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18/03/2012

Une insoupçonnable jovialité.

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( Photo : Bruno LEROY )

 

 

Ce matin, un ami que j’aime particulièrement à la fois pour son intégrité et son sens immuable de l’amitié ainsi que pour sa profonde spiritualité, me posa cette question, comment fais-tu pour écrire tant et ajuster ton travail ?

Vaste question à laquelle, je n’ai jamais su répondre moi-même.

J’écris depuis l’âge de neuf ans et j’ai commencé à publier mes premiers livres à seize ans.

A cette époque, je me destinais à la prêtrise  mais, l’amour d’une femme vint métamorphoser ma Vie.

Tout cela est dans le dessein bienveillant de Dieu, j’en suis certain !

Je vais vous exprimer pourquoi, je parais parfois si certain de mes dires.

Tout cela arrive peu de temps après une prière issue des entrailles. Une circonstance, un événement font que logiquement, je n’aurai jamais rencontré cette personne ou fait telle action. Là, je ne puis croire au hasard, car lorsque cela fait partie de la Volonté de Dieu, la situation perdure dans le temps, sinon elle s’efface en quelques semaines.

Tout m’est venu comme une respiration et il demeure difficile d’expliquer pour quelle raison étrange nous respirons. Pour vivre, pour aimer la vie ses soleils et ses pluies.

Aujourd’hui, je me suis promené dans la Forêt embaumée de ses parfums de printemps presque naissant. Après, un ciel clément vint la pluie.

Je ne pus m’empêcher de penser à Saint François. Allez savoir pourquoi ? !

Et je murmurai dans mon âme ces modestes paroles :

Ô ma sœur la pluie viens purifier de tes cristaux  immaculés  mon corps souvent blessé par les colères,

Mon frère le soleil étant parti pour un destin lointain, tu peux me chanter sur les feuilles tremblantes un chant sacré sur les touches d’ivoire de ton piano.

Puis, je sentis mon frère le vent danser dans les cheveux des arbres comme pour me faire sourire d’émerveillements disparates.

Je le sentais me caresser la joue avec cette tendresse que Dieu seul peut avoir.

Merci frère vent de me donner un avant-goût des frémissements de l’Esprit.

Et le soleil revint tel un matin qui se lève au dessus de tout le monde.

Merci frère soleil de scintiller si chaudement dans ton duvet de ciel bleuté.

Puis, je repartis pour renter dans mon appartement où le bruit tue le silence. Mais, je sais intérieurement que le silence m’habite lorsque je le désire. Nous ne sommes pas des marionnettes entre les mains du Christ. Comme Lui-même ne l’était pas entre celles du destin.

Il a donné sa vie pour que nous cessions d’avoir peur de cette terrifiante mort qui semble nous empoisonner à partir d’un certain âge. Pour tout vous dire, je me fiche de la mienne, mais celle des autres m’attriste toujours.

Enfin, je ne vais pas finir sur une fausse note de morbidité.

Je suis heureux de travailler dès demain pour me mettre au service des plus pauvres. Et je serai également heureux de rentrer pour savourer la splendeur de notre couple qui jamais ne succombe dans la routine. Ah ! oui, je suis heureux de vivre avec cette joie toujours collée à la peau. Une insoupçonnable jovialité. Pourquoi, parce que le bonheur ne vient pas seul et qu’il faut se battre pour l’acquérir et le garder. Non par volontarisme mais par un changement de regard sur l’existence. Contempler la pluie et le soleil puis s’émerveiller de ce qu’ils sont.

Je vous souhaite une semaine où la lumière de la vie jaillira du tréfonds de votre âme.

Je vous souhaite d’aimer à tord et à travers, envers et contre tout, en sachant que vous n’êtes pas seul sur terre. Vous avez le Christ, des Amies ou des personnes qui sont dans les mêmes conditions. L’Union fait l’Amour !

Bienheureuse semaine vécue dans le cœur invincible de l’Amour !

A Toutes et Tous, vous habitez au creux de mes pensées et prières !

 

Bien Fraternellement, Bruno.

UDP. QDVB.

 

19:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

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