21/06/2015
A Tous les pères de la Terre !

Je dédie ce poème à Tous les pères de la Terre !
JOYEUSE FÊTE DES PÈRES PAPA
Au cœur de la forêt immense qui peuple notre Terre,
Se tient droit un arbre fruitier contre vents et marées,
Au sein de la vie dont les flots empressés nous inondent,
Se dresse un impassible arbuste face aux humeurs vagabondes,
Des intempéries de ses contemporains qui ne voient que misères,
Alors que le monde va son chemin vers un destin enchanté.
Dans le visage de mon miroir je suis de ton arbre le fruit,
Lorsque je regarde rayonner le temps dans tes paysages infinis,
Je médite en mon cœur que la vie est si étonnante pour la vivre à moitié,
Et me voici redevenu léger telle une plume qui danse au vent mauvais,
Une luciole qui éclaircit les esprits aux vues égarées par pure fraternité,
Tu partages l’énergie dont je nourris mon bonheur depuis tant d’années.
Tu es ma joie d’exister entièrement Papa comme une inaltérable force,
Tu m’indiques encore des routes à suivre vers davantage d’épanouissement,
Je suis le fruit acidulé que ton arbre en ses feuillages a enfanté,
Et je subsisterai dans cette philosophie que ton âme m’a inoculée,
Vivre intensément l’instant présent avec allégresse face aux événements,
Pour que le quotidien devienne l’émerveillement que les ans amorcent .
Merci pour ton éducation Papa je sens de nouveaux horizons,
S’ouvrir vers la fraternité, l’amour, la liberté et la passion,
Ce que je suis je te le dois,
Et je dois construire toujours ce que je ne suis pas,
Mais grâce à tes enseignements jamais ne trébucheront mes pas.
Ton Fils Bruno qui t’Aime puissamment !
06:16 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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15/06/2015
La dimension relationnelle auprès des plus pauvres.

Dans la relation, je dois être véritablement moi-même, me montrer tel que je suis et pour cela, il convient d’avoir conscience de ce que l’on est. Cela devrait être la résultante d’un travail sur soi, de connaissance et d’acceptation de soi. En effet, la parole exprimée doit être en concordance avec mes expériences et une certaine vérité afin de ne pas fausser cette relation dès son éclosion. Mes problèmes personnels ne doivent pas entraver ce lien fraternel, d’empathie, d’écoute, d’accueil de la personne accompagnée. Cela est une question de respect envers l’autre permettant d’accueillir la parole de l’accompagné, de lui porter toute mon attention tout en gardant une distance suffisante pour ne pas être dans la fusion relationnelle.
Encore cette notion de respect de l’autre, de sa personnalité, de ses appartenances sociales, de sa manière d’agir, de réagir ou de résister. Ce positionnement implique un non-jugement de la personne dans ce qu’elle est. Ainsi, avoir conscience de ce que l’on est et l’être pleinement, avoir conscience de ce qui se joue dans la relation, pouvoir le verbaliser, accueillir et accepter l’autre dans sa différence, ne pas porter de jugement de valeur, s’immerger dans le monde de l’autre sans s’identifier, me paraît relever d’un travail sur soi, d’une vigilance, d’une attitude réflexive, d’un questionnement sur sa relation à autrui.
Bruno LEROY.
11:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY., LA PENSÉE DU JOUR., LA POÉSIE DE LA VIE, LA PRIÈRE DU JOUR., LE REGARD DE BRUNO. | Lien permanent | Commentaires (0) |
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