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30/05/2009

L’effusion du Saint Esprit.



©F&L-D.Lefèvre

La Pentecôte.

Il est de coutume d’assimiler l’Esprit Saint à l’Amour, comme voudrait le souligner l’image du souffle qui envahit la chambre haute où se trouvaient les disciples le jour de la Pentecôte. Mais l’Esprit Saint est avant tout « l’Esprit de Vérité », ce qui nous permet de mettre en évidence avec le psalmiste le lien inséparable entre la vérité et l’amour : « Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent. » L’Esprit Saint réalise les œuvres du Christ : il témoigne « en sa faveur ». Non seulement il ne dit rien de lui-même, mais il annonce la vie même de Jésus : « Il redira ce qu’i l a entendu, il me glorifiera, il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. » L’Esprit Saint est l’exégète du Fils : il rend vivant sa présence. Celle-ci produit des fruits qui sont de solides critères pour discerner l’authenticité de la vie chrétienne. L’Esprit donne la vie en transformant de l’intérieure toute l’existence dans « l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, l’humilité et la maîtrise de soi ». L’Esprit Saint configure l’être du croyant à la personne du Christ en lui faisant éprouver ses sentiments de Fils. L’Église, « Corps du Christ », est toute disponible à l’œuvre de l’Esprit : elle l’instruit de ses dons, à la fois institutionnels et charismatiques, les deux étant indissociables.

 

Invoquons l’Esprit Saint avant chacune de nos prières afin qu’il peigne en nous le visage tant aimé et si aimant de Jésus.

Extrait de Feu et Lumière de Mai 2009 (n° 283)

 


 


P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur des livres : La parole, don de Vie, EDB, 2006
Libres en Christ, EDB, 2008

 

19:48 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

La pleine connaissance spirituelle vers laquelle nous guide l’Esprit.

