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25/01/2009

Connaissez-vous Barack Obama ?

 

 
Enfance, mariage, famille, parcours... Etes-vous incollable sur

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18:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Le rockeur Stephen Coissard vient de mourir.

Malgré son «envie de vivre», qu'il avait mis en musique pour l'album Pas de ce monde (2001), Stephen Coissard, le chanteur principal du groupe Mamguz, vient de décéder subitement d'un arrêt cardiaque.

A peine âgé de 36 ans, il laisse derrière lui une épouse et trois filles, et c’est à Avignon que son enterrement se déroulera ce lundi 26 janvier.
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18:45 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Gérard Blanc du groupe " Martin Circus" est mort.

 

 

Le chanteur et guitariste Gérard Blanc, 61 ans, qui fut leader du groupe mythique Martin Circus dans les années 1970, est décédé d'une hémorragie dans la nuit de samedi à dimanche.

Gérard Blanc, également connu pour sa chanson « Une autre histoire », un tube très populaire des années 1980, est décédé brutalement. Il préparait un album ainsi qu'un DVD sur sa carrière et celle de Martin
Circus et était encore en studio samedi, a précisé son épouse, qui est aussi son agent.
Le chanteur à la moustache, qui avait fait un malaise cardiaque en octobre 2008, devait rejoindre la tournée « Age tendre et tête de bois » au printemps prochain, avec d'autres artistes yéyé et stars de la variété des années 70, comme Sheila et Richard Anthony.

Groupe pop emblématique des années 1970, Martin Circus était le « concurrent » du « Big Bazar » de Michel Fugain. Ses hits, comme « Je m'éclate au Sénégal » ou « Marylène », sont encore joués dans les discothèques.
« Une autre histoire », succès de 1987, dont le clip le mettait en scène dans le désert marocain avec Annie Pujol (animatrice de la Roue de la Fortune, sa compagne de l'époque), passe toujours à la radio.

Le guitariste, fan de Ray Charles et de Chuck Berry dans sa jeunesse, a d'abord été membre du groupe Windings, qui deviendra « Les Balthazar ». Il rejoint Martin Circus en 1969. « Je m'éclate au Sénégal » fait un tabac (800 000 exemplaires). L'album « Acte deux » reçoit le Grand Prix de la Pop Music.

Gérard Blanc commence ensuite une carrière en solo. « Une autre histoire » décroche la première place du « Top 50 » et se vend à 850 000 exemplaires. Il enregistre son premier album en solo, « Ailleurs pour un ailleurs ». D'autres albums suivront, dont « Mes plus belles histoires » (2003) qui réunit ses meilleurs titres. En 2005 il sort son premier DVD, « Blanc public », sur ses concerts à travers la France.

En mars 2008, il est sur scène à l'Olympia.

18:12 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans ARTISTES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

GUIDE ALIMENTAIRE FRANCISCAIN.


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17:57 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans Hygiène de Vie. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Une rencontre personnelle avec le Christ.

La conversion de saint Paul qui clôt la semaine de l'unité des chrétiens fut d'abord la rencontre d'un homme avec le Christ. Elle est le prototype de toute conversion, explique l'abbé Patrick Pégourier.


Parmi les saints inscrits au calendrier liturgique, Paul est un cas unique : l’Église universelle célèbre sa « conversion ». Et, en cette année jubilaire où le 25 janvier coïncide avec un dimanche, elle permet même de donner la priorité au propre de la fête sur celui du Jour du Seigneur. C’est assez dire que cette conversion présente un caractère exemplaire.

Retournement, nouvel enracinement

Étymologiquement, conversion signifie changement total d’orientation. Dans le domaine psychique, elle équivaut à un renouvellement complet des mobiles du comportement. Á l’usage, le mot a perdu de son intensité mais, chez Paul, il garde toute son acuité. Sur le chemin de Damas, il est renversé par une lumière qui l’enveloppe et là, il change du tout au tout : lui qui est israélite jusqu’à la moelle, circoncis du 8e jour, de la race d’Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu fils d’Hébreux (Phil 3, 5), il se fait chrétien ; de persécuteur, il devient apôtre ; de sectateur de la Loi, évangélisateur des païens. Le changement de son nom, de Saul à Paul, que les Actes (13, 9) font remarquer en passant, manifeste chez lui une nouvelle cohérence de vie, une nouvelle identité ; il le dit lui-même, et fortement : Pour moi, vivre, c’est le Christ (Phil 1, 21) ; Et si je vis, ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi (Gal 2, 20).

Rupture et accomplissement

Des esprits rationalistes ont épilogué sur la cause de ce bouleversement intérieur : coup de soleil, hystérie, hallucination, crise d’épilepsie... Il serait plus exact de parler de « coup de foudre » car c’est dans ce sens que Paul explique le tournant de sa vie, lors de son plaidoyer au roi Agrippa : En chemin, vers midi, je vis, ô roi, venant du ciel et plus éclatante que le soleil, une lumière qui resplendit (…) Le Seigneur dit : « Je suis Jésus que tu persécutes. Mais relève-toi et tiens-toi debout. Car voici pourquoi je te suis apparu : pour t’établir témoin et serviteur de la vision (Ac 26, 12-16). C’est une révélation, un émerveillement, une joie indicible. Là, sur le champ, Saul est déjà Paul. Il est saisi, comme pénétré par la personne de Jésus qu’il découvre dans la beauté stupéfiante de sa gloire. Seule compte désormais la vie dans le Christ, au point qu’il considère « comme balayures tout ce qui, auparavant, constituait pour lui l’idéal le plus élevé, presque la raison d’être de son existence »(Benoît XVI). Néanmoins, il ne repart pas de zéro, et il importe de le préciser afin de comprendre la nature de la conversion : la lumière qui l’a enveloppé a communiqué un éclairage nouveau à tout ce qu’il y avait de bon et de vrai dans sa vie, dans son héritage. Elle a élargi son cœur et l’a ouvert à tous. Aussi, se convertir, plus que répudier ses erreurs et renoncer à l’inconduite, c’est s’ouvrir à ce surcroît de vie offert par Dieu, c’est entrevoir son insondable amour, que la myopie, l’égoïsme de vie et l’étroitesse de vue masquaient encore.

Des âmes passionnées du Christ et de son Église

La rencontre avec le Christ ressuscité est le centre de l’histoire personnelle de saint Paul. Elle est destinée à être aussi au centre de notre propre histoire car la vie chrétienne n’est pas un art de vivre, un humanisme, une sagesse ; c’est une histoire d’amour,  un commerce intime d’amitié avec Dieu dont on se sait aimé. A l’orée de la « semaine de prière pour l’unité des chrétiens », comme est précieux l’exemple de l’Apôtre ! Pour nous aujourd’hui comme alors pour lui, il s’agit en effet de dépasser nos préjugés. Par delà le dialogue œcuménique, l’unité ne sera obtenue que par notre conversion intérieure. Elle est un don de l’Esprit Saint et elle s’exprime d’une manière qu’il nous faut apprendre à reconnaître avec des yeux renouvelés. Elle « implique le désir d'agrandir son cœur, de l'ouvrir à tous avec la soif rédemptrice du Christ, qui cherche tout le monde et accueille tout le monde, parce qu'il a été le premier à aimer tout le monde » (Saint Josémaria, Loyauté envers l’Église, 28). 

        http://www.opusdei.fr/art.php?p=31734

Saint Paul, prédicateur infatigable
Nous continuons notre série de films sur saint Paul. Et dans celui-ci, nous parlons de l'activité apostolique de l'Apôtre des Gentils. "Malheur à moi si je n'annonce pas l'Evangile!".




        http://www.opusdei.fr/art.php?p=31766

11:30 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

En cette fête de la conversion de saint Paul.

En cette fête de la conversion de saint Paul, dont, de façon exceptionnelle, la Congrégation pour le culte divin autorise la célébration un dimanche, nous lisons les tout derniers versets de l'évangile de saint Marc. Les exégètes sont unanimes : la section finale du second Évangile - dont notre péricope fait partie - est un ajout postérieur ; elle ne figure d’ailleurs pas dans les manuscrits les plus anciens. L’Église l’a cependant toujours accueillie comme inspirée et somme toute, c’est ce qui compte pour nous.


Au début de leur cheminement à la suite du Maître, celui-ci avait appelé ceux qu’il avait choisis, « pour qu’ils soient avec lui » (Mc 3, 14). Comme l’expiration fait suite à l’inspiration, Notre Seigneur les envoie aujourd’hui, leur enjoignant d’« aller dans le monde entier », de ne pas craindre de se laisser disperser aux quatre coins de l’horizon. Car celui-là même qui un jour les a appelés à partager son intimité, s’engage avec eux dans cette « proclamation de la Bonne Nouvelle à toute la création » - ce dernier terme soulignant la dimension cosmique de l’œuvre d’évangélisation : saint François ne prêchait-il pas aux oiseaux et saint Antoine aux poissons ?
Les conditions du salut, ou encore de la pleine participation aux biens du Royaume sont au nombre de deux : la foi et le baptême, c’est-à-dire l’adhésion au Christ par un engagement résolu, scellé dans l’union sacramentelle à sa Personne.
On pourrait s’étonner du caractère solennel de cet envoi, qui ne s’adresse qu’à une poignée d’hommes - quelques pécheurs du lac de Galilée ! Mais Jésus n’a jamais promis à ses disciples qu’ils seraient nombreux : ce n’est pas en vertu de leur puissance numérique ou de leurs capacités naturelles extraordinaires qu’ils sont envoyés proclamer l’Évangile au monde entier et même à la création toute entière, mais uniquement en raison de leur union sacramentelle au Christ vainqueur de la mort. L’Église constitue tout au long de l’histoire et au cœur de celle-ci, un tout petit peuple, appelé à signifier la promesse faite à l’humanité toute entière, à savoir la réconciliation avec Dieu et le partage de sa vie.
Les signes accompagnant la prédication témoignent probablement de l’expérience de l’Église apostolique : il est facile de vérifier que tous les miracles mentionnés ici se retrouvent dans les Actes des Apôtres. Les premières communautés chrétiennes ont fait l’expérience des charismes et ont vu la réalisation des promesses du Seigneur, que saint Marc mentionne dans le contexte de l’envoi en mission. L’Esprit accréditait la parole des premiers témoins, par des signes qui manifestaient clairement que Dieu était à l’œuvre à travers eux, conformément à la Parole de leur Maître : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera, lui aussi, les œuvres que je fais ; et il en fera même de plus grandes, parce que je vais vers le Père (Jn 14, 12) ». Le même Esprit qui reposait sur le Christ, sur la communauté apostolique et sur l’Église primitive, repose encore aujourd’hui sur ceux qui croient en Jésus, Fils de Dieu Sauveur, et acceptent de témoigner de son Évangile. Il demeure prêt à confirmer, par les dons charismatiques qui ont fleuri sur les pas de Jésus, que c’est bien lui le Maître de la mission.


Peut-être les signes ne sont-ils plus de nos jours tout à fait les mêmes que du temps de la première Église : l’Esprit s’adapte aux besoins et aux circonstances de chaque époque ; mais l’absence de signe devrait nous inquiéter, car la Parole ne ment pas : à ceux qui s’y livrent et la transmettent elle donne de faire l’expérience de la puissance divine, qui libère, guérit et vivifie. Ces pouvoirs hors du commun ne sont pas un but en soi : ils ne sont que des signes ; ils renvoient à la nouveauté inouïe instaurée par la Résurrection au cœur même de la création, qui « enfin libérée du péché et de la mort, peut glorifier son Dieu, par Jésus, le Christ, Notre-Seigneur » (Pr. Euch. n° IV). Par notre incorporation baptismale en Christ, nous participons non seulement à sa filiation divine, mais nous recevons comme des frères, tous les hommes qu’il a récapitulé en lui par son incarnation rédemptrice. Tels sont les deux aspects de la Bonne Nouvelle dont nous avons à proclamer ; tel est le « langage nouveau » que nous avons à répandre, la Réalité nouvelle dont nous avons à témoigner en prenant autorité sur tous les « esprits mauvais » qui divisent les hommes, sur le « poison mortel » de leurs vieux antagonismes, sur les « serpents » insidieux qui pervertissent leurs relations.

 


Faut-il préciser que les charismes ne sont pas forcément pour les autres ? L’exemple de Saint Paul nous rappelle que Dieu est maître de ses dons, qu’il distribue à qui il veut, même à celui qui le persécute (1ère lect.). D’ailleurs nous n’avons pas à nous soucier des signes : ils « accompagnent » la prédication de ceux qui sont « devenus croyants ». Le Seigneur nous demande seulement d’être « pour lui, devant les hommes, témoins de ce que nous avons vu et entendu. Pourquoi hésiter ? » (Ibid.). Dieu n’appelle pas ceux qui sont capables, dignes ou méritants, mais il rend capables, dignes, méritants ceux qu’il appelle. « Levons-nous » donc « en invoquant le nom de Jésus », et « proclamons la Bonne Nouvelle » à la part de la création que le Seigneur nous a confiée.

 



« Seigneur, “ton amour envers nous s’est montré le plus fort : éternelle est ta fidélité !” (Ps 116). Donne-nous l’audace de la proclamer à nos frères qui s’enferment dans un individualisme mortifère. Même s’ils ne semblent pas accueillir la Bonne Nouvelle de ta tendresse et de ta miséricorde, nous sommes sûrs que si nous jetons ta Parole dans leur cœur, ton Esprit lui fera porter en temps voulu son fruit de paix, de joie et d’espérance. »



Père Joseph-Marie.

11:24 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |