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31/10/2015

Dans le parfum de l'automne naissant.

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Dans le parfum de l'automne naissant,
J'ai pris ta main d'enfant-adolescent,
Je t'ai fait découvrir les couleurs des feuilles,
La lenteur du temps que l'on cueille,
Je t'ai fait renaître à la vie,
En cette période de silence intense,
J'ai ressuscité toutes tes envies.
 
Ton regard émerveillé sur les beautés,
Les teintes qui s'allument tel un soleil d'été,
L'instant qui consume tes rêves secrets,
Embrase tes yeux d'un enthousiasme heureux.
Merveilleux est le moment de tes admirations,
Il redonne à la brise des chants d'inspirations.
 
Oui, les oiseaux chantent au plus haut,
Pour toi ce sont les chants les plus beaux,
Mélodies sacrées venues d'un ailleurs,
Dont tu ne sais le nom mais tu entends le cœur,
Battre en toutes saisons même celles dites mauvaises.
 
Souviens-toi autrefois tu étais un hiver froid,
Ta lumière brillait comme une lame de couteau,
Celui que tu utilisais pour voler tous ces salauds,
Les personnes étaient des pions dans tes chaos,
Maintenant tu vois le Monde sous un aspect nouveau.
L'existence il faut la respecter car elle nous est donnée,
Par un Absolu dont nous ne cesserons jamais,
De chercher les traces pour toujours avancer.
 
Vers la joie, l'allégresse, le bonheur d'être sur terre,
A contempler les souffles éternels qui nous font respirer,
Sur cette planète si belle et qui parfois pleure,
De ne pas être aimée comme toi autrefois,
Quand l'existence semblait te glisser entre les doigts.
Tu as trouvé de bonnes raisons de vivre,
De ton passé il faut que tu te délivres,
Pour être enfin un homme debout et libre.
 
 
Je t'accompagnerai vers ce destin chaque matin
Que Dieu fait.
 
Bruno LEROY.

Commentaires

Pour moi personnelement , je le trouve tellement beau votre poème que je me suis mis une mélodie avec quelques arrangements pour pour pouvoir le chanter et pourquoi pas le danser!

Mélodies d’automne !
R
Dans le parfum de l'automne naissant,
J'ai pris ta main d'enfant-adolescent,
Je t'ai fait découvrir les couleurs des feuilles,
La lenteur du temps que l'on cueille,
Je t'ai fait renaître, ressusciter à la vie,
En cette période de silence intense,
J'ai ressuscité toutes tes envies,
Pour t’amener à la danse, alors danse !
1
Ton regard émerveillé sur les beautés,
Les teintes qui s'allument tel un soleil d'été,
L'instant qui consume tes rêves secrets,
Embrase tes yeux d'un enthousiasme heureux.
Merveilleux est le moment de tes admirations,
Il redonne à la brise des chants d'inspirations.
Oui, les oiseaux chantent au plus haut,
Pour toi ce sont les chants les plus beaux.
2
Mélodies sacrées venues d'un ailleurs,
Dont tu ne sais le nom mais tu entends le cœur,
Battre en toutes saisons même celles dites mauvaises.
Souviens-toi autrefois tu étais un hiver froid,
Ta lumière brillait comme une lame de couteau,
Celui que tu utilisais pour voler tous ces salauds,
Les personnes étaient des pions dans tes chaos,
Maintenant tu vois le Monde sous un aspect nouveau.
3
L'existence il faut la respecter car elle nous est donnée,
Par un Absolu dont nous ne cesserons jamais,
De chercher les traces pour toujours avancer.
Vers la joie, l'allégresse, le bonheur d'être sur terre,
A contempler les souffles éternels qui nous font respirer,
Sur cette planète si belle et qui parfois pleure,
De ne pas être aimée comme toi autrefois,
Quand l'existence semblait te glisser entre les doigts.
4
Tu as trouvé de bonnes raisons de vivre,
De ton passé il faut que tu te délivres,
Pour être enfin un homme debout et libre.
Libre d’aimer, c’est cela divinement vivre.
Et je t'accompagnerai, oui je te conduirai
Vers ce destin chaque matin que Dieu fait.
Et je te guiderai, oui je t’emmènerai
Vers ce destin chaque matin que Dieu fait.

Écrit par : Collin | 03/11/2014

Cher Jean-François,
Je trouve votre initiative passionnante et vous remercie de l'intérêt que vous portez à mon texte.
Les remaniements et arrangements effectués sont excellents.
Quand aurais-je l'occasion de la poster en chanson ou tout au moins l'écouter ?
Comme disait Léo Ferré, la poésie contemporaine destinée à n'être que lue n'est pas finie. Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche.
Quand aurais-je cette joie d'écouter votre âme chanter et danser dans le coeur de Dieu ? Bientôt, j'espère ! Merci.
Bien Fraternellement, Bruno.

Écrit par : LEROY Bruno | 03/11/2014

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