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22/11/2009

Seigneur, sois vainqueur de la peur de manquer.

« Jésus vient de fustiger l’hypocrisie des scribes et pharisiens - « qui dévorent les biens des veuves, et affectent de faire de longues prières (Lc 20, 46-47) ». Et voilà que levant les yeux, « il voit les gens riches… et aussi une veuve misérable » : le « aussi » souligne combien cette pauvre femme tranche au milieu des gens « biens » qui déposent avec ostentation leur offrande dans le tronc du trésor.


Un abîme sépare cette veuve de ceux qui l’entourent : abîme social, culturel, voire même religieux ; car leur geste respectif trahit une tout autre conception de Dieu : d’un côté un Dieu dont il faut acheter les bonnes grâces, sans trop se dépouiller ; de l’autre un Dieu qui prend soin des petits, et à qui ceux-ci font totalement confiance.

 


On comprend que le Seigneur soit ému par l’attitude de cette pauvre femme, qui n’a pas « pris sur son superflu » comme tous les autres, mais « sur son indigence : elle a donné tout ce qu’elle avait pour vivre ». Connaît-elle seulement le Rabbi qui enseignait dans le Temple au moment où elle y est entrée ? Rien ne permet de l’affirmer ; et pourtant elle fait partie du groupe des véritables disciples, elle qui anticipe ce que Notre Seigneur s’apprête à faire : livrer sa vie dans un don sans retour. On comprend que Jésus cite le comportement de cette pauvre veuve en exemple pour toutes les générations futures. Heureux sommes-nous si tout en rendant à César ce qui lui revient, nous osons offrir à Dieu le tout de notre vie.

 



« Seigneur, sois vainqueur de la peur de manquer qui m’empêchent de voir les besoins de ceux qui m’entourent et d’entendre ta voix m’invitant au partage. Donne-moi la liberté d’aimer non seulement en parole ou en sentiment, mais en actes concrets : donnant à chacun ce dont il a besoin, avec générosité, sans compter et sans arrière pensée. »




Père Joseph-Marie.

18:03 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chritianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Dieu de la Vie et Libérateur de notre Humanité.

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Toi dont le Nom est un murmure aux multiples émois. Je t’Aime avec raison, avec passion qui transpire d’une Espérance déraisonnable. Je t’Aime depuis que mon cœur s’est mis à battre grâce à Ton Amour fou. J’ai pensé que ma vie ne valait guère plus qu’un grain de sévené. Je me suis aperçu des splendeurs que tu as sû lui donner. Je t’Aime par expérience de t’Aimer et de t’Adorer.

Tu es la couleur de mes yeux et le sang de mes veines. Tu es le parfum merveilleux qui soulage mes peines. Toutes les créatures sur cette Terre ne connaissent pas ta Présence et pourtant tu les aimes incommensurablement.

Nous sommes tes enfants qui jouons toute la journée sous tes yeux bienveillants. Je t’Aime sans rien attendre en retour sinon la chaleur de ton Amour que je sens au tréfonds de mon être. Je t’Aime avec mes mots sourires ou sanglots. Tout ce qui fait la Vie à deux. Depuis tant d’années, nous vivons tel un couple inséparable et fidèle. Même si parfois mes colères t’éveillent. Ta Lumière emplie mes journées d’une Paix sans pareille.

Je sais que Tu me surveilles au sein des violences qui inondent mes journées. Ton Amour m’a donné le sens d’apprendre à Aimer. Bien-sûr, je ne serai jamais à la Hauteur de tes gestes de Tendresse. Mais, je tente de parvenir en te priant de m’aider même à aimer l’impardonnable.

Je ne suis pas parfait et Tu le sais. Mais, tu ne regardes jamais les écarts que je commets. Tu regardes mon âme aux éclats scintillants de pureté. Tu contemples le chemin sur lequel je m’évertue de marcher sans tituber.

Tu es la caresse du vent dans ma Liberté d’esprit. Tu parles à ma conscience en toute modestie. Tu es le firmament de mes rêves les plus absolus.

Tu es la fleur aux senteurs subtiles et apaisantes. Tu es ma rose, cette beauté que je savoure quand le temps est à l’hiver. Tu me fais toujours espérer des printemps qui viennent bourgeonner en leur Temps.

Tu ne ments jamais sur l’origine de tes bienfaits. Tu es mon Espérance contre toutes espérances. Ma passion de vivre des combats pour élever l’Humanité. Tu es la Force qui forge ma personnalité, ma dignité, mon respect. Sans Toi, je ne serai que larve glissante sur le sol humide. Je serai un fantôme sans goût d’Exister. En fait, je ne serai rien... Je ne saurai m’émerveiller des majestueuses splendeurs mises sur ma route pour m’inviter à méditer. Non, je ne saurai sans Toi exister un seul instant sans désespérer des hommes, mes Frères.

Mes luttes pour une société meilleure auraient l’aspect de coups d’épée dans l’eau des utopies, des illusions. Je sais, qu’entre tes bras, rien n’est impossible et que ton soleil guide mes pas.

Les signes que tu m’invites à découvrir en disent long sur notre complicité. A tes côtés, les angoisses sont des feux follets. Mon corps exulte de Joie même dans les pires souffrances, les pires tracas, les pires désespérances.

J’Aime te rejoindre silencieusement au cœur des monastères ou dans les chapelles qui m’appellent. J’Aime te rejoindre dans le regard de l’adolescent qui joue les durs et pourtant compte ses blessures.

J’Aime te rejoindre quand un pauvre me tend la main pour que je lui offre un sourire. J’Aime te rejoindre pour remettre les blessés debout et ne plus les voir souffrir. J’Aime te rejoindre en mille occasions où tu mets ta liberté au service de nos responsabilités. Et puis, j’Aime me reposer en admirant la neige, la pluie, le vent, l’arc-en-ciel, tous ces reflets dans lesquels Tu te caches. Comme pour m’amuser. Avec Toi, ma Vie est un rendez-vous d’Amour intense. Je sais qu’un soir, je te rencontrerai et verrai ton visage lumineux. Comment pourrais-je avoir peur de retrouver l’Amour en face ? Il faudrait que je sois devenu subitement inconsistant... J’attends ce moment avec un Bonheur sans égal.

Mais, si tu le permets, j’ai encore des ponts à construire durant plusieurs années. Il faut bien que je laisse ne serait-ce qu’une trace de Ton Amour pour les générations suivantes. Il faut bien que je devienne contagieux pour que ne règne plus la désespérance ou l’absence d’idéal. Toi, qui es venu sur Terre pour nous expliquer tout cela. N’est-ce point à nous d’en Témoigner maintenant ?

Sans forcer les autres à croire en Ton Amour puisque l’Amour est un sentiment que l’on ressent avant de le comprendre. Je tenais à t’écrire ces quelques mots où je pourrai allonger la liste de tes grâces.

Mais, une lettre ne suffirait pas pour t’exprimer Tout mon Amour. Ce sont des petites béatitudes que l’Esprit me demande d’écrire. Les Béatitudes de notre Amour commun qui ne saurait s’éteindre. Puisque l’Amour est plus fort que la mort !

Je tenais humblement à te redire Tout mon Amour, Seigneur, Toi Dieu de la Vie et Libérateur de notre Humanité. Je tenais à te dire que même au fond des glaces mortifères mon Amour ne se figera jamais. Car de ma Vie tu as su faire un joyau que je ne cesse de contempler et de partager.

Je t’Aime envers et contre tout, marées et tempêtes peuvent venir. Elles ne détruiront jamais l’esprit de fête que tu as mis dans ma tête. Cette façon de danser les événements même les plus cruels en sachant que Tu seras toujours à mes côtés pour les affronter.

Comment peut-on désespérer lorsque nous t’Aimons ? Ou alors, faut-il vraiment désespérer de l’Amour ou ne pas se sentir aimé. Avec Toi, toutes ces perspectives sont impossibles car Tu Es l’Amour Absolu.

Et combien d’autres t’ont aimés avant moi avant de Te rencontrer définitivement ? Tu es l’Alpha et l’Oméga de l’Amour parfait qu’un seul Humain ne saurait donné.

D’ailleurs, je suis moi-même cette ombre qui cherche Ton Feu pour me brûler et me consumer aux braises ardentes de Ton Amour ! La Vie est si belle quand tu es près de moi, Mon Dieu d’Amour et de Liberté créatrice. Amen !

Bruno LEROY.

12:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Belle fête de la Présentation de Marie !

 

Belle fête de la Présentation de Marie !























 Présentation de la Vierge Marie
* Petit récit

Lorsque la petite fille eut trois ans, Joachim dit : Appelez les filles d'Hébreux de race pure, et qu'elles prennent chacune un flambeau, un flambeau qui ne s'éteindra pas. L'enfant ne devra pas retourner en arrière et son coeur ne se fixera pas hors du Temple du Seigneur. Elles obéirent à cet ordre et elles montèrent ensemble au Temple du Seigneur. Et le prêtre accueillit l'enfant et la prit dans ses bras. Il la bénit, en disant : Il a glorifié ton nom, le Seigneur, dans toutes les générations. C'est en toi qu'aux derniers jours il révélera la Rédemption qu'il accorde aux fils d'Israël !
Et il fit asseoir l'enfant sur le troisième degré de l'autel. Et le Seigneur Dieu fit descendre sa grâce sur elle. Et, debout sur ses pieds, elle se mit à danser. Et elle fut chère à toute la maison d'Israël. Les parents redescendirent du Temple, et ils étaient remplis d'admiration, et ils louaient Dieu l'enfant ne s'était pas retournée en arrière.
Et Marie demeurait dans le Temple du Seigneur, semblable à une colombe, et la main d'un Ange la nourrissait.

Extrait du Protévangile de Jacques (premier évangile). C'est, sans doute, le plus ancien texte de l'enfance, composé au milieu du II° siècle. Ce texte qui se présente comme l'oeuvre de Jacques le Mineur est déjà évoqué par saint Justin (mort vers 165)


* PRIONS :
O Marie, enfant chérie de Dieu, que ne puis-je vous offrir et vous consacrer les premières années de ma vie, comme vous vous êtes offerte et consacrée au Seigneur dans le Temple ! mais, hélas ! ces premières années sont déjà bien loin de moi ! J'ai employé un temps si précieux à servir le monde et vous ai oubliée en écoutant la voix de mes passions. Toutefois il vaut mieux commencer tard à vous servir que de rester toujours rebelle.
Je viens donc aujourd'hui m'offrir tout entier à votre service, et consacrer à mon Créateur, par votre entremise bénie, le peu de jours qu'il me reste encore à passer sur la terre.
Je vous donne mon esprit, pour qu'il s'occupe de vous sans cesse, et mon coeur, pour vous aimer à jamais. Accueillez, ô Vierge Sainte, l'offrande d'un pauvre pécheur ; je vous en conjure par le souvenir des ineffables consolations que vous avez ressenties en vous offrant à Dieu dans le Temple. Soutenez ma faiblesse, et par votre intercession puissante obtenez-moi de Jésus la grâce de lui être fidèle ainsi qu'à vous, jusqu'à la mort, afin qu'après vous avoir servie de tout mon coeur pendant la vie, je participe à la gloire et au bonheur éternel des élus.
Amen !

Saint Alphonse-Marie de Ligori



Que Dieu vous bénisse ainsi que votre famille par l'intercession de la Vierge Marie !


Thierry Fourchaud

Cité de l'Immaculée
BP 24 - 53170 SAINT DENIS DU MAINE France


- Notre site :
www.mariereine.com
- Notre maison :
www.citedelimmaculee.com
- Site d'évangélisation: www.labonnenouvelle.fr


* Si vous aimez la Vierge commandez le "livre de consécration à Dieu par Marie" sur notre site.


* Découvrez le DVD de témoignages "la vie s'est manifestée !"


12:20 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

21/11/2009

La royauté spirituelle.



©DR

La solennité de Christ Roi de l'univers invite à se poser la question ultime : qu’est-ce que le vrai pouvoir ? Tout homme est en effet traversé par une quête de pouvoir et cela est en soi légitime : sur soi d’abord, en apprenant à se maîtriser, sur son avenir, en assurant une certaine sécurité économique, sur sa famille, en stabilisant les relations. Mais bien sûr, le pouvoir peut perdre son sens lorsqu’il devient égocentrique ou absolu. Les voies royales de la perdition sont bien connues, appétits des puissants, quête effrénée de l'argent et du profit, emprise affective sur les proches, contrôle permanent de la liberté d’autrui, dans le travail ou la vie politique. En fait, le puissant est un f aux roi parce qu’il n’a confiance ni en l'autre ni en Dieu. Candidat de la force, à l'instar d’Hérode qui contrôlait la terre d’Israël par la violence et la répression sanglante, le puissant se trompe de chemin. Il n’a pas compris que seule la vérité rend libre et que celle-ci a un nom : Jésus-Christ. Le Roi des rois est venu « rendre témoignage à la vérité ». Son pouvoir ne vient pas de ce monde mais de Dieu qui est amour. La vraie royauté se dévoile donc dans la vérité qui devient amour, état qui se discerne clairement dans le visage humilié du Christ : il a fait confiance à son Père jusqu’au bout, malgré l'adversité maximale.

En cette fin d’année liturgique, cherchons nous aussi le vrai pouvoir, en demandant au Seigneur de tourner notre regard sur le Christ pour entrer dans la vraie liberté.

 

 

 P?re Tanguy Marie
Père Tanguy-Marie
Prêtre de la Cté des Béatitudes
Auteur des livres : La parole, don de Vie, EDB, 2006
Libres en Christ, EDB, 2008.

 

20:27 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

INVINCIBLE ESPÉRANCE.

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Je tenterais encore de vous livrer des mots. Des mots fragiles venus d'une certaine pauvreté découverte. Des mots inutiles qui aimeraient habiter le silence à jamais. Des mots reflets de mon âme souvent ensoleillée, lumineuse par une invincible espérance. Des mots qui révèlent très peu de signifiance par rapport à ce qui voudrait être dit. Des mots corps de mon corps. Incarnés dans la vie bien réelle et fertile. Des mots libres comme mes idées. Des mots inachevés comme mes convictions qui se forgent à l'horizon des signes interprétés.
 
Nous avançons toujours. Même s'il nous semble que nous stagnons. L'espérance est une force vive à réactualiser au fil du temps. L'espérance est une grâce offerte mais qu'il nous faut entretenir. Un regard d'espérance n'est-ce point celui de l'enfant ? Ou de l'esprit d'enfance tel que le vivait la petite Thérèse.
 
Le matin, je me lève, bois mon café, fume une cigarette et m'abîme dans les profondeurs de la prière.
Puis, j'essaie de vivre l'instant comme un souffle d'éternité.
Et je m'en vais rencontrer les jeunes, les moins jeunes, les plus rejetés de notre société de consommation. De cette société qui ne pense qu'à son cul et sa gueule et laisse les petits de côtés. Une société de profits qui profitent toujours aux mêmes. Les exploiteurs savent trop bien comment exploiter. Les rouages de leurs vilenies sont huilés depuis des siècles.
 
Alors, faut-il se révolter et envoyer balader tous ces prophètes de malheur ou faut-il intérioriser un regard d'espérance sur nos sociétés de fric ?
La révolte est nécessaire dans un premier temps à condition qu'elle ne devienne pas une routinière révolte stérile.
 
Elle peut pousser au militantisme si elle est vécue à plusieurs. C'est ainsi que les Fondateurs d'associations caritatives ou humanitaires ont souvent commencés leurs actions. Il est vrai que l'indifférence est la lèpre des temps modernes.
Alors, du militantisme à l'espérance, il n'est qu'un pas à franchir. L'espérance est plus puissante qu'un simple espoir de vivre un jour dans un monde meilleur.
Elle est l'action fleurissante au cœur de la contemplation quotidienne du chrétien.
Puisse-t-elle être la vôtre comme elle est la mienne face à la Vie et parfois ses interminables difficultés. Minable pourrait être le mot. Et ceux qui ne comprennent pas vos souffrances font partie de ces médiocres pour lesquels l'existence spirituelle n'est qu'un jeu d'enfant. Ils n'ont pas l'esprit d'enfance de la petite Thérèse. Ils ont l'esprit infantile pensant toujours détenir la Vérité. Celle qu'ils se sont forgées telle une carapace qui les empêche d'aimer en toute sincérité. Leurs idées de bigoteries avant les hommes, c'est bien connu. Ils ne connaissent de l'espérance que les moisissures de leur solitude se pensant en plus exclus au Nom du Christ. Ce qui est faux. Ce qui semble vrai dans leur esprit paranoïaque ou paranoïde.
 
L'espérance chrétienne passe tous les murs idéologiques. Elle veut creuser au fond de l'homme sa part de vérité qui vient de Dieu. Et peu importe si, dans le regard de cet homme perle des gouttes de haine.
L'espérance espère contre toutes espérances.
 
Elle sent battre dans le cœur d'autrui les rythmes insoupçonnés de sa profonde humanité. Celle que nous possédons toutes et tous et ce, quelque soit la teneur de nos actes.
 
Bruno LEROY.

13:37 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chritianisme, foi, spiritualite, catholique |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |