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29/11/2009

Que l'Avent soit riche en vos cœurs.

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Le temps de l'Avent est la période préparatoire qui nous permettra d'accueillir Jésus dans toute sa splendeur. Nous préparons nos cœurs à la fois par la prière et le dépouillement intérieur à recevoir avec le mieux de réceptivité possible la venue du Sauveur sur notre Terre.
 
Que cet état d'humilité nous permette de regarder en face les christs que nos sociétés massacrent au nom d'idéologies économiques. Mais, bien entendu, la réalité porte en elle ses blessures qu'il nous faut essayer, autant que faire se peut, de cicatriser.
 
Puisse l'Avent nous éveiller davantage dans la prière, cette communication vitale avec Dieu, sans nous faire oublier la présence de ceux qui souffrent et que souvent nous ne voulons pas regarder.
 
Ne croyez pas que je sois mieux que vous. Il m'arrive souvent d'être trop fatigué pour écouter les cris de ces personnes fragilisées.
 
Alors, priez pour moi comme je le ferai pour vous dans une union parfaite avec Dieu-Amour, notre unique Maître de l'impossible.
 
Que l'Avent soit riche en vos cœurs en attendant les jaillissements de lumière de Noël !
 
Nous devons mériter cette Fête qui approche à grand pas. Nous devons la vivre au profond de notre âme.
 
Bien Fraternellement,
 
Bruno LEROY.
POÉSIES DE L'AVENT:

 

16:26 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

PÉDAGOGIE DE L'AVENT.

En ce début d’Avent, la liturgie nous recommande de « veiller » ! Autrement dit, d’être attentif aux signes de la nouveauté chrétienne dans l’attente de son accomplissement lorsque notre Seigneur reviendra dans la gloire. Mais être tendu vers le futur ne signifie pas s’évader du présent. C’est au contraire mesurer le présent à l’aune de ce futur, c’est anticiper dans l’aujourd’hui ce futur. L’évangile nous invite à entrer dans cette attitude lorsqu’il nous dit que dans l’attente du retour de leur patron les serviteurs doivent rester fixés à leur travail. C’est dans le présent que je trouve le Seigneur qui déjà vient à moi pour me préparer à le recevoir dans toute sa plénitude lorsqu’il reviendra à la fin des temps.

Veiller signifie également garder ardent et vif le désir de la venue du Seigneur. Cela implique de ne jamais se lasser de l’appeler. Et le présupposé de cela c’est d’en reconnaître le besoin. Ressentir la nécessité de la venue du Seigneur implique que l’on se soit rendu compte de notre besoin d’être sauvé, que l’on ait pris conscience de notre condition de pécheur dont Dieu seul peut nous sauver. « Nous étions tous semblables à des hommes souillés, et toutes nos belles actions étaient comme des vêtements salis… » ; « tu étais irrité par notre obstination dans le péché, et pourtant nous serons sauvés ».

Veiller implique que l’on ne doute pas de la venue de celui qui nous l’a promis. S’endormir signifierait précisément que nous n’y croyons plus. Nous n’aurions plus aucune raison de veiller. Alors, sur quoi peut bien se fonder cette assurance et cette confiance en la venue de notre Seigneur ? Sur la fidélité de Dieu à ses promesses que nous pouvons déjà voir comme réalisées dans l’histoire du salut que nous livre l’Ancien Testament. Dieu est déjà intervenu en faveur de son peuple comme il le lui avait promis. Toutes ces visites de Dieu étaient en fait des préparations et des annonces de la plus belle et de la plus haute : la venue du Verbe qui est descendu habiter parmi nous en prenant chair de notre chair.

Nous touchons ici le cœur de la pédagogie de l’Avent : faire mémoire des faits de salut accomplis en Israël pour assurer notre cœur que Dieu veut tout autant intervenir en notre faveur. La raison ne se trouve pas en nous, en nos mérites, mais en lui qui nous a voulus comme ses enfants, ses fils, son peuple, son héritage : « Pourtant Seigneur, tu es notre Père. Nous sommes l’argile, et tu es le potier : nous sommes tous l’ouvrage de tes mains.

16:23 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans SPIRITUALITÉ | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |