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20/06/2009

THÉOLOGIE DES VINGT QUATRE HEURES PAR GUY GILBERT.

THÉOLOGIE DES VINGT QUATRE HEURES.pdf

Dans ces textes vous retrouverez l'essence même de la spiritualité de Guy Gilbert.

Bonne lecture et excellent week-end à toutes et tous !

Votre Frère, Bruno.

14:50 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans TÉMOINS DE CE TEMPS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

BONNE FÊTE PAPA !

Carte3 anniversaire.jpg
Aujourd'hui, le ciel exulte de joie,
C'est la Fête de tous les papas,
C'est bien eux qui construisent,
Notre vie et ses multiples visages,
C'est bien Toi qui m'as conduit,
Sur les chemins aux mille paysages,
Aujourd'hui, je suis devenu grand,
Un grand avec un cœur d'enfant,
Qui n'oublie pas tes conseils,
Et tes convictions qui élèvent,
Si haut que la conscience s'émerveille,
Si haut que la dignité se soulève,
Pour montrer au monde,
Que l'éducation est question de réalité,
D'amour pour vivre en Vérité,
Et de bon sens pour tout affronter.
Bonne Fête Papa,
Merci pour tout ce que tu m'as apporté,
Le Bonheur et la force d'aimer,
Même quand tout semble se dérober...
Bonne Fête Papa !
 
Ton Fils qui t'Aime de toutes éternités...
Pour toujours et à Jamais !
Bruno.

14:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

« Jésus se tait, mais il agit ».

Rien ne distingue physiquement Notre-Seigneur d’un autre homme. A en juger au programme de ses journées et aux nuits passées en prière, il est certes particulièrement résistant ; mais il a néanmoins besoin de repos comme tout le monde. La journée de prédication l’a épuisé ; aussi s’endort-il sans tarder sur le coussin - à vrai dire très dur - dont se servaient les rameurs dans les barques de pécheurs de l’époque. Il dort même si profondément, que ni le hurlement du vent soufflant en tempête, ni le fracas des vagues malmenant le frêle embarquement, ne troublent son mystérieux sommeil.
A bout de ressources, craignant d’être à chaque instant engloutis par cette mer déchaînée, « ses compagnons le réveillent » tout angoissés, et lui crient leur détresse : « Maître nous sommes perdus : cela ne te fait rien ? ». Etonnement et reproches se mélangent dans ce cri qui semble l’ultime recours de ces hommes, pourtant habitués à affronter les tempêtes subites et redoutables de ce lac au microclimat capricieux. Répondant aussitôt à leur appel de détresse, Jésus se lève, et avec une autorité souveraine, « il interpelle le vent avec vivacité ». Saint Marc vient d’utiliser le même verbe que celui par lequel il décrivait la prise de pouvoir de Jésus sur les démons. Poursuivant son action, Jésus s’adresse également à la mer comme à une altérité personnelle, pour lui imposer le silence. Et les éléments obéissent instantanément, comme s’ils reconnaissaient la voix de leur Maître. On imagine sans peine la stupeur de ces pécheurs ! Non seulement les démons, mais même « le vent e t la mer lui obéissent ! ».
En évoquant cet épisode, la liturgie de ce jour nous encourage à découvrir nous aussi par la foi, celui qui est présent à l’ordinaire de nos journées si souvent bousculées. Certes sa présence est à ce point discrète qu’il semble dormir ; pourtant lui seul a autorité sur les forces du mal qui nous accablent. Comme le rappelait le pape Benoît XVI lors de sa récente visite pastorale en Pologne : « Jésus se tait, mais il agit ». Comment en effet celui qui « retient la mer quand elle jaillit du sein de l’abîme », qui la « lange de nuage » comme une mère le ferait pour son enfant, qui « fait de la nuée son vêtement et lui impose des limites » (1ère lect.), comment pourrait-il être menacé par une bourrasque, aussi impressionnante fût-elle à nos yeux ? « C’est au cœur des tempêtes qu’il nous cherche le plus » écrivait Saint Thérèse d’Avila en guise d’encouragement, à des carmélites soumises à de rudes épreuves. Mais comme il nous est difficile de discerner la présence rassurante de N otre-Seigneur, dans nos barques ballotées sur les flots en furie de nos vies en proie à tant de difficultés !
Les tempêtes sont multiples autour de nous et en nous : sans parler des conflits internationaux, pensons aux drames qui menacent la vie de notre entourage : divorce, chômage, accident de travail, maladie, deuil. Pour les uns ces événements seront source de révolte ; pour d’autres au contraire : occasion de réflexion, d’intériorisation, de conversion. Comment réagissons-nous lorsque des personnes de notre voisinage se débattent contre des vents contraires ? Prenons-nous prudemment nos distances ? Ou avons-nous le courage de leur proposer notre aide ? C’est en effet à travers cette disponibilité et cette proximité bienveillantes que nous leur permettons d’entrevoir le visage d’un Dieu proche, présent à leurs côtés malgré l’apparent abandon du ciel. Cependant, pour pouvoir réagir ainsi, il faut sans doute avoir assumé auparavant nos propres tempêtes ; avoir découvert au cœur des tourments de notre propre vie, la présence du Ressuscité, du Vainqueur des mille morts qui nous menac ent.
Remarquons bien qu’avant d’être dans la tempête, Jésus est dans la barque de Pierre. Si cette barque - qui représente l’Eglise - résiste aux assauts de la mer démontée, c’est précisément parce qu’elle porte en elle le Maître du temps et de l’histoire, celui sur qui la mort n’a plus aucun pouvoir, car il est déjà « passé sur l’autre rive ». Dès lors que « le Christ est mort pour tous » - donc aussi pour moi - les vivants peuvent se décentrer d’eux-mêmes et se confier à lui, qui « est mort et ressuscité pour eux » (2nd lect.). Car si par la foi et le baptême, nous sommes « en Jésus-Christ », nous croyons que « nous sommes devenus une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né » (Ibid.). Mais qu’il est difficile de vivre en citoyen du Royaume, au cœur d’un monde qui se moque toujours plus ouvertement de notre espérance ! C’est pourquoi il est indispensable de demeurer dans la barque de Pierre ; et aussi dans la barque intérieure de notre cœur : là où Jésus « dort sur le coussin à l’arrière ». Pour éviter de le réveiller inutilement et de lui faire des reproches comme les apôtres, il est bon de méditer longuement ses paroles pour nous les approprier profondément - « Pourquoi avoir peur ? Comment se fait-il que vous n’ayez pas la foi ? »
Jésus en effet a déjà victorieusement traversé toutes nos tempêtes. La mer, symbole de la mort menaçante, ce sont en effet les pharisiens, scribes, sadducéens, hérodiens qui s’acharnent contre lui. Dans quelques mois, au moment le plus dramatique de leur complot meurtrier, alors que les disciples attendront désespérément que leur Maître produise un acte de puissance, que fera Jésus ? Il dormira ! Non plus sur un coussin, mais sur le bois de la croix, attendant avec confiance que son Père le réveille du sommeil de la mort, pour « conduire au port qu’ils désiraient » (Ps 106) tous ceux qui auront mis leur foi en lui.

« Seigneur Esprit Saint, mémoire vivante de Dieu en nos cœurs, aide-nous à nous souvenir de la présence discrète de Jésus à nos côtés, afin que nous ayons l’audace de prendre autorité en son Nom, sur les forces adverses qui se déchaînent contre la frêle embarcation de nos vies. Nous pourrons alors rendre grâce au Père de tout notre cœur, pour la liberté nouvelle qu’il nous offre en son Fils bien-aimé, Jésus-Christ Notre-Seigneur. »



Père Joseph-Marie.

14:44 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Heureuse Fête des pères !!!

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Le père que nous donne Dieu devrait être le reflet de notre Père des cieux. Beaucoup ont cette vocation d’Amour qui nous fait grandir en liberté. Le rôle du père est de nous donner la Force de vivre et d’affronter les adversités. Nous avons tous des pères, au moment de l’adolescence et parfois plus loin dans l’existence, il existe un homme, voire une femme à laquelle nous nous identifions, pour grandir. La Fête des Pères est une fête Universelle d’Hommage à la Vie. Ce jour là, n’oublions pas qu’Il est un Père qui nous Aimera Toujours avec une Tendresse Infinie. Dieu Père et Mère nous demande d’honorer universellement la vie dans sa dimension d’Amour. L’Amour seul pourra nous rendre ce que nous pensions avoir perdu de tous temps, le geste gratuit de la Tendresse en sa plus simple Harmonie. Aimons nos papas qui construisent avec nous cette existence pour un regard Universel et peu importe qu’ils soient vivants, c’est l’héritage de leur vie qui est le bien précieux. Ce modeste poème pour vous en Hommage à tous les pères de la Terre.

Dans ton cœur secret j’ai construit mon nid,

Pour sortir des longues nuits vers la vie,

Je suis apparu dans l’espace d’un cri,

Pour te dire que je te devais ma venue,

Ce souvenir que ta mémoire n’a pas perdue,

Pour ma part ce jour est une vague confondue,

Sur la mer tous les rivages ont disparus,

Mais je sais au fond de moi les instants,

Où la joie grave encore son printemps,

Comme un jour qui ne disparaîtra plus.

Je te dois cette vie au souffle infini,

Je dois mes rires et mes larmes aussi,

Je te dois les bonheurs de l’enfance,

Passés dans le cœur de ta présence,

Je te dois l’assurance de grandir,

De sortir pour construire l’avenir.

Oui, Papa tu m’as donné l’Amour,

Pour consoler mes rêves d’un jour,

Maintenant j’appartiens à demain,

Aux couleurs chaudes du firmament,

Et je te donne en cadeau mon destin,

Celui qui te dira je t’Aime sans fin.

Bonne Fête Papa !!!

Mon existence aura le parfum,

D’un Amour que je te dois,

Que je répands autour de moi,

Tel un Hommage à ton exemple,

D’aimer toujours d’une âme ample,

Transmettre l’Amour autour de soi.

C’est l’éducation que tu m’as offert,

Et qui devient ma raison de vivre,

Grâce à toi je suis devenu libre,

De choisir ma place dans l’univers,

De savourer Dieu dans mon âme,

Comme un reflet de tes flammes,

D’Amour qui consument mes jours,

Pour te rendre gloire pour toujours.

Heureuse Fête des pères !!!

Papa que j’Aime tant pour longtemps,

Je suis Ton fils Bruno ancré dans ta peau,

Comme une étoffe qui me rend fier et Beau,

Je t’Aime Papa et ce n’est pas un vain mot.

C’est un cri qui vient telle une naissance,

De m’avoir donné Vie à ta ressemblance.

BRUNO LEROY.

12:37 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : christianisme, foi, spiritualite, catholique |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

18/06/2009

Le Fils de l'Homme s'est livré librement.

La Passion selon saint Jean est d'un réalisme frappant. L'apôtre qui a suivi le Seigneur jusqu'aux derniers instants de sa vie terrestre est le seul à nous révéler les détails si bouleversants que nous venons d'entendre. Ils sont criants de vérité, et ils nous disent l'intensité du drame dans sa dimension spirituelle.

Le Fils de l'Homme s'est livré librement, il a donné sa vie en rançon pour acquérir notre liberté. La mort et le péché ont cru trouver dans ces instants l'occasion inespérée d'affermir leur pouvoir en tuant la seule menace à leur empire de ténèbres. Car la mort ne supporte pas la force de la vie : le dynamisme de la vie, sa beauté, sa créativité, sa fécondité, sont insupportables à celle qui ne peut que détruire. Le prince des ténèbres s'est jeté voracement sur le Dieu assumant la faiblesse humaine, et il s'est imaginé capturer définitivement l'humanité dans son esclavage. La victoire lui semblait acquise, un constat de décès devait la couronner. Quelques soldats sont dépêchés pour cela. Ils brisent les jambes des brigands condamnés avec le Seigneur, pour hâter leur mort. Jésus, lui, ne respire déjà plus. Mais le bourreau ne permettra pas d’ensevelir un crucifié qui n’a pas été percé ; c'est donc avec une lance que l’on signe l'avis de décès de Jésus.

Contre toute attente, ce fut la révélation d'une source de vie. Le corps de Jésus, même mort, est source de vie ! A l'instant où l'Ennemi crut sa victoire totale, jaillit la source qui ne tarira jamais. À l’instant où le démon pensait que l’humanité tout entière sombrait, s’ouvrait, béant, le refuge des pécheurs. La blessure ouverte du Cœur de Jésus jamais ne se fermera. En laissant transpercer son Cœur, Jésus nous enseigne que l'amour qu'il nous porte est vie, vie surabondante et intarissable. Cet événement choquant et violent ne peut être expliqué que par la folie de l'amour de Dieu pour les hommes. Il a souffert sa Passion jusqu'au bout, le bois de sa croix pesait de tous nos péchés, le bois du supplice déchirait de tous nos mépris de Dieu. Mais aussi nombreux soient-ils, aussi grands soient-ils, l'ensemble de tous nos péchés ne pouvait venir à bout de l'amour miséricordieux de notre Seigneur. Après avoir aimé jusqu'à la dernière goutte de sang, ce cœur a choisi d'être ble ssé pour nous ouvrir aux dimensions de l'infini de la Miséricorde.

Cette eau jaillissant de la fontaine de vie purifie nos cœurs. Elle fait taire les bruits incessants de nos bonnes raisons de ne pas aimer et laisse résonner les promesses de jadis : « j'ai aimé Israël dès son enfance. Je l'ai appelé mon fils. C'est moi qui lui ai appris à marcher, le soutenant de mes bras ». Ce cœur blessé déchire la nuit de nos tiédeurs et réveille la chaleur première de notre alliance avec le Seigneur. Et il nous interpelle : « qui aimera l'amour ? » Oserons-nous nous abandonner ? Oserons-nous nous laisser étourdir par la largeur, la longueur, la hauteur, la profondeur abyssales de l'amour de Dieu ?

Alors que nous étions encore ses ennemis, Jésus-Christ nous a ouvert son cœur. Il nous a ouvert les portes du Ciel, pour que nous puissions « accéder auprès de Dieu en toute confiance ». Nous avons été libérés de nos anciens esclavages. Avançons-nous donc joyeusement, dans l'action de grâce. Laissons-nous recréer par la Miséricorde qui se donne et se vit dans le sacrement de la réconciliation avec le Dieu trois fois saint.

Approchons-nous de la table eucharistique où ce Cœur se donne en nourriture pour fortifier l'homme intérieur et nous transformer en lui. Alors, enfin, nous connaitrons « l'amour du Christ qui surpasse tout ce qu'on peut connaître ».


Frère Dominique.

 

22:28 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

La tempête apaisée.

" Ici s’arrêtera l’orgueil de tes flots. "

Jb 38, 1-11


" Un seul est mort pour tous et

tous ont ainsi passé par la mort. "

 2 Co 5, 14-17


" Silence, tais-toi. " Mc 4, 35-41



©F&L-C.Deher

Face à la mer agitée, Jésus adresse une parole d’autorité et le calme survient. Les disciples ont eu la peur de leur vie ! Après une journée bien chargée par l’attention due à une foule pressante, la décision est prise de « passer sur l’autre rive », histoire de se retrouver ensemble dans la barque et de faire le trajet en ligne droite tout en évitant les curieux. L’aventure de ce passage plein d’émotions – qui a failli leur coûter la vie – est celui de toute histoire humaine, individuelle et collective : lorsque vient la tempête, la foi est mise à rude épreuve et Dieu se sert de ces événements pour nous faire passer, terme qui n’est pas sans évoquer l a Pâque (passage) de Jésus. Le maître-mot est la confiance. Il s’agit de passer en s’appuyant sur l’attitude du Seigneur qui, lui, se repose paisiblement. La paix de Dieu est plus grande que l’agitation des flots divers – affectifs, médiatiques, financiers, professionnels, physiques – rencontrés. La grâce de Dieu peut davantage, pour reprendre le titre du très beau livre d’André Louf. Appuyés sur la grâce, l’homme n’a rien à craindre, si ce n’est de demeurer dans la crainte de Dieu qui est de le reconnaître toujours plus grand que… nos peurs.

 

Quand viennent de l’extérieur les tempêtes, entrons à l’intérieur par la prière et reposons-nous sur le cœur de Jésus – que nous venons de fêter vendredi – afin, comme le dit Thérèse d’Avila, « de ne rien craindre dans les épreuves, mais d’être toujours dans la joie ».

 

Extrait de Feu et Lumière de Juin 2009 (n° 284)

 

 

 

P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur des livres : La parole, don de Vie, EDB, 2006
Libres en Christ, EDB, 2008.

 

13:13 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite, catholique |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |