04/05/2012
Prenez votre temps, recueillez-vous dans un acte d'adoration.
Adorer Dieu, c'est lui redonner tout ce qu'il nous a donné de meilleur. Chaque fois que Dieu vous accorde un bienfait, rendez-le lui comme un témoignage de votre amour. Prenez votre temps, recueillez-vous devant Dieu et, par un acte d'adoration, redonnez-lui ce qu'il vous a donné. Si au contraire vous le mettiez de côté pour votre usage personnel, cela moisirait en vous, comme la manne que les Israélites mettaient en réserve. Les trésors spirituels que Dieu vous donne, il ne veut pas que vous les gardiez pour vous-même, il faut que vous les lui rendiez pour que d'autres en profitent.
Béthel est le symbole de la communion avec Dieu; Aï le symbole du monde. Abram dresse sa tente entre les deux. Notre activité pour Dieu dans le monde n'a de valeur que par notre intime communion avec lui, dans notre for intérieur. La précipitation est toujours coupable, le temps ne manque jamais pour adorer Dieu. Vouloir s'isoler du monde pour rester seul avec Dieu, cela n'est pas sans danger. Il nous faut dresser notre tente de manière à pouvoir toujours nous recueillir devant Dieu, quelque tintamarre que mène le monde. Il est faux de concevoir comme trois étapes distinctes l'adoration, l'attente et l'action. Certains chrétiens sautent, comme des grenouilles, de l'adoration à l'attente, puis de l'attente à l'action. Dieu ne l'entend pas ainsi : les trois doivent marcher ensemble, comme dans la vie de Jésus. Jamais il ne se hâtait, jamais il ne restait sans rien faire. C'est une discipline à conquérir, qui ne s'acquiert pas en un jour.
Bruno LEROY.
18:38 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nos jeunes en ont marre de vivre dans cette société aseptisée.
La culture de victimisation dans laquelle nous vivons, nous fait craindre aveuglément les jeunes devenus violents. Des conférences, des réunions, des ministres déconnectés essaient de comprendre ce problème de violence. Sans toutefois, trouver des solutions effectives.
Ces violences semblent récentes et pourtant, elles datent de plusieurs années déjà sans qu’on s’en préoccupa. Nos jeunes en ont marre de vivre dans cette société aseptisée. La drogue est malheureusement une réponse à l’existence de cons des adultes amorphes. Ils nous crient du fond de leur être, qu’ils sont l’avenir de nos sociétés. Ils attendent des réponses d’adultes vrais et authentiques. Ils n’ont que le langage de bois en retour.
Les jeunes sont de plus en plus violents et nous sommes entièrement responsables. Ils répondent par la violence parfois abominablement destructrice face à une société qui les violente constamment...Nos sociétés libérales où les gagnants prennent le pas sur les perdants, fragilisent le psychisme de nos ados. Il ne faut pas s’étonner que la cause de mortalité prioritaire soit, le suicide. Que pensons-nous faire pour endiguer ce malaise social ? Avant de les juger, cherchons la part de cristal qui les habite, pour mettre à profit leurs potentialités.
Voyons ensemble le monde possible à construire avec des adultes ayant une cohérence de vie qui leur donnera une colonne vertébrale solide. Sachons également leur dire " NON ", ce principe essentiel éducatif qui permet les repères. Soyons des hommes et des femmes debout qui ne craignent plus leurs Jeunes mais, les aime inconditionnellement en leur originalité. Ces quelques bases changeraient le visage de nos sociétés. Puissions-nous engager maintenant des actes qui seront porteurs, pour eux !
Mais de grâce, cessons de jouer aux victimes. Cette pensée négative et ce comportement victimaire que nous arborons depuis des années n’aide personne et surtout pas les Jeunes qui attendent autre chose que des pleurnichards adultes qui, ne pensent qu’à leur petite vie mesquine. Cessons d’avoir peur de tout et de rien. Le Monde ne se construit pas avec des trouillards mais des hommes ayant une confiance sans mesure en l’Avenir, notamment des Jeunes.
Bruno LEROY.
11:03 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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A ceux qui pensent détenir la Vérité ultime.

Les bigots n’aiment pas Dieu. Ils Le veulent à leur service, par lâcheté. Ne serions-nous point dans une ère nouvelle de bigoterie par la pensée unique ?
Le bigot ne connaît ni l’ambition ni la vue d’ensemble. Il est myope pour les choses de l’esprit. Le bigot manquera toujours d’originalité. Un plagiaire, un peintre débutant ignorant des techniques et de la création. Il essayera peut-être de peindre, dans la solitude et à grands traits, mais ne pénétrera ni ses mobiles ni sa force vivifiante. Bigots sont donc ceux qui se contentent de vivre, par les formes, une vie intérieure qu’ils ne connaissent pas. Le bigot est un sentimental à l’intelligence bornée.
Tels sont ces individus : beaucoup de signes de croix, beaucoup de médailles, des images saintes dans tous les livres. De leur profession ils ne s’embarrassent guère. Pas plus que de se faire des amis. On ne peut pas s’approcher d’eux dans l’espoir d’un peu de chaleur, car ils ont le coeur froid ; dans la conversation, il nous faut prendre garde, parce que nous les scandalisons. Parlez-leur de dévotion, de procession, mais non de leur vie intérieure : ils l’ignorent.
Ils connaissent les offices et l’heure des messes sur le bout des ongles, mais non l’apostolat personnel : ils n’y comprennent rien !
Ils se débrouillent aisément dans le petit monde qui entoure les églises, mais ils ne savent pas se conduirent dans la vie. Et c’est eux qu’on voit le plus souvent, eux qui passent pour être les bons, eux qui se vantent d’être les meilleurs et qui font partout figure de chrétiens.
Or ce n’est pas la vie de ces gens-là qui peut démontrer que Christ est Vivant, car voici comment sont les bigots : ouvrier, mauvais camarade ; employé, mauvais collègue ; étudiant, mauvais condisciple.
Leurs façons rebutent et leur physionomie fait peine à voir. Ils manquent d’assurance et ne savent même pas aimer ce qui est humain. On ne saurait nier que cette vie doit leur paraître bien gênante, factice et douceâtre comme elle est.
Mélange de saint en apparence et de lâche. Fleurs de serre, ils connaissent la tiède lumière des temples, mais ignorent la clarté du soleil qui dispense la Vie.
Bigot, celui qui attend tout de Dieu, et ne fait pas le moindre effort pour accomplir ce qui lui incombe. Et cela, c’est tenter Dieu !
La pensée unique dans laquelle nous vivons au quotidien, n’aurait-elle pas fait naître de ces individus informes, incapables de ripostes ; des bigots et bigotes des temps modernes même s’ils ne croient pas en Dieu. Le fond et le comportement demeurent semblables. Serions-nous dans l’ère de la bigoterie institutionnalisée ?
Malheureusement, je répondrai par l’affirmatif.
Bruno LEROY.
10:55 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (3) |
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03/05/2012
Comment exister réellement sans en savoir le Sens ?

La semaine presque se termine. Et pourtant, j’ai l’impression étrange qu’elle ne fait que commencer. Chaque jour est un renouvellement de nous-mêmes. Sinon, il ne reste qu’à nous traîner dans les routines habituelles. Et le soleil ne laisse même plus passer la lumière.
Les jours meurent comme les années et la vie passe sans cette saveur d’éternité.
Non, pour être heureux, il faut prendre sa vie en main avec Dieu.
Ceci est l’unique solution pour vivre une cohérence, une joie qui détruit toutes tristesses.
Sinon, le malheur ne fait que s’abattre sur nous, simplement parce que nous ne donnons point de sens aux événements. Comment exister réellement sans en savoir le Sens ?
Et qu’importe où l’Esprit nous mène aux frontières de notre propre liberté.
Nous acceptons toutes vérités afin qu ‘elles fassent sens dans notre existence.
Réfléchissons à cela… !
Toutes les personnes qui se lamentent sont dans le tournoiement d’un non-sens ou un sens interdit. Une apathie face au combat spirituel peut être à l’origine des plaintes, des larmes, des pleurs, des comportements irraisonnés.
La Foi nous indique le chemin que nous devons prendre chaque matin pour découvrir les signes que le Christ nous envoie constamment. Le drame est que nous ne sommes pas suffisamment attentif ou à l’écoute pur les happer au passage.
Notre Vie est alors sombre comme une nuit sans lune et sans étoiles.
Notre vie n’est plus qu’un sempiternel matin qui se lève pour nous chagriner de nouveau.
Ils sont à plaindre ceux qui ne voient pas la beauté dans les fleurs de leur paradis terrestre.
Pensons à ce que nous offrent les bras matutinaux. Ils nous offrent des gerbes de flammes pour incendier nos amis, nos voisins, nos ennemis par un sourire de Tendresse.
Vivons main dans la main avec Dieu et les lendemains seront toujours heureux !
Je vous quitte en vous souhaitant une belle soirée pleine de sérénité et une nuit où le ciel noir illustrera vos rêves tel un cinéma qui raconte votre histoire. D’ailleurs, nos rêves, ne nous parlent-ils point de nous mêmes de façon symbolique ?
Bien-sûr, alors laissons parler cette voix en nous qui nous indique la voie la plus courte vers notre « moi » et vers les autres.
Bien Fraternellement, Bruno.
QDVB UDP.
21:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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30/04/2012
Puiser la signification de chaque mot ou de chaque geste dans le silence.

Notre monde meurt par manque de silence. Les bruits meurtriers des villes nous envahissent. Nous sommes dans une culture du bruit. Notre intériorité s'en trouve détruite progressivement.
Nos discours sont souvent des paroles de vent.
Nous devons retrouver d'urgence ce silence dont la force est de nous recentrer sur l'Essentiel. Le plus grand meurtre que nous puissions faire envers les jeunes est de ne pas les éduquer à déguster la qualité du silence. Le silence leur fait peur car, il évoque la mort. Une éducation dans ce sens serait pertinente...
Puiser la signification de chaque mot ou de chaque geste dans le silence. Pour être remplis, tous et toutes, de cette puissance d'Amour récoltée au fond de nous. Comment pourrions-nous être à nous-mêmes si le bruit envahit nos journées ? C'est une question de disponibilité intérieure. C'est une attitude de méditation face à l'existence. Voilà les raisons principales pour demeurer dans le silence intime de notre âme.
Il enrichira nos jours et nous donnera une conscience poétique de la Vie.
Laissons-nous guider par ce silence cultivé dans le cœur fleuri de Dieu.
Bruno LEROY.
Éducateur de rue.
17:23 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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