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19/05/2012

Le monde a besoin de Témoins qui remuent les consciences.

 

 

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Ne permettez jamais à l’opinion des autres de façonner l’opinion que vous avez de vous-même ! C’est donner bien trop de pouvoir aux autres. Si personne n’apprécie votre valeur, c’est le problème des autres, et leur perte, à moins que vous ne souscriviez à leur opinion ! Être rejeté et méprisé signifie que les autres n’ont pas la capacité de voir à l’intérieur de vous, ni de comprendre la signification réelle de vos paroles, ni d’apprécier la douceur avec laquelle vous auriez aimé les toucher. Ils ont cru à un mensonge à votre égard ; veillez à ne pas y croire vous aussi !

 

Cette petite et modeste réflexion m’est inspirée du Frère Bob Gass. Nous ne devons jamais permettre à qui que ce soit de réglementer notre existence. Nous sommes uniques dans notre structure génétique et uniques dans notre pensée. Bien-sûr, cela n’exclut point les autres mais, les jugements ne devraient plus être de rigueur. Qui a le droit de se positionner juge d’autrui ?

Je préfère les conseillers bienveillants qui vous font avancer sur le chemin de la liberté intérieure.

 

Ces Maîtres spirituels détachés de leurs ambitions personnelles, tels que Guy Gilbert, l’Abbé Pierre, Stan Rougier et bien d’autres, pour les chrétiens. Il en existe à foison dans toutes religions. Trouver le Témoin qui dynamisera notre Vie est essentiel aussi bien pour les Adultes que pour les Jeunes. Nous avons besoin d’un regard extérieur qui ne juge jamais pour construire notre destin.

L’opinion des autres ainsi glissera sur notre peau telle, une mauvaise pluie. Les Jeunes ont besoin de commencer leur devenir en s’identifiant à un être ayant des valeurs qui transpirent l’exemple incarné. Et les Adultes également pour ne pas laisser sombrer leur destinée dans les mains d’un Hasard aliénant.

 

Mais, nous devons dépasser nos Maîtres pour acquérir notre vraie personnalité et assumer notre existence. Ce n’est pas le culte des idoles, c’est la nécessaire transmission des savoirs et des connaissances pratiques pour réaliser notre propre Humanité. Le monde a besoin de Témoins qui remuent les consciences et donnent à chaque être une colonne vertébrale solide pour affronter les adversités.

 

Puisse-t-il devenir réalité ce voeu que je formule pour tant de personnes désespérées et notamment les ados qui ont besoin d’Êtres de Lumière pour réaliser leurs rêves.

 

Bruno LEROY.

 

17:58 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

L’incompréhension endémique des Administrations.

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Un nouveau week-end débute avec ses promesses de repos. Pourtant, je ne puis m’empêcher de penser à ceux et celles pour qui le travail est devenu une denrée extrêment rare.

Je pense à leur dévalorisation personnelle aux yeux des autres et à l’incompréhension endémique des Administrations.

Je sais, ma foi chrétienne devrait esquiver certains sujets, comme par exemple l’homosexualité dont bon nombre me rabattent les oreilles, pour savoir mon avis.

Au risque de surprendre, même les évêques de France, le mariage entre deux personnes de même sexe, n’est pas autant prisé que nous pourrions le penser dans les milieux gays.

Ce qu’ils veulent, c’est une reconnaissance Humaine au même titre que les hétéros.

Beaucoup se sentent rejetés par l’Eglise. En effet, que dire lorsque est chrétien et gay en même temps. Et de ce fait, bon nombre d’entre eux quittent cette fameuse Eglise miséricordieuse, sans comprendre réellement pour quelle obscure raison lévitique, ils sont exclus. Notre sainte Mère l’Eglise est une Administration à exclusion.

Étrange rôle pour une structure qui se réclame de l’Esprit-Saint et de Dieu.

Et les chrétiens ( nes ) sont satisfaits de générer des angoisses existentielles chez les jeunes et moins jeunes .

Lorsque je lis des articles invoquant la Bible pour justifier l’intolérance discriminatoire des cathos, mon sang ne fait qu’un tour.

Les curés, les pasteurs n’ont-ils point compris que l’évolution d’une société était irrévocable.

Il ne faut pas avoir une lecture fondamentaliste des évangiles et  surtout, vétérotestamentaires.

Les personnes gays, lesbiennes, transgenres sont bienvenues sur cette page.

Je ne leur parlerai jamais d’abstinence sexuelle ou de moralisme fade, niais et sans intérête, sinon celui de blesser.

Demander à un couple homosexuel de ne pas avoir de relations, c’est exiger qu’ils entrent en religion ou dans la prêtrise.

Alors, que faire ?

Il faut mettre en place une théologie sociale qui redonne sa place aux homosexuels au sein de l’Eglise.

Nous n’avons pas le droit de laisser des ados se suicider parce qu’ils tombent amoureux de leur copain. Ce n’est pas sale, mais cela va dans le processus d’une recherche d’identité sexuelle. Et si celle-ci s’avère définitivement homo, il faut l’accepter sans se culpabiliser.

Les mères, les pères brandissent souvent la Bible pour légitimer leur culpabilisation.

Il faut que nous soyons à l’écoute de Tous. Avez-vous pensé, un seul instant, qu’un gay pouvait éprouver réellement des sentiments amoureux ?

Nous nous comportons dans la vie comme avec nos frères Musulmans ou noirs. Ils font partie de notre terre, mais ils sont loin dans nos consciences exclusives.

Nous devons absolument créer des lieux d’accueil où les étrangers, les chômeurs, les clochards, les homosexuels n’auront pas pour seule réponse la Bible en pleine gueule et ses interdictions mal comprises. Mais des bras ouverts de chaleur humaine et la joie de recevoir des personnes qui vivent sur le même navire, mais ont tendance à chavirer.

Pourquoi écrire tout cela ? Parce que j’en ai franchement marre de ce moralisme qui justifie toutes les excluions, sans état d’âme. Apprenons à réfléchir avec Dieu de notre avenir commun.

Bruno LEROY.

13:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

La société ne veut plus reconnaître ses fragilités.

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Les saints ne sont pas des noms figés sur nos calendriers. Ils n'excellent pas en vertus sur les chemins de la pureté. Ils boivent, se défoncent, insultent les bourgeois et meurent dans l'indifférence absolue.
Peu m'importe que tel bonhomme appelé François, Bruno, Guy ou même Térésa furent représentatifs d'une symbolique de sainteté à un moment donné, dans un contexte bien précis. Ils firent leurs devoirs de chrétiens en aimant l'infini de l'amour à travers l'Homme. Ces saints-là ne font que nourrir mon cheminement. Ils me permettent de mieux rencontrer Johnny, Amed, Quentin dans la sérénité. Même s'ils sont défoncés au point de ne pas me reconnaître et de vouloir me tuer.
 
Je m'en moque éperdument. Ils sont le miroir d'une société qui déconne à plein tubes. Cette Société qui ne respire que le fric même si l'argent n'a pas d'odeur. Méphitiques senteurs qui remontent des entrailles.
 
Pour moi, les Saints sont les casseurs, les violents, les ados consumés de désespérances. Ce sont les prostituées déjà tuées par des mains odieuses. Les saints,sont ceux et celles qui pleurent un amour perdu,  comme cette femme qui va sur la tombe de son fils fauché par un chauffard ivre. Le Saint est aussi et surtout le SDF qui crève sur le bord de la route, parce que toute sa vie il ne fut jamais reconnu tel un Citoyen sur notre terre. Le Saint est l'enfant abusé et qui dénonce sans haine celui qui l'a tué vivant. Le saint est le Jeune qui me marche un peu trop sur les pieds auquel je fiche mon poing dans la gueule pour qu'il comprenne que des repères existent. Le saint est le vieillard que personne n'est venu visiter aujourd'hui.
  
Les saints sont dans la rue ou près de nous. Ils nous tendent la main, veulent être reconnus et aimé. Si nous fermons notre regard sur ces réalités, alors nous ne serons jamais saints. Dans ce cas, inutile de prier.
 
Vous ne feriez que déranger Dieu pour rien. Il doit s'occuper de ceux et celles qui souffrent, gémissent d'effroi. Il doit vous remplacer dans cette tache que vous n'assumez pas. Sachez qu'il n'y parviendra pas sans votre présence spirituelle. Alors cessez de prier pour ces abysses que vous construisez. Il ne vous écoutera plus ! Votre foi de confort est morte. Alors retroussez votre cœur et aimez tendrement tout ce qui n'est pas aimable. Embrassez votre ennemi même si vous avez envie de lui cracher dessus. Il faut se transcender au quotidien, plutôt que clamer sans cesse un monde plus fraternel. C'est nous qui le construirons avec les petits pas de l'amour. Nous sommes tous saints et saintes. Encore faut-il l'observer dans les yeux des autres. Je sais, c'est difficile d'être saint. Demandons de l'aide aux figurants du calendrier. Ils nous donneront le temps de nous améliorer en Dieu, toujours en Dieu. C'est Lui le matin de notre Amour à partager avec les autres.
 
Bruno LEROY.
 
Chers Amis ( es ),
Par ce texte, je n'ai point voulu faire l'apologie de la violence. Je l'ai écrit d'un seul jet après avoir appris qu'un ami SDF était mort dans l'indifférence la plus totale. C'est vrai qu'il était obligé de montrer un aspect rude et violent face aux personnes qui le dévisageaient avec mépris. C'était sa force extérieure pour résister à ces rejets sans nom. Mais, je puis vous affirmer qu'il était d'une tendresse infinie, au fond de lui-même. Le soir, avant de s'endormir, il écoutait de la musique sur sa petite Radio. Il était très croyant et me disait, Bruno tous les soirs j'assiste à ma propre messe. La musique est poésie disait-il.
J'ai voulu, peut-être l'ai-je maladroitement narré, montrer que derrière les souffrances, les actes de violences gratuits etc..etc Et derrière les addictions, il est de grandes plaies purulentes, d'immenses blessures irréversibles. Le clochard, mon ami de toujours, qui est mort dans l'indifférence absolue était autrefois directeur d'une entreprise très connue. La société ne veut plus reconnaître ses fragilités dans les rouages de son système. Sans cautionner leurs gestes. Il faut, que nous chrétiens, nous cessions de les juger, comme le Christ l'a fait avec la prostituée. Il était venu pour les malades. Alors, écoutons ces malades de l'amour pour nous battre à leurs côtés afin de leur redonner une Dignité qu'ils croient avoir perdue. Ce sont les Saints de Dieu. Les ignorer, c'est nous ignorer et fuir les réalités de la Vie !
Je vous souhaite une bonne Journée.
Bien Fraternellement, Bruno.
 

11:59 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |