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21/02/2012

Je vis dans un perpétuel émerveillement, une sorte d’enfance spirituelle.

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Les mains du ciel tirent leurs rideaux noirs. Le jour s’éteint pour laisser scintiller les étoiles dans le cosmos où la lune resplendit. Ma journée fut empreinte d’un silence intérieur dont quelques mots ont fait rejaillir cette plénitude de l’âme. Parfois, dans des cris de révolte contre les injustices sociales. Souvent, dans des émerveillements face à la Beauté de la Vie.

Cette vie vécue main dans la main avec le Christ, socle immuable de mon existence.

Depuis l’âge de neuf ans, Il m’appelé comme pour me dire ; viens, suis-moi, tu as une mission à mener sur terre.

Ma vocation s’est faite très jeune, à l’adolescence vers 16 ans. Je voulais sauver toutes les misères du monde. L’apprentissage de l’humilité m’a fait comprendre les limites de mon action. Même au séminaire où je me destinais à devenir prêtre avant de tomber définitivement amoureux de celle qui deviendra mon épouse, je compris l’importance de la prière.

 

Je devrais même dire la puissance de la prière, ce cœur à cœur avec Dieu. Et pourtant rien ne me fut épargné, la mort de ma mère lorsque j’avais 17 ans. Et puis, des maladies, des trahisons…Et pourtant, malgré les larmes qui ruisselaient parfois sur mon visage, je n’ai jamais perdu dans mon cœur l’amour de Dieu et de la vie.

 

Je vis dans un perpétuel émerveillement, une sorte d’enfance spirituelle qui me fait découvrir le passé comme un précieux présent sans cesse renouvelé. Et puis, j’aime l’Amour ! J’aime aimer les personnes abîmées, blessées, marginalisées par une société bien-pensante.

 

Je me suis toujours mis à leur service et continuerai jusqu’à mon dernier souffle. Tout en sachant que «  Bon » ne commence jamais avec un C. J’ai d’ailleurs fait plusieurs années de boxe pour parfois me situer face à la violence des quartiers dits sensibles. Je pratique encore ce sport mais davantage pour garder mon corps en bonne santé. Dieu étant à mes côtés, je ne crains rien, ni personne. Ma vie s’est épanouie dans cette lumière où éclate la contemplation, la prière et l’action avec pour conséquence une sérénité absolue.

 

Parfois, lorsque je sens des âmes tourmentées. Je m’interroge et ne comprends pas toujours l’ampleur de leurs tourments. Et s’il faut aider sans assistanat la personne, je me lève afin qu’elle recouvre ses droits et sa dignité. Et chaque soir, sur mon petit carnet où beaucoup de noms sont inscrits. Je les offre à notre seigneur Jésus-Christ afin qu’il les guide dans la Vie.

 

Mais pourquoi donc cette nécessité de vous raconter tout cela, comme à des membres d’une Famille. Sans doute, parce que sans le savoir, par l’intermédiaire de la toile, nous faisons partie de la même Famille. Oui, nous sommes membres d’une même Famille ! Nous vivons, rions, chantons, écoutons, souffrons, prions plein d’allégresse et d’émerveillements. Puis, mourons dans le murmure de l’Esprit saint qui nous aide à passer la porte.

 

Je vous souhaite une soirée enchantée de rêves à réaliser et une nuit pleine de comètes intérieures qui vous révéleront la marche à suivre pour le lendemain.

 

Votre Frère, Bruno.

 

19:21 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

Commentaires

Bonsoir,

Merci d'exprimer toutes vos pensées, réflexions.
Merci.

Écrit par : Dehon | 22/02/2012

Je vous remercie surtout de me lire...
Je suis allé jeter un oeil sur votre site. Il me paraît très intéressant.
Je n'hésiterai pas à le visiter davantage ultérieurement.
Merci infiniment pour votre message !
Bien Cordialement, Bruno.

Écrit par : Bruno LEROY. | 22/02/2012

Les commentaires sont fermés.