ; à chaque aurore mon cœur s’illumine de savoir que ma journée te sera consacrée.Oui, je t’Aime et j’essaie chaque jour de m’améliorer.Pardonne-moi, si je n’ai pas toujours été à la Hauteur de Ton Amour.Mais, il faut que je deviennes encore plus immense au fond de moi, pour mériter ton regard aimant.Je t’Aime passionnément comme on ne peut aimer un humain mais, celui-ci est souvent trop limité.Mon Dieu fais que tes rayons de lumière éclairent toutes mes pensées.Même les moins avouables car, tu sais que je suis pécheur.Pourtant, ce qui fait notre union depuis tant d’années, c’est de me savoir aimé autant, voire davantage que je ne puis t’aimer.Car, moi-même en tant qu’individu, je suis limité.Infuse-moi toutes les dimensions de ton Amour pour que je puisse transmette auprès de jeunes qui ne connaissent pas même ton Nom, une présence de Tendresse qui se vit avant de se dire.Rends-moi contagieux auprès de tout être rencontré et les plus souffrants en priorité.Donne-moi la main de Marie pour que je puisse avoir ces effluves d’Amour aux senteurs de Douceurs.Et puis, donne-moi ton Esprit-Saint afin que la Force d’aimer mon prochain coule dans mes veines devenues sereines.Je t’Adore tu es le poème que tant de personnes cherchent à lire sans y parvenir.Donne-moi, l’humilité de devenir Ton Témoin pour l’éternité.Et ton sourire d’Amour à la face de l’Humanité.Fais de moi un missionnaire de Ta Parole aux confins du Monde.Uniquement pour apporter l’air frais de Ta Vérité.Je t’Aime et ne cesserai jamais de t’aimer.Toi, mon Dieu de miséricorde, âme de mon âme.Fais que chaque jour soit un chemin qui mène à Ta Présence d’Amour.Ainsi, mon avenir ne sera pas construit sur du vent mais aux rythmes de tes injonctions.Laisse-moi contempler en pleurant les blessures de Ta Passion.Les larmes nettoient les yeux aveuglés d’orgueil.Je veux être nettoyé par Toi de la tête aux pieds.Pour que mes prières trouvent les mots puisés dans la quotidienne charité.Celle d’un homme qui cherche à te servir, t’Aimer et te respecter.Selon tes saintes Volontés sans jamais trahir ton message de justice et de liberté.Amen !Bruno LEROY.
19:34 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans POÉSIE SPIRITUELLE. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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LA RELATION DE CONFIANCE.

La relation de confiance est primordiale, base constitutive de la relation éducative qui permet au jeune de progresser. Cette relation de confiance en rue, doit être totale. C’est pour cela que dans le temps passé avec un jeune, il ne s’agit pas d’une relation d’un éducateur avec ses " clients ". C’est la rencontre d’un homme adulte avec un garçon ou une fille désemparé ( e ), victime de son comportement de violence et de son rejet des autres. C’est une relation entre deux êtres humains, entre deux noms, entre deux reconnaissances de l’autre. Ce qui détermine l’évolution des actes éducatifs, ce sera la relation entre deux amis, seul type de relation qui vaille la peine d’être vécue pour celui ou celle qui doute de tout.
Nous sommes loin des éternels débats sur : " Faut-il dire ou non que nous sommes éducateurs ? ... cacher que nous touchons un salaire ? ". Quand la relation de confiance est née, elle balaie ces préoccupations qui ne sont souvent que prétextes à ne pas s’engager. Même problème avec les débats : Vie privée, vie professionnelle ou disponibilité, jusqu’où ?.
Souvent, il nous faut des mois pour entrer en contact avec les jeunes, tant est grande leur méfiance, tant est solide leur système bien compréhensible de défense. Par notre présence quotidienne, discrète, par notre absence de questions, par notre acceptation de ce qu’ils sont, la relation se crée à l’étonnement des jeunes et de nous-mêmes. Ce n’est pas avec un jeune délinquant , un jeune toxicomane que je parle, que je mange, que je bois un coup ou que j’invite à une fête entre amis, c’est à Pierre, Paul, Alim.
Ces actes éducatifs peuvent paraître simples quand on parle à l’heure actuelle de réinsertion, travail, de cette normalité, but suprême à atteindre dans notre société. Mais ces actes éducatifs simples sont primordiaux, ils sont là avant le reste ( par exemple l’entrée dans un dispositif de réinsertion ) et garantissent peut-être sa réussite.
Ce travail éducatif simple, c’est le partage vécu, la création de souvenirs positifs, bêtement heureux, la constitution d’une autre histoire qui ne sera pas faite que d’échecs. C’est la valorisation des capacités du jeune, surtout celles les plus endormies. Il s’agit de casser les barrières faites de peur et de méfiance, souvent légitimes, ne serait-ce qu’en montrant qu’un adulte " normal " peut casser les siennes pour aller au devant de lui sans s’arrêter aux étiquettes qui jalonnent le discours du travail social.
Notre présence active c’est la reconnaissance de l’autre, c’est ce qui fait grandir un être qu’il ait douze ou trente ans. Il faut aller au devant d’eux, se mettre en situation difficile de déséquilibre, de violence d’où surgira la réflexion à deux, adulte et jeune. Cette reconnaissance intégrale des jeunes, je la vis au quotidien depuis plus de 28 ans. Elle devrait règner partout où les relations humaines semblent amputées par des tabous, des silences malsains, des situations inextricables de ressentis etc...Elle n’est pas la spécialisation officielle de l’éducateur. Cette reconnaissance de l’autre est une façon de vivre en acceptant et surtout en intégrant les différences. Toutes les différences qui pourraient gêner notre bonne conscience.
Demain sera la société du rejet ou de l’acceptation inconditionnelle de l’autre à la seule condition que cette relation soit basée sur le respect. Accepter ne signifie pas tout accepter mais se mobiliser pour que la tolérance ne demeure point un vain mot dans un vieux dictionnaire. Nous sommes responsables des relations que nous entretenons avec autrui et notamment les jeunes. Lorsque nous aurons compris cela, nous aurons tout compris ! Les éducateurs n’ont pas le monopole de la prise en considération des jeunes, c’est l’affaire de tous, là où nous vivons, de porter un autre regard sur leur réalité et leur univers afin de mieux nous intégrer. Oui, il s’agit de nous intégrer à leurs paradigmes sinon, nous sommes les inadaptés sociaux qu’ils n’attendent plus et qu’ils ne veulent pas reconnaître. L’insertion n’est pas toujours là où on l’attend puisqu’il s’agit aux adultes de faire le premier pas pour leur accorder de la reconnaissance. Car être reconnu sans condition, c’est commencer à exister !.
Bruno LEROY.
19:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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