17/04/2008
Sauvée des griffes de " l’ogre des Ardennes" par la Vierge Marie ?
* Fin juin 2003, au cours du journal télévisé d’FR3 était diffusé un petit reportage qui montrait une adolescente de 13 ans, qui venait d’échapper à Michel FOURNIRET (surnommé « L’ogre des Ardennes »), et grâce à cette petite on avait pu procéder à son arrestation. À ce moment-là, j’avais été frappée par le gros plan que faisait la caméra sur les mains de l’adolescente qui triturait un chapelet en plastique blanc qui était enroulé autour d’un de ses poignets ! J’avais eu la certitude que ce chapelet lui avait sauvé la vie, que c’était grâce au fait qu’elle avait dû prier des « Je Vous salue Marie » ou demander l’aide de la Ste Vierge Marie que Celle-ci avait dû l’exaucer et la secourir ! Je l’ai toujours raconté à mon entourage, mais tous ceux à qui j’ai parlé de ce reportage diffusé pendant le 19/20 sur FR3 ne l’avaient pas vu à l’époque … Et voici, que ces derniers jours l’actualité (le procès à Charleville-Mézières du tueur Fourniret) vient confirmer le ressenti que j’ai e u … !!! Pour preuve, je vous concocte un article reprenant tout ce qui est paru dans la presse française et belge du 31 mars et du 1er avril 2008. (sources : le JDD.FR, l’Express.FR, la Libre Be., RMC.FR, interview du père de Marie-Ascension, etc …)
PROCÈS FOURNIRET. Au troisième jour du procès du couple diabolique devant la cour d'assises des Ardennes, l'audience, lundi, s'est ouverte sur le témoignage de la jeune Marie-Ascension, "miraculée" du piège que Michel Fourniret lui avait tendu.
Le témoignage de Marie-Ascension, rescapée des griffes de « l'ogre des Ardennes » fait froid dans le dos. Au 3ème jour du procès du couple Fourniret, la jeune fille, âgée à l'époque de 13 ans, a raconté son calvaire. Epaulée par son avocate, sobrement vêtue de sombre, Marie-Ascension (qui va avoir 18 ans en mai) se tient droite, portant autour de ce poignet gauche qui conserva longtemps, paraît-il, la cruelle meurtrissure du lacet, un chapelet signe de sa foi en Dieu. Cette foi qui, dit-elle, lui permet de tenir sans avoir recours au soutien de psychologues.
Marie-Ascension dit aussi n'avoir pas besoin de psychologue pour gérer le souvenir de son enlèvement, invoquant « la grâce ». Car la patronne de Marie-Ascension est (selon ses propres dires) la Vierge Marie. Chaque fois qu'elle a des problèmes, elle dit systématiquement cette prière : - « Sainte Vierge Marie, passez devant. ».
"Très pieuse, la "rescapée" a expliqué aux jurés et au président qu'elle lui avait échappé après avoir prié à haute voix et invoqué la Vierge Marie."
LES FAITS - Ce 26 juin 2003, à Ciney en Belgique, Michel Fourniret avait abordé la frêle adolescente, dans la rue où les parents de Marie-Ascension s’étaient installés avec leurs 5 enfants après avoir fui le Burundi. La rue était alors déserte. Il lui demande le chemin du Mont-de-la-Salle (qui est dans la direction de Dinant) et réussit à gagner la confiance de la fillette car il semble gentil, lui parle doucement et lui assure qu'elle n'a rien à craindre. - « Il disait que ce n’était pas bien de ne pas faire confiance. Il expliquait qu’il était professeur de dessin et père de famille.
Nous marchions côte à côte. Parvenus à hauteur de sa camionnette, il a ouvert la portière, côté passager, et m’a doucement invitée à monter en me tenant par les épaules. Il a fait le tour du véhicule pour s’installer au volant. J’étais tiraillée entre la méfiance qu’il m’inspirait et ce devoir qu’il y a de rendre service. » Mais elle a fini par monter dans la camionnette. – « Avant de monter, j’ai confié ma route à la Vierge Marie. J'ai dit : - « Sainte Vierge Marie, passez devant pour qu’il ne m’arrive rien. » ….. « Il ne s’est pas arrêté devant le Mont-de-la-Salle. Il m’a dit qu’il continuerait jusqu’à Dinant pour me punir de ne pas lui avoir fait confiance. Mais il continuait de se montrer plutôt gentil. Je me souviens qu’il m’a demandé mon nom et mon âge. » Elle avait dit Sarah. Elle avait dit 12 ans car elle avait soudainement pris peur parce que l’homme n’avait pas pris la direction de Dinant. Elle l’interrogeait mais il ne parlait plus … Marie-Ascension se met alors à pleurer en silence et « à prier dans son cœur », comme elle dit, et, en priant, une idée lui vient. Elle pose une question à Fourniret : - « Monsieur, est-ce que vous croyez en Dieu ? ». Il lui répond : - « Mais pourquoi ? ». Et Marie-Ascension lui rétorque : « Si vous croyiez en Dieu, vous ne feriez pas de moi ce que vous faites. ». Il semble qu’à ce moment-là, Fourniret n’a plus voulu répondre à ses questions. Quand elle a vu qu’il ne voulait plus lui parler, Marie-Ascension a commencé à prier à haute voix ...
Dès lors le ton n'est plus le même : à un certain moment, Fourniret s’est arrêté et lui a dit : - « Tu m’agaces avec tes prières ! ». Le tueur en série prend alors un chemin détourné, s’arrête, coupe le moteur et l’emmène à l’arrière de la camionnette. Il avait l’air vraiment méchant : désormais il ne reste plus rien, confirme l’adolescente, de celui qui se présentait à elle comme un professeur de dessin de 61 ans, inoffensif ! Le kidnappeur commence à ligoter les pieds de sa victime en serrant fort ses liens et en lui disant : - « Donne-moi tes mains, sinon je te frappe ! ». - « Je lui ai demandé, « Pourquoi vous faites ça ?! », il a dit : – « Tu dois me donner du plaisir, autrement tu ne rentreras pas ! ». J'étais étonnée, je ne savais pas jusque là ce qu’il voulait faire de moi. » a raconté l’innocente Marie-Ascension à la barre des témoins. L’adolescente s’est mise alors à crier. Il commence à l'étrangler et lui dit : - « Si tu cries, je te tue ! ». Marie-Ascension deman de alors à son ravisseur s'il fait partie de la bande de Marc Dutroux. - « Je suis pire que Dutroux ! » affirme-t-il alors qu’il passe un lacet de cuir autour des poignets de l’enfant effrayée. Le véhicule repart.
À l'arrière, Marie-Ascension prie toujours à haute voix, "à pleine gorge ! ", précise-t-elle. Elle aperçoit une carte routière des Pays-Bas, de Belgique et de France. "Je me suis dit que c'était fini. J’ai vu toute ma vie défiler. Interrogée par l'un de ses conseils, Me Réginald de BECO, elle ajoutera : - « J’ai repensé à ce que j'avais fait de pas correct, j'ai songé à mes parents qui ont réussi à quitter vivants le Burundi et que j'allais décevoir en me faisant tuer comme ça." Soudainement, les liens douloureux qui enserraient ses jambes se détendent, elle s’en libère, puis, avec les dents parvient à dégager ses mains. Il y avait, sur la porte latérale coulissante du Citroën C25, un bouton coloré surmonté de l’inscription : « Pour ouvrir, appuyer ici ». Elle a appuyé. - « La porte s’est ouverte avec un tel fracas que j’ai eu peur qu’il l’ait entendu ! », raconte toujours Marie-Ascension mais elle ne saute pas tout de suite car la voiture roule vite : - « Je n’osais p as sauter… », se souvient-elle.
C’est alors qu’il y a eu cet arrêt providentiel : ce stop que la camionnette a marqué au carrefour de Mesnil-Saint-Blaise – le seul panneau « stop » qu’on recense sur le trajet de 16 kms déjà parcouru par le fourgon, comme l’expliquera l’inspecteur Quinquempois. « La camionnette s’est à peine arrêtée, explique Marie-Ascension, j’avais encore un pied à l’intérieur quand elle est repartie. » Mais elle a réussi à sauter et s'est enfuie, sans que Fourniret s'en aperçoive !
Il prend la direction de Beauraing tandis qu’elle s’encourt dans l’autre sens. « J’ai fait des signes à une automobiliste qui s’est arrêtée : c’était Stéphanie JANTON. ». Une femme dont la présence d’esprit causera la perte de Michel Fourniret. - « Marie-Ascension, raconte Stéphanie JANTON, m’a expliqué qu’on avait tenté de l’enlever. Elle m’a montré la marque des liens sur ses poignets. Elle voulait que je la ramène chez elle, à Ciney. Mais j’ai pris la direction de Beauraing parce que j’estimais plus urgent de donner l’alerte au bureau de police le plus proche. Chemin faisant, nous avons vu arriver, en sens inverse, un véhicule dans lequel Marie-Ascension a cru reconnaître de loin celui de son ravisseur. Quand nous l’avons croisé, elle l’a formel-lement reconnu. ». Stéphanie Janton, elle, notera l’immatriculation et la marque de la camionnette.
La police a très vite réagi puisqu’elle est allée directement au domicile de Michel Fourniret. Il n’était pas encore arrivé, mais quand il est rentré, la police a pu le récupérer très vite, avec tous les indices qui étaient encore dans son véhicule. Une carte postale que Marie-Ascension venait d’acheter pour sa copine y était encore … C’est comme cela que l’instruction a commencé.
- "Vous avez sauvé des vies !"
L'avocat général Francis Nachbar s'est incliné devant le témoin. -"Vous avez sauvé votre vie et celle de beaucoup d'autres jeunes filles. Pour cela, je voulais vous féliciter et vous remercier". Pendant toute la déposition, Fourniret semblait dormir, immobile, yeux clos. Avant le témoignage, il a redit qu'il refuserait de parler, sur cette affaire comme sur les autres, si on lui refusait le huis-clos qu'il demande. Il a cependant précisé à la barre avoir rédigé pendant le week-end un texte et même fait un dessin, à l'intention de Marie-Ascension. On en ignorait dans l'immédiat le contenu.
Dans l'après-midi, le président de la cour a lu une lettre que le tueur en série a écrite à son fils en 2005 alors que celui-ci lui demandait le sort qu'il réservait à la fillette à l'origine de son interpellation : « Il est évident que je lui aurais arraché les yeux et les membres vivante avec une infinie jouissance. Marie-Ascension incarne une pureté sobre, je m'en empare (...) J'aurais préféré évidemment lui infliger de lourdes souffrances, des tortures morales et physiques », a écrit l'accusé. L'avocat général lui a demandé comment il pouvait écrire de telles "abominations" à son propre fils. – « Je suis convaincu que vous avez la réponse à cette question, vous qui semblez bien me connaître », a-t-il répondu.
Fin de l’article.
N’est-il pas évident que la Sainte Vierge a honoré les 7 ème et 8 ème promesses faites au Bienheureux Alain de La Roche au sujet de la récitation du rosaire et donc du chapelet ? * 7ème Promesse : " Celui qui se recommande à moi par le rosaire ne périra pas. " * 8ème Promesse : " À ceux qui récitent mon rosaire, je promets ma protection spéciale. "
* Et aussi celui-ci :
Message du 25 février 1988 de la Sainte Vierge Marie donné à Medjugorje :
"Chers enfants, aujourd’hui encore je voudrai vous appeler à la prière et à l’abandon total à Dieu. (…) C’est pourquoi, petits enfants, n’ayez pas peur. Si vous priez, satan ne peut vous faire aucun mal, car vous êtes les enfants de Dieu et je veille sur vous. Priez ! Que le chapelet soit toujours en vos mains le signe pour satan que vous m’appartenez."
Merci chère Maman Marie !
Par mademoiselle Marie-Hélène GREGOIRE
Cet article paraîtra dans la prochaine revue Voici ta Mère envoyé le 26 avril prochain.
Que le Christ Ressuscité vous bénisse !
Alléluia !
Thierry Fourchaud.
*** Nouveau : téléchargez Voici ta Mère sur le site :
www.labonnenouvelle.fr
dans la rubrique livres et téléchargements.
* Prochaines retraites sur : www.citedelimmaculee.com
11:52 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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Jésus, chemin vers le Père.
| "La Parole de Dieu gagnait du terrain et le nombre des disciples augmentait." Ac 6, 1-7
qui servent à construire le temple spirituel." 1 P 2, 4-9 "Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. " Jn 14, 1-12 | |
![]() ©F&L-C.Deher |
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| À l’adresse des disciples bouleversés par son départ prochain, Jésus les rassure en promettant « de leur préparer une place ». Le Christ insiste dans ce discours d’Adieu sur la nature de cette demeure. Demeurer avec lui dans la maison de son Père signifie être « avec le Père » comme lui-même demeure « dans » le Père : « Croyez ce que je vous dis : je suis dans le Père et le Père est en moi. » Le Père est ainsi présenté comme le but de la vie chrétienne, même si aller au Père n’est possible qu’en passant par le Christ, véritable icône du Père. Les apôtres, qui n’ont pas encore tout compris, loin s’en faut, se demandent en effet, à l’instar de Thomas, quel est le chemin pour y aller. La réponse de Jésus est limpide : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité, la Vie ; personne ne va au Père sans passer par moi. » Jésus-Christ est donc la « pierre angulaire » de l’édifice de la vie chrétienne, l’unique médiateur : il est la demeure spirituelle en qui nous pouvons devenir nous-mêmes membres de son Corps, qui est l’Église, et connaître le Père. Par sa présence vivante en nos vies, nous allons au Père et devenons ainsi des « pierres vivantes » d’un édifice spirituelle sur lequel la mort n’aura pas de prises. Nous aussi, allons au Père, source sans fond de l’amour divin, pour vivre en communion avec Dieu. Pour ce faire, renouvelons notre confiance au Christ en posant des actes de foi.
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10:53 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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“Et de cette fréquentation naîtra l'Amour”
Si tu t'efforces de méditer, le Seigneur ne te refusera pas son assistance. Foi et œuvres de foi: des œuvres, parce que le Seigneur — tu as pu le constater depuis le début et je l'ai souligné en son temps — est de plus en plus exigeant. C'est déjà de la contemplation et c'est l'union : telle doit être la vie de beaucoup de chrétiens, bien qu'ils ne s'en soient même pas rendu compte, qui parcourent chacun son propre chemin spirituel — il y en a une infinité —, au milieu des préoccupations du monde.
Une prière et une conduite qui ne nous écartent pas de nos activités habituelles, qui nous conduisent au Seigneur à travers ces nobles préoccupations terrestres. En élevant toute cette activité vers le Seigneur, la créature divinise le monde. J'ai parlé souvent du mythe du roi Midas qui convertissait en or tout ce qu'il touchait. Malgré nos erreurs personnelles, nous pouvons convertir en or, en mérites surnaturels, tout ce que nous touchons.
Ainsi agit notre Dieu. Quand revient ce fils qui avait dépensé son argent en une vie dissolue et qui surtout avait oublié son père, le père dit: vite, apportez la plus belle robe et l'en revêtez, mettez-lui un anneau au doigt et les chaussures aux pieds. Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons. Dieu Notre Père, quand nous accourons à Lui avec repentir, tire richesse de notre misère et force de notre faiblesse. Que ne nous préparera-t-Il pas, si nous ne L'abandonnons pas, si nous Le fréquentons chaque jour, si nous Lui adressons des mots affectueux, confirmés par nos actes, si nous Lui demandons tout, confiants en sa toute-puissance et en sa miséricorde ? (…)(Amis de Dieu, nos 308-309)
http://www.opusdei.fr/art.php?p=13752
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Dieu a déclaré que c'était terminé !
10:46 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |
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