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18/01/2010

Mon âme a trouvé la paix !

« Je vous laisse la paix... Ne soyez pas inquiets et n'ayez pas peur. » Jean 14.27

La paix offerte par Jésus nous garantit que, quelles que soient les circonstances, notre âme demeurera tranquille, insensible aux soucis et aux tracas de la vie, car Il a dit : « Je vous laisse la paix. Moi, Je ne vous la donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble pas et ne s'alarme pas... »

La paix divine n'est pas conditionnée par les événements ou les situations que nous devons traverser. Elle prend sa source dans notre certitude d'être enfants de Dieu et dans l'assurance que Notre Père contrôle l'univers et l'Histoire, qu'Il nous aime et qu'Il ne veut que notre bien. Voilà pourquoi certaines personnes qui ont tout perdu peuvent vous affirmer qu'elles sont heureuses d'avoir traversé de telles difficultés car elles ont tant appris à travers ces situations difficiles et ne voudraient pas les avoir manquées pour tout l'or du monde ! Joni Erikson Tada découvrit une paix intérieure surnaturelle après l'accident de plongée qui la laissa quadriplégique. Corrie Ten Boom trouva la paix au c½ur d'un camp d'extermination nazi. Elisabeth Elliot la ressentit lorsqu'elle commença à témoigner de sa foi au fond d'une tribu indienne qui avait peu auparavant massacré son mari et ses compagnons de mission. Elle écrivit ces lignes : « La paix naît de notre désir d'accepter la volonté divine dans notre vie, et constitue l'opposé de la résignation ! »

Creath Davis a dit : « Se résigner, c'est se soumettre à son destin, comme un esclave ! Accepter la volonté divine, c'est tout remettre entre Ses mains, Lui qui demeure le maître de l'univers. Se résigner c'est se soumettre à la présence d'un univers absurde, vide de sens. Se soumettre à Sa volonté veut dire que nous voulons rencontrer ce Dieu qui remplit l'univers de Ses plans et le guide selon Ses desseins. Se résigner c'est dire : je suis incapable d'aller plus loin. Se soumettre à Dieu signifie que nous savons que Dieu est Tout-Puissant. Se résigner paralyse notre avenir. Accepter la volonté de Dieu encourage notre créativité, nous pousse à obéir à Ses commandements parce que nous Lui appartenons corps et âme.

Bob Gass

19:47 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Attention : Chantier !

« Dès maintenant nous sommes enfants de Dieu et ce que nous serons, n'a pas encore été manifesté. » 1 Jean 3.2

Se comparer aux autres est la recette infaillible pour sombrer dans le découragement ! La Bible nous dit : « Ne vous comparez pas entre vous » (Galates 6.4), parce que, soit nous aurons l'impression que les autres se débrouillent mieux que nous, ce qui nous déprimera, soit nous semblerons faire mieux qu'eux, ce qui risquera de nous enorgueillir. « Concentrez vos efforts à faire de votre mieux » (2 Timothée 2.15 LM).

De cette façon, « vous vous sentirez satisfait lorsque vous aurez mené à bien votre tâche et vous n'aurez pas besoin de vous comparer aux autres » (
Galates 6.4 TP). Les pommes ne mûrissent pas toutes le même jour sur l'arbre. Paul a dit qu'il fallait du temps pour acquérir de la connaissance et de la compréhension. (Lisez Philippiens 1.9-10).

Un auteur à succès a dit un jour : « Quand j'ai commencé à écrire, je me suis retrouvé confronté à mon désir même de devenir écrivain ! « Je veux être reconnu comme écrivain », pensais-je sans cesse, « mais pour cela il me faut parvenir à publier un certain nombre de livres, et récolter un certain nombre de bonnes critiques littéraires. »

Vous aurez sans doute besoin d'un certain nombre d'années et d'un bon nombre de réussites dans un domaine ou un autre avant de pouvoir enfin affirmer : « Je suis devenu ce que Dieu avait prévu pour moi. » Mais n'attendez pas ce jour lointain pour vous convaincre que vous allez devenir ce que vous avez décidé de devenir, en accord avec Sa volonté… Certes, vous avez encore beaucoup à apprendre. Vous n'êtes pas encore un expert en la matière, c'est vrai, mais pour affirmer, par exemple, « Je suis... un écrivain » (ou toute autre chose!), vous n'avez pas besoin d'attendre d'être reconnu par tous comme tel. »

Jean a écrit :« Aujourd'hui, nous sommes enfants de Dieu et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ». Dieu se sert de bâtons tordus pour tracer des lignes droites et de personnes imparfaites pour accomplir Sa volonté qui, elle, est parfaite. Alors, allez de l'avant, ne soyez pas trop sévère envers vous-même, et n'oubliez jamais ceci : vous êtes encore un chantier en construction !

Bob Gass

19:42 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chritianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

Le jour où nous ressusciterons en Christ.

Le jour où nous ressusciterons en Christ, le sabbat de l’homme rejoindra celui de Dieu. Le devenir sera un éternel présent et le présent sera un éternel devenir en Dieu. En Christ ressuscité, la distance entre l’homme et Dieu sera définitivement abolie.


C’est la raison pour laquelle la clôture de la loi, gardienne de vie pour l’homme qui tendrait à se faire l’égal de Dieu, peut en Jésus être définitivement franchie. Seul le Fils de l’homme est bien le maître du sabbat. Et en lui ressuscité, tout homme est appelé à le devenir : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le sabbat. Voilà pourquoi le Fils de l’homme est maître du sabbat. »

 


« Seigneur Jésus Christ, apprend-nous à recevoir de ta main chacune de nos activités et de nos entreprises. Apprend-nous que le repos de ton sabbat n’a rien de commun avec une inactivité qui conduirait à la mort mais qu’au contraire il est le signe et le rappel que tout ouvrage humain, à l’image de ton œuvre de création, est appelé à s’accomplir dans le triomphe de la vie. »


Frère Elie.

19:32 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

VERS DAVANTAGE D'AMOUR.

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Dire que le Christ sauve l’homme du péché est une affirmation répétée par des siècles de croyants, au point de se vider pour certains de son poids de réalité. Or, le péché a une dimension structurelle et collective. Si donc l’affirmation des croyants est plus qu’une formule creuse, c’est que le salut en Jésus-Christ doit pénétrer jusque dans les structures collectives de l’humanité. Bien plus, tout comme le "péché originel " interdisait une conception individualiste du péché, en désignant la solidarité première qui marque les êtres humains, l’initiative libératrice de Dieu en Jésus-Christ concerne les hommes, et chacun d’entre eux, dans leur solidarité fondamentale. Le salut de chacun se comprend à l’intérieur d’une histoire de salut qui englobe toute l’humanité.

Or le mal qui ronge le monde des hommes porte des noms aujourd’hui : sous-développement, marginalisation, inégalités criantes, exploitation des pauvres par les riches, chômage, loi du profit, règne de la violence, de la torture, du délit d’opinion, etc...Ce mal, des systèmes et des personnes en sont les auteurs ; d’autres hommes en sont les victimes. Les expressions de ce mal sont sociales et politiques. Si la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ a un sens concret pour les hommes d’aujourd’hui, comment pourrait-elle être étrangère à ces maux ? Comme le mal, dont elle vient sauver les hommes, elle aura nécessairement une portée sociale et politique.

C’est dire que les chrétiens, corps contemporain de Jésus, porteurs de la Bonne Nouvelle de libération, ne peuvent éviter d’être partie prenante dans le débat politique de notre temps, ni de prendre parti pour les victimes de ces maux : les petits, les faibles et les opprimés, avec qui Jésus s’est montré solidaire. Sa naissance, tel un paria de notre société, doit nous mettre sur la route du Christ et c’est dans la prière silencieuse, que nous entendrons ses Appels et ses gémissements pour nous rappeler notre vocation au sein du monde.

Seigneur, donne-nous ce pain quotidien , c’est vivre chaque jour dans les yeux de Dieu.

Puissions-nous agir pour davantage d’Amour, celui qui dépasse les haines, les remords et les rancunes. Notre terre aurait bien besoin de chrétiens ( nes ) vivant une spiritualité authentique faite d’Amour et de compassion. Seigneur, donne-nous ce pain quotidien pour alimenter notre Foi afin que nos jours aient la fraîcheur des matins qui sentent bon l’Espérance et la joie de vivre en suivant les pas de ton Esprit de liberté.

Bruno LEROY.

19:29 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans CHRONIQUE DE BRUNO LEROY. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |

LES ANGES GARDIENS.

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 L’Eglise nous invite à faire mémoire des anges gardiens, il est important de nous rappeler que le Christ est le centre du monde angélique. Les anges sont à Lui parce que créés par et pour Lui : « Car c'est en lui qu'ont été créées toutes choses, dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles: trônes, seigneuries, principautés, puissances; tout a été créé par lui et pour lui » (Col 1,16). Ils sont à Lui plus encore parce qu'Il les a faits messagers de son dessein de salut. Le salut, voilà ce que les anges nous annoncent et ce vers quoi ils ont la mission de nous conduire. Dans son Adversus Eunomium, saint Basile nous dit que : « Chaque fidèle a à ses côtés un ange comme protecteur et pasteur pour le conduire à la vie. »

Les anges sont ceux que Dieu a envoyés pour nous guider jusque dans la véritable Terre Promise, sa nature et sa vie divine dont il désire nous rendre participants. Nous touchons ici la mission propre des anges gardiens que nous retrouvons exposée également dans la première lecture de ce jour (Ex 23, 20-23a) : « Je vais envoyer un ange devant toi pour te garder en chemin et te faire parvenir au lieu que je t'ai préparé ».

Pour atteindre cette Terre Promise du Royaume de Dieu, il s’agit d’écouter notre ange gardien qui se fait l’écho auprès de nous de la Parole de Dieu, de la Parole du Verbe, qui annonce et accomplit notre salut dans la mesure où nous l’accueillons et la laissons œuvrer en nous : « Respecte sa présence, écoute sa voix. Ne lui résiste pas : il ne te pardonnerait pas ta révolte, car mon Nom est en lui. Mais si tu lui obéis parfaitement, si tu fais tout ce que je dirai, je serai l'ennemi de tes ennemis, je poursuivrai tes persécuteurs. Mon ange marchera devant toi. » (Cf. 1ère lecture)
Nous trouvons à nouveau le lien entre le Christ et le monde angélique. Grégoire de Nysse disait : « Le véritable ‘ange’ c’est le Fils, le Logos (le Verbe) qui était dans le principe, en tant que c’est Lui qui annonce et réalise pour nous la volonté du Père, à savoir notre salut. »

Notre ange gardien nous remet sans cesse en mémoire ce à quoi nous sommes appelés. C’est en ce sens là qu’il nous garde durant notre pèlerinage terrestre. Cet office, il l’accomplit d’abord et avant tout par le service de louange et d’adoration qu’il rend à Dieu, lui qui, comme nous le rappelle Jésus dans l’évangile, voit sans cesse la face du Père qui est aux cieux (Mt 18, 10).
En effet, l’homme est créé pour louer et adorer Dieu. Les dernières pages du livre de l’Apocalypse nous rappelle que tout le bonheur du ciel – et donc le salut réalisé – c’est d’être devant Dieu, de le bénir, de le louer, d’entrer dans l’adoration : « De malédiction, il n'y en aura plus; le trône de Dieu et de l'Agneau sera dressé dans la ville, et les serviteurs de Dieu l'adoreront; ils verront sa face, et son nom sera sur leurs fronts. De nuit, il n'y en aura plus ; ils se passeront de lampe ou de soleil pour s'éclairer, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière, et ils régneront pour les siècles des siècles. » (Ap 22, 3-5) Puisse notre Ange nous garder dans la louange et l’adoration de notre Dieu. Saint Augustin disait : « Notre exercice ici-bas, ce doit être la louange de Dieu, car notre bonheur dans l’éternité, ce sera la louange de Dieu. Nul ne peut devenir propre à cet avenir, s’il ne s’y exerce dès maintenant. C’est bien pourquoi, dès aujourd’hui, nous louons Dieu. »

« O saint Ange de Dieu […], je vous rends grâces de ce que vous m’assistez si fidèlement, me protégez si constamment, me défendez si puissamment contre les attaques de l’ange des ténèbres. Bénie soit l’heure depuis laquelle vous travaillez à mon salut ; que le Cœur de Jésus rempli d’amour pour ses enfants, vous en récompense. O mon ange tutélaire, que j’ai de regret de mes résistances à vos inspirations, de mon peu de respect pour votre sainte présence, de tant de fautes par lesquelles je vous ai contristé, vous mon meilleur, mon plus fidèle ami. Pardonnez-moi ; ne cessez pas de m’éclairer, de me guider, de me reprendre. Ne m’abandonnez pas un seul instant, jusqu’à celui qui sera le dernier de ma vie ; et qu’alors mon âme, portée sur vos ailes, trouve miséricorde auprès de son juge, et la paix éternelle parmi les élus. Amen. » (Sainte Gertrude
)



Frère Elie.

14:33 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite-de-la-liberation, spiritualite, action-sociale-chretienne |  Imprimer | |  del.icio.us | | Digg! Digg | |  Facebook | | | Pin it! |