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28/11/2010

Je m'en vais trouver la solitude.

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Je m'en vais trouver la solitude dans ce paysage blanchi à la chaux. Froid pourtant le temps est. Mais, nous sommes parfois aussi peu accueillant dans notre froideur de sentiments.
 
Alors, nous prenons conscience que nous faisons partie des éléments. Je m'en vais sur la glace me mirer et fortifier mon corps.
 
Peu importe les saisons. Ou plutôt, les saisons sont des tableaux peints par des mains divines. J'aime le froid, le chaud, le tiède, la Vie enfin. Tout ce qui respire ou ne bouge point.
 
 
J'aime le vent venant marteler mon visage. Et cette femme qui sourit sur le trottoir d'en face se demandant qui je suis. Et cet enfant qu'aucunes tempêtes ne perturbe dans ses jeux. Concentration dans l'instant présent. Voilà le secret, la magie pour aimer le doux regard de la Vie. Respirer au profond de chaque seconde qui passe. Une forme de prière à la Beauté environnante.
 
 
Un hymne à la joie d'habiter cette terre-mère. Vivre le présent comme un instant d'éternité. Alors, les rides peuvent bien venir sur le lac gelé. Nous admirons, contemplons ces moments qui nous font exister. Pas seuls, mais avec nos frères et sœurs en Humanité.
 
Bruno LEROY.

27/11/2010

Nous entendons sauver notre monde.

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Toutes les époques ont leur maladie. La génération actuelle a donc également la sienne.Nous vivons dans le siècle de la publicité, le siècle des enseignes lumineuses. Sur le terrain commercial, on en fait une vraie débauche : il y va du prestige des firmes.

Un des traits de notre maladie à nous est la présomption religieuse. Notre époque est une époque d’ostentation. Le christianisme s’est mis à la mode, du moins dans certaines nations. On a la sensation que nous voulons vivre un christianisme d’enseignes lumineuses.

Statistiques, chiffres, beaucoup de chiffres, grandes affiches portant le pourcentage de l’augmentation de nos membres ; beaucoup de musique, tombolas et loteries de bienfaisance. Comme les chrétiens vibrent !

Plutôt que de faire des démonstrations de Foi publiques, il s’agit de montrer sa force et sa vitalité réelle, la vitalité personnelle de cette Foi, et cela c’est, avant tout, un travail individuel.

Nous entendons sauver notre monde, comme les premiers chrétiens ont sauvé le leur, sans ostentation ni parade, mais avec l’efficacité qui a permis la transformation chrétienne aux premiers siècles.

Peu importe l’originalité du procédé ; les moyens de toujours nous paraissent suffisants : la Croix et l’Évangile. Nous entendons travailler dans le silence.

Répandre la joie dans le monde, et la virilité dans la vie intérieure, cet idéal, cet apostolat, ce message divin destiné aux temps actuels, cette guerre qui porte la paix dans son sein, tout ce travail, nous avons à le faire en silence, sans éclat, dans l’humilité collective.

Nous comptons avec la douleur, avec l’échec, avec le poids de la chair, avec le mensonge de ceux qui nous entourent ; nous comptons avec tous les périls, nous comptons avec tout ce qui est fragile ; mais nous comptons sur la force de Dieu. Nous n’avons rien à craindre de personne.

Le monde est ton champ d’action, c’est dans le monde que tu dois te sanctifier ; c’est dans le monde que tu auras à lutter jusqu’à ce que la mort détruise ton corps pour rendre sa résurrection possible.

N’entre pas dans le monde avec peur, si tu te sentais fils de Dieu ! Attaque tes journées d’un pas ferme, les yeux tournés vers le soleil. N’aie point peur de la vie.

Nous sommes les amis de la Lumière. Le monde nous préoccupe et rien n’est pour nous méprisable en lui. Aime les hommes. Aime ton pays. Aime ton corps et ta jeunesse. Si ce corps doit être le compagnon de ton âme, pourquoi l’oublier ? Si Dieu, qui a créé les choses par la parole, a pétri de ses mains ce corps d’homme, comment ne pas l’aimer ?

Aime à la folie ta profession, l’instrument que Dieu a mis à ta portée et qui te permet de gagner le ciel sur terre et de sauver les âmes.

Rien de ce qui arrive dans le monde ne peut manquer d’importance pour toi. La fréquentation du monde te rendra plus homme, trempera ton caractère, te donnera du courage. Plus tard, tu sanctifieras ton milieu.

Un esprit jeune, combatif et optimiste, pleins d’élans humains et de vues surnaturelles, transformera le milieu avec une facilité qui fera l’étonnement de beaucoup.

Pourquoi mépriser cette terre ? Pourquoi mépriser cette patrie, si c’est précisément sur la terre que les hommes deviennent saints ?

C’est ici dans le monde, que Christ, Dieu parfait et Homme parfait, a voulu vivre trente trois ans parmi nous ; ici sur terre que d’aucuns disent mépriser tellement, ici que l’Homme a voulu développer sa personnalité, cet Homme qui eut la plus forte personnalité parmi les hommes et à qui personne ne peut ni ne pourra jamais être comparé. Comment tiendrons-nous pour rien cette vie, si la main de Christ l’a sanctifiée ?

C’est également ici, sur cette terre, que nos frères, les chrétiens de la première heure, se sont fortifiés dans la lutte. C’est en suivant, cette nuée de Témoins que nous comptons bien avec l’aide de l’Esprit-Saint, changer ce monde.

 

Bruno Leroy.

19:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., CHRONIQUES., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

LA POÉSIE EST LIBERTÉ DE L'ESPRIT.

 ( Antonin Artaud )

 


Les mots véhiculent les pensées et la poésie permet de dévoiler la Beauté suggestive de l'âme ainsi, nous pouvons élever notre esprit et nous défaire progressivement de la grisaille qui aveugle parfois notre regard. Les poètes sont les prophètes qui annoncent par la subtilité du langage et de l'expression, que le monde a encore des raisons d'espérer et que la splendeur des tréfonds du cœur demeure à jamais. En effet, la poésie est éternelle pour ceux et celles qui savent aimer la Vie afin de lui redonner son Harmonie originelle. La poésie sera toujours une source d'Espérance intarissable dans laquelle les Hommes puiseront la fraîcheur d'exister et le sens de l'émerveillement, sans toutefois se dessaisir de la Réalité.

La vraie poésie se moque de la poésie. La poésie est toujours quelque part. Vient-elle à déserter les arts, on voit mieux qu'elle réside avant tout dans les gestes, dans le style de vie, dans une recherche de silence intérieur. Partout réprimée, cette poésie là fleurit partout. Brutalement refoulée, elle consacre les émeutes, épouse la révolte, anime les grandes fêtes sociales.Nous avons besoin de ce silence qui nous parle car, nous vivons dans une société de bruit et sommes submergés par le tapage haute fidélité.

Nous avons besoin de silence pour nous entendre nous-mêmes, pour entendre les autres, pour entendre la nature. Pour écouter le tremblement de la poésie...Elle est son premier jaillissement, encore immaculé ; ni corrompu à la source , ni menacé de récupération.Seuls la détiennent ceux qu'une longue résistance au pouvoir a chargés de la conscience de leur propre valeur d'individu.La conscience du présent s'harmonise à l'expérience vécue comme une sorte d'improvisation. Au contraire, la pensée qui s'attache au vécu dans un but analytique en reste séparée ; c'est le cas de toutes les études sur la vie quotidienne.

Le voyageur qui fixe sa pensée sur la longueur du chemin à parcourir se fatigue plus que son compagnon qui laisse au gré de la marche errer son imagination ; de même la réflexion attentive à la démarche du vécu l'entrave, l'abstrait, le réduit à de futurs souvenirs. Pour qu'elle se fonde vraiment dans le vécu, il faut que la pensée soit libre. Il suffit de penser autre dans le sens du même, la plus haute conscience de soi inséparable de moi et du monde. C'est à cette condition que les hommes reconnaîtront sous peu que leur créativité individuelle ne se distingue pas de la créativité universelle.