Le fil rouge de la liturgie de cette fête de Pentecôte me semble être le passage de la Seigneurie du Christ à celle de l’Esprit au cœur du disciple et au cœur de l’Eglise. Par trois fois, Saint Paul insiste auprès des chrétiens de Galatie afin qu’ils « se laissent conduire par l’Esprit ». Il ne s’agit pas pour autant de changer de Maître : Celui que Jésus envoie d’auprès du Père ne fera que « reprendre ce qui vient du Fils pour nous le faire connaître ». Et comme le Verbe prononce les paroles du Père, c’est ultimement au Père que l’Esprit tout comme le Fils rendent témoignage.
Il semble pourtant qu’il y ait une contradiction dans les propos de Notre-Seigneur, puisqu’il affirme d’abord qu’il aurait « encore beaucoup de choses à nous dire, mais que pour l’instant nous n’avons pas la force de les porter » ; puis il ajoute que l’Esprit se limitera à nous « redire tout ce qu’il aura entendu ». Dans ces conditions, qui donc va compléter l’enseignement que Jésus n’a pas pu achever en raison de notre faiblesse ?
Si nous interprétons ces paroles comme la révélation d’un manque dans l’ordre du savoir, il y a effectivement une difficulté ; mais s’il s’agit d’un déficit dans l’ordre de la connaissance - au sens d’une intuition spirituelle de la véritable identité du Christ - la contradiction disparaît
: seul l’Esprit du Père et du Fils peut nous révéler la vérité de leur relation, et par là leur identité profonde. Littéralement, l’Esprit de vérité nous guidera dans la vérité toute entière, c'est-à-dire qu’il nous introduira dans le mystère de la Personne du Père en nous donnant part à la vie filiale du Christ. L’Esprit ne nous livre pas de « nouvelles informations sur l’affaire Jésus », mais il le « glorifie » : il révèle sa gloire, la gloire qu’il tient du Père en tant que Fils unique, venu nous introduire dans « la grâce et la vérité » (Jn 1, 17).
La parole de Jésus ne suffit donc pas pour « rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés » : il faut davantage ; un autre don est nécessaire : celui de l’Esprit, qui glorifie le Fils, c'est-à-dire qui met en lumière le caractère divin de sa mission. La parole s’écoute ; la gloire se contemple : la parole nous constitue en interlocuteurs de Dieu, la contemplation de sa gloire nous unit à lui dans l’amour, tout en nous unissant entre nous dans une même communion.
Nous avons donc besoin d’un double accompagnement : celui de la parole, et celui de l’Esprit. Nous pourrions dire que nous n’allons vers le Père qu’en donnant la main au Fils et à l’Esprit : « Si vous ne devenez pas comme les petits enfants – sous-entendu qui se laissent conduire par la main – vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux » (Mt 18, 4). Et où allons-nous ainsi ? La seconde lecture de ce jour nous précise que notre marche nous conduit d’un état à un autre. En devenant sujet du Christ Jésus et en obéissant à son Esprit, nous passons de la sujétion à la Loi, à la liberté des enfants de Dieu ; ou encore : de l’esclavage de la chair à la liberté de l’esprit ; et enfin : de la mort à la vie. Ce passage n’est cependant pas une promenade de santé : Jésus nous parle de l’Esprit comme d’un Défenseur, un Témoin, un Avocat ; le contexte est donc celui d’un procès, d’une mise en accusation. Certes l’issue de l’affrontement ne fait pas de doute puisque Jésus est passé par c e chemin avant nous pour nous ouvrir la voie qui conduit au Père ; mais si notre Maître est déjà dans la gloire, nous sommes encore au cœur du combat. D’où l’importance de demeurer soumis à celui que Jésus nous a envoyé d’auprès du Père pour nous protéger, nous conseiller, nous guider et nous introduire dans la vérité toute entière.
Si Jésus nous dit avec autant d’insistance qu’il est « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6), et s’il nous envoie « l’Esprit de vérité » dont la mission est de nous « guider dans la vérité toute entière », c’est donc que ce qui nous barre l’accès à la vie en plénitude, c’est le mensonge. Le diable est en effet « Père du mensonge », et par le fait même, « homicide, et cela depuis les origines » (Jn 8, 44-45). D’où l’importance de proclamer à temps et à contretemps la parole de vérité, car c’est elle qui ouvre le chemin de la vie. Le poison mortel réside dans le mensonge - subtilement entretenu par le démon - selon lequel l’homme serait divin par nature, et n’aurait dès lors nullement besoin de salut. Enfermé dans son autonomie carcérale, ce petit dieu ne voit pas qu’il est esclave de la chair, aliéné de lui-même, voué à la mort ; alors qu’il est de toute éternité appelé par le Père à partager sa propre vie dans la lumière de l’amour.
La pleine connaissance spirituelle vers laquelle nous guide l’Esprit est donc à la fois « théorique » et « pratique » : il s’agit de coopérer avec la grâce à une transformation profonde de notre être afin de « devenir participants de la vie divine » (2 P 1, 4). Nous laisser conduire par l’Esprit signifie nous soumettre en toutes choses à ses directives afin de ne plus « obéir aux tendances égoïstes de la chair » (2nd lect.), et de vivre selon la loi de charité. Tel est le chemin que sont invités à suivre ceux qui « sont au Christ » (Ibid.) et progressent vers la vie filiale.
L’Esprit nous donne d’abord de croire en Jésus, Seigneur et Sauveur ; puis il nous conduit vers un attachement toujours plus radical à sa Personne, afin de vivre de sa vie. Sur ce chemin, il s’agit pour chacun de nous de faire la vérité sur nos comportements, afin d’extirper les agissements du vieil homme, qui sont incompatibles avec une vie en Christ. Il suffit de parcourir la liste des « actions auxquelles mène la chair » que nous énumère Saint Paul, pour découvrir que nous n’avons pas encore « crucifié en nous la chair, avec ses passions et ses tendances égoïstes », pour laisser « vivre l’Esprit en nous ». Telle est précisément la raison pour laquelle nous revivons chaque année la solennité de la Pentecôte : nous avons besoin de nous laisser purifier dans le Feu de l’Esprit afin de pouvoir « rendre témoignage en faveur de Jésus », et « proclamer par toute notre vie les merveilles de Dieu » (cf. 1ère lect.).

« Aujourd’hui, Seigneur, par le mystère de la Pentecôte, tu sanctifies ton Eglise chez tous les peuples et dans toutes les nations ; répands les dons du Saint Esprit sur l’immensité du monde, et continue dans les cœurs des croyants l’œuvre d’amour que tu as entreprise au début de la prédication évangélique, par Jésus le Christ, Notre-Seigneur » (Or. d’ouv.).



Père Joseph-Marie.


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“Ne serais-tu pas timoré, parce que ton amour est étriqué ?”

La grâce de Dieu ne te manque pas. Par conséquent, si tu lui réponds, tu dois être sûr de toi. Le succès ne tient qu'à toi: unis à cette grâce, ta force et ton entrain sont un motif plus que suffisant pour te donner l'optimisme de qui est sûr de la victoire. (Sillon, 80)


Ne soyez pas des âmes "à œillères", des hommes ou des femmes mineurs, myopes, incapables d'embrasser l'ensemble de notre horizon surnaturel et chrétien d'enfants de Dieu. Dieu et Audace! (Sillon, 96)

L'audace n'est ni imprudence, ni témérité irréfléchie, ni simple hardiesse.

L'audace c'est la force, vertu cardinale, nécessaire à la vie de l'âme. (Sillon, 97)

J'ai lu un proverbe très populaire dans certains pays: "Le monde est à Dieu, mais Dieu le loue aux courageux", voilà qui m'a fait réfléchir.

— Qu'attends-tu? (Sillon, 99)

Je ne suis pas l'apôtre que je devrais être. Je suis... un timide.

— Ne serais-tu pas timoré, parce que ton amour est étriqué? — Réagis! (Sillon, 100)
 

        http://www.opusdei.fr/art.php?p=15702

14:01 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

“Docile au Saint Esprit”

C'est Notre-Seigneur Jésus-Christ qui le veut: nous devons Le suivre de très près Il n'y a pas d'autre chemin. Telle est l'œuvre du Saint-Esprit dans chaque âme, et dans la tienne. Et tu dois être docile, afin de ne pas mettre d'obstacles à Dieu. (Forge, 860)


En vue de concrétiser, ne serait-ce que de façon très générale, un style de vie qui nous pousse à fréquenter le Saint-Esprit et, avec Lui, le Père et le Fils, et à entrer en rapports familiers avec le Paraclet, nous pouvons nous arrêter à trois réalités fondamentales: docilité (j'y insiste), vie de prière, union à la Croix.

Docilité, tout d'abord, parce que c'est le Saint-Esprit qui, par ses inspirations, imprime un ton surnaturel à nos pensées, à nos désirs et à nos actes. C'est Lui qui nous pousse à adhérer à la doctrine du Christ et à l'assimiler en profondeur. C'est Lui qui nous éclaire, nous rend conscients de notre vocation personnelle et nous donne la force de réaliser tout ce que Dieu attend de nous. Si nous sommes dociles au Saint-Esprit, l'image du Christ se formera sans cesse davantage en nous et nous nous approcherons ainsi chaque jour davantage de Dieu le Père. Tous ceux qu'anime l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

Si nous nous laissons guider par ce principe de vie présent en nous qu'est le Saint-Esprit, notre vie spirituelle se développera et nous nous abandonnerons dans les mains de Dieu notre Père avec la spontanéité et la confiance d'un enfant qui se jette dans les bras de son père. Si vous ne retournez à l'état des enfants, vous ne pourrez entrer dans le Royaume des Cieux, a dit le Seigneur. C'est le vieux chemin intérieur de l'enfance, toujours actuel, et qui ne procède ni de la mièvrerie ni d'un manque de qualités humaines, mais d'une maturité surnaturelle qui nous fait approfondir les merveilles de l'amour divin, reconnaître notre petitesse et identifier pleinement notre volonté à celle de Dieu. (Quand le Christ passe, 135)
       
http://www.opusdei.fr/art.php?p=15701

13:59 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SAINT JOSÉMARIA. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Dans ses yeux la mort me parle.

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Dans tes yeux la mort me regarde,
Tu pleures des illusions de bonheurs perdus,
Ces instants que tu inventes pour te sentir vivre,
C'est l'enchantement trompeur de l'esprit ivre,
Ton regard me parle de tes angoisses,
Que jamais le temps n'efface,
Mon Dieu la Joie n'a pas désertée la maison,
Et pourtant même les murs semblent vides,
Que dois-je faire pour redonner l'éclat,
Un peu de lumière dans cet Univers froid,
Mon sourire ne semble plus pénétrer l'Aimée,
Ni même la rassurer,
Je ne puis que prier, supplier,
Pour que le bronzage de ton Amour,
Revienne sur son visage de velours,
Où sont donc les soleils accrochés à nos nuits,
Que tu nous inventais pour adoucir nos vies,
Je sens la froidure du vent,
Venir comme une ultime blessure,
Entretenir la plaie purulente,
Et je prie...
Je continue de prier dès le matin venu,
Puis le soir quand je vois le désespoir,
Loger dans son miroir qui la fait pleurer,
Et je prie...
Pour que tu interviennes,
Avant qu'il ne soit trop tard,
L'Espérance aurait-elle désertée,
Pour dormir au creux de la souffrance,
Je ne puis me résoudre à de tels faits,
Alors, je prie...
Et je sais pertinemment que tu viendras,
La prendre par la main,
En lui disant l'amour est près de toi,
Oui, j'espère Seigneur, infiniment,
Ne plus voir son coeur aux larmes d'enfant,
Et je prie...
Dans le silence insondable,
Où Tu as fait ta demeure,
Pour que nous venions tous deux,
Apaiser ses sanglots intérieurs,
Et pourtant dans ses yeux la mort me parle,
Encore comme une amie trop proche,
Alors, je prie...
Sachant que tu es le chemin, la Vérité, la Vie.
Bruno LEROY.
Ps : Je vous souhaite une Fête de Pentecôte emplie de l'énergie amoureuse du Saint-Esprit.
Que les autres puissent représenter pour vous autre chose que des ennemis potentiels qui ne comprennent rien à votre croyance. N'oubliez pas, nous ne sommes pas propriétaires de Dieu, ni des Hommes et encore moins de la Vie. Ceux qui pensent ainsi possèdent des esprits sectaires sans discernement. Nous sommes toutes et tous Frères et Soeurs d'un unique Dieu qui nous révèle Son amour grâce à l'Esprit de Vérité. Une seule solution, la prière pour que nous soyions d'indéfectibles Frères en Jésus-Christ !
Votre Frère, Bruno.

13:17 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite, poesie |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Le passé est une ombre posée sur le mur du silence.

 

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Le jour peut être brumeux au point de le faire ressembler à la nuit.
Les arbres peuvent bien pleurer et se briser sous les pluies.
Notre Amour est lumineux par-delà les embruns de la vie.
Nos mains se cherchent aux confins des stupeurs pour de nouveaux ravissements.
Le passé est une ombre posée sur le mur du silence.
Il n'existe que dans la mémoire de l'absence.
Demain est un jour à inventer à deux dans l'aujourd'hui vécu en pleine Harmonie.
L'Amour, cette rose sans épines qui fleurit et parfume nos jours de ses senteurs suaves.
Nous vivons cette dimension presque mystique de nos rencontres quotidiennes.
Le présent est notre souffle où nous respirons la plénitude d'aimer, ultime sérénité !
Ta présence me hante comme une obsession divinement vitale, essentielle.
Que serais-je sans ton feu qui embrase mes instants les plus radieux ?
Je ne serai qu'un papillon dont on admire la beauté des ailes éphémères.
Je ne pourrai plus voler par-dessus les putrides aspects de cette société.
Je ne pourrai plus admirer aussi les splendeurs incrustées dans les fibres de la vie.
Tu es la force d'exister au présent plus que parfait.
Tu es le sel qui s'évapore de mes océans intérieurs.
Te parler, t'écouter, te savourer me rend plus présent à moi-même.
Je t'Aime...!
Sauras-tu comprendre ces mots qui t'inventent une nouvelle réalité dans ma conscience ?
Tu jaillis en mon être comme une flamme qui ne saurait s'éteindre.
Puisque tu es ce que je suis et je deviens ce que tu Es.
Resplendissante osmose d'une démarche commune quand nos corps se frôlent amoureusement.
Nos esprits se pensent et pansent les plaies que le destin construit malicieusement.
Tu es ma prière au sein de la paix et des tourments.
Je ne pourrai imaginer que tu n'aies jamais existé.
Comment s'inventer l'enfer en sachant que tu invites au Paradis.
La question ne me vient guère à l'esprit.
Tu représentes ce Bonheur que le cerveau Humain ne peut, ne serait-ce qu'un moment, inventer avec des arguments.
Non, tu n'es guère une âme voguant sur les nuages arrogants.
Tu vis en moi comme je suis en Toi.
Tu sais, j'allais dire pour être franc, mais tu as au fait de tout ce que je ressens ; à chaque aurore mon coeur s'illumine de savoir que ma journée te sera consacrée.
Oui, je t'Aime et j'essaie chaque jour de m'améliorer.
Pardonne-moi, si je n'ai pas toujours été à la Hauteur de Ton Amour.
Mais, il faut que je deviennes encore plus immense au fond de moi, pour mériter ton regard aimant.
Je t'Aime passionnément comme on ne peut aimer un humain souvent trop limité.
Mon Dieu fais que tes rayons de lumière éclaire toutes mes pensées.
Même les moins avouables car, tu sais que je suis pécheur.
Pourtant, ce qui fait notre union depuis tant d'années, c'est de me savoir aimé autant, voire davantage que je puis t'aimer.
Car, moi-même en tant qu'individu, je suis limité.
Infuse-moi toutes les dimensions de ton Amour pour que je puisse transmette auprès de jeunes qui ne connaissent pas même ton Nom, une présence de Tendresse qui se vit avant de se dire.
Rends-moi contagieux auprès de tout être rencontré et les plus souffrants en priorité.
Donne-moi la main de Marie pour que je puisse avoir ces effluves d'Amour aux senteurs de Tendresse.
Et puis, donne-moi ton Esprit-Saint afin que la Force d'aimer mon prochain coule dans mes veines devenues sereines.
Je t'Adore tu es le poème que tant de personnes cherchent à lire sans y parvenir.
Donne-moi, l'humilité de devenir Ton Témoin pour l'éternité.
Et ton sourire d'Amour à la face de l'Humanité.
Fais de moi un missionnaire de Ta Parole au centre du Monde.
Uniquement pour apporter l'air frais de Ta Vérité.
Je t'Aime et ne cesserai jamais de t'aimer.
Toi, mon Dieu de miséricorde, âme de mon âme.
Fais que chaque jour soit un chemin qui mène à Ta Présence d'Amour.
Ainsi, mon avenir ne sera pas construit sur du vent mais aux rythmes de tes injonctions.
Laisse-moi contempler en pleurant les blessures de Ta Passion.
Les larmes nettoient les yeux aveuglés d'orgueil.
Je veux être nettoyé par Toi de la tête aux pieds.
Pour que mes prières trouvent les mots puisés dans la quotidienne charité.
Celle d'un homme qui cherche à te servir, t'Aimer et te respecter.
Selon tes saintes Volontés sans jamais trahir ton message de justice et de liberté.
Amen !
Bruno LEROY.

12:43 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite, poesie |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |