04/07/2010
A quoi sert de vivre s'il faut en mourir ?

13:04 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LA POÉSIE DE LA VIE | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : chistianisme, foi, spiritualite |
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Libérez-vous de l’emprise des autres !
“Il était pour eux une occasion de chute...” Matthieu 13.57 ![]()
Les frères de Joseph étaient jaloux de son rêve aussi décidèrent-ils de le vendre comme esclave. La famille de David ne le considérait pas digne de devenir roi. Les gens qui côtoyaient Jésus depuis 30 ans affirmaient : “D'où Lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N'est-ce pas le fils du charpentier ?...D'où Lui vient donc tout cela ? Et Il était pour eux une occasion de chute” (Matthieu 13.54-57). Vous devez comprendre que bien des gens qui vous connaissaient “avant” trouveront difficile de vous accepter aujourd’hui parce qu’ils vous ont enfermé dans une petite boîte d’où vous n’êtes pas censé sortir ! Comment devez-vous vous comporter ? Comme Jésus, qui continua Son chemin sans se laisser emprisonner par leur opinion. Il ne pouvait rien faire d’autre : une page de Sa vie venait de se fermer et Il devait aller de l’avant.
Vous aussi devez agir ainsi. Si vous permettez aux autres de vous retenir dans votre passé, vous risquez de trop vous y appesantir et de manquer votre destinée. Ceux qui vous connaissent depuis longtemps peuvent porter un bon témoignage sur vous et cela est merveilleux, mais si vous devez choisir entre le passé et l’avenir que vous offre Dieu, n’hésitez pas : le passé ne peut qu’être ressassé, jamais modifié. Cessez de revivre votre humble départ, mettez-vous à écrire la suite de l’histoire de votre vie ! L’avenir est devant vous, il est à votre disposition, ne laissez pas passer l’occasion.
Connaissez-vous l’histoire de ce piètre joueur de golf qui ne cessait de manquer sa balle et de frapper, à la place, une petite fourmilière toute proche. Au bout de plusieurs “attaques” dévastatrices, l’une des fourmis décida de faire quelque chose pour échapper au désastre et cria à la cantonade : “Suivezmoi !” Une autre fourmi lui rétorqua : “Mais où donc ?” A quoi la première répondit, pointant du doigt la balle de golf devant elles : “Là-haut ! C’est notre seule chance de survie ! Si nous ne montons pas là dessus, nous périrons toutes !” Vous non plus, ne laissez pas passer l’occasion de vous en sortir !
Bob Gass.
Bible-en-un-an : 2 Chroniques 15-16 & Actes 6
09:35 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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01/07/2010
La joie du disciple.
![]() ©F&L - D. Lefèvre |
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21:23 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans LES BLOGS AMIS. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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TOUT EST DANS LE REGARD.
Matthieu assis derrière son bureau de douane, lié à ses préoccupations financières et matérielles, a été rejoint par le regard du Seigneur qui ce jour-là est passé dans sa vie. Ce regard pénétrant l’a saisi au plus profond de son humanité. Certes, par sa profession, Matthieu ne figurait pas parmi les gens les plus recommandables. Mais, aucune ténèbre ne saurait être assez épaisse pour arrêter la lumière du Christ.
On pense ici au célèbre tableau du Caravage représentant cette scène de l’évangile. On y voit la main droite de Jésus tendue, le doigt pointé vers Matthieu assis derrière son bureau, comme pour venir le repêcher au cœur des eaux mortes de son existence.
La main de Jésus est comme le prolongement de son regard. Elle franchit la distance qui sépare Matthieu de Jésus, l’abîme qui sépare le péché de la grâce, pour ramener au bercail la brebis égarée. Jésus ne recule pas devant notre péché même s’il lui demeure radicalement étranger. Il mange avec les publicains et les pécheurs, non pas pour les conforter dans leur péché, mais pour les toucher de sa miséricorde.
« Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades » : Le Bon Pasteur se fait proche de la brebis malade. Il la rejoint dans ses blessures pour la guérir et l’appeler au salut. Dieu ne sauve pas le pécheur au moyen d’une toute-puissance extérieure et impersonnelle. Il le sauve en venant à sa rencontre et en recréant la relation que le péché avait rompue. En Jésus, l’Alliance entre Dieu et l’homme se trouve ainsi restaurée. En lui, le don de la grâce nous rejoint par-delà la distance que notre péché avait mise entre nous et Dieu.
Les Pharisiens n’ont pas intégré ce mystère de la gratuité de la miséricorde divine : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » Ils restent paralysés dans une conception où c’est l’homme qui doit offrir à Dieu de justes sacrifices. Jésus les invite au contraire à accueillir la gratuité du don de Dieu. Ce n’est pas par des offrandes présentées à Dieu que l’homme est sauvé mais par le don gratuit de la miséricorde divine : « Allez apprendre ce que veut dire cette parole : C'est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs. »
Qui pourrait se prétendre sans péchés ? Nous avons tous soif de miséricorde. A l’image de saint Matthieu, laissons-nous saisir et convertir par elle. Libres, nous pourrons alors nous lever pour marcher sur les traces de celui qui est « le chemin, la vérité et la vie ».
Frère Elie.
21:19 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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29/06/2010
Certes, ce chemin est un chemin de Croix.
Les possédés parlent ensemble, d’une seule voix, parce qu’ils ont perdu leur identité propre. Ils sont seulement capables de répéter des discours qui ne viennent pas d’eux-mêmes. Ces deux misérables représentent ainsi l’humanité qui a péché ; elle est vivante, mais plus vraiment puisqu’elle vit parmi les morts et qu’elle n’a plus accès à son cœur profond pour parler d’elle-même à son Seigneur. Au lieu de cela, elle l’accueille avec agressivité, comme un perturbateur de la tranquillité du Royaume des morts.
Selon sa stratégie ordinaire, le Malin prend la parole en premier. « Es-tu venu pour nous faire souffrir avant le moment fixé ? ». Évidemment, il est faux de prétendre que le Christ soit venu pour faire souffrir l’humanité. Jésus est le Chemin vers le Père. Certes, ce chemin est un chemin de Croix. Mais la souffrance n’est pas le but, elle est la conséquence de l’arrachement nécessaire à notre condition de pécheur. Jusqu’au bout, l’Ennemi tente de tromper l’homme, et tant qu’il reste sous cette séduction, l’homme continue de souffrir.
« Si tu nous expulses, envoie-nous dans le troupeau de porcs ». Les voici qui font semblant de négocier. Ils font mine de consentir à l’expulsion à condition qu’on les reloge. Mais ils disent eux-mêmes qu’ils ont complètement perdu la partie. Non seulement ils vont être expulsés, mais il n’est pas envisageable d’assujettir à nouveau des hommes. Leur ambition se limite désormais à infester des porcs, des animaux impurs comme eux. Cet habitat va d’ailleurs faire long feu puisque aussitôt le troupeau se précipite dans leur lieu propre qui est la mort, dont la mer est le symbole biblique.
Demandons au Seigneur de nous ouvrir à sa présence dans nos vies. Qu’il nous apprenne à le reconnaître ; qu’il se révèle à nous comme le Dieu proche, le compagnon de nos routes, l’ami prévenant qui nous invite à sa table. Et surtout, que lui, le Fils Unique, nous révèle le visage du Père, car c’est en lui que nous trouvons notre identité profonde et notre raison d’être.
Frère Dominique.
19:08 Écrit par BRUNO LEROY ÉDUCATEUR-ÉCRIVAIN dans BRIBES THÉOLOGIQUES. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : christianisme, foi, spiritualite |
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