On le sait, la société de consommation réduit l'art à une variété de produits consommables. Puissions-nous avoir cette volonté d'échapper aux aliénations ambiantes en créant l'unité de l'homme et du social où l'expérience de la poésie prime comme une nouvelle arme dont chacun doit apprendre le maniement par soi-même.La poésie sert à respirer et mettre de la joie dans la vie, elle aide à réaliser la synthèse de notre existence. Elle est l'alternative essentielle aux violences subies ; elle nous dit que l'esprit de mort n'a plus de place dans notre Vie.Elle est notre grande fête sociale qui assigne les bureaucrates à résidence. La poésie et l'art en général nous font côtoyer l'infini de notre être en détruisant progressivement ce qui est réductible dans l'homme.

Notre conscience humaine ne peut ignorer, négliger cet espace de liberté dont nous disposons pour nous unifier au monde en échappant à toutes formes d'aliénations pathologiques.Le véritable artiste est celui qui reste lui-même en provocant la société par une insurrection de la beauté dont son âme ne cesse de s'inspirer. C'est un homme de partage et d'amour dans la contestation de l'ordre établi, puisqu'il ne supporte pas les embrigadements de l'esprit. Puissions-nous être poètes dans nos comportements quotidiens, non en sachant écrire de splendides poésies mais en regardant le monde avec nos yeux intérieurs, ceux qui murmurent le bonheur de vivre libre.


 

BRUNO LEROY.

25/11/2010

Tu possèdes le feu des désirs brûlants.

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L'eau coule le long de ton corps ardent,
Tu possèdes le feu des désirs brûlants,
Je ne laisserai pas le piège se refermer,
Sur tes courants tumultueux et enflammés.
 
 
Ah ! Que n'ai-je tant ascétisé dans ma vie,
Vos charmes ne me laissent pas de marbre,
Mais je sais maîtriser les passions de nuits,
Mon cœur gravite désormais d'autres arbres.
 
La spiritualité n'empêche nullement d'aimer,
Jouir dans les fanges de vos corps évanouis,
Elle permet de ne point sombrer dans vos désirs,
Ceux que l'on ne désire pas vraiment.
 
Un autre amour différent de votre chair salace,
Permet de ne point vivre en vieux dégueulasse,
En jeune incontrôlé par des hormones jaillissantes,
Qui provoque déjà des blessures naissantes.
 
Le système nous incite à baiser avec la publicité,
Cette femme qui présente un objet à acheter,
N'est-elle pas devenue objet à son tour,
Elle présente du vent pas de l'amour.
 
Si tu suis le système alors tu penseras,
Nuit et jour au sexe qui dévore l'amour,
Au fric qui bousille tes relations authentiques,
Et tu crèveras dans ce vide sidéral sans foi.
 
Il te faudra choisir entre la beauté des sentiments,
Et l'éjaculation précoce sans lendemain,
Entre l'argent qui bouffe ton oxygène intérieur,
Ou le Bonheur d'être aimé pour ce que tu es.
 
Bruno LEROY.

12:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO., POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., POÉSIES SPIRITUELLES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

PAUVRES POUR LE ROYAUME.

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Il est pauvre évangélique à un degré éminent celui qui n'est pas lui-même un pauvre socio-économique mais se fait l'un d'entre eux par amour et solidarité, lutte à leurs côtés contre leur pauvreté injuste, et cherche avec eux la Libération et la Justice. Il ne glorifie pas la pauvreté matérielle puisqu'elle est le fruit du péché de l'exploitation, ni la richesse qui est le signe de l'accumulation qui opprime et exclut, mais il exalte et réclame la Justice sociale pour tous. 

 

 L'amour pour le pauvre se charge parfois d'une intensité si forte qu'il engage un grand nombre d'hommes et de femmes à s'identifier aux pauvres socio-économiques et aux discriminés, à partager leurs souffrances, à prendre part à leurs consolations mutuelles et même à mourir avec eux avant le temps.

 

Telle est la libération parfaite, car non seulement la personne s'est libérée d'elle même mais aussi, à la suite de Jésus, le pauvre de Nazareth, elle s'est libérée pleinement pour les autres et pour Dieu, caché en eux. 

 

 

Les pauvres évangéliques cherchent, à la lumière des défis lancés par les pauvres concrets, à penser et attiser la dimension libératrice de la foi pour que, dès maintenant dans l'histoire, on puisse cueillir par anticipation les fruits du Royaume, principalement la reconnaissance du Père, l'accueil de la filiation divine, la Vie et la Justice pour tous, et la Fraternité Universelle.

                                                      Bruno LEROY.

11:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Je viendrai loger dans la maison de ton âme

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Je te soutiens dans ces moments d'incertitudes,
Mon soleil brûlera dans tes brumes obscures,
Et tes peurs s'évaporeront comme l'éther,
Tu sais j'ai combattu tant d'imbéciles,
Ceux qui prétendent savoir sans connaître.
 
Depuis longtemps je respire au profond de mon être,
De mes propres limites tout en les savourant,
Les autres n'ont guère le droit d'estimer si tu es grand,
Ta splendeur, tes éclats se font dans ton esprit avec raison.
Apprends à mieux te connaître pour te reconnaître.
 
Renvoie les autres sur les chemins de leurs perfections,
Trace ton propre destin comme une fleur en bord de route,
Et tu seras très loin des pensées construites pour toi,
Tu seras ton maître à penser face à ta destinée,
Toujours je te tiendrai la main pour t'éviter de trébucher.
 
Tu sentiras mon souffle t'aider à te relever,
Dans les situations qui semblent compliquées.
Je t'aime et je t'aimerai loin du propos courant,
Loin des réflexions de ces ombres moralisantes,
Qui démoraliseraient toute marche en avant.
 
Je marche à tes côtés sans complexe d'aimer,
Ton cœur bat dans le mien j'entends tes angoisses,
Je viendrai loger dans la maison de ton âme,
Uniquement pour sans cesse répéter mon amour,
Te rassurer de ces yeux que tu prends pour des vautours.
 
Bruno LEROY.

INDISPENSABLE CROISSANCE SPIRITUELLE.

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Les qualités d'une personne mûre sont très étranges, car le mot " maturité " donne l'idée d'avoir de l'expérience, d'être âgé, vieux. Physiquement, il se peut que la personne soit vieille, mais spirituellement, c'est un enfant innocent. Sa maturité n'est pas qu'une expérience acquise à travers la vie. Dans ce cas, elle ne serait pas un enfant, dans ce cas, elle ne serait pas une présence ; elle serait une personne qui a de l'expérience - qui a des connaissances, mais qui n'est pas mûre.


La maturité n'a rien à voir avec les expériences de la vie. Elle a à voir avec notre voyage intérieur, avec notre expérience de ce qui est intérieur.
Plus on entre profondément en soi, plus on est mûr. Lorsqu'on a atteint le centre même de son être, on est parfaitement mûr. Mais à ce moment-là, la personne disparaît, seule la présence demeure ; le moi disparaît, seul le silence demeure ; le savoir disparaît, seule l'innocence demeure.
Pour moi, la maturité est un autre nom pour la réalisation. Vous êtes arrivé à l'accomplissement de votre potentiel. Il s'est actualisé. La graine a fait un long voyage et s'est épanouie.


La maturité a un parfum. Elle donne une immense beauté à l'individu.


