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16/08/2012

Et je contemple le silence qui habite mon âme.

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Je suis dans le plus mirifique des temples que Dieu nous offre gracieusement, la Nature.

Les sapins chantent chaque matin en accueillant les oiseaux comme des amis artistes.

Le soleil se lève avec l’extrême douceur dans ses cotons de nuages.

Et je contemple le silence qui habite mon âme.

Après, avoir savouré tant de beautés secrètes ou dévoilées, je ne puis rester un simple chrétien, croyant fadement en une existence divine transcendante.

Je sens que ma vie a pris un tournant décisif et s’ancre dans une mystique chrétienne intense.

Une mystique profonde qui cherchera désormais, le visage mystérieux de Dieu, dans le prochain, la nature ( sans panthéisme ), la santé, la maladie, tous les sourires que le quotidien puisse me donner. Et dans le vent même l’Esprit vient me parler, m’habiter.

Je cherche la Présence de Dieu au-delà des mots trop réducteurs pour exprimer ce feu intérieur qui me brûle, me consume.

L’Amour est la source essentielle de chaque humain.

Écrire demeure la trace de nos états d’âme, pauvres traces.

L’Assomption de Marie doit être réfléchie dans la prière comme un cheminement vers la Lumière Absolue. L’Amour terrestre rencontrant définitivement l’Amour céleste.

La prière est une rose dont le parfum embaume notre corps et nos gestes d’une délicatesse sans mesure. Elle est dialogue avec l’aimé.

Et tant de sentes nous mènent vers Dieu, la musique, la poésie, la simplicité volontaire qui ouvre les portes vers l’Essentiel.

J’ai compris que la période estivale peut se vivre en nous chaque jour. A condition de ne point nous laisser submerger par les facilités de nos sociétés nanties.

Il est facile de succomber au productivisme, au fric à outrance, au refus de communiquer avec autrui. Parce que les autres font figure d’étrangers, alors qu’ils sont nos frères puisque nous avons le même Père.

Nous sommes dans le monde mais pas de ce monde !

Il nous faut, avec nos propres charismes, partager d’autres valeurs, que celles superficielles que nous vivons actuellement dans le paraître.

Nous devons affirmer sans prosélytisme mais, par nos actes les convictions qui nous animent.

Nous aurons ainsi la paix et la sérénité dans notre société dont les repères sont à ré- analyser selon ses théologies appropriées. L’évolution sociale se dessine dans notre conscience.

Nous pouvons l’accepter ou la refuser. Mais les discussions sont les liens qui nous lient fraternellement, par une meilleure compréhension d’autrui.

Vivre sa vie sans oublier de se donner tout en s’aimant de façon saine.

Nous ne pouvons donner de l’amour si nous ne nous aimons pas.

Alors, au fond des forêts, où les ruisseaux laissent contempler le scintillement de leurs diamants aux mille couleurs, comme les humains différents et complémentaires.

Prions pour tout le Monde afin que chacun trouve son bonheur dans une juste spiritualité.

Bien Fraternellement, Bruno.

Au plaisir de vous retrouver...!

Que Dieu vous bénisse abondamment.

 

12:46 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer | | | Digg! Digg | |  Facebook |

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