04/06/2011
N'oublions pas que nous sommes faits uniquement pour l'Amour.

18:30 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nous venons de fêter l’Ascension et nous nous dirigeons vers la Pentecôte.
Nous venons de fêter l’Ascension et nous nous dirigeons vers la Pentecôte que nous célèbrerons dimanche prochain. Autrement dit nous sommes dans le temps de l’attente de la réalisation de la promesse faite par Jésus à ses disciples de leur envoyer l’Esprit Saint. La première lecture extraite du livre des Actes nous place dans les mêmes conditions que les Apôtres qui « après avoir vu Jésus s’en aller vers le ciel, retournèrent du mont des Oliviers à Jérusalem� montèrent à l’étage de la maison ; où ils se tenaient tous. » Au point où nous en sommes du cycle de la liturgie, nous sommes un peu comme au Cénacle. Le Seigneur est remonté auprès de son Père tout en nous promettant de ne pas nous laisser orphelins et de revenir vers nous (Jn 14, 18). Mais nous ne savons pas encore avec précision en quoi consistera ce nouveau mode de présence, purement spirituelle, du Seigneur à nos côtés. Nous savons seulement que « nous allons recevoir dans les jours qui viennent, une force, celle du Saint Esprit, qui viendra sur nous » (Ac 1, 8).
Pour bien comprendre qui est l’Esprit Saint, la prière sacerdotale de Jésus, que nous trouvons dans l’évangile de ce dimanche, nous est d’un grand secours et ce, même si la parole « Esprit Saint » n’y figure à aucun moment. Regardons d’un peu plus près. Jésus, avant d’entrer dans sa passion, lève les yeux vers son Père et commence à s’adresser à lui en ces termes : « Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils, afin que le Fils te glorifie. » Le Père a glorifié Jésus en le manifestant comme son Fils par l’exaltation de la Croix et l’Ascension. C’est ce que Jésus lui demandait : « Toi, Père, glorifie-moi maintenant auprès de toi : donne-moi la gloire que j’avais auprès de toi dès avant le commencement du monde » (Cf. Evangile). L’exaltation marque l’avènement de l’heure et en allant au bout de la mission qui lui a été confiée Jésus glorifie son Père. L’Ascension quant à elle nous révèle le sens de la mort du Seigneur : l’abaissement du Fils est en fait une élévation parce que par lui l’homme a de nouveau accès au Père : « il s’est fait obéissant jusqu’à la mort et la mort de la croix ; c’est pourquoi Dieu l’a exalté » (Cf. Ph 2). A l’Ascension, le Père se révèle Père en élevant celui qui s’est pleinement manifesté comme Fils par son obéissance.
Mais si Jésus demande au Père de le glorifier c’est afin qu’il le glorifie à son tour. Nous touchons ici l’essence de la mission du Fils : révéler et sanctifier le nom du Père. Voilà comment le Fils glorifiera le Père : en le révélant et en le sanctifiant. Comment ? Par le don de l’Esprit Saint. C’est ici qu’il est capital de remarquer que dans la prière sacerdotale de Jésus, il est implicitement fait référence à l’Esprit Saint chaque fois que l’on parle du don réciproque entre le Père et le Fils et du don du Fils aux hommes. Car la dynamique du don caractérise en propre la troisième personne de la Trinité.
Nous comprenons comment, à la Pentecôte, le Fils glorifie le Père, lorsqu’il envoie l’Esprit qui révèle le Père plein d’Amour et de tendresse et qui fait que chacune de nos vies se trouve sanctifiée par sa présence aimante et miséricordieuse. A la Pentecôte, le cœur des croyants, animés par l’Esprit Saint, peut se tourner vers Celui duquel le péché les avait éloignés et l’appeler à nouveau « Abba, Père� ».
La liturgie de ce dimanche nous invite à prier avec insistance tout au long de cette semaine pour que le Fils glorifie le Père en chacune de nos vies par le don de l’Esprit Saint. Tout procède du Père, qui glorifie son Fils en lui communiquant sa propre vie dans l’Esprit. Le Fils à son tour, grâce au pouvoir qu’il a acquis sur toute chair par son incarnation, glorifie son Eglise en répandant sur elle ce même Esprit par lequel elle lui est unie, et en lui au Père. C’est ainsi que la gloire de Dieu descend du ciel sur terre.
Comme les Apôtres qui d’un seul cœur, au Cénacle, participaient fidèlement à la prière avec Marie (Cf. 1ère lecture), désirons-nous ardemment que l’Esprit vienne en nous pour nous glorifier ? Désirons-nous que le nom du Père soit sanctifié en chacun de nous, en d’autres termes que « nous soyons saints et immaculés en sa présence, dans l’amour » (Cf. Ep 1, 4) ? L’attitude de prière est fondamentale pour recevoir l’Esprit Saint car elle nous établit dans une totale disponibilité au don de Dieu.
Rappelons-nous aussi que c’est d’abord par son exaltation sur la Croix que le Père a glorifié le Fils. Autrement dit, la conséquence s’impose à nous : c’est à travers les souffrances voire les persécutions qui nous seront imposés ici-bas à cause de notre appartenance au Christ que le Père nous glorifiera (Cf. 2ème lecture). Le Père nous glorifiera parce que dans ces moments d’épreuves nous seront configurés au Christ, devenant à notre tour des fils dans le Fils. Il nous glorifiera parce qu’il fera reposer sur nous son Esprit qui fait de nous des fils nous faisant goûter déjà la vie éternelle qu’il veut nous donner en plénitude.
En retour, notre témoignage glorifiera le Père car il manifestera à la face du monde le visage de Celui qui donne sens à toute notre vie, Celui de qui nous venons et vers qui nous allons pour partager sa vie divine. Notre témoignage se fera alors porteur de vie éternelle pour ceux qui en seront témoins et une fois encore glorifiera le nom du Père : « la vie éternelle, c’est de te connaître toi le seul Dieu, le vrai Dieu, et de connaître celui que tu as envoyé, Jésus Christ » (Cf. Evangile).
Frère ELIE.
14:22 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES., LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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ÉTHIQUE JOURNALISTIQUE.
Nous ne pouvons écrire sans être habités par de multiples paysages. Nous choisissons cet univers qui se révèle dès que les mots se mettent en place. Que ce soient l’émerveillement ou la révolte, nous devons canaliser, orienter ces pensées qui submergent la conscience. Sont-ce des images chatoyantes au velours parfois rugueux que nous écrivons. Ou sont-ce des éclats de lumière qui éveillent les esprits apaisés. Toutes ces questions répondent à l’éthique du journaliste ou du poète. Comme pour la photographie, le journaliste à l’âme de poète, ne doit ni sous-exposer, ni sur-exposer, son sujet.
Mettre à sa juste place les événements qui nous parviennent tels des échos du monde. Ne pas faire résonner cet écho inlassablement. Sa musique ne serait que vacarme sans mélodies. Comment trouver cette distance nécessaire qui positionnera le sujet justement. Si vos paysages intérieurs demeurent ombragés par des problèmes personnels. Votre écriture aura le reflet de vos tourments. Si votre existence est perçue dans ses aspects solaires. Alors, votre écriture aura la saveur de l’Espérance tant attendue.
Mais, pourquoi est-elle attendue à ce point par nos contemporains ?
Sans masquer les dures réalités. L’éthique du journaliste est de fournir un espace de réflexion à ses lecteurs. Si le journaliste écrit brutalement ses impressions propres. La morale de l’histoire s’en trouve réduite. En effet, le journaliste est là pour suggérer et relater des faits et non livrer ses humeurs du moment. Les faits sont infaillibles et seul le lecteur en prendra possession.
Alors, le journaliste ou le poète n’aurait jamais droit à émettre son opinion ? L’opinion reflète ce que la pensée unique nous ordonne inconsciemment. Les convictions sont d’un autre mouvement puisqu’elles sont imprimées au tréfonds des paradigmes existentiels de l’écrivain. Écrire en exprimant l’authenticité de nos valeurs. C’est maintenir l’éthique journalistique à son plus haut niveau. Un thème qu’elle qu’en soit la substance ne saurait laisser le poète dans des froideurs caverneuses.
Il doit dire tout haut, si haut, ce que certains pensent ou vivent dans le silence. Il doit mettre de la réflexion et de la pensée dans ses textes. Voilà, le secret éthique du journaliste qui veut aider ceux qui le lisent à avancer.
Sinon, l’information devient déformation des événements évoqués. Non pas une désinformation volontaire mais, une relecture inconsciemment déformée par le lectorat. La raison en est simple. Le manque de clarté du journaliste assombrit la lecture de l’article. Le journaliste étant peu à l’aise avec sa propre éthique, il en vient à créer un climat confusionnel.
Et les pauvres gens avalent telles des couleuvres ses dires mensongers. Mais, qu’est-ce donc que cette morale dont doit s’armer l’écrivain. Rien d’autre qu’un positionnement limpide par rapport aux articles traités. Ce positionnement est le long travail, le dur labeur d’une intériorité longuement remise en questions pour en extraire les scories. Voilà, pourquoi je parlais antérieurement de journaliste-poète. Il est question de regard. Une façon de contempler et d’analyser les informations transmises. Un regard qui respire. Cela peut paraître étrange comme expression. Et pourtant, cette vision ouvre vers d’autres horizons possibles. Comme une longue, immense respiration. L’article ne clôt pas le débat au contraire, il l’ouvre vers une infinitude de réflexions. Le journaliste ouvre les portes de la conscience humaine.
La pensée se mire à la source de l’article. Dégustant l’eau cristalline qui découle de ses arguments. Prenons un exemple récent, Benoît XVI affirme que l’usage des préservatifs ne résoudra pas la problématique endémique du Sida. Est-ce bien ce qu’il a dit ou sont-ce des propos envoyés fragmentés par les Médias. Derrière cette polémique qui est gagnant. L’Église ou les journaux en mal de lecteurs. Pourquoi le discours du Pape a-t-il était volontairement coupé pour générer un contre-sens à quelques jours du sidaction ?
Voilà, un simple exemple d’une éthique journalistique et personnaliste. Se poser des questions avec un regard neuf de poète qui espère contre toutes espérances. Ne pas se mouler dans les excès de ce siècle. être de ce monde sans être du monde. Comprendre pourquoi l’humain a besoin de sensations fortes pour exister et ne pas y sombrer. L’éthique de l’écrivain est une incommensurable remise en questions de chaque jour.
Il est difficile dans ce monde opaque de laisser percer la lumière. Seul, le journaliste digne de ce nom le pourra. Il lui faudra remettre en cause pas mal d’acquis et de conceptions faciles. Les vérités qui se révèlent avec trop de fluidité sont souvent des mensonges travestis. Et puis, l’éthique personnelle pousse aussi à l’indignation, voire la révolte face aux injustices. Le silence est immoral.
La parole dite pour recentrer les absurdités que cette terre renferme est force. Elle est ferment vers un monde meilleur. Il faut que le journaliste écrive avec le sang de son cœur.
Sinon, ses articles auront des senteurs de moisissure. Il ne transpirera jamais de ses convictions intimes dans ses écrits. Et nous lirons du rabâché, du formaté sans personnalité. Le journaliste-poète est présent pour ouvrir les yeux de ses contemporains. Pour les amener vers des sentes non désirées. Alors, seulement l’éthique aura le visage de l’esthétique. Une sorte de vérité émise qui ne ment jamais et dont malgré certaines horreurs nous en percevons la beauté intrinsèque.
Le journaliste doit réveiller les esprits afin que tous réfléchissent aux solutions à trouver. Si son chemin n’est pas une ouverture vers l’espérance de lendemains où l’Homme prendra son destin en main. Son éthique alors ne vaut rien tout autant que son article. Le soleil revient toujours après la pluie et c’est un soleil d’amour.
Bruno LEROY.
12:16 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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ÉCOUTER POUR SE DONNER.

Écouter, c’est donner à l’autre Ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse.
Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu’un…
C’est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi,
tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là …
Écouter, c’est commencer par se taire.
Écouter, c’est accueillir l’autre avec reconnaissance tel qu’il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu’il doit être.
Écouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit comme ceci ou comme cela,
c’est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui, spécifiques.
C’est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, en laissant à l’autre son espace et le temps de trouver la voie qui est la sienne.
Être attentif à quelqu’un qui souffre, Ce n’est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c’est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour se libérer….
Écouter, c’est donner à l’autre Ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné : de l’attention, du temps, une présence affectueuse.
La croyance dans l’amour et donc dans le désir de soi.
Vivre d’amour consiste à entendre le chemin de notre contingence humaine. C’est oser un pas sans savoir où sera le second, sûr que l’aventure humaine est passionnante et que le mystère de la vie se dévoile en rencontrant le prochain : l’autre dans sa différence sociale, culturelle, voire spirituelle …
Vivre d’amour, c’est accepter d’aller de l’avant, sans avoir en poche toutes les assurances, et se donner.
La logique du don de soi comme chemin de bonheur, est une expérience commune que chacun goûte au quotidien. Cependant, habituellement, nous n’allons pas jusqu’au bout de nos découvertes par peur de nous perdre en nous oubliant et en nous donnant totalement.
Prendre une décision, par exemple celle d’un engagement social, entraîne la réflexion et le discernement.
Toutefois, il est vain de vouloir attendre toutes les données et les garanties pour effectuer le pas. Jamais nous ne serons sûrs de tout. Jamais nous ne maîtriserons tous les éléments factuels et à venir.
Il convient de savoir aussi se risquer, partir à l’aventure, comprenant plus ou moins confusément que là, nous nous réaliserons pleinement.
L’engagement demande souvent de poser un choix. Et un choix écarte automatiquement d’autres éventualités.
En contre-point, le non-engagement, sous prétexte de rester disponible à tout, conduit à ce que rien ne prenne corps. L’indécision mène à l’impuissance. La réalité, par voie de conséquence, nous échappe. On reste extérieur à la vie qui passe. L’angoisse et le mal-être s’engouffrent alors au fond de l’âme humaine. L’homme n’est pas créé pour l’indécision.
En revanche, par l’engagement, l’homme naît à lui-même et à sa propre liberté. Il y expérimente ses réelles et ineffables capacités d’amour.
Il découvre en lui un univers qu’il ne soupçonnait pas.
Le don de soi humanise et le monde et celui qui se donne.
Bruno LEROY.
11:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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31/05/2011
Les ratés ne voient que l’échec, les conquérants voient au-delà !
“Que tes regards se dirigent droit devant toi...” Proverbes 4.25 ![]()
Derrière chaque réussite se cachent une succession de sacrifices nécessaires à la réalisation d’un rêve, une liste de principes à suivre dans notre vie publique et privée, la capacité de transcender une victoire individuelle en une série de réussites futures ainsi qu’une recherche permanente de développement personnel. Un enseignant de la Bible a affirmé : “Quand j’étais enfant, j’aimais regarder un groupe d’hommes bien plus âgés que moi en train de jouer aux dames. Un jour l’un d’eux m’invita à jouer une partie avec lui. Au début tout me sembla facile. Je capturai l’un de ses pions, puis un autre. Soudain, quand ce fut son tour, il prit rapidement l’un des miens, puis traversa l’échiquier en criant : “dame, dame !” Après avoir acquis sa dame, il se débarrassa rapidement de mes pions, me laissant pantois et perdu ! Ce jour-là j’appris la signification de l’expression : “voir loin devant soi” ! Aucun joueur ne se plaint de perdre quelque pions, s’il voit se profiler devant lui la perspective d’acquérir une dame !”
Qu’est-ce qui motiva Moïse lors de sa longue marche à travers le désert en compagie des Israélites ? La vision qu’il avait entrevue ! “Il tint ferme comme quelqu'un qui voit celui qui est invisible” (Hébreux 11.27). Une vision venue de Dieu vous aidera à aller de l’avant quelles que soient les circonstances. La Bible affirme : “Regarde droit devant toi... Réfléchis au chemin que tu vas prendre, engage tes pas dans une direction sûre. Ne t'en écarte ni à droite ni à gauche...” (Proverbes 4.25-27).
Que voyez-vous se profiler dans votre avenir ? Ne soyez pas surpris : vous ne pourrez atteindre que ce que vous voyez à l’horizon ! Aussi prenez le temps d’écrire la vision qui vous a été donnée et la raison pour laquelle vous voulez la réaliser, puis établissez la liste des sacrifices que vous acceptez de faire afin de réussir à l’achever. Essayez ensuite de penser à tous les défis qui risquent de se présenter sur votre chemin et que vous devrez affronter avant de réaliser votre vision. Si vous faites cela, vous ne serez pas pris au dépourvu et vous pourrez faire face à la plupart des difficultés rencontrées en chemin. La différence entre les ratés et les conquérants : les premiers ne voient que l’échec, les seconds voient bien au-delà !
Bob Gass
12:58 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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