La personne mûre ne devient rien d'autre qu'Amour. Son action est Amour, son inaction est Amour, sa vie est Amour, sa mort est Amour. Elle est simplement une fleur de l'Amour.
Nous avons des définitions de la maturité qui sont tout à fait infantiles.Par maturité on entend que nous ne sommes plus innocents, que nous avons mûri à travers les expériences de la vie, qu'on ne peut plus vous tromper facilement, qu'on ne peut plus nous exploiter ; que nous avons en nous quelque chose comme un roc solide - une protection, une sécurité. Cette définition est très ordinaire, très terre-à-terre.Mais ma façon de voir la maturité est totalement différente, diamétralement opposée à cette définition. La maturité ne fera pas de vous un roc ; elle vous rendra si vulnérable, si doux, si simple.
Êtes-vous prêts à subir les outrages de personnes qui se croient matures et ne sont qu'infantiles, puisque nous demandons aux gens désormais de se masquer pour paraître invincibles. Sommes-nous prêts à enlever tous ces masques qu'on nous impose, pour nous rapprocher de Dieu-Amour et progresser en maturité avec tous les risques que cela implique ?

  

 Oui, il est très difficile de devenir mature dans une société qui vous demande tout le contraire.Nous ne l'obtiendrons qu'en Dieu Seul sans nous préoccuper du jugement des autres. La puissance de la prière nous rendra mature selon la Volonté de Christ qui est notre pédagogue ultime vers une croissance spirituelle.


Bruno LEROY.

23/11/2010

Sommes-nous dans une réalité qui nous échappe ?

Sommes-nous dans une réalité qui nous échappe ? Un manteau porté sur les épaules de nos illusions. Des sentiments qui mentent tout en évoquant cette vérité contemplée. Le monde est-il palpable comme nous le souhaiterions ? Ces questions gravitent en nos cerveaux parfois soucieux de découvrir la blessure cachée de l'Humanité.
 
Nous sommes des photos inventées à la vie. Nos images circulent autour des galaxies éteintes. Pourquoi éteintes ? Parce que notre existence est peut-être factice et que nous, dans notre corps, notre peau d'homme, ne sommes plus capables de définir la vérité vraie. Celle qui parle du fond des entrailles de ces océans spumeux dont l'écume nacrée se serait esquivée depuis un certain temps. Oh ! lumière des tes yeux. Charmes de tes pourtours radieux. Je ne crois qu'en toi, seule réalité que je puis étreindre sans me renier et sans mot dire. Silence d'un amour profond qui se réinvente chaque jour aux solstices miroitant sur les vagues de tes charmes. Je t'aime ange éternel de mes sensuels désirs d'exister. Je t'aime dans cette Vérité vraie de vivre à tes côtés pour l'éternité.
 
Bruno LEROY.

QUAND TU ME TENDS LES BRAS VERS TA LUMIÈRE.

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Cet arbre qui vieillit au gré des saisons,
C'est ton ami qui se façonne à sa façon,
Un jour plus jeune pourtant malgré le temps,
Passant avec sa froidure sacrifiée au vent.
 
Dans ton regard levant je deviens adolescent,
En tes rêves d'enfant je deviens jeune éternellement,
Et je grandis en ton souffle respiration de mon âme,
Braise qui s'embrase pour devenir brûlante flamme.
 
Sans toi je ne suis qu'un arbre solitaire,
Les bras tendus vers le ciel qui attend,
Le suprême miracle de ton cœur palpitant,
Quand tu me tends les bras vers ta lumière.
 
Bruno LEROY.

20:54 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., POÉSIES SPIRITUELLES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

SANS AMOUR LES JOURS NE FONT QUE PASSER.

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Toi et moi contre le monde entier,
Toi et moi pour l'éternité,
Une façon absolue de nous aimer,
Malgré les adversités et les tempêtes,
Qui pourraient nous briser,
Sans amour les jours ne font que passer,
Dans les yeux des autres,
Sans jamais devenir nôtres,
Sans Amour je ne pourrais pas même t'imaginer,
Dans mes je t'aime...!
 
Bruno LEROY

20:49 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE, POÉSIE, POÉSIE DE L'INSTANT., POÉSIE SPIRITUELLE., POÉSIES SPIRITUELLES. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |