04/01/2006
ADORER DIEU.
Adorer Dieu, c'est lui redonner tout ce qu'il nous a donné de meilleur. Chaque fois que Dieu vous accorde un bienfait, rendez-le lui comme un témoignage de votre amour. Prenez votre temps, recueillez-vous devant Dieu et, par un acte d'adoration, redonnez-lui ce qu'il vous a donné. Si au contraire vous le mettiez de côté pour votre usage personnel, cela moisirait en vous, comme la manne que les Israélites mettaient en réserve. Les trésors spirituels que Dieu vous donne, il ne veut pas que vous les gardiez pour vous-même, il faut que vous les lui rendiez pour que d'autres en profitent.
Béthel est le symbole de la communion avec Dieu; Aï le symbole du monde. Abram dresse sa tente entre les deux. Notre activité pour Dieu dans le monde n'a de valeur que par notre intime communion avec lui, dans notre for intérieur. La précipitation est toujours coupable, le temps ne manque jamais pour adorer Dieu. Vouloir s'isoler du monde pour rester seul avec Dieu, cela n'est pas sans danger. Il nous faut dresser notre tente de manière à pouvoir toujours nous recueillir devant Dieu, quelque tintamarre que mène le monde. Il est faux de concevoir comme trois étapes distinctes l'adoration, l'attente et l'action. Certains chrétiens sautent, comme des grenouilles, de l'adoration à l'attente, puis de l'attente à l'action. Dieu ne l'entend pas ainsi : les trois doivent marcher ensemble, comme dans la vie de Jésus. Jamais il ne se hâtait, jamais il ne restait sans rien faire. C'est une discipline à conquérir, qui ne s'acquiert pas en un jour.
Bruno LEROY.
Béthel est le symbole de la communion avec Dieu; Aï le symbole du monde. Abram dresse sa tente entre les deux. Notre activité pour Dieu dans le monde n'a de valeur que par notre intime communion avec lui, dans notre for intérieur. La précipitation est toujours coupable, le temps ne manque jamais pour adorer Dieu. Vouloir s'isoler du monde pour rester seul avec Dieu, cela n'est pas sans danger. Il nous faut dresser notre tente de manière à pouvoir toujours nous recueillir devant Dieu, quelque tintamarre que mène le monde. Il est faux de concevoir comme trois étapes distinctes l'adoration, l'attente et l'action. Certains chrétiens sautent, comme des grenouilles, de l'adoration à l'attente, puis de l'attente à l'action. Dieu ne l'entend pas ainsi : les trois doivent marcher ensemble, comme dans la vie de Jésus. Jamais il ne se hâtait, jamais il ne restait sans rien faire. C'est une discipline à conquérir, qui ne s'acquiert pas en un jour.
Bruno LEROY.
21:00 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans VIVRE L'ÉVANGILE. | Lien permanent | Commentaires (3) | Imprimer |
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Commentaires
En quel sens vous met-elle mal à l'aise ?
Christ : Celui qui est oint et qui a dont reçu l'Esprit de Dieu.
Et Jésus : L'Humain dans toutes les dimensions que nous pouvons rencontrer en notre humanité sur terre.
Il s'agit d'une osmose reconnue théologiquement.
Mais, votre réflexion serait intéressante sur ce point. Merci !
Amicalement, Bruno.
Écrit par : BRUNO LEROY. | 05/01/2006
Merci encore pour cette réflexion. Avec mes amitiés. Josiane
Écrit par : Josiane | 05/01/2006
Tout en sachant pour quelles raisons tu ne peux sortir...
Je te dirai que la plus belle église est ton coeur et que Christ y a fait sa demeure.
Je reste persuadé que l'on ne trouve Dieu que dans le silence intérieur. Le bruit tue cette relation essentielle.
Continue ainsi, Chère Josiane, et tu verras les signes que Dieu t'envoie !
Très Fraternellement, Bruno.
QDTB
Écrit par : BRUNO LEROY. | 05/01/2006
Les commentaires sont fermés.